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). Les trois volumes de la Canadian Centenary Ser. qui traitent de la période sont grandement utiles : R. C. Brown et Ramsay Cook, Canada, 1896–1921 : a nation transformed
d’ennemis, et, en 1776, il avait dû se défendre publiquement contre des accusations de mauvaise conduite soulevées par deux officiers subalternes, Moses Hazen et John Brown. Le Congrès l’exonéra par la
, 1958).— Christopher Armstrong et H. V. Nelles, Monopoly’s moment : the organization and regulation of Canadian utilities, 1830–1930 (Philadelphie, 1986).— Clare Brown
. ([Montréal, 1968]). De grandes synthèses sur l’histoire canadienne ont été consultées avec profit ; la meilleure eu égard à Bourassa et à son époque demeure toujours celle des historiens R. C. Brown et
 ; odyssey of an American loyalist (New York, 1974) ; Wallace Brown, The good Americans : the loyalists in the American revolution (New York, 1969) et The king’s friends : the
Church, Albert William Atwater, Charles Champagne, ainsi qu’à l’étude Moreau, Archambault, Nicolls et Brown. Chapleau se spécialise en droit criminel. En 15 ans de pratique, il figurera dans 22
Chipman et d’Elizabeth Brown ; le 24 octobre 1786, il épousa Elizabeth Hazen, et ils eurent un enfant, Ward* ; décédé
parti ainsi décapité pourrait difficilement mener campagne. Mais James Brown*, propriétaire de la Gazette de Montréal, refuse
titre comptait. Il hérita cependant d’un département mécontent. Les membres plus anciens désapprouvèrent cette nomination, croyant que George Williams Brown aurait fait un directeur plus efficace
hommes politiques néo-brunswickois James Brown* et John Hamilton Gray
une étude de la politique conservatrice et du gouvernement Borden, le meilleur ouvrage demeure celui de R. C. Brown, Robert Laird Borden, a biography (2 vol., Toronto, 1975-1980).
une lettre teintée d’inquiétude adressée au naturaliste de l’Investigator, Robert Brown, une absence de plusieurs années signifierait la perte de la possibilité de faire valoir ses intérêts
permettent de mieux le situer dans son contexte : Réal Bélanger, Wilfrid Laurier ; quand la politique devient passion (Québec et Montréal, 1986) ; R. C. Brown, Robert Laird Borden, a biography
. Gzowski & Co., to the citizens of Toronto ([Toronto, 1855]). AN, MG 24, B40, Holton à Brown, 9 déc. 1860 (mfm aux AO) ; E9
Brown et John A. Macdonald* : « il était passé maître dans l’art de présenter des faits précis ; grâce
juillet, les électeurs reconduisent au pouvoir le ministère de Macdonald et de Dorion, donc George Brown* et les tenants de la « Rep. by Pop
Brown*, rédacteur en chef du Globe de Toronto, avancèrent que Rupert’s Land devait faire partie du Canada. En 1857, la chambre des Communes de Grande-Bretagne confia l’étude de tous les
réjoui Taché, mais les vues des grits et des « rouges », les promoteurs de ce projet [V. George Brown*], sur les relations de
. Ross, Getting into parliament and after (Toronto, 1913). [p. a. b.] R. C. Brown
son plan de mise en marché de tout le poisson de Terre-Neuve en Europe. Avec Robert Brown Job, de la Job Brothers and Company Limited à St John’s, il rendit visite à Coaker à cet endroit le 2 novembre
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