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BULKELEY, RICHARD, fonctionnaire, né le 26 décembre 1717 à Dublin (République d’Irlande), deuxième fils de sir Lawrence Bulkeley et d’Elizabeth Freke ; à Halifax, le 18 juillet 1750, il épousa Mary, la fille de John Rous*, et de ce mariage naquirent quatre fils, puis, dans la même ville, le 26 juillet 1776, il épousa en secondes noces Mary Burgess ; décédé à Halifax le 7 décembre 1800.

Les jeunes années de Richard Bulkeley sont assez mal connues. On prétend qu’il fréquenta l’école à Dublin et qu’il servit comme officier dans un régiment de cavalerie britannique pendant la guerre de la Succession d’Autriche, mais ces affirmations ne sont pas fondées sur des documents de l’époque. En 1749, Cornwallis, nommé depuis peu gouverneur de la Nouvelle-Écosse, persuada son ami Bulkeley de l’accompagner dans cette province en qualité d’aide de camp. Bientôt, celui-ci s’occupa activement de mettre à exécution les décisions prises par Cornwallis en vue de fonder Halifax, qui allait être la nouvelle capitale de la Nouvelle-Écosse. Après avoir reçu du gouverneur une commission d’enseigne dans le 45e d’infanterie en octobre 1749, Bulkeley exerça les fonctions de trésorier des travaux, de directeur des « travaux publics divers » et, avec Horatio Gates, de « commissaire des magasins de spiritueux pour les soldats ». Sa maîtrise du français et de l’allemand rendit plus faciles les relations avec les « protestants étrangers » qui furent rassemblés à Halifax avant la fondation de Lunenburg en 1753. Lorsque Cornwallis se retira en octobre 1752, Bulkeley fut maintenu dans ses fonctions d’aide de camp et de directeur des travaux publics par le nouveau gouverneur, Peregrine Thomas Hopson*.

Ce poste aux travaux publics, Bulkeley le conserva également sous le successeur de Hopson, Charles Lawrence*, avec lequel il œuvra en étroite collaboration. Il ne prit aucune part active à l’expulsion des Acadiens en 1755, mais un texte publié plus tard sous le titre de « Vindication by Secretary Bulkeley and Judge [Isaac*] Deschamps of the Acadian Removal » montra qu’il appuyait cette décision parce qu’elle lui semblait nécessaire du point de vue de la stratégie militaire. En 1757, il connut des difficultés en tant que directeur des travaux publics. Lorsque plusieurs habitants de Halifax, dont Jonathan Binney*, Malachy Salter et Otto William Schwartz, réclamèrent une assemblée cette année-là, une de leurs doléances était qu’une petite clique de fonctionnaires dans l’entourage de Lawrence administrait une trop large part des fonds publics. Il fut estimé que Bulkeley gérait une somme dépassant £l 700, soit le salaire qu’il touchait à titre de surveillant des travaux du roi (£182 10 shillings), la paye de cinq commis engagés pour exercer la surveillance (£273 15 shillings), les gages de trois employés travaillant comme manœuvres (£72), un montant alloué pour 75 cordes de bois (£45), son traitement de commissaire du rhum et de la mélasse (£300), sa solde d’officier (£80) et « des profits sur les contrats de travaux publics, au bas mot £750 ». Et comme les contrats du gouvernement n’étaient pas annoncés publiquement, Bulkeley devenait, affirmait-on, le seul responsable, avec un personnel restreint, de l’évaluation des coûts de tous les travaux, de l’engagement de tous les ouvriers et de l’appréciation du résultat final.

Le 10 octobre 1758, signalant aux membres du Board of Trade « les aptitudes, l’intégrité et l’application au travail » de Bulkeley, Lawrence nomma celui-ci au poste de secrétaire de la province, en remplacement de William Cotterell. Même si les fonctions et les responsabilités du secrétaire, à cette époque, n’étaient pas clairement définies, le titulaire devait, notamment, garder le grand sceau, s’occuper de la correspondance du gouvernement, accorder des lettres patentes, des concessions de terrain, des commissions et délivrer divers documents. En examinant les livres de commissions, les carnets de commandes et les copies de lettres, on constate que le secrétaire de la province prenait note des ordres qu’il recevait du gouverneur et du Conseil de la Nouvelle-Écosse concernant les remises de peine, les permis nécessaires pour tenir une école, les congés, les brefs, les proclamations et les mandats. La belle écriture moulée et les index bien tenus montrent que les commis engagés par Bulkeley étaient à la hauteur de leur tâche. Le secrétaire assumait ordinairement les fonctions de greffier du conseil et en faisait lui-même partie. C’est le 16 août 1759 que Bulkeley fut nommé au conseil, où il occupa le siège laissé vacant par Cotterell, mais il n’en devint greffier que le 4 novembre 1763.

À la mort de Lawrence, en octobre 1760, le gouvernement de la province fut assuré par le juge en chef Jonathan Belcher, lequel se déclara heureux de garder Bulkeley au poste de secrétaire, en raison de son expérience et de la connaissance qu’il avait « des vues propres à feu notre gouverneur ». Au moment où des conflits opposèrent Belcher à la législature, Bulkeley resta fidèle au juge en chef. En 1763, toutefois, les deux hommes se trouvèrent en désaccord lorsque le secrétaire, dans un rapport portant sur le gouvernement local et rédigé en collaboration avec Charles Morris, préconisa le système des cantons, établi en Nouvelle-Angleterre, de préférence à celui des jurys d’accusation de comté, qui était utilisé en Grande-Bretagne ainsi qu’en Virginie et que Belcher recommandait ardemment. Il semble que Bulkeley et Morris amenèrent le Conseil de la Nouvelle-Écosse à partager leurs vues, et si le système des jurys d’accusation ne fut pas remplacé, c’est en raison des longues négociations qui eurent lieu entre le conseil et l’Assemblée. La préférence donnée par Bulkeley au système cantonal s’explique vraisemblablement par le fait qu’il cherchait à respecter un engagement que Lawrence avait pris à l’égard des immigrants de la Nouvelle-Angleterre et suivant lequel ces gens retrouveraient leur ancien régime de gouvernement local. Mais il montra, en d’autres circonstances, que sa faveur allait plutôt à une autorité centrale forte.

Bulkeley fut maintenu secrétaire de la province par les deux gouverneurs suivants, Montagu Wilmot* et lord William Campbell. Dans le but de récupérer des droits de douane et de réduire, par le fait même, la dette provinciale, Campbell chargea Bulkeley de faire comprendre aux magistrats des petits villages de pêcheurs qu’il leur incombait de mettre un terme à la contrebande. En 1770, le gouverneur le nomma inspecteur des travaux et des bâtiments publics, inspecteur de la façon et de la réparation et commissaire des biens tombés en déshérence. Bulkeley et Campbell s’intéressaient tous deux aux chevaux, et le secrétaire fit venir des pur-sang d’Irlande. Des courses de chevaux se tenaient à Halifax et à Windsor où Bulkeley avait obtenu des terres en 1764, alors que plusieurs membres du conseil avaient bénéficié de vastes concessions ; Michæl Francklin et Joseph Goreham se trouvaient avec lui au nombre des concessionnaires. Il avait également d’autres propriétés, mais ses biens-fonds ne furent jamais considérables.

Lorsque le gouverneur Francis Legge arriva en Nouvelle-Écosse au mois d’octobre 1773, Bulkeley était toujours membre du conseil et secrétaire de la province. Le fait qu’il occupait un grand nombre d’autres fonctions le rendait vulnérable, semble-t-il, aux attaques menées par le gouverneur contre le système « des dépouilles » (octroi des places aux adhérents du groupe arrivé au pouvoir), mais Bulkeley avait un tel sens de la loyauté qu’il commença par appuyer Legge. Toutefois, il adopta une attitude hostile au gouverneur quand celui-ci, mécontent de la qualité du travail accompli au secrétariat, décida en novembre 1774 de remplacer son fils, John Bulkeley, au poste de premier commis de ce service. En qualité de membre du conseil, il donna son appui aux mesures prises par cet organisme en vue de lutter contre Legge. En mai 1775, le gouverneur était fermement convaincu que Bulkeley et d’autres membres du conseil, tels que Jonathan Binney et John Butler, cherchaient à l’empêcher de mener une étude sur la dette provinciale et il demanda au gouvernement britannique de les destituer. Le 1er janvier 1776, le conseil fit parvenir au roi une pétition qui réclamait la révocation de Legge ; Bulkeley ne signa pas le document car il était, nota Butler, « en proie à certaines craintes », mais il semble qu’il surmonta ses hésitations. Il fit partie d’un comité du conseil qui, en juin 1776, rédigea une adresse au roi pour le remercier d’avoir rappelé Legge le mois précédent.

Bulkeley continua d’exercer ses fonctions de secrétaire sous les lieutenants-gouverneurs Mariot Arbuthnot, Richard Hughes* et sir Andrew Snape Hamond, des officiers de marine qui, connaissant peu la Nouvelle-Écosse, se déchargèrent sur lui et sur d’autres fonctionnaires de la plupart des tâches relatives au gouvernement de la province. Il fut nommé par Hughes, en juin 1780, général de brigade de la milice provinciale. En raison de l’inflation causée par la guerre, il présenta à Hamond, en mai 1782, un mémoire dans lequel il demandait au gouvernement britannique de hausser son traitement de secrétaire. Bulkeley reconnaissait qu’il lui était possible d’obtenir de l’Assemblée un supplément de revenu, mais ce montant, disait-il, « ne pourrait être voté que pour une année et le renouvellement serait laissé complètement à la considération [des députés] et au degré de satisfaction que sa conduite leur donnerait, ce qui serait, dans bien des cas, au détriment des intérêts du gouvernement ». Comme la plupart de ceux qui composaient l’exécutif, il préférait ne pas se placer sous l’autorité de l’Assemblée.

Compatriote et aîné de huit ans seulement du gouverneur John Parr, Bulkeley fit partie avec Alexander Brymer et Matthew Richardson d’un cercle d’initiés qui lui donna des conseils. Lorsqu’il fallut accueillir les milliers de réfugiés loyalistes et de soldats licenciés qui arrivaient en Nouvelle-Écosse à la fin de la Révolution américaine, Parr et Bulkeley travaillèrent quelquefois 20 heures par jour. Les registres du secrétaire contiennent des copies de lettres qui portaient sur les vivres et les outils nécessaires aux Loyalistes, sur l’arpentage et les concessions de terrain, ainsi que des documents relatifs à la création du Nouveau-Brunswick, de l’île Saint-Jean (île du Prince-Édouard) et de l’île du Cap-Breton en tant que provinces distinctes de la Nouvelle-Écosse, et à la question des navires américains pêchant dans les eaux néo-écossaises.

En novembre 1785, quelques habitants de Halifax adressèrent une pétition au conseil pour obtenir que la ville fût érigée en municipalité, mais la requête, jugée non « opportune ni nécessaire », fut rejetée. Les pétitionnaires accusèrent Bulkeley d’avoir influencé cette décision, et une telle attitude, il est vrai, eût été conforme à la volonté qu’il avait de préserver l’autorité du pouvoir exécutif, car un gouvernement municipal indépendant se serait peut-être opposé aux désirs du conseil. Deux ans plus tard, l’Assemblée se plaignit à Parr de ce que la justice n’était pas rendue d’une manière adéquate et régulière par Isaac Deschamps et James Brenton*, les deux juges puînés. À la suite d’une enquête menée à huis clos, les membres du conseil disculpèrent unanimement ces juges en février 1788, déclarant que les accusations étaient « sans fondement et scandaleuses ». Bulkeley et les autres conseillers estimaient sans aucun doute qu’il était dans l’intérêt de l’ordre établi que les magistrats fussent défendus contre toute attaque.

Parr mourut subitement le 25 novembre 1791, et Bulkeley, à titre de doyen des conseillers, gouverna la province jusqu’au 14 mai 1792, date à laquelle John Wentworth* assuma les fonctions de lieutenant-gouverneur. Entant qu’administrateur, Bulkeley mit en œuvre les dispositions que Parr avait prises afin de transporter les Loyalistes noirs à la Sierra Leone [V. Thomas Peters] et il s’attira les louanges du lieutenant John Clarkson pour son aide efficace lors des préparatifs d’embarquement.

Ex-gouverneur du New Hampshire, Wentworth était un homme d’expérience et il connaissait la Nouvelle-Écosse pour y avoir occupé le poste d’arpenteur général des forêts du roi. Il n’éprouvait donc pas le besoin de s’appuyer sur l’opinion de Bulkeley, qu’il jugeait « tout à fait incapable d’accomplir sa tâche [de secrétaire] à cause de son grand âge et de ses infirmités ». Peut-être suggéra-t-il à Bulkeley de démissionner ; le 22 décembre 1792, en tout cas, celui-ci résigna ses fonctions de secrétaire de la province et de greffier du conseil, et il fut remplacé par son fils, James Michael Freke. Ce dernier, qui était célibataire, continua d’habiter le domicile familial et il convint de verser à son père une large part de son salaire. Lorsque le fils de Bulkeley mourut en novembre 1796, Wentworth nomma son propre beau-frère, Benning Wentworth, aux deux postes vacants. Il semble que cette décision eut pour effet de compromettre la situation financière de Bulkeley, car le juge en chef Thomas Andrew Lumisden Strange* et le lord-maire de Londres, sir Brook Watson*, demandèrent tous deux au gouvernement britannique de prendre des dispositions pour qu’une aide pécuniaire fît accordée à l’ex-secrétaire et à son épouse. Bulkeley reçut alors de Wentworth une somme de £200 par année. Comme il était toujours juge à la Cour de vice-amirauté (poste auquel il avait été nommé le 18 mai 1769) et commissaire des biens tombés en déshérence, il avait, d’après Wentworth, des « moyens d’existence décents et confortables ». S’il est vrai, comme on l’a prétendu, que les revenus personnels de Bulkeley dépassaient £1 000, on s’explique mal pourquoi ses amis cherchaient à lui procurer des secours financiers ; peut-être avait-il besoin de l’aide du gouvernement pour compenser les effets néfastes que ses « affaires privées » avaient subis, d’après ce qu’on affirme, durant la Révolution américaine.

Peu après, Bulkeley allait perdre son poste de juge. En juin 1798, l’amiral George Vandeput fit parvenir à Wentworth une missive dans laquelle neuf capitaines de Halifax se plaignaient de certains jugements rendus par la Cour de vice-amirauté et du fait que des procès étaient tenus à Carleton House, la résidence de Bulkeley. Celui-ci répondit dans une lettre fort pertinente que l’on pouvait faire appel de tous ses jugements et que la cour siégeait dans une vaste pièce où « les portes [étaient] toujours ouvertes à tout le monde ». Toutefois, alors que le gouvernement britannique étudiait l’affaire, Bulkeley décida de céder son poste à Brenton ; cette démission avait évidemment pour but d’éviter une longue dispute. Il continua cependant de siéger au conseil jusqu’à sa mort, qui survint le 7 décembre 1800. Il fut inhumé dan l’église St Paul.

En qualité de secrétaire, Bulkeley dirigea la publication de la Nova-Scotia Gazette d’Anthony Henry et il fut un temps le rédacteur en chef de la Halifax Gazette. C’est sous sa plume, croit-on, que parut en 1785 un texte intitulé Address to the public on the present state of the province of Nova Scotia qui expliquait comment il était possible d’améliorer la situation de la province en attirant des capitaux et des immigrants et en développant le commerce d’exportation et l’agriculture. Bulkeley s’occupa très activement de divers organismes. Membre de la première loge de francs-maçons de Halifax en 1750, il remplaça Parr aux fonctions de grand maître provincial des loges en décembre 1791 et conserva ce poste jusqu’à sa mort. En janvier 1786, il participa à la fondation de la Charitable Irish Society of Halifax, dont il fut le président à deux reprises. Il remplit également les fonctions de président d’une société pour l’avancement de l’agriculture, créée en 1789, et d’un club d’échecs, de dessin et de peinture, à Halifax, à partir de 1787 environ. Lorsque la paroisse St Paul fut officiellement constituée en 1759, il fut nommé marguillier et siégea au conseil d’administration jusqu’à son décès ; il fut aussi organiste en 1759–1760. Bien connu pour sa généreuse hospitalité, Bulkeley reçut James Wolfe* et plusieurs autres militaires durant la guerre de Sept Ans et la Révolution américaine. La salle à manger de la vaste maison qu’il avait fait construire en face de l’église St Paul, avec des pierres provenant des ruines de Louisbourg, île du Cap-Breton, pouvait accueillir 50 personnes. À l’époque où il était administrateur, il recevait à sa résidence (aujourd’hui l’hôtel Carleton) ; il y donnait de grandes réceptions au jour de l’An et à la fête de la reine, ainsi que des dîners à la Saint-Patrice et à la Saint-Georges.

L’un des rares fonctionnaires de l’expédition de Cornwallis qui demeura en Nouvelle-Écosse, Richard Bulkeley était un homme bien portant, vigoureux et travailleur ; il œuvra sous la direction de 13 gouverneurs et lieutenants-gouverneurs, depuis Cornwallis jusqu’à Wentworth. En poste durant un demi-siècle, il joua un rôle dans la fondation de Halifax, l’immigration des colons de la Nouvelle-Angleterre et des Loyalistes, et connut la prospérité consécutive aux guerres de la Révolution française. Homme d’une « probité intransigeante », ses nécrologues virent en lui « le Père de la province ».

Phyllis R. Blakeley

Un petit autoportrait à la craie de Richard Bulkeley vieil homme se trouve aux PANS. Bulkeley a écrit avec Charles Morris : « State and condition of the province of Nova Scotia together with some observations &c, 29th October 1763 », paru dans PANS Report (Halifax), 1933, app.B, 21–27.

Halifax County Court of Probate (Halifax), B 175 (succession de J. M. F. Bulkeley), B176 (testament et inventaire des biens de Richard Bulkeley) (mfm aux PANS).— PANS, MG 1, 258 (Isaac Deschamps docs.), nos 143, 156, 191, 195, 198, 200, 202, 206–221 ; RG 1, 48, nos 63–75 ; 134 ; 136, pp.157, 163ss ; 137, p.105 ; 164–172 ; 186–191 ; 215–218 ; 286–287 ; 348, no 43 ; F.-J. Audet, Governors, lieutenant-governors, and administrators of Nova Scotia, 1604–1932 (copie dactylographiée, s.d.).— PRO, CO 217/16, ff.204–218, 221–222, 231–232, 307 ; 217/18, ff.48–49, 73–79, 135–136, 204–244, 280 ; 217/51, ff.190–193 ; 217/52, ff.116–118 ; 217/59, f.7 ; 217/63, f.163 ; 217/68, ff.3–5, 8 ; 217/75, f.33.— St Paul’s Anglican Church (Halifax), Registers of baptisms, burials, and marriages, 1752–1756 ; registers of burials, 1776, 1796, 1800 ; registers of marriage licenses, 1753–1790.— [John Clarkson], Clarkson’s mission to America, 1791-1792, C. B. Fergusson, édit. (Halifax, 1971), 77, 89, 92, 96–99, 109–111, 142.— Report on the present state and condition of his majesty’s province of Nova Scotia, PANS Report, 1933, app.B, 28–34.— Vindication by Secretary Bulkeley and Judge Deschamps of the Acadian removal, N.S. Hist. Soc., Coll., II (1881) : 149–153.— Nova-Scotia Gazette and the Weekly Chronicle, 13 juin 1775, 1785.— Nova-Scotia Magazine (Halifax), 1789–1792.— Royal Gazette and the Nova-Scotia Advertiser, 15 nov. 1796, 9 déc. 1800.— Tremaine, Bibliography of Canadian imprints, 206s., 599–601.— Brebner, Neutral Yankees (1969), 66, 76s., 213–216, 236, 240s., 243–246, 254s., 262s., 273, 287 ; New England’s outpost, 256, 259s.— R. V. Harris, The beginnings of freemasonry in Canada (Halifax, 1938), 100, 106–109.— Murdoch, History of N.S., II : 356, 537s., 571, 577, 585, 645 ; III : 4, 94, 97, 99, 152.— A. S. Barnstead, Development of the office of provincial secretary, Nova Scotia, N.S. Hist. Soc., Coll., XXIV (1938) : 1–31.— Margaret Ells, Nova Scotian « Sparks of liberty, » Dal. Rev., XVI (1936–1937) : 475–492.— J. S. Macdonald, Hon. Edward Cornwallis, founder of Halifax, N. S. Hist. Soc., Coll., XII (1905) : 1–17 ; Life and administration of Governor Charles Lawrence, 1749–1760 : 19–58 ; Richard Bulkeley, 1717–1800 : 59–87 ; Memoir of Governor John Parr, XIV (1909) : 41–78 ; Memoir, Lieut.-Governor Michael Francklin, 1752–1782, XVI (1912) : 7–40.

Bibliographie générale

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Phyllis R. Blakeley, « BULKELEY, RICHARD », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 4, Université Laval/University of Toronto, 2003– , consulté le 24 juill. 2014, http://www.biographi.ca/fr/bio/bulkeley_richard_4F.html.

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Auteur de l'article:   Phyllis R. Blakeley
Titre de l'article:   BULKELEY, RICHARD
Titre de la publication:   Dictionnaire biographique du Canada, vol. 4
Éditeur:   Université Laval/University of Toronto
Année de la publication:   1980
Année de la révision:   1980
Date de consultation:   24 juillet 2014