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ELLIOT, GILBERT JOHN MURRAY-KYNYNMOUND, vicomte MELGUND et 4e comte de MINTO, officier et gouverneur général, né le 9 juillet 1845 à Londres, fils aîné de William Hugh Murray-Kynynmound Elliot, vicomte Melgund, et d’Emma Eleanor Elizabeth (Nina) Hislop ; le 28 juillet 1883, il épousa à Westminster (Londres) Mary Caroline Grey, et ils eurent trois filles et deux fils ; décédé le 1er mars 1914 près de Minto, Écosse.

Gilbert John Murray-Kynynmound Elliot fit d’abord ses études à la maison sous la tutelle de sa mère, femme brillante et exigeante, auteure de plusieurs histoires familiales. En 1859, sous le titre de lord Melgund (dont il avait hérité cette année-là au décès de son grand-père), il entra à l’Eton College, alma mater de son père et de son grand-père. Étudiant médiocre, il excellait par contre dans les activités physiques. Retiré d’Eton en 1863 et confié à des précepteurs, il franchit les portes du Trinity College de Cambridge l’année suivante. Là non plus, il ne se distingua pas dans ses études, mais il prit grand plaisir à se perfectionner en course hippique. À l’obtention de son diplôme en 1867, sa famille lui acheta une commission dans le Scots Fusilier Guards ; comme c’était surtout une unité de parade, il put continuer à s’adonner librement à l’aviron, à la course et à la chasse. En 1869, il quitta cette unité après s’être querellé, à cause d’une femme, avec un officier supérieur et rival à la course. Petit et vigoureux, il fit durant six ans une carrière assez terne de coureur hippique sous le nom de M. Rolly.

Par deux fois pendant cette période, Melgund réalisa des reportages : en 1871 sur la Commune de Paris pour le Scotsman d’Édimbourg, puis en 1874 sur les carlistes d’Espagne pour le Morning Post de Londres. Forcé de renoncer à la course en 1876 à cause d’un accident, il fut successivement correspondant en 1877 pendant la guerre russo-turque, aventurier en 1878–1879 pendant la deuxième guerre anglo-afghane, puis en 1882, capitaine dans la Mounted Infantry, qui faisait partie des troupes britanniques envoyées en Égypte pour vaincre ‘ArÙbī Pacha. Melgund obtint ce poste parce qu’il était l’ami du commandant de l’expédition, sir Gamet Joseph Wolseley. Quelques mois après son retour en Angleterre, il épousa Mary Caroline Grey. Cette femme attrayante et sportive était l’amie de la reine Victoria, dont son père avait été secrétaire.

Comme son mariage et la santé déclinante de son père lui imposaient de nouvelles obligations familiales, Melgund dut renoncer aux aventures militaires et chercher une occupation moins périlleuse. Lord Lansdowne [Petty-Fitzmaunce*], ami de sa famille et nouveau gouverneur général du Canada, lui offrit en juin 1883 de l’accompagner à Ottawa en qualité de secrétaire militaire ; il accepta l’offre et arriva au Canada avec lady Melgund en octobre. Sous un administrateur aussi compétent que Lansdowne, la fonction de secrétaire militaire était presque une sinécure. Melgund pouvait donc se consacrer à d’autres tâches. En août 1884, le gouverneur général lui demanda de superviser l’organisation et l’envoi d’un groupe de bateliers canadiens qui iraient aider à transporter les troupes de lord Wolseley jusqu’à Khartoum, au Soudan, où le général britannique Charles George Gordon était assiégé [V. Frederick Charles Denison*]. Avant le départ des voyageurs, le ministre canadien de la Milice et de la Défense, Adolphe-Philippe Caron, nomma Melgund à un comité dont le mandat était d’étudier l’état des défenses côtières du Canada contre les États-Unis et de formuler des recommandations à ce sujet. Le rapport, qui dressait l’inventaire des possibilités de défense du Canada, proposait la création d’une milice navale ; cette recommandation ne serait appliquée qu’en 1910. Melgund reçut son affectation la plus importante à l’occasion de la rébellion qui éclata dans le Nord-Ouest en mars 1885 [V. Louis Riel*] : l’officier commandant de la milice canadienne, Frederick Dobson Middleton*, le nomma chef d’état-major. À la veille de l’assaut final en mai contre Batoche (Saskatchewan), foyer de la résistance métisse, Middleton, ébranlé de ne pas avoir encore réussi à prendre la place et inquiet de voir l’agitation monter parmi les officiers dissidents de la milice canadienne, envoya Melgund à Ottawa, avec, au dire de certains, mission de sonder le gouvernement sur la possibilité de demander des soldats britanniques réguliers en renfort. Toutefois, sa mission se révéla non nécessaire puisque la milice canadienne réussit à prendre Batoche. Ensuite, comme Lansdowne lui avait accordé des vacances, Melgund se rendit en Grande-Bretagne. Revenu à Ottawa en septembre, il repartit pour la Grande-Bretagne trois mois après. Ses relations avec Lansdowne s’étaient gâtées, et sa femme et son père exerçaient des pressions sur lui. Cependant, en lui disant au revoir, sir John Alexander Macdonald* lui fit une prédiction qui stimula son intérêt pour le Canada et ses ambitions : un jour, le dominion l’accueillerait à titre de gouverneur général.

En juin 1886, Melgund brigua sans succès un siège parlementaire du Northumberland sous la bannière des unionistes libéraux. De retour à sa résidence écossaise, Minto House, il dut s’occuper de l’administration des domaines de sa famille, grevés de dettes, tâche qui s’alourdit encore après qu’il eut hérité du titre de comte de Minto en 1891. En mars 1898, en apprenant que lord Aberdeen [Hamilton-Gordon*] s’apprêtait à quitter le poste de gouverneur général du Canada, Minto orchestra une campagne pour lui succéder. Il usa de l’influence de sa femme à la cour, de ses relations au ministère de la Guerre et de l’appui politique de son frère Arthur Ralph Douglas. Le secrétaire d’État aux Colonies, Joseph Chamberlain, qui voulait probablement un candidat malléable, diplomate et doté d’expérience politique, consentit à sa nomination seulement après que d’autres eurent refusé le poste. Minto fut nommé le 25 juillet et entra en fonctions le 12 novembre.

Jusque-là, Minto n’avait guère prouvé qu’il avait l’étoffe d’un homme d’État impérial. Peu cultivé, méfiant à l’égard des personnages politiques, intolérant envers les institutions démocratiques, il semblait préférer les chevaux et les militaires aux pierres angulaires et aux constitutions. Les Minto, lady Minto surtout, qui savait que la cour désapprouvait les nombreuses activités publiques des Aberdeen et leur attitude peu protocolaire dans les réceptions vice-royales, arrivèrent au Canada bien résolus à restaurer l’ordre et le décorum à Rideau Hall. Ils imposèrent des règles de ponctualité, limitèrent les réceptions et purgèrent les listes d’invités. Les premières années de lord Minto au poste de gouverneur général créèrent donc l’impression erronée mais indélébile qu’il n’était guère qu’un zélateur de l’Empire, un proconsul despotique et un militariste qui ne connaissait pas grand-chose de la vie canadienne.

Pendant la crise déclenchée par l’envoi de troupes canadiennes en Afrique du Sud en octobre 1899, la rigidité de Minto, ses erreurs de jugement, son incompréhension des hommes politiques et des subtilités de la politique canadienne, de même que les critiques de l’opinion sur les agissements du gouvernement, convainquirent bien des gens que le gouverneur général avait contraint le Canada à participer à la guerre des Boers. En fait, au début, Minto désapprouvait la propagande belliciste de Chamberlain et doutait que la participation du Canada ait été nécessaire. Il prévint même les faucons canadiens et britanniques de ne pas trop bousculer le gouvernement de sir Wilfrid Laurier. Toutefois, il n’avait pas acquis une piètre réputation sans raisons. Au moins à compter de décembre 1898, il avait appuyé les réformes et la conduite de son ami Edward Thomas Henry Hutton*, officier général commandant la milice canadienne, ce qui était malavisé de sa part. Ses rudes manœuvres en vue d’empêcher le gouvernement canadien de licencier Hutton pour insubordination en janvier 1900 – intervention vice-royale qui faillit provoquer la démission du gouvernement Laurier – alarmèrent Chamberlain et d’autres membres du ministère des Colonies, qui refusèrent de soutenir Minto et s’empressèrent de faire rappeler Hutton. Toutefois, Minto savait tirer des leçons de ses erreurs. Au printemps de 1904, le gouvernement du Canada exigea le rappel de l’officier général commandant, lord Dundonald [Cochrane*], qui était en conflit avec le ministre de la Milice et de la Défense, sir Frederick William Borden. Dans ce cas, Minto offrit peu de résistance.

Certes, Minto exerçait plus librement que ses prédécesseurs le droit vice-royal d’encourager, d’aviser et de prévenir son gouvernement, surtout dans les affaires militaires, auxquelles il s’intéressait démesurément. En 1900, il tenta de dissuader Borden de remettre en vigueur les articles 68 et 69 des ordonnances et règlements de la milice, qui établissaient l’ancienneté dans un grade selon la date de la commission canadienne d’un officier au Canada. En supprimant ces articles, Hutton avait garanti automatiquement plus d’ancienneté aux officiers de l’armée britannique régulière servant dans la milice canadienne. Minto n’aima pas davantage les modifications que Borden proposa d’apporter après la guerre des Boers à l’Acte concernant la milice et la défense du Canada : confier le commandement en chef de la milice au roi plutôt qu’au gouverneur général, rendre le commandement de la milice accessible à un officier canadien (jusque-là, il était réservé aux officiers de l’armée britannique) et radier la disposition selon laquelle, en temps de guerre, la milice tombait sous le coup des ordonnances et règlements royaux. Minto inonda Borden et le gouvernement britannique de protestations et de propositions. Chose curieuse, il suggéra par exemple de créer deux commandements en sol canadien, un pour la milice et un autre pour les garnisons britanniques de Halifax et d’Esquimalt, en Colombie-Britannique. Finalement, Borden rencontra le Committee of Impérial Defence en décembre 1903. Alors, non seulement les Britanniques concédèrent-ils au Canada le droit d’offrir le commandement de la milice à un officier canadien, mais ils convainquirent Borden de prendre en charge Halifax et Esquimalt, arrangement que Minto, affolé, tenta vainement de faire annuler.

Emporté par son zèle – il comparait ses attributions vice-royales à celles d’un roi chargé de protéger les minorités contre les décrets arbitraires de leurs élus –, Minto s’engagea dans plusieurs autres querelles inconvenantes avec le gouvernement Laurier, notamment au sujet d’honneurs à distribuer, du service célébré à la mémoire de la reine Victoria à Ottawa et du droit de recommander que des Canadiens reçoivent des commissions dans l’armée britannique. Le puissant ministre de l’Intérieur du gouvernement Laurier, Clifford Sifton*, ne lui pardonna jamais d’avoir soutenu publiquement, au cours de sa tournée vice-royale du Yukon en 1900, les revendications des mineurs du Nord, cause que Minto continua de défendre dans une correspondance hargneuse avec son gouvernement. À la suite de l’incident, le journal de Sifton, le Manitoba Morning Free Press, dénonça sans relâche les prétentions de Rideau Hall et, par la suite, le rédacteur en chef, John Wesley Dafoe*, fit valoir maintes fois que Minto avait une conception radicalement erronée de ses fonctions. Sifton ne fut pas enchanté non plus que, en 1900, le gouverneur général appuie les Mohawks de la baie de Quinte, en Ontario, puis, pendant sa tournée de l’Ouest en 1902, approuve les objections des chefs du district de la Qu’Appelle, dont Payipwat*, contre les restrictions et abus du gouvernement. Minto, qui estimait avoir un devoir particulier envers les Amérindiens, invita même leurs chefs et des membres de la Police à cheval du Nord-Ouest en qui il avait confiance à lui signaler tout grief d’autochtones ou tout déni de justice se rapportant à eux, questions qu’il n’hésita jamais à aborder avec son gouvernement.

Minto contribua à la création et au succès de plusieurs œuvres utiles. En janvier 1900, il constitua une caisse de secours pour les anciens combattants canadiens de la guerre des Boers et leur famille, le Fonds patriotique canadien. Un an plus tard, il fonda officiellement la Canadian Association for the Prevention of Tuberculosis. Fervent partisan des sports – il adorait le patin, le canot et l’équitation –, il créa en 1901 la coupe Minto pour les équipes de crosse de catégorie amateur sénior. En outre, il soutint les expériences de télégraphie sans fil de Guglielmo Marconi* au Canada et les voyages entrepris par le capitaine Joseph-Elzéar Bernier* pour affirmer la souveraineté du Canada dans l’Arctique. Soucieux du patrimoine canadien, Minto appuya l’achat des plaines d’Abraham à Québec par le gouvernement et, en 1903, il refusa de signer une ordonnance du Conseil privé autorisant la construction d’une route qui aurait traversé une section des murs de la citadelle de Québec. La même année, une protestation de sa part empêcha de justesse la destruction de documents publics, et conduisit Laurier à promettre de construire un édifice pour les archives et de nommer un archiviste du dominion.

Lady Minto apportait à son mari un soutien précieux. Intelligente, élégante et gracieuse, elle parlait couramment français et avait du tact. Pendant son séjour à Ottawa, elle fut présidente honoraire du Victorian Order of Nurses, du National Council of Women of Canada et, durant un temps, de l’Impérial Order Daughters of the Empire. (Elle cessa d’appuyer cet organisme en 1902 parce qu’il avait l’intention de s’occuper des sépultures des soldats canadiens tombés en Afrique du Sud ; or, elle voulait diriger un projet identique.) En 1900, elle avait recueilli 20 000 £ en vue d’ouvrir des pavillons pour les malades dans des localités de l’Ouest canadien. Sportive comme son mari, elle parrainait le patinage artistique, dans lequel elle excellait.

Bon nombre de Canadiens croyaient que lord Minto était cérémonieux. En fait, il préférait sortir du cadre de Rideau Hall pour discuter plus librement avec des gens ordinaires, chose qu’il fit au cours de plusieurs tournées, excursions de chasse ou de pêche et expéditions historiques. Pendant l’incendie d’Ottawa-Hull le 26 avril 1900, il prêta main-forte aux pompiers et, le lendemain, il aida à retirer les corps de sous les décombres. Au fil du temps, Minto s’attacha beaucoup au pays, à l’Ouest surtout, et à ses habitants. En novembre 1904, quand il s’embarqua pour la Grande-Bretagne, deux mois après l’expiration de son mandat, il rêvait toujours de s’installer au Canada et de se faire construire une maison dans les Rocheuses avec vue sur la rivière Bow.

Au moment de ses premiers contacts avec les Canadiens et leur gouvernement, Minto était guindé et peu informé ; son inexpérience et sa piètre habileté politique transparaissaient. Cependant, au cours de sa carrière au Canada, il comprit les limites de son pouvoir et apprit comment exercer de l’influence. La raideur et la suspicion qui marquèrent d’abord ses relations avec Laurier firent bientôt place à du respect mutuel et à de la sympathie. En outre, après avoir tenté de faire licencier Frederick William Borden du département de la Milice et de la Défense en 1900, il en vint à le considérer comme étant « vraiment le meilleur ministre de la Milice [que le Canada ait eu] à ce jour ». Grâce à l’accroissement de sa crédibilité auprès de Laurier et de son gouvernement, le gouverneur général put jouer un rôle important dans le règlement du litige sur la frontière de l’Alaska. Il fit en sorte que Laurier, l’ambassadeur des États-Unis et le ministre britannique des Affaires étrangères se rencontrent à Londres en 1902 pour trouver un mécanisme de règlement. En janvier 1903, il insista auprès de Laurier pour qu’un juriste canadien de haut calibre et estimé soit nommé au tribunal d’arbitrage que l’on s’apprêtait à créer ; ainsi, les Américains se sentiraient obligés de se conduire de manière acceptable. Bien que la solution du litige l’ait déçu, il continua d’œuvrer en faveur de la concorde sur le continent ; en 1904, il pressa Laurier de conclure une entente avec les États-Unis sur la chasse au phoque dans le Pacifique Nord. De plus, son attitude ferme mais correcte au cours de la dispute autour de Dundonald en 1904 contrastait vivement avec le soutien obstiné qu’il avait apporté à Hutton en 1900. À la fin de son mandat, Minto était un gouverneur chevronné, compétent et avisé, prêt à assumer une mission impériale plus exigeante.

En 1905, Gilbert John Murray-Kynynmound Elliot, vicomte Melgund et 4e comte de Minto, dut renoncer à son rêve de s’établir au Canada, car il fut nommé vice-roi des Indes. À ce titre, il tenta de réprimer le mouvement terroriste et, avec le secrétaire d’État aux Indes, John Morley, il appliqua de grandes réformes politiques, dont l’admission de représentants indiens au conseil du vice-roi et aux conseils provinciaux, l’électivité partielle des conseils et la reconnaissance du Congrès indien puis de la Ligue musulmane. À la fin de son mandat, en 1910, il retourna dans son domaine écossais, où il mourut le 1er mars 1914.

Carman Miller

La correspondance et les papiers du 4e comte de Minto sont conservés à la National Library of Scotland (Édimbourg), Dept. of Manuscripts, mss 12446–12587. Les AN ont acquis les copies des documents concernant le Canada et on peut les consulter sous la cote MG 27, II, B1. La principale collection publiée est Lord Minto’s Canadian papers : a selection of the public and private papers of the fourth Earl of Minto, 1898–1904, Paul Stevens et J. T. Saywell, édit. (2 vol., Toronto, 1981–1983). De plus, le compte rendu de la rébellion du Nord-Ouest dans le journal personnel de Minto a été publié sous le titre « Lord Melgund and the North. West campaign of 1885 », Carman Miller, édit., Sask. Hist., 22 (1969) : 81–108, et une longue lettre écrite avant son départ du Canada en 1904 figure dans « Lord Minto on his governor generalship », F. H. Underhill, édit., CHR, 40 (1959) : 121–131. Un recueil de ses allocutions aux Indiens a paru sous le titre Speeches by the Earl of Minto, viceroy and governor of India (Calcutta, 1911).

AN, MG 26, G ; H ; MG 27, I, D3 ; MG 30, D29 ; RG 7.— British Library (Londres), Add. mss 50078–50114 (Hutton papers).— PANS, MG 2, 63–223.— PRO, CO 42 ; WO 32.— Univ. of Birmingham Library, Special Coll. (Birmingham, Angleterre), Joseph Chamberlain papers.— John Buchan, Lord Minto : a memoir (Londres, 1924).— M. N. Das, India under Morley and Minto ; politics behind revolution, repression and reform (Londres, 1964).— Debrett’s peerage, baronetage, knightage, and companionage [...] (Londres, 1907).— DNB.— H. P. Gundy, « Sir Wilfrid Laurier and Lord Minto », SHC, Rapport, 1952 : 28–38.— Carman Miller, The Canadian career of the fourth Earl of Minto : the education of a viceroy (Waterloo, Ontario, 1980).— Myself when young ; by the famous women of today, [Margot Asquith], comtesse d’Oxford et Asquith, édit. (Londres, 1938).— Records of the Nile voyageurs, 1884–1885 ; the Canadian voyageur contingent in the Gordon relief expedition, C. P. Stacey, édit. (Toronto, 1959).— J. D. Smith, Servant of India : a study of imperial rule from 1905 to 1910 as told through the correspondence and diaries of Sir James Dunlop Smith, Martin Gilbert, édit. (Londres, 1966).— S. R. Wasti, Lord Minto and the Indian nationalist movement, 1905 to 1910 (Oxford, 1964).

Bibliographie générale

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Carman Miller, « ELLIOT, GILBERT JOHN », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 14, Université Laval/University of Toronto, 2003– , consulté le 16 avril 2014, http://www.biographi.ca/fr/bio/elliot_gilbert_john_murray_kynynmound_14F.html.

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Auteur de l'article:   Carman Miller
Titre de l'article:   ELLIOT, GILBERT JOHN
Titre de la publication:   Dictionnaire biographique du Canada, vol. 14
Éditeur:   Université Laval/University of Toronto
Année de la publication:   1998
Année de la révision:   1998
Date de consultation:   16 avril 2014