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ROBERTSON, JOSEPH GIBB, homme d’affaires, homme politique et fonctionnaire, né le 1er janvier 1820 à Stuartfield, Écosse, fils du révérend James Robertson et d’Elizabeth Murray, et frère de Margaret Murray ; le 19 juillet 1870, il épousa à Sherbrooke, Québec, Mary Jane Woodward, et ils eurent quatre fils et deux filles ; décédé le 13 mars 1899 au même endroit.

Le père de Joseph Gibb Robertson s’installe à Sherbrooke avec sa famille en mai 1836 et y devient le premier pasteur de l’Église congrégationaliste. Alors que ses frères Andrew*, George R. et William Wilcox optent pour les professions juridiques, Joseph Gibb se lance plutôt en affaires. Disposant d’un capital de £250, il s’associe le 19 avril 1843 à Joseph Longee, fermier et aubergiste du canton de Compton, pour former la J. G. Robertson and Company. Robertson, qui a la charge entière de l’administration du commerce de mercerie, d’épicerie et de quincaillerie, emménage dans un magasin qu’il loue d’Albert Gallatin Woodward, commerçant de Sherbrooke, de qui il acquiert le fonds de commerce. En 1845, l’association entre Longee et Robertson est renouvelée pour trois années.

Avec l’aide de Woodward, Robertson entreprend des activités intermittentes de spéculation foncière dans une région en pleine expansion. Il peut ainsi hypothéquer des terrains pour, semble-t-il, convertir la part de Longee en un emprunt de £500 à rembourser en quatre ans, période dont la fin coïncide avec l’expiration du contrat d’association en avril 1848. Faute d’un nouveau contrat, il faut conclure que Robertson poursuit seul ses affaires par la suite.

À partir de juin 1853, Robertson, fortement engagé dans la politique municipale, songe à délaisser ses activités commerciales. Il rappelle le crédit en suspens et met en vente son fonds de commerce. L’année suivante, il cherche de nouveau, mais sans succès, à se départir du magasin. Faute d’acheteur, il se joint à William et à George Addie le 24 octobre 1854 pour former la W. and G. Addie and Company, à Sherbrooke, et la G. and W. Addie and Company, à Dudswell. À la suite du retrait définitif des Addie au terme de trois ans, Robertson s’associe à G. Addie fils, à Dudswell. En janvier 1861, il réussit à louer son établissement de Sherbrooke à James A. Gordon et à Isaac Manning, de la firme Gordon and Manning. À peine un an plus tard, cette société est dissoute, et il n’est plus fait mention par la suite du magasin de Robertson.

Robertson accentue dans les années 1850 et la décennie suivante ses spéculations foncières, surtout dans le canton d’Ascot et à Sherbrooke même, mais aussi dans les cantons d’Orford, de Weedon, de Dudswell et de Barford. Il sait saisir les bonnes occasions, notamment les ventes judiciaires et celles que font des Américains désireux de se départir de leurs terrains. Fort bien intégré au milieu des affaires sherbrookois, il est l’un des actionnaires de la Fabrique de coton de Sherbrooke en 1846 et de la Sherbrooke County Building Society en 1850, et l’un des administrateurs de la Sherbrooke and Magog Turnpike Road Company en 1853. Au début de 1858, il semble remplacer ses activités commerciales par l’exploitation d’un moulin à farine, le Sherbrooke Grist Mill. Il le reconstruit et acquiert même en 1860 un emplacement riche en potentiel hydraulique sur la rivière Magog, près du confluent avec la Saint-François, mais cette exploitation de nature industrielle restera très petite. Au début des années 1860, Robertson devient aussi membre du bureau de direction de la Stanstead and Sherbrooke Mutual Fire Insurance Company.

Robertson participe activement à la politique locale. À partir du 12 octobre 1847, il remplit la fonction de secrétaire-trésorier de la municipalité de Sherbrooke ; il occupe ensuite la charge de maire en 1854 et 1855, de 1857 à 1868 et finalement de 1869 à 1872. Il joue ainsi un rôle primordial dans le développement de la ville pendant plus de 20 ans, avant de se lancer dans l’arène provinciale en 1867. Sa première élection s’avère difficile, et il ne l’emporte que par 106 voix devant Richard William Heneker*, candidat conservateur indépendant. D’allégeance conservatrice, Robertson appuyait Alexander Tilloch Galt et s’inscrivait dans une ligne politique plus libérale-conservatrice que « bleu foncé », de sorte qu’il suscitait la méfiance des conservateurs de bon ton. D’ailleurs, il ne sera jamais un homme de parti. Cette élection marque le début d’une emprise solide sur la circonscription provinciale de Sherbrooke, où il est réélu le plus souvent sans opposition, jusqu’en 1892. Il bénéficie de l’appui de la Sherbrooke Gazette, que dirige son ami Joseph Soper Walton. Heneker prend cependant une douce revanche en 1868 en subtilisant la mairie à Robertson. L’année suivante, celui-ci récupère la charge laissée vacante par Heneker et s’y maintient jusqu’à ce qu’il l’abandonne définitivement en 1872.

Pendant toutes ces années, Robertson se révèle un promoteur très actif du chemin à lisses de Sherbrooke, des townships de l’Est et Kennebec (il deviendra en 1875 le Quebec Central) qui doit relier Sherbrooke à la vallée de la Chaudière. Président de la compagnie, il cumule aussi les postes de maire et de trésorier de la province (1869–1887), ce qui ne va pas sans susciter des protestations de la part de ses opposants municipaux et de ses concurrents mêlés à un projet de chemin de fer différent du sien, le Vallée de Saint-François et Kennebec.

Pendant son premier mandat à la trésorerie provinciale, du 25 octobre 1869 au 25 janvier 1876, Robertson contribue à jeter les fondements d’une politique d’aide aux chemins de fer. Mais il lui faut auparavant régler la difficile question du partage de la dette et de l’actif de la province du Canada. Les négociations tripartites entre le Québec, l’Ontario et le fédéral, ardues et contestées, se terminent le 3 septembre 1870 par le prononcé d’une sentence arbitrale très favorable à l’Ontario. Inapplicable politiquement, cette décision retarde le règlement de la question jusqu’en 1873, année où des rajustements généraux des allocations de dettes permettent au fédéral d’assumer la dette contestée.

Libéré de cette obligation et disposant d’un crédit financier restauré, le gouvernement est alors en mesure de mettre en application une politique ferroviaire qu’attendent depuis longtemps des entreprises régionales en quête de capitaux. Le 13 janvier 1874, Robertson en énonce les éléments fondamentaux dans son discours sur le budget : le rôle de l’État consiste à assister l’entreprise privée en lui octroyant des subventions ou en l’aidant à obtenir des emprunts sur les marchés extérieurs ; l’État accorde la priorité à la construction de chemins de fer sur la rive nord ; l’État regroupe en trois catégories les compagnies qui peuvent recevoir des subventions de 1 710 $ à 2 500 $ le mille. Robertson évalue à 5 280 000 $ le coût de cette politique ferroviaire. À l’été de 1874, il se rend en Angleterre négocier une première émission d’obligations provinciales, qu’il règle en privé par l’intermédiaire d’un syndicat financier dirigé par sir John Rose*, de la Morton, Rose and Company. L’opération est couronnée de succès et les obligations s’apprécient rapidement en dépit de l’opposition de la Compagnie du chemin de fer du Grand Tronc du Canada.

À la fin de l’été de 1874, Robertson joue un rôle décisif dans le déroulement du scandale des Tanneries [V. Louis Archambeault*]. Embarrassé par cette affaire, le premier ministre Gédéon Ouimet* s’en remet à lui pour décider du sort du cabinet. Dès son retour d’Angleterre, l’homme d’affaires examine les terrains et les documents en cause, réfléchit, consulte, puis remet sa démission le 7 septembre 1874, tout comme l’avait fait George Irvine le 30 juillet, et provoque ainsi la chute du cabinet. Deux semaines plus tard, Charles-Eugène Boucher* de Boucherville en forme un nouveau qui inclut encore Robertson en qualité de trésorier. Dans cette équipe, ce dernier aura bientôt à affronter le problème de la prise en charge par l’État du chemin de fer de la rive nord.

À la fin d’octobre 1874, Robertson devient l’un des trois administrateurs gouvernementaux de la Compagnie du chemin de fer de la rive nord. Cette position s’avère vite difficile pour un trésorier qui doit contrôler les fonds publics et qui, par ailleurs, voudrait plutôt privilégier les chemins de fer de la rive sud. Comme la compagnie s’enlise dans un gouffre financier, elle doit de nouveau faire appel à l’aide gouvernementale. Parce que ses deux collègues ministériels deviennent favorables en juin 1875 à une telle solution, Robertson se retrouve coincé : il s’oppose à la fois à un arrêt des travaux de construction et à une prise en charge par l’État. On annonce la décision du gouvernement en septembre 1875. Robertson doit subir la pression montante de ses électeurs frustrés par l’accroissement des investissements gouvernementaux sur la rive nord et il supporte de moins en moins les contraintes de la solidarité ministérielle. Ses profondes divergences d’opinions avec ses collègues et avec le premier ministre l’amènent à démissionner au début de 1876. Remplacé par Levi Ruggles Church, il siège ensuite comme conservateur indépendant, sans alliance avec l’opposition officielle.

Robertson, en qualité de trésorier, a réussi à stabiliser la situation financière du gouvernement provincial et à mettre en place des règles administratives rigides qui assurent un contrôle serré des dépenses. À travers la correspondance courante du département du Trésor transparaît un administrateur rigoureux et besogneux, d’une honnêteté et d’une moralité irréprochables. Dans ses relations avec les établissements bancaires, il établit une pratique de distribution des comptes, des placements et des emprunts temporaires aux diverses institutions, plutôt que de les concentrer entre les mains de la Banque de Montréal. Cela ne va pas sans risques cependant, notamment au moment de la suspension des paiements de la Banque Jacques-Cartier en 1875. Comme le gouvernement est le principal déposant et qu’il se trouve en partie responsable des difficultés de certains débiteurs de la banque, Robertson réussit par différents moyens à faire éviter la faillite. Enfin, il s’engage un adjoint, Henry Turner Machin, anglican et franc-maçon sherbrookois qui sera son homme de confiance par la suite.

En 1869, après le départ de Christopher Dunkin*, Robertson devient le principal représentant de la minorité anglophone au cabinet. Il assume un leadership parmi ses coreligionnaires jusqu’en 1875. Il représente aussi et surtout les intérêts sherbrookois et ceux des Cantons-de-l’Est et même plus généralement ceux de la rive sud, notamment quand il s’agit des chemins de fer, dont le Quebec Central. Robertson prend fait et cause pour ces compagnies négligées et canalise autour de cet enjeu le mécontentement des députés de la rive sud. Le gouvernement annonce alors une aide supplémentaire destinée à calmer les esprits.

Dans l’opposition de 1876 à 1879, Robertson concentre ses interventions sur les questions financières et ferroviaires ainsi que sur celles qui intéressent la minorité anglo-protestante. S’il fait montre de modération dans les questions qui mettent en cause la religion et l’éducation, il met à profit sa connaissance des dossiers pour embarrasser ses successeurs et servir de principal censeur des budgets libéraux de 1878 et de 1879, tout en posant à l’observateur indépendant. Il se fait l’avocat de l’équilibre budgétaire par la levée de taxes, si cela est nécessaire, malgré leur impopularité.

Les conservateurs reprennent le pouvoir en 1879, et le premier ministre Joseph-Adolphe Chapleau invite Robertson à faire partie du cabinet en tant que trésorier ; son entrée en fonction se fait le 31 octobre de cette année-là. Robertson n’a plus le même ascendant sur ses collègues et, dans une certaine mesure, il sert de caution sur les questions financières et ferroviaires. Chapleau et ses amis, notamment Étienne-Théodore Pâquet, Louis-Adélard Senécal*, Clément-Arthur Dansereau*, Alexandre Lacoste* et Jonathan Saxton Campbell Wurtele*, forment un cabinet parallèle où se prennent les décisions importantes. Même s’il occupe le poste de trésorier, Robertson est tenu à l’écart des négociations de l’emprunt de 1880. Chapleau et son entourage, Pâquet surtout, ont déjà établi des contacts avec des financiers français et Wurtele se voit chargé des négociations et du contrat. Incapable de travailler en français et peu d’accord avec la filière française, Robertson se contente de fournir une aide technique à l’inexpérimenté Wurtele. Malgré sa compétence, Robertson néglige de prévoir un mode de transfert des fonds et du change, de sorte qu’une chute du cours du franc provoque une forte baisse du produit de l’emprunt. Embarrassé, il en est réduit à demander de l’aide aux financiers mêmes que l’on a écartés au moment de l’émission.

Pendant son mandat de trésorier, Robertson se trouve mêlé de près à la décision de vendre le Québec, Montréal, Ottawa et Occidental. Toujours convaincu de la nécessité de le retourner à l’entreprise privée, il se fait le promoteur assidu de cette solution au cabinet. Il doit cependant composer avec la nécessité de trouver un ou des acheteurs sérieux, dont les visées seront compatibles avec les objectifs du gouvernement en ce domaine. Après les élections de 1881, Chapleau décide de vendre le chemin de fer en deux sections : l’ouest à la Compagnie du chemin de fer canadien du Pacifique et l’est à un groupe d’hommes d’affaires dirigé par Senécal. C’est, paraît-il, la révélation publique de l’existence, relativement à la section est, d’une offre plus avantageuse d’un groupe concurrent qui provoque l’exclusion de Robertson du conseil des ministres et son remplacement par Wurtele. Cette démission forcée, jointe à celle de John Jones Ross* sur la même question, alimente les débats sur la vente, et Robertson se montre plus souvent d’accord avec l’opposition libérale qu’avec ses anciens collègues. Il vote donc comme l’opposition contre la vente.

Après un séjour plutôt tranquille dans l’opposition, Robertson retrouve son poste de trésorier le 23 janvier 1884, à la demande du premier ministre Ross. Il semble avoir posé comme condition à son entrée au cabinet que l’on fasse la lumière sur la vente du Québec, Montréal, Ottawa et Occidental. Une commission d’enquête est instituée en avril suivant et permet de répondre partiellement aux questions soulevées. Robertson continue de représenter la communauté anglo-protestante dans un cabinet dominé par les ultramontains et secoué par l’affaire Riel [V. Louis Riel*]. Il termine sans trop de bouleversements sa carrière de trésorier le 29 janvier 1887 avec l’arrivée au pouvoir du parti national d’Honoré Mercier. Il reprend alors son rôle de critique financier. Mais déjà son étoile électorale pâlit. En 1890, il affronte un adversaire, Louis-Charles Bélanger, pour une première fois depuis longtemps, et il ne l’emporte que par 270 voix. Enfin, en 1892, il se présente comme candidat conservateur indépendant et perd une lutte à trois remportée de justesse (12 voix) par un conservateur francophone, Louis-Edmond Panneton.

En parallèle et souvent de concert avec ses activités politiques provinciales, Robertson continue d’assumer la présidence du Quebec Central. La construction consomme du temps et des subventions gouvernementales importantes, alors que le résultat paraît souvent de qualité douteuse. Les inévitables problèmes de financement retardent l’ouverture de la ligne complète jusqu’en 1881. Cette année-là, le Quebec Central, grâce à une manœuvre habile de George Irvine, réussit à acheter à bon compte le chemin à lisses de Lévis à Kennebec alors en faillite et à étendre son réseau jusqu’à Lévis. Robertson, qui affirme avoir risqué toute sa fortune dans le Quebec Central, doit subir des attaques de l’opposition au sujet du conflit apparent entre ses fonctions de président, jusqu’à la fin des années 1880, et celles de trésorier de la province. Il réussit presque toujours à démontrer avec forces statistiques la fausseté des insinuations. En plus de ses activités dans le domaine ferroviaire, Robertson se lance au début des années 1870 dans la recherche minéralogique dans le canton d’Ely, mais sans y faire fortune. Il paraît surtout poursuivre diverses spéculations foncières aussi bien à Sherbrooke que dans les cantons avoisinants, desquelles il semble tirer certains revenus avec l’appui notamment des Woodward.

Après sa défaite électorale de 1892, Joseph Gibb Robertson remplit la fonction de maître de poste à Sherbrooke, où il meurt le 13 mars 1899 à la suite d’une courte maladie. Des funérailles imposantes rassemblent essentiellement des personnalités sherbrookoises et des Cantons-de-l’Est, mais peu d’hommes politiques de l’extérieur. Robertson est inhumé le 16 mars 1899 dans le Union Cemetery de Sherbrooke.

Marc Vallières

L’auteur tient à signaler l’aide précieuse fournie par Jean-Pierre Kesteman du département d’histoire de l’université de Sherbrooke, Québec, dans le repérage des documents et articles de journaux relatifs aux activités sherbrookoises de Joseph Gibb Robertson.  [m. v.]

Robertson est l’auteur de : Sketch of the formation of the Congregational church at Sherbrooke and Lennoxville (Sherbrooke, 1890).

AC, Saint-François (Sherbrooke), État civil, Congrégationalistes, Congregational Church (Sherbrooke et Lennoxville), 16 mars 1899.— ANQ-E, CE1-69, 19 juill. 1870 ; CN1-10 ; CNI–24 ; CNI-27 ; T11–1/28–31.— ANQ-Q, E14/443–458.— Arch. de la ville d’Ascot (Ascot, Québec), Reg. des procès-verbaux, 1845–1846.— Débats de l’Assemblée législative (M. Hamelin), 1–2, notamment les discours du budget.— Le Pionnier, 1866–1902.— Sherbrooke Daily Record, 1897–1910.— Sherbrooke Gazette, 1837–1873.— Désilets, Hector-Louis Langevin.— Amédée Gaudreault, les Maires de Sherbrooke (Sherbrooke, 1954).— Gervais, « l’Expansion du réseau ferroviaire québécois ».— M. Hamelin, Premières années du parlementarisme québecois.— J.-P. Kesteman, le Progrès (1874–1878: étude d’un journal de Sherbrooke (Sherbrooke, 1979).— Rumilly, Hist. de la prov. de Québec, 1–6 ; Mercier et son temps.— Michel Stewart, « le Partage de la dette et des actifs de la province du Canada, 1867–1910 » (thèse de {{m.a}}., univ. de Sherbrooke, 1976) ; « le Québec, Montréal, Ottawa et Occidental, une entreprise d’État, 1875–1882 » (thèse de {{ph.d}}., univ. Laval, 1983).— Marc Vallières, « la Gestion des opérations financières du gouvernement québécois, 1867–1920 » (thèse de ph.d., univ. Laval, 1980).— B. J. Young, Promoters and politicians.

Bibliographie générale

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Marc Vallières, « ROBERTSON, JOSEPH GIBB », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 12, Université Laval/University of Toronto, 2003– , consulté le 22 août 2014, http://www.biographi.ca/fr/bio/robertson_joseph_gibb_12F.html.

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Auteur de l'article:   Marc Vallières
Titre de l'article:   ROBERTSON, JOSEPH GIBB
Titre de la publication:   Dictionnaire biographique du Canada, vol. 12
Éditeur:   Université Laval/University of Toronto
Année de la publication:   1990
Année de la révision:   1990
Date de consultation:   22 août 2014