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MONDELET, JEAN-MARIE, notaire, juge de paix, homme politique, fonctionnaire et officier de milice, né vers 1771, ou peut-être le 29 avril 1773 et baptisé François à Saint-Charles-sur-Richelieu, Québec, fils de Dominique Mondelet* et de Marie-Françoise Hains ; décédé le 15 juin 1843 à Trois-Rivières, Bas-Canada.

Des 12 ou 13 enfants qu’eurent ses parents, Jean-Marie Mondelet fut le seul qui survécut. Il commença son cours classique au collège Saint-Raphaël de Montréal en 1781 et le termina au petit séminaire de Québec de 1788 à 1790. Comme sa mère ne supportait pas qu’il soit toujours absent, il renonça à étudier le droit pour retourner dans la vallée du Richelieu. Élève du notaire Jean-Baptiste Grisé, de Chambly, il reçut sa commission le 24 septembre 1794 puis ouvrit son propre cabinet à Saint-Marc, où vivaient ses parents. Bientôt, il prit à son tour deux élèves, Étienne Ranvoyzé* et Paul-Théophile Pinsonaut* ; à compter de 1799, Ranvoyzé sera son associé pendant quelque temps. Lorsque, le 29 janvier 1798, Mondelet épousa à Boucherville Charlotte Boucher de Grosbois, sa fortune et sa réputation étaient encore modestes, mais il occupait une place respectable dans la bourgeoisie rurale des gens de profession libérale. Son contrat de mariage, qui conformément au droit français stipulait la communauté de biens, prévoyait un douaire de £150 ; son cousin Joseph Ainsse, fils du trafiquant de fourrures Joseph-Louis Ainsse*, et Gabriel Franchère, marchand et père de Gabriel Franchère*, futur trafiquant de fourrures, lui servirent de témoins à la signature du document. Le couple allait avoir trois enfants. Nommé juge de paix du district de Montréal le 1er juin 1798, Mondelet le demeura pendant de nombreuses années et exerça la même fonction dans les districts bas-canadiens de Trois-Rivières (à compter de 1811), de Québec (1815) et de Saint-François (1821) ainsi que dans le district haut-canadien de Johnstown (1815).

Ambitieux, Mondelet voulait se fixer à Montréal. En 1801, il demanda donc à un ami intime, Ignace-Michel-Louis-Antoine d’Irumberry* de Salaberry, d’obtenir pour lui le poste d’inspecteur de police ou celui de greffier du papier terrier. Il était encore à Saint-Marc en mai 1802 mais peu après, à la demande de plusieurs hommes publics de Montréal, il s’installa dans cette ville (en compagnie de sa mère), où il ne tarda pas à se constituer une nombreuse clientèle. En 1804, avec l’homme d’affaires John Richardson*, il devint député de la circonscription de Montréal-Ouest ; quatre ans plus tard, avec le solliciteur général James Stuart*, il fut élu sans opposition dans Montréal-Est. Mondelet assistait assez fidèlement aux séances de la chambre et participait plutôt activement aux travaux des comités. La réforme pénitentiaire et la consolidation de la profession notariale, dont la réputation s’était ternie depuis la Conquête, lui tenaient particulièrement à cœur. En 1808, il présenta un projet de loi qui définissait les qualifications des aspirants notaires et qui, incidemment, encourageait les études secondaires en écourtant la période d’apprentissage des diplômés de collège. Adopté par l’Assemblée après de houleux débats, le projet ne passa pas l’étape du Conseil législatif.

Le plus souvent, Mondelet appuyait le parti canadien, d’obédience nationaliste, qui dominait l’Assemblée. De 1805 à 1808, il le soutint à l’occasion de 17 mises aux voix sur 26 et, en 1808–1809, de 4 sur 6. Au moins jusqu’à la fin de 1808, il fréquenta le cercle mondain de la famille Papineau-Viger, influente dans le parti. Cependant, en janvier 1809, tandis que la tension montait entre l’Assemblée et le gouverneur sir James Henry Craig*, un observateur signala à Jacques Viger* que Mondelet « craignoit que [les nationalistes poussent] les choses un peu trop loin » et reprochait de plus en plus au journal du parti, le Canadien, d’attaquer le gouvernement. Quand, cet automne-là, Mondelet brigua de nouveau les suffrages dans Montréal-Est, le parti canadien lui opposa le populaire Joseph Papineau, ce qui le força à se désister ; passé dans Montréal-Ouest, il subit une cuisante défaite aux mains de Denis-Benjamin Viger*. « J’ai succombé sous l’accusation d’être trop dévoué aux intérêts du gouvernement, écrivit-il à un ami. J’ai vécu et je mourrai dévoué au gouvernement. » Au printemps de 1810, après que Craig eut saisi le Canadien et en eut emprisonné les maîtres d’œuvre, Mondelet fut battu de justesse dans Montréal-Ouest, par 287 voix contre 281 : Papineau lui avait coupé l’herbe sous le pied en proclamant, à la dernière minute, sa loyauté et son soutien à Craig.

Veuf depuis 1802, Mondelet, comme pour défier les nationalistes, épousa le 29 décembre 1811 Juliana Walker, veuve du ministre anglican James Sutherland Rudd, après avoir signé un contrat de mariage portant renonciation à toute communauté de biens. Parmi les témoins figuraient Louis Chaboillez* et Michel-Eustache-Gaspard-Alain Chartier* de Lotbinière, dont les positions politiques se rapprochaient sans doute des siennes. Trois enfants allaient naître de ce second mariage. Depuis son arrivée à Montréal, Mondelet accumulait les postes dans l’administration publique. Nommé commissaire chargé d’améliorer et de réparer la route à péage de Lachine en 1805, il était devenu commissaire responsable de la démolition des vieilles fortifications de Montréal en 1807 ; la même année, il agit aussi à titre de commissaire chargé de la construction d’une halle. Après sa défaite électorale de 1809, ses nominations se multiplièrent encore davantage. Trois d’entre elles méritent qu’on les relève : en février 1810, il obtint un poste important dans les affaires municipales et l’administration de la justice, celui de coprésident, avec Thomas McCord*, de la Cour des sessions trimestrielles de Montréal ; en décembre 1811, il devint magistrat de police ; enfin, en août 1812, on le nomma coroner de Montréal.

Après le déclenchement de la guerre de 1812, Mondelet reçut une commission de major dans la milice. En 1813, il fit partie d’un conseil qui, sous la présidence de James McGill*, proposa des moyens de renforcer la milice sédentaire. En juin, le nationaliste Hugues Heney rapporta à Jacques Viger que « le quasi Général Mondelet » et Louis-Joseph de Fleury Deschambault avaient tenté en vain de lever un 7e bataillon de milice en « gage de leur loyauté et de leur désir sincère... d’obtenir une place ». En fait, Fleury Deschambault incorpora un bataillon de milice sédentaire, connu sous le nom de 7e bataillon de la milice d’élite incorporée, dans lequel il avait le grade de colonel et Mondelet, celui de major. Au licenciement de ce bataillon, en novembre 1813, Mondelet passa à celui de Pointe-Claire, dont il devint lieutenant-colonel en avril 1814 et dont il allait prendre le commandement en 1820.

Dans les derniers temps de la guerre et une fois la paix revenue, à mesure que ses fonctions d’officier diminuaient, Mondelet accepta de nouvelles charges civiles, dont celles de commissaire chargé de la construction des églises et des presbytères (1814), de commissaire responsable de l’amélioration des communications dans le comté de Montréal (1817), de commissaire chargé de la réfection des prisons et des palais de justice (1818) et de syndic de la Maison d’industrie (1818). Sa participation à la vie communautaire prenait aussi d’autres formes. Ainsi il fut l’un des promoteurs de la Compagnie des propriétaires de la bibliothèque de Montréal, fondée en 1819 pour administrer une bibliothèque ouverte vers 1796 par la Montreal Library Association, et en 1821 il souscrivit à la Société de Québec des émigrés. Cependant, il consacrait le plus gros de ses énergies à sa profession et à ses charges publiques, qui se recoupaient à l’occasion. En juin 1821, on le mandata notaire du roi ; cette nomination accrut de façon considérable la charge de travail de son cabinet déjà prospère, car elle habilitait Mondelet à agir à titre de notaire du gouvernement et de l’armée. Un de ses principaux travaux consista à dresser toutes les concessions foncières de la seigneurie de la couronne à Sorel ainsi que tous les actes relatifs au papier terrier de cette seigneurie, qu’il eut le mandat d’établir en 1822. En septembre 1821, peut-être pour faire face à ses nouvelles obligations, il s’associa à Paul-Édouard Daveluy, de Varennes, près de Montréal ; leur cabinet était commodément situé à côté du bureau du shérif.

Apparemment, vers 1822, Mondelet avait renoué quelque peu avec le parti canadien, principalement, semble-t-il, par l’intermédiaire de Jacques Viger. Comme les membres du parti, il craignait que le projet d’union du Bas et du Haut-Canada ne se réalise [V. John Richardson] ais il considérait cette éventualité comme « un peu [la] faute » de tous les nationalistes. En même temps, il appartenait à un groupe qui préconisait la construction à Montréal d’une cathédrale pour Mgr Jean-Jacques Lartigue, cousin de Louis-Joseph Papineau* et de Denis-Benjamin Viger qui, tous deux, le soutenaient dans sa lutte contre le séminaire de Saint-Sulpice, à prédominance française, pour l’hégémonie spirituelle à Montréal. Par la suite, Mondelet amassa des fonds pour la cathédrale, dont les sulpiciens tentèrent d’empêcher la construction en projetant celle de l’imposante église paroissiale Notre-Dame. S’il perdit, en 1824, ses postes de magistrat de police et de coprésident de la Cour des sessions trimestrielles, ce fut, semble-t-il, par suite de nombreuses plaintes contre l’administration de la police, et non en raison de son appui à des causes nationalistes ; McCord, politiquement irréprochable, connut en effet le même sort. Toutefois, pendant le mandat du très soupçonneux gouverneur lord Dalhousie [Ramsay], le fait que Mondelet paraissait de plus en plus proche du parti canadien, ajouté, sans doute, aux positions encore plus radicales de ses fils Dominique* et Charles-Elzéar*, éroda sa position de favori du régime. En mars 1824, il se vit retirer le mandat d’établir le papier terrier de la seigneurie de Sorel et, en 1827, il perdit son titre de notaire du roi. En novembre de la même année, Dalhousie priva ses fils de leurs commissions dans la milice ; Mondelet, en guise de réplique, abandonna la sienne.

Mondelet n’en demeurait pas moins un nationaliste modéré. Il admirait le zèle de Denis-Benjamin Viger et, en février 1831, trouvait Louis-Joseph Papineau « plus recommandable que jamais ». En même temps, il vantait à Jacques Viger la prudence du successeur de Dalhousie, sir James Kempt*. Dès 1830, il avait recouvré sa commission dans la milice et il la conserva au moins jusqu’en 1839. En mai 1832, il entra au bureau de santé de Montréal, formé peu de temps auparavant quand une terrible épidémie de choléra avait frappé le Bas-Canada [V. Matthew Whitworth-Aylmer]. Cependant, une fois Kempt parti, les tensions augmentèrent entre le gouvernement colonial et le parti patriote (c’était le nom qu’avait pris le parti canadien) et, dans ce contexte, garder une position modérée devenait chose impossible puisqu’on devenait la cible des deux camps. Les nationalistes radicaux allèrent jusqu’à prétendre que, dans le but secret de décimer la population canadienne, le gouvernement et les bureaux de santé avaient fait exprès de ne pas réussir à contenir l’épidémie de choléra. Comme il manœuvrait encore une fois pour éviter l’affrontement, Mondelet fut classé, par les nationalistes, parmi les partisans du gouvernement britannique.

Le 21 mai 1832, au cours d’une élection partielle dans Montréal-Ouest, la troupe britannique tua trois Canadiens [V. Daniel Tracey*] ; après ce drame, Mondelet comprit à quel point il était dangereux de tenir une position mitoyenne dans la politique du Bas-Canada. Il arriva sur les lieux immédiatement après les coups de feu, afin de commencer l’enquête du coroner. À la demande de plusieurs patriotes, Papineau ne tarda pas à le surveiller de près. « [J’]ai arrêté quelques bévues de sa part, rapporta-t-il à John Neilson, à Québec ; sciemment et volontairement il en a commis mille autres. » Quelques jours plus tard, un jury du coroner se prononça à neuf voix contre trois en faveur de l’arrestation de deux officiers britanniques ; comme il estimait que la loi exigeait l’unanimité, Mondelet reporta l’enquête aux audiences criminelles du mois d’août. Il fallut de fortes pressions de la part de Papineau pour qu’il ordonne finalement l’arrestation des officiers, qu’on libéra sous caution par la suite. Le parti des bureaucrates s’indigna : Mondelet avait accepté un jury partial, composé « presque exclusivement de lecteurs de la Minerve » (journal du parti patriote), et Papineau n’avait cessé d’intervenir pour lui dicter comment mener son enquête. En outre, l’un des officiers accusa Mondelet d’avoir refusé de prendre en compte le contexte de la fusillade et, en juillet, le secrétaire d’État aux Colonies, lord Goderich, estima « très regrettable que le jury du coroner ait été autorisé à se séparer sans avoir rendu un verdict [unanime] ». On acquitta les officiers aux audiences criminelles ; à la fin de l’année, alors même que le roi approuvait officiellement leur conduite, Mondelet se faisait cuisiner par un comité d’enquête de l’Assemblée où dominait le parti patriote. Jacques Viger décrivait ainsi son attitude : il « fait de belles phrases, beaucoup de complimens, de termes douceureux, dénonciations hasardées sur points de loi, mais surtout beaucoup trop de réticences » dues à « une mémoire fâcheuse ». « Son témoignage, ajoutait-il, ne lui fera pas honneur, et [...] pourra lui faire du mal. » Après une séance d’interrogatoire, notait Viger, « il a diné [...] au Château », résidence du gouverneur.

Dès 1834, les fils de Mondelet subissaient à leur tour de violentes critiques du parti patriote parce qu’ils acceptaient des nominations du gouvernement. L’année suivante, Mondelet enquêta sur la mort, de faim ou de froid, d’un détenu de la prison de Montréal et ne signa qu’à contrecœur le verdict du jury, qui déclarait coupables de négligence le directeur de la prison, individu méprisable, et d’autres fonctionnaires de l’établissement. Selon lui, c’était aux conditions de détention horribles qu’il fallait s’attaquer, et on raconte qu’il déclara que le décès provenait de ce que le Parlement était trop absorbé par les problèmes politiques pour s’attaquer à une réforme pénitentiaire. Furieuse, l’Assemblée, en suivant une procédure dénoncée depuis longtemps par un ancien secrétaire civil, Herman Witsius Ryland, et d’autres membres du parti des bureaucrates, examina la conduite de Mondelet et, sans entendre l’accusé, publia en juin 1836 un rapport qui l’accusait de mépris des privilèges de la chambre. Le gouverneur lord Gosford [Acheson] refusa cependant de démettre Mondelet de ses fonctions de coroner, comme elle l’exigeait. Entre-temps, celui-ci, qui tenait particulièrement à ce poste, avait presque rampé devant l’Assemblée pour qu’elle l’entende et l’épargne. On construisit une nouvelle prison en 1837 mais, comme les patriotes de 1837–1838 purent le constater, les conditions n’y étaient guère meilleures que celles que Mondelet avait dénoncées dans l’ancienne.

Des malheurs courants à son époque avaient assombri la vie privée de Mondelet : non seulement sa première femme était-elle morte jeune, mais la moitié de ses enfants moururent en bas âge, et sa mère bien-aimée s’éteignit chez lui en 1813. Mondelet lui-même souffrit longtemps de rhumatismes extrêmement douloureux et de blessures subies dans un accident de calèche. Il perdit peu à peu la vue et l’ouïe et connut de violentes crises d’asthme. Il cessa d’exercer la profession de notaire en juin 1842, après avoir dressé l’acte no 7041 ; deux ans plus tôt, il avait eu l’honneur d’enregistrer l’installation du successeur de Lartigue, Ignace Bourget*, à la cathédrale de Montréal. Il mourut à Trois-Rivières en 1843, vers l’âge de 72 ans.

Homme libre et franc, Jean-Marie Mondelet fut un fonctionnaire extrêmement consciencieux, compétent et ambitieux. Tant sa carrière de fonctionnaire que sa carrière politique furent prises dans la tourmente de plus en plus violente qui frappa la vie politique du Bas-Canada dans la première moitié du xixe siècle. Il tenta de défendre un nationalisme modéré mais glissa dans le conservatisme chaque fois que les positions et les actes des nationalistes se radicalisaient. Cependant, faire de la politique l’intéressait moins que servir l’État, et il trouva, surtout dans ses fonctions de coroner, l’occasion d’employer son énergie débordante aussi bien que d’exercer ses talents de juriste et d’administrateur.

En collaboration avec Elizabeth Abbott-Namphy et Margaret MacKinnon

ANQ-MBF, CE1-48, 19 juin 1843.— APC, MG 30, D1, 21 : 740–807 ; RG 68, General index, 1651–1841.— ASQ, Fonds Viger-Verreau, Sér. O, 0139 : 130–131, 239–243, 245–248 ; 0141 : 193–195 ; 0143 : 239 ; 0144 : 6, 17–18, 21, 157–159, 167–169 ; 0145 : 57–59, 63 ; 0146 : 168, 326–328 ; 0147 : 19–21, 95–100, 202–203 (mfm aux APC).— AUM, P 58, U, corr. de J.-M. Mondelet, 1811, 1827–1839.— Univ. of B.C. Library (Vancouver), Special Coll. Division, Michaud coll., box 2, file 2.— B.-C., chambre d’Assemblée, Journaux, 1805–1809, 1835–1837.— J.-M. Mondelet, « Lettre de M. J.-M. Mondelet à l’honorable M. Louis de Salaberry », BRH, 33 (1927) : 249–250.— Le Canadien, 9 oct. 1809.— La Gazette de Québec, 25 avril 1799, 27 déc. 1804, 7 août 1806, 19 févr., 23 avril, 7 juill. 1807, 3, 17 mars, 26 mai 1808, 20, 27 avril, 4, 11 mai, 15 juin, 16 nov., 14 déc. 1809, 15 févr., 12 avril, 22 nov. 1810, 15 août, 26 déc. 1811, 10 sept. 1812, 6 avril 1815, 5 juin, 18 sept. 1817, 18, 28 mai, 27 août 1818, 7 juin, 28 oct. 1819, 28 févr., 20 avril, 26 oct., 27 nov. 1820, 20 août, 4 oct., 19, 26 nov. 1821, 24 mai 1824.— La Minerve, 19 juin 1843.— Montreal Gazette, 19 juin 1843.— F.-J. Audet, les Députés de Montréal.— Desrosiers, « Inv. de la corr. de Mgr Bourget », ANQ Rapport, 1946–1947 : 85 ; « Inv. de la corr. de Mgr Lartigue », 1941–1942 : 385, 396.— P.-G. Roy, les Juges de la prov. de Québec.— J. D. Borthwick, History of the Montréal prison from A.D. 1784 to A.D. 1886 [...] (Montréal, 1886), 11.— France Galarneau, « l’Élection pour le Quartier-Ouest de Montréal en 1832 : analyse politico-sociale » (thèse de {{m.a}}., univ. de Montréal, 1977), 126–130, 133, 139, 146.— Maurault, le Collège de Montréal (Dansereau ; 1967).— Ouellet, Bas-Canada.— J.-E. Roy, Hist. du notariat, 2 : 229, 275.— Rumilly, Hist. de Montréal, 2 ; Papineau et son temps.— Taft Manning, Revolt of French Canada, 380–381.— André Vachon, Histoire du notariat canadien, 1621–1960 (Québec, 1962), 88.— F.-J. Audet, « les Mondelet », Cahiers des Dix, 3 (1938) : 191–216 ; « Pierre-Édouard Leclère (1798–1866) », 8 (1943) : 109–140.— « Biographie du juge Mondelet », l’Opinion publique, 19 déc. 1872 : 601–604.— J. E. Hare, « l’Assemblée législative du Bas-Canada, 1792–1814 : députation et polarisation politique », RHAF, 27 (1973–1974) : 361–395.— Fernand Lefebvre, « la Vie à la prison de Montréal au {{xix}}e siècle », RHAF, 7 (1953–1954) : 524–537.— Gérard Malchelosse, « Généalogie de la famille Mondelet », BRH, 51 (1945) : 51–60.— Victor Morin, « Clubs et Sociétés notoires d’autrefois », Cahiers des Dix, 14 (1949) : 187–222.

Bibliographie générale

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En collaboration avec Elizabeth Abbott-Namphy et Margaret MacKinnon, « MONDELET, JEAN-MARIE », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 7, Université Laval/University of Toronto, 2003– , consulté le 31 juill. 2014, http://www.biographi.ca/fr/bio/mondelet_jean_marie_7F.html.

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Auteur de l'article:   En collaboration avec Elizabeth Abbott-Namphy et Margaret MacKinnon
Titre de l'article:   MONDELET, JEAN-MARIE
Titre de la publication:   Dictionnaire biographique du Canada, vol. 7
Éditeur:   Université Laval/University of Toronto
Année de la publication:   1988
Année de la révision:   1988
Date de consultation:   31 juillet 2014