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PATTERSON, PETER, homme d’affaires, juge de paix et seigneur, né le 11 mai 1768 à Bagdale (Whitby, Angleterre), fils de Peter Patterson, manœuvre, et d’une prénommée Mary ; décédé le 12 juin 1851 à sa résidence de la chute Montmorency, près de Québec.

Élevé à Whitby ou dans les environs, sur la côte du Yorkshire, Peter Patterson trouva vraisemblablement un emploi et acquit de l’expérience dans le commerce du bois qui se faisait dans ce port de mer avec les pays riverains de la Baltique. Il arriva à Québec en 1801, probablement avec Henry Usborne*, marchand britannique solidement établi sur le marché de la Baltique, qui venait mettre sur pied un commerce de bois de vaste envergure entre le fleuve Saint-Laurent et la Grande-Bretagne. En 1805, Patterson travaillait à la filiale québécoise de l’entreprise d’Usborne.

Patterson aurait eu quelque expérience de la construction navale et, dans le cadre de ses fonctions en 1805, il surveilla la construction à Québec d’un navire commandé par Usborne. Durant les premières années, la firme d’Usborne faisait le commerce de mâts, d’espars, de beauprés, de bois équarri de pin et de chêne, de planches et de douves à partir de certaines régions du fleuve Saint-Laurent et du lac Champlain. Quand Usborne regagna l’Angleterre en 1809 pour aller gérer son entreprise à Londres, Patterson prit la direction de la filiale de Québec. Usborne demeura son associé et, avec l’addition de James Dyke, de Québec, et de Richard Collins, de Montréal, la firme fut administrée à l’anse au Foulon, d’abord sous le nom de Patterson, Dyke and Company, puis, dès 1815, sous la raison sociale de Peter Patterson and Company. Elle servait de représentant et de consignataire à l’entreprise londonienne et s’occupait de l’achat, de l’assemblage et du chargement des cargaisons.

En Amérique du Nord britannique et au port de Québec, les ventes de bois à la Grande-Bretagne connurent une croissance rapide au cours de ces années. Le bref succès que remporta le blocus continental de Napoléon en 1808–1809 eut pour effet d’interrompre le commerce avec les pays de la Baltique (cette interruption avait été prévue par Usborne et l’avait incité à mettre sur pied la filiale de Québec) ; en 1807 et 1808, les importations de pin de la Baltique par la Grande-Bretagne étaient tombées de 213 637 loads (unité de mesure de 50 pieds cubes) à 26 764. Les colonies de l’Amérique du Nord compensèrent en partie ce ralentissement dans la fourniture de ce produit indispensable à l’effort de guerre de la marine royale. En 1807 et 1808, leurs exportations firent plus que doubler, atteignant 60 467 loads ; par la suite, des remaniements dans la politique tarifaire de la Grande-Bretagne, conçus pour encourager davantage la production coloniale, haussèrent les exportations à 171 796 loads en 1812. Après une interruption de la navigation transatlantique durant la guerre de 1812, les exportations des colonies augmentèrent encore, atteignant 267 065 loads, pour le pin seulement, en 1819. Un commerce presque inexistant au début du siècle avait pris racine à Québec et à Saint-Jean, au Nouveau-Brunswick, ainsi que dans la région de la Miramichi, et il était devenu le point d’appui de l’économie coloniale. Au début, la région du Saint-Laurent fournissait moins de bois que le Nouveau-Brunswick, mais le commerce par l’intermédiaire du port de Québec se développa rapidement. En 1820, Usborne affirma que, depuis 1801, le nombre de navires engagés dans le transport du bois venant du Bas-Canada était passé de 80 à 800. Les produits exportés à cette époque étaient principalement le bois équarri de pin et de chêne, les madriers de pin et d’épinette (planches de 12 pieds de longueur, de plus de 12 pouces de largeur et ordinairement de 3 pouces d’épaisseur) et les douves, de même que les mâts, les espars et autres pièces de bois servant à la construction des navires.

Patterson et Usborne firent d’abord le commerce du bois équarri, mais ils ne tardèrent pas à produire des madriers. En 1811, ils achetèrent un terrain aux environs de la chute Montmorency et, en 1818, la Peter Patterson and Company avait terminé la construction à cet endroit d’un ensemble d’installations pour le sciage du bois qui était parmi les plus vastes de l’époque en Amérique du Nord. Pour fournir les scieries, la firme acheta du bois le long du Saint-Laurent et dans la région du lac Champlain, mais elle eut également ses propres chantiers, semble-t-il, dans la vallée du Saint-Maurice dès 1819. Elle fit également l’acquisition de terres en friche dans la province, probablement en vue de l’exploitation forestière.

L’association avec Usborne s’avéra très profitable à Patterson. En plus de s’implanter solidement dans le commerce du bois à Québec, il s’intéressa à la construction navale et les efforts qu’il fit pour organiser rationnellement des voyages d’aller et retour le conduisirent au commerce d’importation et au transport des passagers. Dans les milieux d’affaires de Québec, il devint un personnage bien connu et respecté. À compter de 1813, avec John Mure* et James Henderson, il fut le fondé de pouvoir de la Linthorne and Jolliffe, firme londonienne de marchands de bois, et, à partir de 1815, il joua le même rôle durant la liquidation des valeurs de la compagnie. En mai 1819, avec William Bacheler Coltman* et cinq autres personnes, il fut nommé au Bureau des mesureurs de bois qui venait d’être formé. Cet organisme avait été mis sur pied par l’Assemblée du Bas-Canada pour assurer la qualité et le mesurage exact du bois et des produits du bois à Québec, et pour faire subir des examens et accorder des permis aux mesureurs de bois. Il semble que Patterson, en outre, exerça quelque temps les fonctions de juge de paix à partir de 1821.

En 1823, l’association entre Usborne et Patterson fut dissoute. Patterson s’installa à son compte dans les locaux de son ancienne compagnie à Québec et se porta acquéreur du bail de neuf ans que George William Usborne, un parent de Henry, avait obtenu du gouvernement de la colonie, en 1820, sur le « domaine de Sillery ». Cette propriété comprenait une assez grande grève, à l’ouest de Québec, particulièrement utile pour recevoir, mesurer et charger le bois destiné à l’exportation. À partir de 1823, Patterson sous-loua les anses de cette grève à d’autres marchands, notamment à George Longley* et à John Richardson*. Comme il l’avait fait durant son association avec Usborne, il continua de se spécialiser dans la production et la vente, à Québec ou en Grande-Bretagne, des madriers et des planches. Il comptait parmi ses clients à Québec des constructeurs de navires, des marchands de bois et un ébéniste.

Le centre de l’activité commerciale de Patterson et sa demeure principale, même à l’époque où il était associé avec Usborne, se trouvait à Montmorency. Il exploitait les scieries au pied de la chute et occupait Haldimand House, ancienne résidence du gouverneur sir Frederick Haldimand*, au sommet de la falaise. Comprenant une forge et un atelier de menuiserie, des charrettes, des chalands, des pompes à incendie, des estacades et d’autres appareils, les installations, en incluant la maison et le terrain qui bordait la rivière Montmorency en amont de la chute, allaient être évaluées à quelque £46 000 en 1852. Montmorency ne fut pas, toutefois, le seul endroit que Patterson mit en valeur. En février 1842, sans réduire ses activités dans cette localité, il loua de la famille Dénéchaud, sur la rivière Bécancour, un moulin à scier qui avait été exploité auparavant par Claude Dénéchaud*. Il signa un bail de cinq ans au loyer annuel de £120. Depuis au moins le début des années 1830, une grande partie des billots dont Patterson avait besoin pour son entreprise provenaient de la région où coulait la Bécancour ; en louant le moulin des Dénéchaud, il estimait qu’il allait être avantageux pour lui de fabriquer des madriers et des planches dans un endroit plus rapproché de la source de matières premières, où l’énergie hydraulique servant à faire fonctionner le moulin était facilement disponible. L’entente fut annulée en novembre 1846 à la demande de la famille Dénéchaud. Trois ans plus tard, Patterson acheta de George William Usborne, au prix de £500, le bail (valide jusqu’en octobre 1852) d’une entreprise de moulins appartenant au gouvernement, à l’embouchure de la rivière Etchemin, près de Québec. Construit par Henry Caldwell* au début du siècle et exploité ensuite par son fils, sir John Caldwell*, l’établissement appelé Etchemin Mills était, avec celui que Patterson possédait à Montmorency, parmi les plus importants de la colonie. Son loyer annuel s’élevait à £585.

Diverses transactions permirent à Patterson d’obtenir le bois dont il avait besoin pour ses moulins : acquisition de concessions forestières de la couronne, sous-location de concessions appartenant à d’autres, achat de grandes terres boisées et des droits de coupe sur des terrains privés. Il est probable que les terres aient été également acquises à des fins de spéculation. Au cours des années 1830, il effectua des achats importants dans les cantons de Nelson, de Somerset et de Stanfold. En 1838, Charles Buller*, secrétaire de lord Durham [Lambton*], l’inscrivit sur la liste des 105 principaux propriétaires de terres non seigneuriales ; Patterson possédait alors au total quelque 22 000 acres. Entre 1830 et 1850, il acheta près de 40 000 acres de terre pour ses exploitations forestières dans les Cantons-de-l’Est, les Bois-Francs et les cantons de Caxton et de Somerset. Il accrut aussi considérablement les biens qu’il possédait aux environs de Montmorency ; le 27 mai 1844, il acheta la seigneurie de Beauport à l’enchère pour £8 300 et, en 1851, grâce à des achats directs, des échanges de propriétés et des ventes par autorité de justice, il était devenu propriétaire de presque toutes les terres des deux rives de la Montmorency sur une distance d’environ trois milles en amont de la chute.

La plus grande partie des billots dont avait besoin Patterson venaient des Bois-Francs et des Cantons-de-l’Est, notamment des chantiers des cantons de Blandford, de Bulstrode, d’Ireland, de Maddington, de Somerset, de Stanfold et de Wolfestown, mais il obtint aussi, par contrat, des billots provenant de la rivière de l’Achigan, en amont de L’Assomption. En 1851, il avait déjà investi beaucoup d’argent dans la production de billots sur la rivière des Outaouais Cette année-là, il conclut avec Ruggles Wright fils et Joshua R. Wright une entente selon laquelle ces derniers devaient couper et transporter le bois de certaines concessions forestières en bordure de la rivière Gatineau. Il leur avança £4 679 sur leur production de 1852, un peu plus de la moitié de la somme totale qu’il prêta aux entrepreneurs durant l’année. L’entente entre Patterson et les Wright était caractéristique des rapports commerciaux que lui-même et ses concurrents entretenaient avec les fournisseurs. Après avoir acquis un terrain boisé ou des droits de coupe, Patterson passait un contrat avec un bûcheron, généralement un fermier des environs, qui s’engageait à couper la quantité et la sorte de bois qui étaient requises. Les contrats lui donnaient ainsi l’assurance, dès l’automne, que la plus grande partie de sa matière première serait livrée à ses moulins l’été suivant. Durant l’hiver, Patterson accordait périodiquement des avances qui correspondaient aux deux tiers environ du montant prévu au contrat, le solde devant être payé après la livraison finale. À titre de garantie pour les avances, le contrat stipulait que Patterson devenait propriétaire des billots aussitôt qu’ils atteignaient la rivière la plus rapprochée de l’aire de coupe, tandis que l’entrepreneur devait assumer tous les risques durant le transport et le classement du bois jusqu’au moment où les billots arrivaient aux moulins. Patterson se chargeait des coûts du charriage et du flottage des trains de bois, ainsi que des frais d’estacade, de mesurage du bois et des autres déboursés dont la responsabilité incombait, en partie du moins, à l’entrepreneur. Parfois, à la clôture des comptes, le fournisseur se trouvait endetté envers Patterson et obligé d’hypothéquer ses biens en sa faveur, qu’il s’agisse de maisons ou de terrains boisés.

Patterson achetait quelquefois les billots qui n’avaient pas été vendus. En juillet 1837, par exemple, il acquit pour £750 « tous les billots sur la rivière des Outaouais, près de Hawkesbury [Ontario], qui [pouvaient] avoir dérivé » des estacades des moulins exploités par George Hamilton* et Charles Adamson Low. Dans le contrat de vente, on estima que 18 000 billots étaient éparpillés le long de la rivière des Outaouais et, même si leur récupération et leur transport à Québec entraînaient des frais, Patterson déboursa beaucoup moins pour ce bois que s’il avait été obligé de le faire couper par un entrepreneur.

Les transactions immobilières effectuées par Patterson en 1843 et 1844 et sa capacité d’avancer des sommes importantes à ses fournisseurs montrent à quel point il avait connu des succès et accumulé des capitaux. En général, Patterson s’abstenait de placer son argent dans des prêts privés ou hypothécaires, genre d’investissement qui avait ordinairement la faveur des commerçants de la colonie. Il fit cependant quelques exceptions, semble-t-il, pour des collègues dans le besoin, qui étaient aussi ses amis. En 1846, il prêta £1 400 à William Price*, marchand de bois de Québec, qui se trouvait alors en difficulté financière. Ce dernier hypothéqua la plus grande partie de son navire, le Liverpool. Patterson avança beaucoup plus d’argent à son ami intime George Pemberton, qui était bien établi dans le commerce du bois à Québec et qui comptait parmi les actionnaires de la Pemberton Brothers. En 1847, cette firme fut surprise, comme d’autres grandes maisons commerciales de Québec, par la très faible demande de bois en Grande-Bretagne et elle fut obligée d’emprunter £5 000 à Patterson en hypothéquant le navire de construction québécoise Maple Leaf. Même s’il avait avec les Pemberton des relations commerciales et une amitié qui remontaient au moins aux années 1820, Patterson s’inquiéta tellement de la faiblesse de leur entreprise que, en décembre 1847, il donna à la Rankin, Gilmour and Company, de Liverpool, en Angleterre, le mandat de vendre le navire.

Ayant obtenu le succès dans le commerce du bois et la sécurité dans les investissements fonciers, Patterson ne s’intéressait pas beaucoup à d’autres secteurs des affaires. Ce n’est qu’à la fin de sa vie qu’il se lança dans d’autres entreprises. En octobre 1846, il forma avec un groupe d’investisseurs, dont Henry LeMesurier*, l’Association de Québec et du lac Supérieur pour l’exploitation des mines. Il fut président fondateur de cette compagnie, dont il détenait 6 100 des 44 000 actions en 1848. Il fut également, semble-t-il, le principal responsable de la mise sur pied en 1850 de la Compagnie du chemin de fer de Québec et Richmond, parfois appelée la Quebec and Melbourne Railway Company. En sa qualité de président, Patterson siégea au conseil d’administration avec un impressionnant groupe de capitalistes et d’hommes politiques québécois, parmi lesquels se trouvaient Louis-Joseph Massue*, Pierre-Joseph-Olivier Chauveau*, James Bell Forsyth* et LeMesurier. Pour relier Québec au chemin à lisses du Saint-Laurent et de l’Atlantique, près de Richmond, sur la rivière Saint-François, le chemin de fer devait passer par les cantons où Patterson possédait une grande partie de ses terrains. Toutefois, la construction ne débuta qu’en janvier 1852, sept mois après sa mort. En outre, Patterson fut membre de la Banque de prévoyance et d’épargnes de Québec en 1847. Intéressé aux affaires de l’Église d’Angleterre à Québec, il faisait partie d’un groupe de citoyens influents qui, en 1843, avaient cherché à obtenir la reconnaissance juridique de la Church Society du diocèse de Québec, organisme créé en partie pour aider financièrement les membres du clergé et leurs familles dans le diocèse.

Patterson ne se maria pas, semble-t-il, mais il put une fille, Mary Jane, qui épousa George Benson Hall* en 1843. Il donna un emploi à son gendre dans son établissement de Montmorency et tous deux participèrent à d’autres entreprises, comme l’Association de Québec et du lac Supérieur pour l’exploitation des mines. Il semble toutefois qu’ils se brouillèrent et, en mai 1851, Patterson exclut Hall de la firme. Il lui versa une rente de £100 pour s’occuper de Mary Jane et des enfants, à condition qu’il se fixe dans le Haut-Canada. Ces instructions ne furent pas exécutées avant la mort de Patterson, qui survint un mois plus tard, et Hall demeura à Québec où il prit la tête de l’entreprise familiale. Dans son testament, cependant, Patterson laissait presque tous ses biens et sa fortune à sa fille, puis à ses enfants après la mort de celle-ci. L’entreprise de Montmorency fut exploitée par Hall et prit le nom de Hall Mills, mais en fait elle appartenait à sa femme.

La succession de Patterson fut évaluée, après réclamations, à environ £75 000. Elle était constituée de près de £65 000 (avant réclamations) en biens-fonds, y compris les propriétés de Montmorency (près de £45 000), de Beauport, le moulin banal et les terres incultes, le tout presque entièrement situé au Bas-Canada. Un montant assez modeste était investi dans des valeurs, notamment dans des actions de compagnies de télégraphe à Montréal, à Bytown (Ottawa) et à Halifax, ainsi que dans des actions de compagnies de gaz et dans un acompte sur des titres dans le chemin de fer de Québec et de Richmond. Le reste de la succession était directement lié à l’entreprise de Patterson. Les effets à payer étaient presque exclusivement reliés au commerce du bois et comprenaient des salaires et des soldes de comptes dus à des marchands de bois. Par testament, Patterson légua une somme de £500 au juge Henry Black*, « en reconnaissance des nombreux services amicaux et professionnels qu’il [lui avait] rendus au cours de [leur] longue amitié ».

La brève notice nécrologique parue dans le Quebec Morning Chronicle et l’inscription gravée sur l’impressionnant monument érigé sur le lot familial au cimetière Mount Hermon, à Sillery, soulignent la longue et heureuse carrière que Peter Patterson connut parmi les commerçants de Québec. Même si son testament ne prévoyait aucun legs de charité, on y rappelait sa bonté, spécialement envers « les pauvres de son entourage immédiat ».

John Keyes

ANQ-Q, 30076 ; CE1-61, 16 juin 1851 ; CN1-49, 25 juin 1814–7 mai 1852 ; CN1-67, 9 mai 1848–16 avril 1849 ; CN1-230, 15 août 1817 ; E21/35 ; T11-1, 4290 ; 4311 ; 4313 ; 4315.— APC, RG 4, A1, 220, 5 mai 1823 ; RG 68, General index, 1651–1841 : 66 ; 1841–1867 : 353.— Arch. judiciaires, Québec, Testament olographe de Peter Patterson, 17 juin 1851 (V. P.-G. Roy, Inv. testaments, 3 : 110).— Mount Hermon Cemetery (Sillery, Québec), Reg. of internments, F52, lot 144.— North Yorkshire Record Office (Northallerton, Angl.), Whitby, Reg. of baptisms, 6 juin 1768.— B.-C., Statuts, 1843, chap. 68 ; 1847, chap. 69 ; 1850, chap. 116.— La Gazette de Québec, 30 avril 1812, 13, 20 mai, 16 juill. 1813, 28 sept., 5 oct. 1815, 15 mai, 18 sept. 1817, 12 mars, 21 sept. 1818, 22 avril 1819, 5, 30 juill., 26 nov. 1821, 12 mai, 7 juill. 1823.— Morning Chronicle (Québec), 27 mai 1847, 13, 16, 18 juin 1851.— Quebec Mercury, 13 juin 1851.— [J.-C. Langelier], Liste des terrains concédés par la couronne dans la province de Québec de 1763 au 31 décembre 1890 (Québec, 1891), 14–16, 64, 82, 603, 609–611.— Quebec directory, 1822 ; 1826 ; 1844–1845 ; 1847–1848 ; 1848–1849 ; 1850.— John Keyes, « la Famille Dunn et le Commerce du bois à Québec, 1850–1914 » (thèse de ph.d. en cours, univ. Laval).— D. T. Ruddel, « Quebec City, 1765–1831 : the evolution of a colonial town » (thèse de d. ès l., univ. Laval, 1981).— G. R. Stevens, Canadian National Railways (2 vol., Toronto et Vancouver, 1960–1962), 1.— The storied province of Quebec ; past and present, William Wood et al., édit. (5 vol., Toronto, 1931–1932), 4.

Bibliographie générale

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John Keyes, « PATTERSON, PETER », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 8, Université Laval/University of Toronto, 2003– , consulté le 1 sept. 2014, http://www.biographi.ca/fr/bio/patterson_peter_8F.html.

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Auteur de l'article:   John Keyes
Titre de l'article:   PATTERSON, PETER
Titre de la publication:   Dictionnaire biographique du Canada, vol. 8
Éditeur:   Université Laval/University of Toronto
Année de la publication:   1985
Année de la révision:   1985
Date de consultation:   1 septembre 2014