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DUCHARME, CHARLES-JOSEPH, prêtre catholique, éducateur et fondateur du petit séminaire de Sainte-Thérèse, né le JO janvier 1786 à Lachine, Québec, fils de Dominique Ducharme, capitaine de milice, et de Marguerite Charlebois ; décédé le 25 mars 1853 à Sainte-Thérèse-de-Blainville (Sainte-Thérèse, Québec).

Charles-Joseph Ducharme est inscrit par ses parents au collège Saint-Raphaël, à Montréal, en octobre 1798, mais il revient à la maison après quelques semaines, dégoûté des études. En 1801, il s’engage à titre de commis, semble-t-il, chez Denis Viger*, commerçant de Montréal, pour lequel il travaille pendant trois ans. En 1802 ou 1803, il adhère à la Congrégation des hommes de Ville-Marie. En octobre 1804, il décide de retourner au collège Saint-Raphaël (qui deviendra deux ans plus tard le petit séminaire de Montréal) et y fait de brillantes études classiques. Doué d’un esprit vif et d’une mémoire prodigieuse, Ducharme se fait remarquer par ses succès en littérature et manifeste du talent pour la musique. À la fin de son cours, en 1811, il opte pour la prêtrise et entre au grand séminaire de Québec ; il y poursuit pendant trois ans des études théologiques. Au nombre de ses confrères se trouvent notamment Rémi Gaulin, Joseph-Norbert Provencher, Thomas Cooke* et Antoine Manseau*. Tout en poursuivant ses études, il exerce la fonction de régent auprès des jeunes élèves du séminaire, parmi lesquels figure Ignace Bourget*, futur évêque de Montréal. Le 9 octobre 1814, Ducharme est ordonné prêtre par Mgr Joseph-Octave Plessis*, évêque de Québec, à qui il voue un culte empreint de respect et de fascination. Malgré son très grand désir de rester professeur au séminaire, il doit se rendre à Saint-Laurent, dans l’île de Montréal, où Mgr Plessis l’a nommé vicaire le 24 octobre. Il est chargé d’assister le curé de cette paroisse, François-Joseph Cazeneuve, presque continuellement retenu au lit à cause de la maladie. Ducharme s’acquitte de sa tâche avec beaucoup de zèle. Lorsqu’il quitte la paroisse deux ans plus tard, il y laisse le souvenir d’un très bon orateur, et c’est en vain que les paroissiens adressent à Mgr Plessis une pétition pour conserver chez eux un « si digne prêtre ».

En octobre 1816, Mgr Plessis décide de nommer Ducharme curé de la paroisse Sainte-Thérèse, à Sainte-Thérèse-de-Blainville. Celui-ci accepte de s’y installer, mais conserve le désir ferme d’être agrégé au séminaire de Québec ou, si ce n’est pas possible, à celui de Montréal : il le rappelle régulièrement à son évêque, allant jusqu’à invoquer la crainte de ne pouvoir assurer son salut s’il reste en contact avec le monde. Mgr Plessis demeure inflexible. Dès son arrivée, Ducharme s’occupe activement de sa paroisse, tout en menant une action intensive en faveur de l’éducation des jeunes. L’enseignement élémentaire se trouve alors dans une situation lamentable au Bas-Canada : le manque d’instituteurs qualifiés et compétents, la pénurie de manuels scolaires et l’indifférence des parents pour l’école maintiennent la population dans un état d’analphabétisme quasi généralisé. En 1824, par exemple, le supérieur du séminaire de Québec, Antoine Parant, affirmera que dans plusieurs paroisses « à peine cinq ou six personnes sont capables d’exprimer passablement leurs pensées par écrit et de faire les règles les plus communes de l’arithmétique, le quart environ de la population sachant lire de façon passable, un dixième tout au plus en état d’écrire son nom assez misérablement à la vérité ». Si Ducharme est conscient de ce besoin impérieux, il est aussi aiguillonné par sa peur du prosélytisme protestant et de la mainmise du gouvernement sur l’éducation en raison de la loi scolaire de 1801 qui avait établi l’Institution royale pour l’avancement des sciences [V. Joseph Langley Mills*]. Il rencontre en cela les vues de Mgr Plessis qui lui écrit : « Je vous conseille très fort de faire tout votre possible pour établir une école qui ne dépende que de vous, dussiez-vous pour y parvenir ajouter à vos dettes. Voilà que les ministres protestants commencent à visiter les écoles royales établies dans les paroisses. C’est un spectacle dont nos curés ont le désagrément d’être témoins. Épargnez-vous ce déboire. »

En 1817, Ducharme fait bâtir une maison devant servir d’école primaire pour les garçons de la paroisse. Il demande aussi des sœurs de la Congrégation de Notre-Dame de Montréal pour donner l’instruction aux jeunes filles, mais il doit attendre son tour et celles-ci ne viendront qu’en 1847. En attendant, il ouvre deux classes dans son école, une pour les jeunes filles et une autre pour les garçons. Il engage à ses frais les instituteurs de cet établissement. Les initiatives de Ducharme ne vont pas cependant sans susciter de l’opposition. En 1822, Janvier-Domptail Lacroix, seigneur de Blainville, favorable aux protestants, lui intente un procès sous prétexte qu’il a été insulté par un des marguilliers qui a refusé de reconnaître ses droits seigneuriaux pendant la messe à l’église du village. Il tient Ducharme responsable de ce geste. Celui-ci rejette toute responsabilité et défend son marguillier. L’affaire dure quelques mois et finit par se régler à l’amiable grâce à l’intervention d’un médiateur. Cependant, Ducharme, sensible à l’opinion, connaît un moment de découragement et demande sa mutation, disant éprouver du dégoût pour sa paroisse. L’évêque le nomme alors curé de la paroisse Saint-Joachim, à Châteauguay, mais Ducharme se ravise et avoue ne « plus avoir de raisons pour partir ». Deux ans, plus tard, un Écossais de Sainte-Thérèse-de-Blainville, Thomas Porteous*, entreprend une action contre Ducharme à qui il réclame £1 000 en dédommagement pour avoir insulté son fils James. Cette affaire se règle aussi hors cour et à l’avantage du curé : James Porteous lui fait des excuses, en mentionnant qu’il a été mal informé à son sujet.

Malgré ces obstacles, Ducharme poursuit son œuvre. Au cours des années suivantes, il concentre ses efforts sur la création d’une école latine où serait donné le cours classique. Il vise d’abord la relève du clergé, mais aussi la formation de jeunes instituteurs compétents. L’ouverture d’une école royale, dirigée par Thomas Porteous et fréquentée par quelques catholiques, incite Ducharme à agir rapidement. Le 25 février 1825, il réunit six enfants au presbytère pour leur enseigner les rudiments du latin. L’école latine est ainsi fondée et les bases du futur petit séminaire de Sainte-Thérèse sont jetées. Deux des enfants, Basile et Pierre Piché, sont les fils du bedeau. Basile, aidé de son frère, enseigne le français, les mathématiques et le catéchisme aux garçons depuis trois ans. Les quatre autres sont des fils de cultivateurs. L’année suivante, l’école latine compte 13 enfants. Ce n’est cependant qu’en 1837 que le premier cours complet allant des éléments latins jusqu’à la philosophie y est achevé.

Le jour, Ducharme s’occupe de ses nombreux paroissiens, tandis que les deux Piché enseignent aux jeunes du village. Vers quatre heures de l’après-midi, on se réunit au presbytère où Ducharme donne les leçons de latin, de sciences naturelles, de mathématiques, de géométrie, de littérature, d’histoire et de géographie. Il n’a pas de manuels, sauf les grammaires française et latine des sulpiciens Antoine-Jacques Houdet* et Claude Rivière, récemment publiées à Montréal. Pour le reste, il puise dans ses notes d’écolier qu’il complète. Ducharme calque son programme d’études sur celui du petit séminaire de Montréal. En 1841, le règlement du petit séminaire de Sainte-Thérèse précisera que dans les classes de grammaire, d’humanités et de rhétorique, on étudie Cicéron, les fables de Phèdre, Cornelius Nepos, Ovide, les élégies de Tibulle, Horace, Virgile, Catulle et César. Les élèves apprennent à traduire et à commenter ces auteurs ; ils composent eux-mêmes des textes en vers ou en prose, et Ducharme les fait converser en latin. Dans les classes de philosophie, on apprend la logique, la métaphysique et la morale, ainsi que la physique et les mathématiques. L’enseignement de la philosophie s’inspire d’un traité de Charles Rollin qui avait été publié en France de 1726 à 1728 et qui s’intitule : De la manière d’enseigner et d’étudier les belles-lettres, par rapport à l’esprit et au cœur. C’est l’ouvrage dont tous s’inspirent à l’époque. La logique permet de comprendre « les différentes opérations de l’âme pour connaître la vérité et réfuter l’erreur » ; la métaphysique est très orientée idéologiquement vers la réfutation de l’athéisme et la démonstration des preuves de l’existence de Dieu, les attributs de Dieu, la connaissance de l’âme de l’homme, son origine, sa nature indivisible et spirituelle et son immortalité. Enfin la morale est centrée sur les devoirs et enseigne « quelles qualités sont nécessaires [aux] actions pour être bonnes et vertueuses ».

Ducharme coordonne de son mieux l’édification lente et pénible de son institution. Dénué de ressources venant de l’extérieur, il puise dans les classes avancées les meilleurs candidats pour enseigner dans les premières classes ; au fur et à mesure que les élèves progressent, il choisit les meilleurs qui enseignent à leur tour aux plus jeunes, les surveillent et voient à l’exécution des travaux scolaires et à l’application de la discipline. En 1836, sur environ 60 latinistes, plus de 20 sont pensionnaires. Parmi ceux-ci se trouve notamment un élève originaire de Saint-Hyacinthe, Joseph Casavant*, âgé de 29 ans, venu deux ans plus tôt apprendre la musique auprès de Ducharme et, sur ses conseils, étudier le mécanisme de l’orgue.

L’année 1837 marque le début de la consolidation de l’œuvre que Ducharme tient à bout de bras depuis 20 ans. Mgr Bourget, nouveau coadjuteur de l’évêque de Montréal, se fait le protecteur officiel de l’institution. Dans une lettre datée du 4 juillet 1837, il rend hommage en ces termes à Ducharme, son ancien professeur au grand séminaire de Québec : « J’ai un motif tout particulier de m’intéresser à votre œuvre, c’est la connoissance personnelle que j’ai du zèle que vous avez toujours eu de donner à la jeunesse une vraie et solide éducation. Je n’oublie pas les soins que vous preniez de nous former à la vertu, et les doux momens que nous passions à écouter les leçons que vous en donniez à tous vos élèves. » Cette année-là, quatre élèves terminent leur philosophie et trois d’entre eux veulent devenir prêtres. Mgr Bourget confirme à Ducharme qu’ils sont acceptés, tout en ajoutant : « Au reste, il est bon que vous sachiez que vos sujets, comme ceux des autres maisons d’éducation, ne seront point ordonnés Prêtres, sans vivre au moins un an dans un Séminaire régulier. » Ducharme proteste auprès de l’évêque. Il réussira à garder avec lui deux séminaristes, Joseph Duquet et Georges Thibault, mais le troisième, Pierre-Jérémie Crevier, ira faire sa théologie au grand séminaire de Montréal.

En septembre 1838, Ducharme a sous sa charge 120 enfants. Parmi ceux-ci 55 sont inscrits au cours classique, dont 35 pensionnaires. Les temps sont difficiles : les revenus sont maigres, les récoltés mauvaises, et les dîmes ne rentrent pas. Malgré l’exiguïté des locaux de l’époque, on retarde la construction d’un bâtiment suffisamment vaste. Le 18 décembre 1841, Mgr Bourget, devenu évêque de Montréal, publie un mandement pour l’érection canonique du petit séminaire de Sainte-Thérèse. Pour y être admis, les enfants « devront avoir au moins 12 ans, être nés d’un mariage légitime, savoir bien lire et écrire, et avoir un caractère et des dispositions qui fassent espérer qu’ils seront toujours attachés au ministère ecclésiastique ». Cette année-là, 26 jeunes gens sur l’ensemble des 60 latinistes se destinent à l’état ecclésiastique. Ils devront porter la soutane, ce qui n’ira pas sans créer des conflits à l’intérieur de la maison, car il semble que certains ont l’impression que ceux qui la portent sont l’objet de favoritisme. L’année suivante, il sera reconnu qu’on admettra aussi ceux qui ne se destinent pas explicitement à l’état ecclésiastique, comme cela se fait dans d’autres collèges.

Le 17 mars 1845, l’Assemblée législative de la province du Canada adopte une loi accordant la reconnaissance juridique au petit séminaire de Sainte-Thérèse et créant une société chargée d’administrer la nouvelle institution. Cette reconnaissance marque la fin de la période « charismatique » de l’œuvre de Ducharme. L’obligation de préciser les règlements, les normes, de distribuer les responsabilités et d’établir des structures plus complexes va être une source de perpétuels conflits pour Ducharme et provoquer son éloignement graduel. Le fondateur du séminaire, âgé de près de 60 ans, se sent dépassé et n’a plus l’énergie requise pour répondre aux nouveaux besoins de l’institution. Il éprouve de plus en plus de difficultés à tenir les élèves en main ; il entre souvent en conflit avec ses collaborateurs immédiats quant à la discipline, à la façon d’administrer le séminaire et à la conception de l’éducation, et ses décisions sont contestées. Le 7 juillet de cette année-là, la société crée un conseil ; celui-ci accorde à Ducharme la charge de supérieur, mais lui adjoint trois de ses anciens élèves devenus prêtres : Duquet, procureur, Jean-Baptiste Berthiaume, économe et directeur adjoint, et Louis Dagenais, préfet des études. En 1847, on entreprend la construction d’un édifice de pierre qui pourra loger plus de 150 pensionnaires. Le 9 mars de la même année, deux sœurs de la Congrégation de Notre-Dame de Montréal viennent s’installer à Sainte-Thérèse-de-Blainville pour s’occuper des jeunes filles. En novembre, des frères de Sainte-Croix prennent en main l’école du village, mais ils repartiront en 1848.

À cette époque, Ducharme veut encore s’occuper de tout, mais il subit en février 1848 une attaque de paralysie qui affaiblit grandement sa santé. Mgr Bourget intervient alors en lui conseillant de réduire son activité et de laisser à ses subalternes le soin d’assumer leurs reponsabilités. Il incite Ducharme à régler ses affaires et lui assure une pension de £150 dès le moment où il se verra forcé de quitter la cure. Mgr Bourget a demandé l’aide de la Compagnie de Jésus pour consolider l’œuvre du séminaire en stabilisant ses bases légales et en améliorant son personnel et son programme de formation : en septembre de la même année, Louis-Césaire Saché et Charles Cicaterri en seront nommés respectivement directeur et professeur de philosophie et de théologie. Si Ducharme reste supérieur en titre du séminaire, son rôle se limite à la présidence des délibérations du conseil et à des activités « importantes ».

Il n’en fallait pas plus pour que Ducharme se sente rejeté. Il avait toujours été très sensible à la critique, se sentant facilement persécuté ; même lorsqu’il était jeune curé, il adressait des lettres vigoureuses à Mgr Plessis pour protester de ses bonnes intentions. Il avait mené une vie d’une très grande austérité, tout entier consacré à sa paroisse et à l’éducation des jeunes ; il avait peu d’amis, ne prenait pas de vacances et craignait d’inviter des gens chez lui tant sa table était pauvre et frugale. Il a le sentiment très profond d’être trahi par les siens, abandonné et persécuté. Il s’en plaint à Mgr Bourget en termes pathétiques : « Vous m’avez dit en me parlant de mon projet de voyage : Mais de grace où allez vous de ce pas là ? Je réponds où ma douleur me conduira [...] Que de calomnies depuis deux ans ont été données à entendre pour faire comprendre aux laïcs que j’étois un mauvais prêtre ? Mr Dag[enais] et Mr Duq[uet] [...] ont mis en jeux tout ce qui pouvoit indisposer contre moi, et ont obtenu tout ce qu’ils vouloient contre moi, et n’ont cessé de me poursuivre. Ils ne vouloient point de mes biens, disoient-ils, et la lettre que Mr Dag[enais] a écrite à un prétendu ami, montre ce qu’il avoit dans le cœur ; et qui compromettoit V. G. tout en m’insultant. En un mot toute la conduite qu’ils ont tenue à mon égard, tendoit à m’outrager à me ridiculiser, à me faire souffrir, en un mot à m’arracher tout, et V. G. leur a été favorable. » Toute la correspondance de Ducharme avec Mgr Bourget fait état de ce sentiment d’abandon et de trahison qu’il éprouve.

En 1849, Ducharme démissionne de sa charge de curé de Sainte-Thérèse, tout en continuant d’habiter dans son presbytère. Cette année-là, le nouveau supérieur du séminaire, Joseph Duquet, le convainc de quitter le presbytère pour prendre une chambre au séminaire afin de le protéger de la solitude et d’une tendance à l’alcoolisme. Ducharme y passe les dernières années de sa vie, sa santé continuant à se détériorer graduellement. Il voyage alors souvent, à Lachine, à Bytown (Ottawa) et à Plantagenet, dans le Haut-Canada, à Saint-Laurent et à Sault-au-Récollet (Montréal-Nord), cherchant une certaine quiétude auprès de ses rares amis.,

En proie à des attaques de paralysie de plus en plus fréquentes, Charles-Joseph Ducharme meurt le 25 mars 1853, un Vendredi saint, dans sa chambre du petit séminaire de Sainte-Thérèse. Mgr Bourget vient présider ses funérailles qui ont lieu trois jours plus tard en présence d’une foule très nombreuse d’habitants de la paroisse Sainte-Thérèse et des paroisses avoisinantes. L’évêque de Montréal prononce au cours de cette cérémonie une émouvante oraison funèbre où il rappelle les vertus du défunt et les services qu’il a rendus à la religion et au pays. Ducharme est inhumé dans le caveau de l’église Sainte-Thérèse dont il avait été curé durant 33 ans.

Bernard Denault

AAQ, 12 A, H, f° 89.— ACAM, RLB, I : 12, 40, 47, 187, 250, 254, 277, 288, 303, 343–344, 348, 351 ; III : 511, 526–527, 533 ; IV : 4, 388–390, 410–411, 451, 484–486, 536, 540–541, 561–562 ; V : 4, 259–260, 300–301, 312–313, 356 ; VI : 200, 217–218, 241–244, 255 ; RLL, II : 154–156 ; IV : 76, 164 ; V :186, 270, 347, 360 ; VI : 147, 186–187, 203 ; VII : 667 ; VIII : 190–191, 324–325, 327, 374 ; IX : 49, 71, 83, 85–86, 98, 111, 115, 202, 211, 215, 233.— ANQ-M, CE1-8, 11 janv. 1786 ; CE1-37, 23 févr. 1784 ; CE6-11, 23 févr. 1784 ; CE6-25, 28 mars 1853 ; CN1-114, 15 nov. 1850.— Arch. de l’évêché de Saint-Jérôme (Saint-Jérôme, Québec), 332.176 ; 814.100.— Canada, prov. du, Statuts, 1844–1845, chap. 100.— [C.-J.] Ducharme, « Lettres de M. Ducharme », J.-B. Proulx, édit., Annales térésiennes (Sainte-Thérèse, Québec), 3 (1883) : 247–250, 282–286.— La Minerve, 7 avril 1853.— Allaire, Dictionnaire, 1 :183.— L.-P. Audet, Histoire de l’enseignement au Québec (2 vol., Montréal et Toronto, 1971), 1 ; le Système scolaire, 6 : 37–38, 52–54.— Cahiers historiques : histoire de Sainte-Thérèse (Joliette, Québec, 1940).— [Louis Dagenais], Souvenirs du 4 novembre 1864, dédiés aux anciens élèves du séminaire de Ste. Thérèse (Montréal, 1865).— Émile Dubois, le Petit Séminaire de Sainte-Thérèse, 1825–1925 (Montréal, 1925), 9–135 ; Souvenirs térésiens (Québec, 1927), 7–44.— Labarrère-Paulé, les Instituteurs laïques, 21–23, 99. Yvan Lamonde, la Philosophie et son enseignement au Québec (1665–1920) (Montréal, 1980).— Meilleur, Mémorial de l’éducation (1876), 136–139.— Antonin Nantel, Pages historiques et littéraires (Montréal, 1928), 29–49, 85–113.— Pouliot, Mgr Bourget et son temps, 1 : 46.— É.-J.[-A.] Auclair, « Un éducateur d’il y a cent ans M. le curé Charles-Joseph Ducharme, fondateur du séminaire de Sainte-Thérèse », Rev. canadienne, nouv. sér., 25 (1920) : 321–345 ; « les Origines de Sainte-Thérèse de Blainville et de son séminaire », SRC Mémoires, 3e sér., 34 (1940), sect. : 119.— Pantaléon Hudon, « le Capitaine Dominique Ducharme », Rev. canadienne, 15 (1878) : 420–430.— J.-B. Proulx, « la Jeunesse de M. Ducharme », Annales térésiennes, 1 (1880) : 69–78 ; « M. Ducharme et le séminaire », 2 (1882) : 236–243, 300–308 ; « M. Ducharme, vicaire », 3 (1883) : 137–144.— J.-B. Saint-Germain, « Notice biographique de Messire Joseph Charles Ducharme, archiprêtre, fondateur du séminaire de Ste. Thérèse, mort le 25 mars 1853 », l’Écho du cabinet de lecture paroissial (Montréal), 6 (1864) : 357–360.

Bibliographie générale

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Bernard Denault, « DUCHARME, CHARLES-JOSEPH », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 8, Université Laval/University of Toronto, 2003– , consulté le 2 oct. 2014, http://www.biographi.ca/fr/bio/ducharme_charles_joseph_8F.html.

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Auteur de l'article:   Bernard Denault
Titre de l'article:   DUCHARME, CHARLES-JOSEPH
Titre de la publication:   Dictionnaire biographique du Canada, vol. 8
Éditeur:   Université Laval/University of Toronto
Année de la publication:   1985
Année de la révision:   1985
Date de consultation:   2 octobre 2014