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REFORD, ROBERT WILSON, homme d’affaires et philanthrope, né le 3 août 1831 à (ou près de) Moylinny, comté d’Antrim (Irlande du Nord), fils de Joseph Reford et de Grizel (Grace) Simonton Wilson ; le 6 novembre 1862, il épousa à Toronto Margaret (Maggie) McCord (décédée en 1863), fille d’Andrew Taylor McCord*, puis le 12 septembre 1866, à Tredinnock, Stirling, Écosse, Katherine Sheriff Drummond, et ils eurent trois fils et trois filles ; décédé le 15 mars 1913 à Montréal.

Robert Wilson Reford était le troisième garçon d’une famille bien établie dans l’industrie toilière du comté d’Antrim. Son père mourut en 1834, à l’âge de 40 ans, en laissant cinq jeunes enfants. Sa mère les emmena à Belfast, où Robert Wilson fréquenta la Royal Belfast Academical Institution. En 1845, elle immigra au Canada avec sa famille et s’installa à Toronto. Après deux années d’études dans cette ville, Reford entama son apprentissage de commis chez un épicier, William Henderson, à raison de 10 £ par an. En quelques années, ses responsabilités et son salaire s’accrurent. Grâce à des économies de 200 £ et d’une somme égale obtenue de sa mère, il ouvrit en 1852 ou en 1853 une épicerie de gros avec William Strachan, ancien acheteur de grain. Leur commerce avait un chiffre d’affaires stable, quoique modeste, mais Reford le quitta et fonda la Robert Reford and Company avec son frère William Martin.

En juin 1863, William Ross offrit à Reford de lui vendre sa maison d’importation. Membre d’une famille d’importateurs de Québec, frère de James Gibb Ross* et de Francis Ross, William Ross exploitait un florissant commerce d’alimentation et une flotte de schooners sur les Grands Lacs à partir de Toronto, mais il souhaitait retourner en Écosse. Reford et John Dillon, le teneur de livres de Ross, achetèrent l’entreprise, qu’ils baptisèrent Reford and Dillon. Dès 1866, Ross était impatient de se remettre aux affaires. En mai, avec Reford et Dillon, il forma une nouvelle société dans laquelle il prit une part d’un tiers en prêtant 30 000 $ et en offrant une marge de crédit d’une valeur de 10 000 $. En vertu de leur entente, Reford ouvrirait un magasin Reford and Dillon à Montréal, centre canadien du commerce de gros et du transport maritime, Dillon administrerait l’entreprise à Toronto et Ross expédierait des marchandises sur ceux de ses navires qui faisaient le trajet Londres-Montréal. Au printemps de 1866, après avoir confié son autre commerce à son frère Lewis et à Richard Dunbar, Reford s’installa à Montréal. Pendant qu’il négociait avec Ross en Écosse, il avait fait la connaissance de Katherine Sheriff Drummond, de Stirling ; de 13 ans sa cadette, elle deviendrait sa seconde femme.

Reford ferait d’autres affaires avec Ross. En 1879, Ross fit l’acquisition de plusieurs navires à vapeur dans lesquels Reford acquit des intérêts. Sur les instances de Reford, Ross inaugura la Ross Line, qui offrait la première liaison hebdomadaire de Londres à Montréal. Cette association avec Ross dura jusqu’au 29 juin 1886, date à laquelle Reford estima que Ross avait retiré 400 000 $ d’un investissement de 40 000 $. Les deux hommes restèrent associés dans d’autres entreprises, mais, à sa mort en 1893, Ross devrait 13 000 $ à la firme de Reford et aurait plusieurs autres grosses dettes.

Reford était devenu agent de la Donaldson Line de Glasgow lorsque celle-ci avait inauguré un service vers Montréal en 1870 et il acheta des actions dans sa flotte de vapeurs, qui était en pleine expansion. Il touchait non seulement des profits sur chaque navire, mais aussi, en tant qu’agent, des commissions sur les cargaisons. Par la suite, il devint représentant de la Thomson Line de Dundee, en Écosse ; celle-ci exportait des pommes, du fromage et des céréales, importait des fruits frais de la région méditerranéenne et fut la première à transporter des produits laitiers dans des navires dotés d’installations frigorifiques. Reford était aussi l’agent de la Great Western Line, à destination de Bristol, de la Lord Line, qui faisait la liaison avec des ports irlandais, ainsi que de la Crown Line, des vapeurs Scrutton et de la Pickford and Black, qui importait du sucre et de la mélasse des Antilles. L’agence de Reford était la deuxième en importance au port de Montréal relativement au nombre de navires. En 1880, 55 des 267 vapeurs qui y déchargèrent des marchandises avaient Reford pour agent ; seule l’entreprise de sir Hugh Allan* en représentait davantage, soit 69. À compter de 1870, la compagnie de Reford réalisa un bénéfice annuel d’environ 50 000 $.

Reford contribua beaucoup à l’intensification du transport de bétail sur pied de Montréal à la Grande-Bretagne. De 1882 à 1890, son agence expédia 187 000 bêtes sur les lignes Donaldson, Thomson, Ross et Temperley. Il encourageait les transporteurs maritimes à construire des navires équipés d’un système de ventilation et d’un système électrique appropriés, mais il avait la réputation de surcharger les bateaux et de mal nourrir les bêtes. Plusieurs navires dont il était l’agent subirent de lourdes pertes. Ces incidents amenèrent le réformateur britannique Samuel Plimsoll à faire campagne contre l’importation de bétail sur pied en Grande-Bretagne et donnèrent lieu à des enquêtes gouvernementales là-bas et au Canada. En conséquence, des restrictions furent imposées en Grande-Bretagne et les envois de bétail diminuèrent ; finalement, ils seraient remplacés par des cargaisons de viande réfrigérée.

En janvier 1882, Reford diversifia encore ses affaires. Il acheta de James Parkyn, pour la somme de 26 000 $, une minoterie située sur le canal de Lachine et la transforma en rizerie. Détenteur d’un tiers des intérêts et président, il avait comme associés John Dillon, Thomas Bingham Hall, Donald William Ross et William Ross. Depuis quelques années, il pressait le gouvernement d’abaisser les droits de douane sur le riz non décortiqué afin d’encourager le traitement du riz au Canada. L’entreprise, appelée Mount Royal Milling and Manufacturing Company, importait du riz de Birmanie et d’autres régions asiatiques ; la plus grande partie du riz consommé au Canada était traitée et vendue par elle. En 1885, la compagnie bâtit une rizerie à Victoria afin d’approvisionner la population chinoise de la Colombie-Britannique, de plus en plus nombreuse. Après plusieurs années difficiles, elle menaça de réinstaller cette rizerie à Vancouver. En 1890, elle obtint de la municipalité de Victoria une exemption de taxes de 20 ans et une prime de 10 000 $ en échange de la promesse de rester sur place et de fabriquer aussi de la farine. Sa situation n’était pas bonne : son chiffre d’affaires fluctuait, on lui devait 20 000 $ dans les ports asiatiques et le directeur s’enfuit avec 50 000 $. En outre, le tarif, qui excluait le riz blanc importé et maintenait à un haut niveau le prix du riz blanchi au pays, suscitait du mécontentement contre les producteurs de riz. Sir Richard John Cartwright, critique financier du Parti libéral, accusait les conservateurs de se faire payer par les producteurs pour ne pas abaisser les droits de douane. Quand le gouvernement de sir Wilfrid Laurier entra en fonction en 1896, il élimina le tarif. La rizerie suspendit ses activités et ne fonctionna que sporadiquement par la suite.

Reford avait beaucoup d’autres investissements. En 1885, lui-même et ses associés dans la rizerie acquirent des concessions forestières et des scieries sur la rivière L’Assomption dans la province de Québec pour 30 000 $ et investirent 100 000 $ en machinerie, barrages, minoteries et travaux de maçonnerie. Reford était président de l’entreprise, appelée Charlemagne and Lac Ouareau Lumber Company. En 1901, il forma la York Lumber Company avec Alexander Lawrence McLaurin, Donald William Ross et R. B. Ross en vue d’exploiter des concessions forestières en Gaspésie. À compter de son arrivée à Montréal, Reford avait acheté et vendu de l’immobilier. En 1879, après la naissance de son sixième enfant, il acheta pour 30 000 $ la grande maison de David Torrance*, où il résiderait jusqu’à sa mort. Pour 50 000 $, il acquit également la propriété adjacente, dans laquelle William Ross prit une demi-part et qui fut vendue peu à peu sous forme de lots à bâtir. Dans sa maison, Reford exposait une collection d’œuvres acquises à Montréal et à Glasgow. Il possédait plus d’une centaine d’œuvres d’artistes canadiens, dont 73 huiles et aquarelles de Frederick Arthur Verner. Parmi ses autres investissements immobiliers figuraient des lots situés rue Sainte-Catherine, acquis en 1891 pour 54 104 $, 360 lots de la succession de sir William Edmond Logan* et des propriétés à Maisonneuve (Montréal). Il avait des maisons d’été à Beaurepaire et à Métis (Métis-sur-Mer), mais se plaignait de ne pas avoir le temps d’en profiter car il prenait rarement des vacances. En 1891, il acheta pour 15 000 $ trois fermes à Sainte-Anne-de-Bellevue en vue de les lotir, mais créa plutôt une ferme modèle de 300 acres. Il importa des bovins de race Ayrshire qu’il exposait et vendait sur tout le continent. Puis, las des dépenses croissantes de la ferme (selon ses estimations, elle lui avait coûté 120 000 $), il la vendit en 1904 à sir William Christopher Macdonald, qui la donna à la McGill University afin que celle-ci en fasse le noyau d’un collège d’agriculture. Reford était aussi copropriétaire de la Labrador Seigniory and Lumber Company, dont le dessein était de produire de l’hydroélectricité et de favoriser la pêche au saumon dans l’ancienne seigneurie de Mingan.

Cependant, le transport maritime restait la principale activité de Reford. Après le départ de Dillon en 1876, son entreprise avait pris la raison sociale de Robert Reford and Company, agence de transport maritime et d’importation. Elle se réorganisa en 1897 et fut constituée juridiquement sous le nom de Robert Reford Company Limited, avec Reford à la présidence. Deux de ses fils, Robert Wilson et Andrew, s’y associèrent de même que William I. Gear. L’entreprise avait des bureaux à Québec, à Toronto, à Halifax, à Saint-Jean au Nouveau-Brunswick et à Portland dans le Maine. À l’aube du xxe siècle, les entreprises de transport maritime fusionnaient afin de construire des navires à vapeur plus gros et plus rapides. Des concurrents nouveaux et solides, telle la Compagnie du chemin de fer canadien du Pacifique, faisaient leur entrée dans le transport des marchandises et dans celui des passagers, secteur en pleine expansion. Reford commençait à se demander s’il n’avait pas mis trop d’argent dans les nouveaux vapeurs des lignes Donaldson et Thomson, dont la construction, alors en cours, coûterait de 40 000 à 50 000 £. Il investissait dans beaucoup de navires, parce qu’il souhaitait garder des liens avec ses associés et parce qu’il s’opposait au nolisement de bateaux, mais il le faisait avec une réticence grandissante. Il chercha à réduire les frais en organisant une campagne pour faire baisser les primes d’assurance, plus élevées pour les navires à destination des ports du Saint-Laurent que pour ceux qui se dirigeaient vers d’autres ports. Il obtint un contrat de livraison du courrier à partir de Saint-Jean pour les vapeurs de la ligne Thomson et renforça le lien de cette entreprise avec le Grand Tronc afin d’inaugurer un service entre le terminus de celui-ci à Portland et Londres, mais ce service se révéla peu rentable. En 1908, la famille Thomson abandonna le transport maritime pour se concentrer sur ses entreprises de presse et vendit ses vapeurs à la Cairns Line, qui à son tour vendit son service de passagers à la Cunard Line en 1911. Dès lors, Reford fut le représentant de la Cunard Line au Canada. Les Donaldson se lancèrent en 1904 dans le transport des immigrants ; réserver des places pour les passagers devint l’une des grandes activités de l’agence de Reford. En 1911, comme elle prenait de l’expansion, l’agence construisit des bureaux dans le Vieux-Montréal.

Soucieux de transformer le transport maritime, Reford avait été nommé en 1903 membre de la commission royale des voies de transport. Depuis 1889, il tentait de convaincre des hommes politiques canadiens et britanniques d’inaugurer un service rapide et sûr entre Halifax et Galway (république d’Irlande), ce qui créerait des emplois et favoriserait en Irlande l’attachement à l’Empire. En janvier 1904, il assuma la présidence de la commission royale, car le président était malade. Il visita tous les grands ports du Canada et formula, dans le rapport final de décembre 1905, les recommandations suivantes : créer des ports nationaux sur la côte Est et la côte Ouest, sur le Saint-Laurent et les Grands Lacs, et construire un canal maritime à partir de la baie Géorgienne. Il estimait mériter un poste au Sénat pour les services qu’il avait rendus. Une petite ville de la Saskatchewan fut baptisée en son honneur, mais ses efforts et ses recommandations ne retinrent guère l’attention du gouvernement Laurier.

Durant toutes ses années à Montréal, Reford joua un rôle important dans les affaires municipales. Il se joignit notamment aux efforts visant l’amélioration des rues et des parcs ainsi que la qualité de l’administration municipale. Il fut aussi un généreux bienfaiteur. Membre de l’Église d’Angleterre, il soutint l’église St George, dont il administra les finances durant plusieurs années. Malgré des dissensions avec des anglicans montréalais favorables à la Haute-Église, il dota le Montreal Diocesan Theological College d’une bourse d’études, versa 10 000 $ au fonds de dotation de cet établissement et donna 25 000 $ au diocèse de Montréal pour la caisse de secours aux veuves et aux orphelins. Il appartint au conseil d’administration du Western Hospital of Montreal et fut administrateur à vie du Montreal General Hospital, auquel il donna 35 000 $. Il versa 10 000 $ au fonds de construction de la Young Men’s Christian Association. Jusqu’en 1906, il donna régulièrement de petites sommes à la McGill University. Cette année-là, après avoir entendu un discours d’Andrew Carnegie sur la nécessité de doter les universités, il défia les Montréalais de rassembler un million de dollars pour McGill et s’engagea à donner 50 000 $ s’ils le faisaient. Bien que la campagne n’ait pas atteint le résultat visé, il versa sa contribution au complet. Membre du conseil d’administration de McGill de 1906 à 1913, il lança un appel de fonds en 1911 en donnant 100 000 $ qui servirent à doter la chaire d’anatomie Robert Reford. Sa femme, Katherine Sherriff Drummond, faisait aussi des dons à McGill, et tous deux se montraient généreux envers bon nombre d’autres œuvres religieuses et civiques. En outre, Reford paya les études des enfants de ses frères et les aida à se lancer en affaires, mais dans l’ensemble, ils ne se montrèrent pas à la hauteur de ses espérances.

Reford appartint au conseil d’administration de bon nombre des entreprises où il investit : la Lake of the Woods Milling Company, la Nova Scotia Steel and Coal Company Limited, la Montreal Grain Elevating Company et la Compagnie manufacturière Paton de Sherbrooke. En raison de ses intérêts dans la Crown Reserve Mining Company, dont était issue la Crown Trust Company, il devint en 1897 le premier président du trust. En mars 1892, il fut élu au poste d’administrateur montréalais de la Banque de Toronto. Il était associé à cette banque depuis qu’il s’était lancé en affaires et lui avait emprunté de grosses sommes pour acheter de l’immobilier, des actions et des navires à vapeur. Il aida la banque à accroître ses affaires à Montréal. Il fut aussi membre du Bureau de commerce de Montréal et, de 1901 à 1905, représentant de la Shipping Federation au conseil de la Commission du havre de Montréal.

Reford était grand et avait belle allure. Méthodique et infatigable, il était abrupt et porté à la critique. Surnommé « le gouverneur » par ses enfants, il était rarement satisfait de leurs réalisations, comme de celles de ses associés, et leur faisait part de son mécontentement dans une multitude de lettres. Il subvenait aux besoins d’un vaste réseau familial dont aucun membre n’était aussi brillant que lui en affaires. Il ne prit jamais sa retraite et dirigea ses entreprises jusqu’à son décès. Les talents de ses fils ne lui inspiraient pas une confiance absolue ; seul l’aîné, Robert Wilson, resta dans la firme familiale.

De tous les hommes d’affaires de sa génération, Robert Wilson Reford fut l’un de ceux qui réussirent le mieux. Au lieu de se limiter au transport maritime, il se lança dans d’autres secteurs souvent plus lucratifs. Cependant, le transport maritime, malgré ses hauts et ses bas, demeura sa grande passion. Reford traversa l’Atlantique plus de 80 fois pour affaires. À la fin de chaque année et avant chaque voyage transatlantique, il répertoriait soigneusement son actif, qui augmentait constamment : de 112 000 $ en 1870, il passa à 608 000 $ en 1890, puis à 1,5 million en 1905. À sa mort en 1914, on estima à 2 651 609 $ la valeur nette de ses vapeurs, propriétés, actions et entreprises diverses. Après son décès, les Reford conservèrent leurs intérêts dans l’agence de transport maritime et la rizerie, qui connurent toutes deux des difficultés. La rizerie déposa son bilan en 1918, mais fut relancée par Robert Wilson et Eric, respectivement fils et petit-fils de Reford, et devint une société ouverte en 1946. L’agence de transport maritime passa aux mains de la Cunard Steam Ship Company Limited en 1945, mais la famille la racheta en 1947. Dirigée par les descendants du fondateur, elle dessert encore aujourd’hui le port de Montréal, comme elle l’a fait depuis 1866.

Alexander Reford

Robert Wilson Reford a laissé des papiers personnels qui font partie des Arch. de la Robert Reford Company Limited (Montréal). Ces papiers contiennent ses registres de copies de lettres et sa correspondance personnelle, sa courte autobiographie et son histoire familiale intitulée « Family notes », son calepin dans lequel il a fait la chronique de l’histoire de ses diverses entreprises commerciales et des membres de sa famille, ses testaments et codicilles, ainsi que l’inventaire de sa succession. Les registres des copies de lettres de la Reford and Dillon, de la Robert Reford and Company et de la William Ross and Company se trouvent aux AN, MG 28, III 59. Un des discours de Reford, intitulé « Transportation », a été publié dans Mining Soc. of Nova Scotia, Journal (Halifax), 12 (1907–1908) : 23–56.

AO, RG 80-27-2, 1 : 100.— Baker Library, Harvard univ., Graduate School of Business Administration (Boston), R. G. Dun & Co. credit ledger, Canada, 27 : 214.— Canada, Chambre des communes, Débats, 1890 ; Parl., Doc. de la session, 1891, no 7b ; 1906, no 19a.— Commissaires du havre de Montréal, Annual report (Montréal), 1884–1890, 1893, 1899, 1900, 1903, 1905.— Commemorative biographical record of the county of York [...] (Toronto, 1907).— S. B. Frost, McGill University : for the advancement of learning (2 vol., Montréal, 1980–1984), 2.— McGill Univ., Board of governors, Annual report (Montréal), 1905–1907, 1910–1913.

Bibliographie générale

Comment écrire la référence bibliographique de cette biographie

Alexander Reford, « REFORD, ROBERT WILSON », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 14, Université Laval/University of Toronto, 2003– , consulté le 19 avril 2014, http://www.biographi.ca/fr/bio/reford_robert_wilson_14F.html.

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Auteur de l'article:   Alexander Reford
Titre de l'article:   REFORD, ROBERT WILSON
Titre de la publication:   Dictionnaire biographique du Canada, vol. 14
Éditeur:   Université Laval/University of Toronto
Année de la publication:   1998
Année de la révision:   1998
Date de consultation:   19 avril 2014