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McGILLIVRAY, WILLIAM, trafiquant de fourrures, propriétaire foncier, juge de paix, fonctionnaire, homme politique et officier de milice, né en 1764 à Dunlichty, Écosse, fils de Donald McGillivray et d’Anne McTavish, sœur de Simon McTavish* ; vers 1790, il épousa à la façon du pays une Métisse prénommée Susan, et ils eurent trois fils et une fille, puis le 22 décembre 1800, à Londres, Magdalen McDonald, et de ce mariage naquirent six enfants dont quatre moururent en bas âge ; décédé le 16 octobre 1825 à Londres.

William McGillivray était issu d’une famille pauvre, incapable de payer le coût des études de ses six enfants. Une chance inespérée se présenta lorsque l’oncle Simon McTavish, qui habitait en Amérique du Nord depuis 12 ans, vint visiter la famille en 1776 et créa un précédent en s’engageant à payer les études secondaires de William et de son frère Duncan*. Pour McTavish, il s’agissait aussi d’un investissement, puisqu’en 1784 il fit venir William à Montréal et l’ajouta au personnel de la North West Company, au salaire annuel de £100. Alors commença pour ce garçon de 20 ans la longue et dure période d’apprentissage du métier de trafiquant de fourrures. L’année suivante, il fut affecté au département de la rivière Rouge à titre de commis et, en 1786, accompagné de son bourgeois, Patrick Small, il gagna le poste d’Île-à-la-Crosse (Saskatchewan).

McGillivray passa l’hiver de 1786–1787 au lac Snake où il avait été chargé d’établir un poste de traite afin de concurrencer la Gregory, MacLeod and Company [V. John Gregory* ; Normand MacLeod*]. McGillivray et Roderick McKenzie* servirent leur compagnie respective en vivant dans la paix et le bon voisinage. Lorsqu’ils apprirent le meurtre de John Ross, un des associés de la Gregory, MacLeod and Company et ancien associé de la North West Company, les deux hommes s’empressèrent de se rendre à Grand Portage (près de Grand Portage, Minnesota) où ils jouèrent, semble-t-il, un rôle dans la fusion des deux compagnies en 1787, fusion qui se fit au profit de McTavish.

Des hommes remarquables faisaient partie de la North West Company, dont Peter Pond* et Alexander Mackenzie*, tous deux fascinés par les mystères de l’Ouest. Pond prit sa retraite en 1788 après une carrière mouvementée ; l’année suivante, Mackenzie descendit le fleuve qui porte son nom jusqu’à l’océan Arctique. Pendant ce temps, McGillivray était retourné à Île-à-la-Crosse et, en septembre 1789, il faisait la traite à la rivière au Rat (Manitoba). L’année suivante, il devint un des associés de la North West Company en acquérant l’action de Pond au prix de £800, et il fut élevé au rang de bourgeois responsable du département de la rivière aux Anglais (fleuve Churchill). Il tenait son quartier général à Île-à-la-Crosse, où étaient réunis 80 hommes et une quarantaine de femmes indiennes et métisses. En 1791, il fut appelé à diriger le département le plus à l’ouest, l’Athabasca, celui dont Mackenzie portera les limites jusqu’à l’océan Pacifique en 1793.

McGillivray était engagé dans une expérience qui pouvait éventuellement le conduire à la direction de la North West Company dont McTavish devenait de plus en plus le maître. À son retour à Montréal en 1793, et avant d’entreprendre un voyage en Angleterre et en Écosse, il fut promu associé dans la McTavish, Frobisher and Company [V. Joseph Frobisher*] qui gérait et avait alors la haute main sur les affaires de la grande entreprise montréalaise. Plus particulièrement, il fut chargé, avec John Gregory, de la surintendance de l’immense dépôt de Grand Portage. Cette promotion suscita de la jalousie parmi les associés et certains bourgeois parlèrent de népotisme. Mais ces réactions ne ralentirent pas la progression de McGillivray : lorsqu’en 1795 Alexander Mackenzie joignit la firme McTavish, Frobisher and Company, il devint seulement l’assistant de McGillivray à Grand Portage. Après 1796, ce dernier évolua de plus en plus dans la haute direction de la compagnie et lorsque Frobisher se retira en 1798, McGillivray le remplaça. Il fut mêlé, semble-t-il, à toutes les affaires importantes, qu’il s’agisse de la création d’une agence à New York, des activités de la firme McTavish, Fraser and Company de Londres, compagnie fondée par McTavish en 1788 et gérée par son cousin John Fraser, du commerce avec la Chine, du transfert de Grand Portage à Kaministiquia (Thunder Bay, Ontario) en 1803, des relations avec la Hudson’s Bay Company et de la lutte contre la New North West Company (appelée parfois XY Company) [V. John Richardson].

À la mort de McTavish en juillet 1804, McGillivray fut à la fois l’exécuteur testamentaire de son oncle et son successeur à la tête de la North West Company. Il assuma la direction à une période de vive compétition dans le secteur des pelleteries. Dans l’immédiat, sa responsabilité fut d’établir les termes d’une entente qui, en plus de mettre fin à cinq années de rivalité avec la XY Company, servirait de base à une coalition entre les deux groupes. Par le contrat du 5 novembre 1804, la North West Company abandonna 25 % des actions à la XY Company. Mais Alexander Mackenzie, qui avait acquis des actions dans la New North West Company dès 1800 et qui était un ami intime de McGillivray, fut exclu de la nouvelle association à cause de sa réputation de fauteur de troubles dans le domaine de la traite.

La réorganisation de la firme McTavish, Frobisher and Company fut aussi une besogne délicate que McGillivray échelonna sur deux ans. En décembre 1806, après la retraite de Gregory qui avait suivi de huit ans celle de Frobisher, il annonça la composition des cadres de l’entreprise qui porterait le nouveau nom de McTavish, McGillivrays and Company. En faisaient partie, William et Duncan McGillivray, leur beau-frère Angus Shaw, les deux frères James et William Hallowell. Ces changements n’affectèrent pas la position et le rôle à Londres de la McTavish, Fraser and Company, dans laquelle McGillivray fit entrer son jeune frère Simon*. Ce ne furent d’ailleurs pas les seuls problèmes à résoudre, puisque la rivalité entre les compagnies de fourrures avait contribué à accélérer la croissance des salaires, des effectifs salariés et, d’une façon générale, des coûts. En plus de réduire la main-d’œuvre, McGillivray prit des décisions qui remirent en question certaines habitudes coûteuses des bourgeois quant à leur mode de transport, leurs serviteurs et l’entretien des femmes et des enfants. Un contrôle plus strict fut imposé sur les activités personnelles de traite des engagés.

En réalité, la montée des frais d’exploitation et la chute des profits étaient principalement reliées à l’intensification de la compétition avec les Américains et la Hudson’s Bay Company. Même si la North West Company entretenait des relations d’affaires avec l’Américain John Jacob Astor, la rivalité entre celui-ci et McGillivray se renforça tout au long du directorat de ce dernier. La complexité de leurs rapports tint d’abord aux perturbations occasionnées par la Révolution française sur le marché européen des pelleteries. L’établissement d’une succursale à New York en 1796 par McTavish avait eu comme objectif de permettre à la North West Company de contourner le monopole de l’East India Company de façon à pouvoir expédier des fourrures sur le marché chinois. Aussi, après avoir affrété des navires, la North West Company en avait acheté et ils naviguaient sous pavillon américain. Sur ce plan, mais pour un temps seulement, collaborer avec Astor, qui se trouvait dans les mêmes circuits commerciaux, s’imposait. La collaboration se fit aussi dans le cadre des activités de la Michilimackinac Company [V. John Ogilvy*] et de l’American Fur Company, dirigée par Astor. Mais à mesure que la rivalité avec le capitaliste américain s’intensifia, McGillivray, afin de conserver sa liberté d’action, envisagea de négocier avec l’East India Company et songea à créer un poste de traite sur la côte du Pacifique. Les explorations de David Thompson* en 1810 et 1811 visaient à établir une communication directe avec l’Orient. Mais lorsque Thompson atteignit l’océan Pacifique en juillet 1811, les hommes d’Astor, venus par mer, étaient déjà arrivés à l’embouchure du fleuve Columbia. Pendant nombre d’années, les navires affectés au commerce avec l’Orient, l’Isaac Todd, le Racoon, le Colonel Allan et le Columbia, rapportèrent des profits. Toutefois, avec le temps, les pertes s’accumulèrent. Au total, c’était d’une façon subtile mais systématique que s’exerçait la pression américaine sur la compagnie canadienne.

La rivalité avec la Hudson’s Bay Company allait progressivement dégénérer en une lutte âpre et même violente. D’année en année, l’expansion territoriale de la traite avait d’année en année mis en évidence la supériorité de la compagnie anglaise quant au coût de l’importation des produits de traite. McTavish avait vainement tenté par différents moyens de résoudre ce problème qui restait entier sous McGillivray. En effet, la Hudson’s Bay Company rejetait les demandes des Nor’Westers qui voulaient obtenir un droit de transit pour les produits importés par la voie de la baie d’Hudson. Dans le but de forcer la main à la compagnie anglaise, McTavish avait envoyé deux expéditions : l’une par terre, qui prit pied sur l’île Hayes (Ontario) en 1800, et l’autre par mer, qui aborda l’île Charlton (Territoires du Nord-Ouest) en 1803. Ces actions fort coûteuses, qui avaient nécessité des investissements totalisant plus de £45 000 jusqu’en 1806, n’apportèrent pas les résultats désirés, pas plus, du reste, que les efforts en vue d’obtenir une charte du gouvernement impérial. Il restait un dernier moyen, tenté à plusieurs reprises sans résultat : l’achat par la North West Company des intérêts de la Hudson’s Bay Company afin d’en devenir l’actionnaire majoritaire.

Après 1800, la traite s’était déroulée sur un territoire dont les limites étaient assez connues. Le problème de la rareté généralisée du castor commença à devenir sérieux vers 1810 et, selon McGillivray, il accentua la rivalité entre les deux compagnies. La Hudson’s Bay Company avait déjà été obligée de rompre avec sa pratique traditionnelle qui consistait à attendre la venue des Indiens à la baie, pour chercher à établir des postes partout où se trouvaient les Nor’Westers [V. William Tomison]. Ce changement ainsi que d’autres faits contribuèrent à l’augmentation des coûts, notamment celui de la main-d’œuvre qui avait triplé. Les deux compagnies furent touchées par la baisse des profits occasionnée partiellement par l’inflation. Mais, bien que plus forte sur le terrain, la North West Company subit davantage les conséquences extérieures. Ainsi, la destruction du poste de Sault-Sainte-Marie, dans le Haut-Canada, par les Américains durant la guerre de 1812 [V. John Johnston] se traduisit par une perte nette d’au moins £8 330. De plus, lord Selkirk [Douglas*], actionnaire de la Hudson’s Bay Company, avait établi la colonie de la Rivière-Rouge à la jonction des rivières Assiniboine et Rouge, sur une concession de terre octroyée par la compagnie en 1811. Les premiers colons y étaient arrivés en 1812, mais cette initiative fut mal accueillie par la North West Company qui considérait cet établissement comme une menace à la libre circulation des provisions entre leur dépôt, au fort William (Thunder Bay, Ontario) et la riche région du lac Athabasca. Le projet de Selkirk servait éminemment bien les intérêts de la Hudson’s Bay Company.

McGillivray ne se fit pas d’illusions sur les conséquences des premiers envois de colons et sur la conduite du gouverneur de la colonie, Miles MacDonell : « Récemment, le gentilhomme [Selkirk] a jugé opportun de se poser en rival déterminé de la North West Company dans le commerce qu’elle exploite depuis plus de trente ans, ce dont il faut lui donner le mérite [...] Dans une compétition commerciale loyale, nous n’avons aucune objection à nous mesurer à sa seigneurie, mais nous ne pouvons assister en spectateurs passifs aux actes de violence commis pour piller ou détruire notre propriété. » La guerre du pemmican, comme l’on désigna cette lutte pour la libre circulation du pemmican de la colonie de la Rivière-Rouge vers l’intérieur, déclarée par Macdonell et poursuivie par Colin Robertson*, puis par le gouverneur des territoires de la Hudson’s Bay Company, Robert Semple*, aboutit finalement, le 19 juin 1816, au massacre de Seven Oaks (Winnipeg) où Semple et une vingtaine de colons périrent [V. Cuthbert Grant*].

En apprenant la nouvelle, lord Selkirk, qui était en route pour la Rivière-Rouge avec 90 mercenaires et un petit détachement de soldats de l’armée régulière, se dirigea vers le fort William et, le 13 août 1816, procéda à l’arrestation de McGillivray et de plusieurs bourgeois, les tenant responsables du massacre. Puis, il s’empara du fort, confisqua à son profit des fourrures appartenant à la compagnie et établit un contrôle sur les marchandises entreposées dans les magasins. À son arrivée à Montréal, McGillivray demanda sa mise en liberté sous caution, ce qui lui fut immédiatement accordé. Il se plaignit au gouverneur sir John Coape Sherbrooke et lui demanda d’ordonner la restitution du fort William. Les différents épisodes de la guerre du pemmican, qu’ils se soient déroulés dans l’Ouest ou dans les cours de justice, ont certainement joué un rôle capital dans le déclin accéléré de la compagnie montréalaise après 1810. Les actes de Selkirk et de ses hommes ont contribué jusqu’à un certain point à faire pencher la balance en faveur de la Hudson’s Bay Company dont l’équilibre financier était devenu précaire, puisqu’elle devait environ £100 000 à la Banque d’Angleterre.

Le déclin de la North West Company avait toutefois commencé bien avant l’intervention de Selkirk et tenait à bien d’autres facteurs. Dans une lettre du 27 décembre 1825 où il en mentionnait quelques-uns, Simon McGillivray insistait particulièrement sur le phénomène du retrait des associés les plus riches et les plus talentueux et de leur remplacement par des hommes sans capitaux, moins ardents au travail et enclins aux dépenses somptuaires. Il faut aussi signaler le problème du népotisme qui avait progressivement envahi la compagnie : 14 membres des familles McTavish et McGillivray, sans compter les parents par alliance, avaient appartenu à l’entreprise depuis 1800. Avec le temps, la famille était devenue un poids pour la compagnie et elle avait contribué à miner le dynamisme et le moral du personnel.

Il fallut quelque temps à McGillivray avant d’accepter le caractère inévitable de l’union entre sa compagnie et la Hudson’s Bay Company. Ce n’est qu’en juillet 1821, soit quatre mois après la signature de l’entente de fusion des deux compagnies désormais connues sous le nom de Hudson’s Bay Company, qu’il écrivit à John Strachan* : « continuer la lutte eut été le comble de la folie. Nous n’avons pas accepté de nous soumettre. Nous nous sommes rencontrés et avons négocié sur une base d’égalité. » Toutefois, l’égalité dont il parlait n’était qu’apparente, puisque quelque deux mois après sa mort, les firmes McTavish, McGillivrays and Company et McGillivrays, Thain and Company furent mises en faillite [V. Thomas Thain].

McGillivray s’était aussi intéressé à la grande propriété foncière. En 1802, à l’époque où l’agriculture était prospère et la terre source de profits, il avait obtenu une concession de 12 000 acres dans le canton d’Inverness, au Bas-Canada, propriété qu’il vendit par la suite à Joseph Frobisher. En 1813, le gouvernement du Haut-Canada lui accorda un octroi substantiel de terre à Plantagenet. Enfin, en 1817, il acquit le modeste domaine de Bhein Ghael, en Écosse.

McGillivray occupa une place enviable dans la société bas-canadienne. Il devint membre du très select Beaver Club de Montréal en 1795. Neuf ans plus tard, il obtint une commission de juge de paix dans le territoire indien ; il obtiendra pareille commission pour le district de Québec en 1815 et pour les districts de Montréal et de Trois-Rivières en 1821. En 1806, il fut nommé commissaire chargé de faire prêter le serment aux officiers à la demi-solde. Du mois de juin 1808 au mois d’octobre de l’année suivante, il représenta la circonscription de Montréal-Ouest à la chambre d’Assemblée du Bas-Canada, où il remplaçait John Richardson, nommé conseiller législatif. Durant la guerre de 1812, McGillivray obtint le grade de lieutenant-colonel du Corps of Canadian Voyageurs, formé en octobre 1812 et licencié en mars de l’année suivante. En 1814, il fut nommé conseiller législatif. Finalement, à l’instar de beaucoup d’expatriés écossais de Montréal, il fut membre de la congrégation Scotch Presbyterian, connue plus tard sous le nom de St Gabriel Street.

William McGillivray mourut à Londres le 16 octobre 1825. Au mois de décembre suivant, son frère Simon écrivit : « Mon frère était considéré comme un homme riche ; en fait, à l’origine, il a été le seul capitaliste parmi nous. » Cela résume bien la carrière de celui qui, parti de peu mais encouragé par son oncle Simon McTavish, gravit tous les échelons et devint le directeur de la North West Company au moment où cette dernière, bien qu’encore très puissante, s’engageait dans une lutte qui mena à la fusion avec la Hudson’s Bay Company en 1821. Par testament, il avait légué son domaine en Écosse à ses filles Anne et Magdalen, issues de son second mariage, lesquelles héritaient aussi de £10 000 chacune. Ses fils, Simon et Joseph, seuls enfants de son premier mariage encore vivants, obtinrent chacun £2 000 en plus des terres dans le canton de Plantagenet.

Fernand Ouellet

APC, RG 68, General index, 1651–1841.— Les Bourgeois de la Compagnie du Nord-Ouest (Masson).— Docs. relating to NWC (Wallace).— F.-J. Audet, les Députés de Montréal ; « les Législateurs du B.-C. ».— Turcotte, le Conseil législatif.— Wallace, Macmillan dict.— R. Campbell, Hist. of Scotch Presbyterian Church.— Caron, la Colonisation de la prov. de Québec.— Innis, Fur trade in Canada (1956).— E. A. Mitchell, Fort Timiskaming and the fur trade (Toronto et Buffalo, N. Y., 1977).— E. E. Rich, The fur trade and the northwest to 1857 (Toronto, 1967).— Robert Rumilly, la Compagnie du Nord-Ouest, une épopée montréalaise (2 vol., Montréal, 1980).— M.[E.] Wilkins Campbell, McGillivray, lord of the northwest (Toronto, 1962) ; NWC (1973) ; Northwest to the sea ; a biography of William McGillivray (Toronto et Vancouver, 1975).— Fernand Ouellet, « Dualité économique et Changement technologique au Québec (1760–1790) », HS, 9 (1976) : 256–296.

Bibliographie générale

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Fernand Ouellet, « McGILLIVRAY, WILLIAM », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 6, Université Laval/University of Toronto, 2003– , consulté le 20 oct. 2014, http://www.biographi.ca/fr/bio/mcgillivray_william_6F.html.

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Auteur de l'article:   Fernand Ouellet
Titre de l'article:   McGILLIVRAY, WILLIAM
Titre de la publication:   Dictionnaire biographique du Canada, vol. 6
Éditeur:   Université Laval/University of Toronto
Année de la publication:   1987
Année de la révision:   1987
Date de consultation:   20 octobre 2014