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TOLMIE, SIMON FRASER, vétérinaire, agriculteur, fonctionnaire et homme politique, né le 25 janvier 1867 sur l’île de Vancouver, fils de William Fraser Tolmie* et de Jane Work, et petit-fils de John Work* ; le 6 février 1894, il épousa à Victoria Mary Ann (Anne) Harrop, et ils eurent deux fils et deux filles ; décédé le 13 octobre 1937 à Saanich, Colombie-Britannique.
L’avant-dernier de 12 enfants, Simon Fraser Tolmie naquit et grandit dans la ferme familiale – nommée Cloverdale – dans la première maison de pierre bâtie sur l’île de Vancouver. Cloverdale se situait juste au nord de Victoria, dans un secteur qui ferait partie de Saanich en 1906. Le père de Simon Fraser, William Fraser, venait d’Écosse, où il avait acquis une formation de médecin et de chirurgien. À titre de médecin au service de la Hudson’s Bay Company (HBC), il se rendit jusqu’au fleuve Columbia en 1833 et s’installa à Victoria en 1859. Plus tard, il accéda au poste de facteur en chef de la HBC, et s’imposa comme un important éleveur de bovins et de bétail. En outre, il s’engagea dans la vie publique de la colonie britannique et siégea à la Chambre d’assemblée de l’île de Vancouver, puis à l’Assemblée législative de la Colombie-Britannique. La mère de Simon Fraser, Jane Work, venait elle aussi d’une des premières familles d’immigrants. Son père, John Work, quitta l’Irlande pour s’établir à Victoria avec les siens en 1849. Il devint ensuite traiteur en chef à la HBC et membre du Conseil législatif de l’île de Vancouver. Le mariage entre William Fraser Tolmie et Jane Work représentait l’union de deux éminentes familles de colons appartenant à l’élite de la HBC et de ce qu’Amor De Cosmos* appellerait le « pacte famille-compagnie » ; celui-ci eut une influence majeure sur le développement de l’île de Vancouver et de la Colombie-Britannique.
Simon Fraser Tolmie grandit sous la discipline stricte de sa mère, qui mourut quand il avait 13 ans, et de son père, qu’il perdit six ans plus tard. Les centres d’intérêt de Tolmie, à l’instar de ceux de son père, gravitaient autour de la ferme familiale, où il habiterait presque toute sa vie. Enfant, il fréquenta la Victoria Collegiate School, où, selon ses bulletins scolaires, il était « un élève moyen » avec des « notes passables ». Il entra ensuite à l’Ontario Veterinary College de Toronto ; dans une lettre de recommandation, un de ses professeurs le décrirait comme « un étudiant respectueux, consciencieux et attentif ». Tolmie obtint son diplôme en médecine vétérinaire en 1891, puis rentra à Cloverdale, où il se lança dans l’agriculture et éleva des bovins primés. Il ouvrit également un cabinet de médecine vétérinaire privé à Victoria et travailla pour la ville à titre d’inspecteur des bateaux qui acheminaient du bétail sur l’île de Vancouver. Durant cette période, Tolmie possédait aussi une ferme dans l’arrière-pays britanno-colombien, près d’Enderby, dans la vallée de l’Okanagan. En 1894, il épousa Mary Ann Harrop, que l’on prénommait Annie ; le couple eut deux fils et deux filles.
Tolmie avait une vie personnelle et professionnelle bien remplie. Il se laissa gagner par la fonction publique. Le gouvernement fédéral le nomma inspecteur animalier en 1900 et le gouvernement provincial le nomma inspecteur animalier adjoint l’année suivante. Ce travail lui plaisait. En 1904, il accéda au poste d’inspecteur vétérinaire principal de la Colombie-Britannique. Il démissionna deux ans plus tard pour devenir l’inspecteur vétérinaire en chef du Canada. En tant que haut fonctionnaire, il devait passer la majeure partie de son temps à Ottawa. Il conserva sa ferme de Victoria comme lieu d’exposition agricole, mais ne l’administrait plus lui-même. Tolmie se consacra à la politique publique en rédigeant des rapports et en prononçant des discours, dont la plupart concernaient l’amélioration des normes relatives au bétail canadien. Il appartenait aussi à de nombreuses associations vétérinaires et agricoles, et à des clubs sociaux.
Même si Tolmie côtoyait des hommes politiques et des ministres, il ne semblait pas avoir l’ambition de devenir député. Conservateur de nature, cependant, il soutenait avec ferveur sir Robert Laird Borden, chef du Parti conservateur fédéral. Lorsque ce dernier forma un gouvernement d’union en 1917, on pria Tolmie de se porter candidat à Victoria, ce qu’il fit à contrecœur. Il l’emporta facilement et démissionna de son emploi au ministère de l’Agriculture. Le 2 août 1919, on le nomma ministre de l’Agriculture. Au mois d’octobre, il se représenta aux élections avec succès. En juillet 1920, quand Arthur Meighen* succéda à Borden comme chef conservateur et premier ministre, Tolmie garda son ministère. Son passage à la tête de l’Agriculture fut marqué par l’uniformisation des produits agricoles au moyen d’un système de classification et de réglementation, et par les pressions qu’il exerça en Angleterre, en 1921, pour mettre fin à l’embargo britannique sur les bovins du Canada (levé l’année suivante). Il confiait toutefois la plupart de ses tâches administratives à son sous-ministre.
Ministre de l’Agriculture amical et décontracté, Tolmie était davantage un technocrate qu’un fin politicien. Dans Portraits of the premiers, l’historien Sydney Wayne Jackman le qualifie de « cultivateur en chef du Canada ». Au moment de la défaite du gouvernement Meighen, en 1921, Tolmie se vit réélu encore une fois ; il servit à titre de député de l’opposition et de porte-parole des conservateurs sur les questions agricoles. À Victoria, on le considérait comme un représentant local compétent et fidèle à son parti ; il devint ainsi organisateur en chef de sa formation en 1923. La politique canadienne connaissait des années d’agitation, caractérisées par des gouvernements minoritaires et de l’instabilité, qui culminèrent dans une crise constitutionnelle : l’affaire King-Byng de 1926 [V. Julian Hedworth George Byng ; William Lyon Mackenzie King*]. Tolmie conserva son siège au Parlement durant cette période tumultueuse, et pendant les élections fédérales de 1925 et de 1926. On le releva cependant de ses fonctions d’organisateur en chef lorsque Richard Bedford Bennett* prit la direction du parti, à la fin de l’année 1927.
Pendant ce temps, le Parti conservateur de la Colombie-Britannique traversait une époque de désordre et de discorde. La politique partisane s’était installée dans la province avec la victoire du gouvernement conservateur de Richard McBride* en 1903. Auparavant, l’Assemblée législative provinciale se composait de députés non affiliés, regroupés autour de factions et de personnalités. Vers le milieu des années 1920, les libéraux occupant le pouvoir depuis 1916, l’heure de gloire des conservateurs de l’ère McBride s’avérait bel et bien révolue. La partisanerie en Colombie-Britannique se faisait tapageuse et imprévisible, et certains souhaitaient revenir à une époque moins dominée par les partis et le favoritisme.
Les élections provinciales de 1924 aboutirent à une impasse politique déroutante. Les libéraux gardèrent le pouvoir de justesse à Victoria avec un gouvernement minoritaire sous la direction du premier ministre John Oliver*, en poste depuis de nombreuses années. Les conservateurs et le jeune Parti provincial, fondé par sir Charles Hibbert Tupper* avec l’aide d’Alexander Duncan McRae*, se partageaient l’opposition. Le Parti conservateur avait essuyé sa troisième défaite consécutive aux élections générales sous William John Bowser qui, cette fois, avait perdu dans sa propre circonscription. Le Parti provincial avait vu le jour avec le soutien d’entrepreneurs de Vancouver déçus par la direction politique de la Colombie-Britannique, et appelait haut et fort à la fin du gaspillage gouvernemental et à l’abolition du système partisan.
Le Parti provincial avait reçu près du quart des voix aux élections ; malgré cela, il ne possédait ni l’organisation ni le leadership nécessaires pour durer. Après la défaite et la démission de Bowser, les conservateurs de la Colombie-Britannique s’interrogèrent afin de déterminer les options qui s’offraient à eux en tant que parti d’opposition. Le groupe parlementaire s’adressa à Tolmie pour lui proposer la chefferie. Ce dernier refusa en expliquant que ses responsabilités au fédéral devaient rester sa priorité. À la dérive, les conservateurs provinciaux nommèrent un leader intérimaire, Robert Henry Pooley, en attendant que la situation s’éclaircisse.
En novembre, aussitôt après les élections fédérales de 1926, les conservateurs de la Colombie-Britannique tinrent un congrès à la direction à Kamloops. Ce fut certainement l’un des plus bizarres de l’histoire de la province. La veille, l’ancien chef de file Bowser, aspirant sérieux au poste, se retira de la course. Personnage qui polarisait fortement l’attention, il reconnut sans doute que sa candidature nuisait à la formation politique. Il donna son soutien au sénateur James Davis Taylor ; ce dernier affrontait un nouveau venu, Leon Johnson Ladner, qui semblait représenter un espoir de relance.
Le congrès se retrouva dans une impasse totale. Après sept tours de scrutin, ni Taylor ni Ladner n’arrivèrent à récolter les 60 % de majorité requis pour la victoire. Frustrés, les candidats suggérèrent de confier la direction du parti à Tolmie, proposition appuyée à l’unanimité par les membres présents. Or, encore une fois, Tolmie refusa. Selon le journaliste Russell R. Walker, « il avait juré à sa femme qu’il n’accepterait pas de prendre la chefferie même si on la lui offrait ». Les délégués – exténués, mais déterminés – insistèrent. Les cadres du parti, de même que les députés conservateurs provinciaux et fédéraux, discutèrent plus d’une heure avec Tolmie. Ils vinrent finalement à bout de sa réelle résistance en faisant appel à sa loyauté envers la Colombie-Britannique. Le congrès se termina dans un mélange d’enthousiasme et de soulagement.
À bien des égards, la nomination de Tolmie représentait un bon compromis, même si, d’après Walker, on le percevait comme « un homme au trop grand cœur pour diriger un parti politique ». Personnage imposant, « de taille gigantesque, pesant quelque 300 livres à son plus lourd, débordant d’humour et d’amabilité, il respirait la bonne volonté », selon la description de Jackman. Tolmie, au dire des historiens Robin Fisher et David Mitchell, était peut-être très aimable, mais il se sentait « plus à l’aise dans une fête champêtre que dans le tumulte de la politique britanno-colombienne ». À titre de chef, il choisit de jouer le rôle d’un intermédiaire honnête, sans prendre part à l’esprit de faction généralement associé aux conservateurs, et demeura député fédéral en attendant les prochaines élections provinciales.
À l’annonce d’élections pour le 18 juillet 1928, Tolmie démissionna de son poste de député fédéral et rentra en Colombie-Britannique par train. Il mena diligemment sa campagne dans toute la province, qu’il parcourut en automobile et en martelant son slogan : La Colombie-Britannique, le Canada et l’Empire. Il profiterait grandement du fait que le Parti libéral, affaibli et impopulaire, détenait le pouvoir depuis plus d’une douzaine d’années et qu’un homme terne se trouvait à sa tête : John Duncan MacLean*, bras droit de longue date du premier ministre Oliver, mort en fonction l’année précédente. Les conservateurs de Tolmie possédaient un autre avantage : le Parti provincial, qui avait divisé le vote aux dernières élections générales, avait vraisemblablement perdu toute influence.
Les conservateurs obtinrent une victoire décisive aux élections générales de juillet 1928 en récoltant plus de 53 % du vote populaire et 35 des 48 sièges de l’Assemblée législative. Tolmie l’emporta dans sa circonscription de Saanich avec une avance confortable de plus de 500 voix sur son adversaire libéral. Grisé par le succès, le chef du gouvernement, qui assumait aussi désormais la fonction de ministre des Chemins de fer, forma un cabinet largement composé de novices. Comme lui, lorsqu’il était nouveau venu sur la scène politique provinciale, ceux-ci semblaient croire que, dans un avenir prévisible, l’essor économique en Colombie-Britannique se poursuivrait. Ce qui fut le cas pendant la première année. Ses négociations avec le gouvernement fédéral afin de restituer à la Colombie-Britannique la partie des terres non cédées de la concession foncière de la Compagnie du chemin de fer canadien du Pacifique constituèrent la réalisation la plus notable de Tolmie dans les premiers mois de son mandat. Malgré la prospérité de la province, le premier ministre n’augmenta pas les allocations d’aide sociale et réduisit les subventions à l’éducation. Après le krach boursier d’octobre 1929, toutefois, l’économie locale basée sur les ressources naturelles devint particulièrement vulnérable. Le déclin abrupt s’avéra douloureusement évident au fil des mois, et il apparut clairement que l’administration Tolmie n’avait pas la préparation nécessaire pour affronter un tel désastre. En 1931, la Colombie-Britannique enregistrait un taux de chômage de 28 %, le plus élevé au pays.
Le chômage grimpait sérieusement et les modestes secours du gouvernement provincial avaient très peu d’effet. Attirées par le climat tempéré, des personnes sans emploi venant d’autres parties du Canada, notamment chassées des Prairies par la sécheresse dévastatrice, débarquaient en masse en Colombie-Britannique. Les créanciers du gouvernement s’impatientaient et s’inquiétaient de la croissance de la dette provinciale. Des demandes d’aide au gouvernement fédéral, alors dirigé par le conservateur Bennett, ex-collègue de Tolmie, se heurtaient à l’indifférence. Tout cela contribua au retour de luttes intestines parmi les conservateurs provinciaux. Par conséquent, Tolmie parut faible dans son rôle de premier ministre, tandis que son leadership semblait inadapté aux défis de l’époque.
Un déclin économique rapide et combiné à une agitation politique grandissante – y compris des défections dans les rangs conservateurs – incita Tolmie à accepter, à contrecœur, la création d’un comité d’hommes d’affaires influents de Vancouver pour enquêter sur les finances de la Colombie-Britannique. Achevé à l’été de 1932, le rapport Kidd, selon le nom du président du groupe, le comptable agréé George Kidd, contenait des recommandations à ce point radicales que Tolmie et ses ministres ne pouvaient les envisager sérieusement. On conseillait au gouvernement d’effectuer des compressions extrêmes en éducation et dans les services sociaux, d’interdire les augmentations d’impôts et les emprunts provinciaux, et de réduire la taille du cabinet, de l’Assemblée législative et de la fonction publique. À bien des égards, ces propositions reflétaient les idées présentées dans la plateforme du défunt Parti provincial.
Tolmie rejeta les recommandations du rapport Kidd, mais décida, un peu en désespoir de cause, d’entamer des démarches pour former un gouvernement d’union afin de gérer la crise économique. L’idée n’était pas originale. Ce faisant, il s’inspirait probablement de son expérience dans le gouvernement d’union de Borden durant la Première Guerre mondiale. Il invita Bowser et le nouveau chef libéral Thomas Dufferin Pattullo* à se joindre à son cabinet. Les deux refusèrent. Le 22 avril 1933, Tolmie intervint à une réunion des cadres du Parti conservateur à Vancouver en déclarant qu’il y avait « une demande de la population partout dans la province pour éliminer la politique partisane ». Il devenait toutefois de plus en plus évident qu’il ne pouvait mener une telle mission. L’impression que Tolmie ne resterait plus longtemps à la tête du gouvernement éclipsa l’élan populaire en faveur d’un système non partisan en Colombie-Britannique.
Au printemps de 1933, déjà soumis à une forte pression, Tolmie apprit la mort de sa femme pendant qu’il se rendait à Ottawa afin de solliciter de l’aide supplémentaire au gouvernement fédéral. L’hésitation politique s’intensifia. Au cours de la dernière session législative de son administration, on lui annonça la défection d’autres membres de son groupe parlementaire. En outre, on l’informa que Bowser tentait de fonder le Non Partisan Independent Group (autre association de conservateurs) ; la formation ne prit jamais vraiment son envol, car Bowser mourut huit jours à peine avant les élections.
Indécis et inefficace dans sa dernière année de mandat, Tolmie s’accrocha jusqu’à la fin. En septembre, au terme de la limite constitutionnelle de cinq ans du gouvernement, on convoqua des élections pour le 2 novembre 1933. S’ensuivit une campagne automnale assez inusitée. Le Parti conservateur ne disputa pas officiellement les élections. Les associations locales devaient plutôt agir de façon autonome : certains membres se présentèrent sous l’étiquette du Union Party of British Columbia (les partisans de Tolmie) ou du Non Partisan Independent Group, tandis que d’autres se portèrent candidats comme conservateurs indépendants ou simplement indépendants. Tolmie mena une course sans éclat, principalement sur l’île de Vancouver. Il ne sut rivaliser avec Pattullo, qui fit une campagne dynamique – au cours de laquelle il promettait « du travail et des salaires » –, ni avec la Fédération du Commonwealth coopératif, parti socialiste nouvellement formé. Les diverses factions conservatrices ne récoltèrent que 16 % des voix et trois sièges, dont 4 % et un siège pour les unionistes de Tolmie, qui perdit dans sa propre circonscription. Au moment où nous écrivons ces lignes, aucun autre conservateur n’avait encore réussi à se faire élire premier ministre de la Colombie-Britannique.
Simon Fraser Tolmie, très blessé par le rejet massif de son parti et la perte de son propre siège, se retira dans sa vieille ferme familiale. En 1936, il regagna un peu de reconnaissance en sortant vainqueur d’une élection partielle fédérale à Victoria. Il retourna à Ottawa à titre de député conservateur. Il mourut l’année suivante et fut inhumé au Royal Oak Burial Park, à Saanich. Tolmie laisserait en héritage un leadership affable et sans prétention qui se révéla insuffisant pour surmonter les défis posés par la grande dépression et l’impitoyable partisanerie politique en Colombie-Britannique.
BCA, « Genealogy », Simon Fraser Tolmie, Victoria, 15 avril 1867 (baptême), Simon Fraser Tolmie et Mary Ann Harrap [Harrop], Victoria, 6 févr. 1894 (mariage) ; Simon Fraser Tolmie, Saanich, 13 oct. 1937 (décès) ; PR-0160.— Jean Barman, The west beyond the west : a history of British Columbia (Toronto, 1991).— C.-B., Committee appointed by the government to investigate the finances of British Columbia, Report (Victoria, 1932).— Electoral history of British Columbia, 1871–1986 ([Victoria, 1988]).— Robin Fisher et D. J. Mitchell, « Patterns of provincial politics since 1916 », dans The Pacific province : a history of British Columbia, H. J. M. Johnson, édit. (Vancouver, 1996), 254–272.— R. E. Groves, « Business government : party politics and the British Columbia business community, 1928–1933 » (mémoire de m.a., Trent Univ., Peterborough, Ontario, 1973).— S. W. Jackman, Portraits of the premiers : an informal history of British Columbia (Sidney, C.-B., 1969).— R. A. J. McDonald, « Sir Charles Hibbert Tupper and the political culture of British Columbia, 1903–1924 », BC Studies (Vancouver), no 149 (printemps 2006) : 63–86.— I. D. Parker, « The Provincial Party », BC Studies, no 8 (hiver 1970–1971) : 17–28 ; « Simon Fraser Tolmie : the last Conservative premier of British Columbia », BC Studies, no 11 (automne 1971) : 21–36.— R. R. Walker, Politicians of a pioneering province (Vancouver, [1969]).
David Mitchell, « TOLMIE, SIMON FRASER », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 16, Université Laval/University of Toronto, 2003– , consulté le 20 janv. 2026, https://www.biographi.ca/fr/bio/tolmie_simon_fraser_16F.html.
| Permalien: | https://www.biographi.ca/fr/bio/tolmie_simon_fraser_16F.html |
| Auteur de l'article: | David Mitchell |
| Titre de l'article: | TOLMIE, SIMON FRASER |
| Titre de la publication: | Dictionnaire biographique du Canada, vol. 16 |
| Éditeur: | Université Laval/University of Toronto |
| Année de la publication: | 2026 |
| Année de la révision: | 2026 |
| Date de consultation: | 20 janv. 2026 |