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CYR, LOUIS (baptisé Cyprien-Noë, il porta ces prénoms, orthographiés Cyprien-Noé, jusque vers 1879), ouvrier, haltérophile, athlète d’exhibition, policier, pompier et copropriétaire de cirques, né le 10 octobre 1863 à Saint-Cyprien (Saint-Cyprien-de-Napierville, Québec), fils de Pierre Cyr, cultivateur, et de Philomène Berger ; le 16 janvier 1882, il épousa à Saint-Jean-de-Matha, Québec, Mélina Comtois, et ils eurent une fille et un fils ; décédé le 10 novembre 1912 à Montréal.

Aîné des garçons et deuxième enfant d’une fratrie qui en compterait 15, Louis Cyr, que l’on prénommait alors Cyprien-Noé, vécut son enfance et son adolescence à Saint-Cyprien, cantonné dans quelques arpents de terre. Frappé par le drame de l’analphabétisme, il ne fréquenta l’école des garçons du village voisin de Napierville qu’une douzaine de mois en tout, entre 1872 et 1875. Quoique déjà corpulent et robuste, il ne révéla pas le prodige de sa force dès son bas âge. Les récits de son arrière-grand-père Pierre et de son grand-père Pierre Cyr au sujet des prouesses physiques accomplies par d’illustres hommes forts, tels Jos Montferrand [Joseph Montferrand*, dit Favre] et Claude Grenache, marquèrent ses jeunes années.

À l’âge de 14 ans, fasciné par les efforts déployés par les chevaux de trait, Cyr tenta son premier tour de force, qu’il nommerait le « tour du cheval » dans la Presse du 7 mars 1908 : les pieds en appui contre le seuil de la porte de la grange, il retint un cheval à deux mains par son harnais. Avec des chevaux plus puissants, il répéterait des exploits similaires qui deviendraient indissociables de sa carrière d’homme fort, qui s’étendrait de 1883 à 1906.

À l’automne de 1878, Cyr accomplit deux exploits. En bordure du moulin de Saint-Athanase (Saint-Jean-sur-Richelieu), il déplaça, sur une distance de 15 pieds, 15 minots de grains entassés sur une porte d’écurie mise sur son dos. Comme il le raconterait dans la Presse du 14 mars 1908, cela représenterait l’un des événements les plus marquants de son adolescence et dont il tirerait le plus de fierté. Le même automne, il souleva par la flèche un véhicule monté sur une structure de fer dont le poids excédait 1 000 livres.

En novembre 1878, Cyr, ses parents, Pierre Cyr et Philomène Berger, ainsi que ses dix frères et sœurs prirent le chemin de Lowell, au Massachusetts. Ils rejoignaient près de 200 000 Canadiens français dispersés dans les États de la Nouvelle-Angleterre, fuyant une agriculture qui rendait à peine l’essentiel et poursuivant un rêve impossible. Haut lieu de l’industrie du textile, Lowell constituait alors une communauté de quelque 60 000 personnes, dont environ 40 % provenaient d’autres pays et parmi lesquels vivaient 10 000 Canadiens français entassés dans un ghetto voisin de celui des Irlandais, surnommé « Petit Canada ». Dans ce milieu insalubre aux conditions de travail inhumaines, la famille Cyr se trouva forcée de s’endetter et de s’exposer aux conséquences du régime brutal des usines de filature.

Le destin de Louis Cyr, homme d’exception qui marquerait de ses exploits le Canada, les États-Unis et l’Angleterre, se révéla pourtant dans cet environnement hostile. Âgé de 17 ans à peine, celui dont on prononçait le nom en le déformant à l’américaine, et qui adopta ainsi le prénom Louis, accomplissait, à la Suffolk Manufacturing Company, le travail de deux hommes, empilant à lui seul des caisses de coton de plusieurs centaines de livres, si bien qu’on ne parlait plus que de ses exploits.

Cyr rencontra Mélina Comtois à Lowell. Il quitta la ville en décembre 1881 pour se rendre à la résidence des Comtois, à Saint-Jean-de-Matha, et, le 16 janvier de l’année suivante, il y épousa celle qui partagerait le reste de sa vie. Des deux enfants issus de leur union, seule Emiliana, née le 30 janvier 1887 à Sainte-Cunégonde (Montréal), atteindrait l’âge adulte.

Au printemps de 1883, le couple retourna à Lowell. Au cours de ce séjour, Cyr comprit que la force physique changerait sa vie du tout au tout. Un dimanche, dans un lieu hors de la ville, devant plus de 4 000 personnes et alors qu’il n’avait pas encore 20 ans, il souleva, du sol jusqu’aux épaules, une pierre des champs de 517 livres, selon la balance du magasin général d’Olivier Gaudette. Cyr réalisa ainsi un exploit qui contribuerait à établir sa réputation d’homme fort.

Un commerçant de chevaux peu scrupuleux, dénommé Mac Sohmer, convainquit Cyr de monnayer ce don de la force. Il lui organisa une tournée dans les provinces Maritimes en lui promettant un salaire hebdomadaire de 25 $. Cyr et sa femme quittèrent Lowell pour Moncton, au Nouveau-Brunswick, au début de juin. L’affaire dura deux mois et obtint un succès de foule. Elle se révéla toutefois un désastre financier pour Cyr, qui ne reçut finalement que l’équivalent de deux semaines de salaire de la part de Mac Sohmer. Cette leçon de vie servirait à Cyr pendant toute sa carrière.

De retour dans sa province natale au cours de l’été, Cyr monta sa propre tournée. En octobre et en novembre, il parcourut la Montérégie. Au printemps de l’année suivante, il rencontra à Montréal Gustave-Esdras (Gus) Lambert, propriétaire de la Lambert House et promoteur d’événements de sport qui lui apprit l’art du spectacle de force. Il donna, grâce à lui, sa première démonstration dans la métropole au Mechanics Hall. Il leva 450 livres d’un seul doigt et effectua un soulevé dorsal à l’aide d’une plateforme montée sur des chevalets et chargée de 15 hommes. Le 1er octobre 1888, il réussirait le même exercice avec un fardeau de 3 536 livres au collège Saint-Joseph de Berthier (Berthierville), puis, le 27 mai 1895, avec 4 300 livres à l’auditorium de l’Austin and Stone’s Museum de Boston, établissant ainsi, selon le New York Clipper du 8 juin, « un nouveau record pour ce type d’épreuve de force ».

Le maire de Sainte-Cunégonde, Hubert Morin, offrit à Cyr un emploi au sein du corps policier et pompier de la ville en 1884. Il lui donna le mandat explicite de prendre les moyens nécessaires pour assurer la sécurité dans tous les quartiers. La présence colossale de Cyr se fit sentir et sa réputation se répandit au point qu’elle donna naissance à de nombreuses légendes urbaines. On le reconnaissait déjà comme le Samson canadien. Concluant que cette vie n’était pas faite pour lui – il craignait de trouver la mort dans le cadre de ses fonctions –, Cyr rendit officiellement l’uniforme le 20 décembre 1885.

Grâce à sa victoire décisive, le 16 mars 1886, à la salle Jacques-Cartier de Québec, contre David Michaud, champion de la ville de Québec, Cyr commença à se faire connaître comme le champion des hommes forts du Canada. Le 2 novembre 1889, dans une salle de l’hôtel de ville de Saint-Henri (Montréal), Cyr défit Horace Barré, tenu pour un grand rival canadien, et réussit un exploit : un développé à un bras d’un haltère de 265 livres.

Le 5 décembre 1890, à l’invitation du promoteur et propriétaire du National Police Gazette Richard Kyle Fox, Cyr devint une vedette instantanée en effectuant une série de soulevés devant des observateurs et des journalistes rassemblés dans les bureaux de l’hebdomadaire à New York. Cette démonstration lui offrirait, près d’un an plus tard, la chance d’aller en Angleterre pour y disputer le titre de l’homme le plus fort du monde.

Entre-temps, le 26 janvier 1891, l’Association Saint-Jean-Baptiste de Montréal et d’autres sociétés nationales remirent à Cyr la ceinture d’honneur Fortissimo, emblème de son apport à la promotion de la nation canadienne-française. Cyr réalisa l’automne suivant un tour de force remarquable qui consolida sa réputation déjà légendaire. Au parc Sohmer de Montréal, tous les soirs du 20 au 26 septembre, il retint quatre chevaux (deux par bras) de la King’s City Express, d’un poids combiné de 4 800 livres, pendant près d’une minute ; chaque représentation lui rapporta 100 $.

Cyr séjourna au cœur de l’Empire britannique du 10 novembre 1891 au 9 mars 1892. Se produisant sur les principales scènes de Liverpool, de Birmingham, de Manchester et de Londres, il fit reculer les plus grands champions de force tant prussiens, italiens, autrichiens qu’anglais. Il ne parvint pas à s’entendre sur les conditions d’un affrontement avec le plus prestigieux du lot, Friedrich Wilhelm Müller, dit Eugen Sandow. Comme il l’expliquerait dans un article publié le 24 octobre 1908 dans la Presse, « les hommes forts de différentes catégories qui se disputaient alors les faveurs du public […] se lança[ient] mutuellement des défis, sans jamais se rencontrer ».

Le soir du 19 février, au Royal Aquarium de Westminster (Londres), devant une foule de 5 000 spectateurs, Cyr établit quatre records, dont le plus prodigieux fut l’épaulé à un bras, suivi d’un développé, d’un haltère de 273¼ livres. Ce record durerait 122 ans. Au représentant du Sporting Life de Londres, qui publia ses propos le lendemain, Cyr déclara : « Je vais toutefois battre un grand nombre de records, et quand je quitterai l’Angleterre, je vais ajouter des chiffres dans les livres de records qui tiendront maintes années avant d’être effacés. J’en suis arrivé à la conclusion que personne ne se mesurera à moi, alors je vais simplement pulvériser tous les records des autres, et avoir une liste ininterrompue [de records] pour moi tout seul. » Cyr s’imposait ainsi de plus en plus comme l’homme le plus fort du monde. Le 19 septembre, de retour à Montréal, la ville remit à Cyr une médaille d’honneur, fabriquée en or, et sur laquelle figurait, en plus des symboles du Canada, des États-Unis et de l’Angleterre, l’inscription « l’homme le plus fort du monde ».

À temps perdu, entre 1889 et 1901, Cyr affronta de plus quelques adversaires de renom, comme Barré, Frank Bienkowski, dit Cyclops, Sébastien Miller, August W. Johnson, Otto Ronaldo et Herman Smith. Ces rencontres n’ajoutèrent rien à la notoriété établie de Cyr, sinon à sa réputation d’homme qui ne reculait devant personne.

Consacré en Angleterre, Cyr devait maintenant conquérir les États-Unis. En compagnie de son frère Pierre, il fonda la Cyr Brothers en 1892 et multiplia les tournées jusqu’en 1896 pour présenter ses tours de force dans sept États américains (la majorité en Nouvelle-Angleterre). La plupart des journaux de New York, de Chicago et de Boston publièrent les récits de sa force, qu’ils exagérèrent parfois. Le 8 mai 1896 marqua le point d’orgue de l’homme le plus fort du monde. Au St Louis Hall, à Chicago, au cours d’une tournée avec sa famille, Cyr établit sept records, pour un total de 10 671¼ livres soulevées en neuf épreuves. Il retint de plus quatre chevaux, pesant chacun 1 200 livres et attachés en paires à ses coudes.

En 1897, Cyr se laissa tenter par une aventure nord-américaine d’importance au xixe siècle : les grands cirques. Il devint la vedette du John Robinson’s Circus, qui le paya jusqu’à 2 000 $ par semaine, puis, l’année suivante, l’attraction majeure des Ringling Brothers, cirque avec lequel il parcourut de nombreux États américains et qui fit sa fortune. À la fin de l’année 1898, il mit un terme à ce qui, pour lui, constituait une absence trop longue et représentait « un enfer », comme il l’écrirait le 1er août 1908 dans la Presse.

Cyr profita toutefois de cette expérience unique pour organiser, en 1899, son propre cirque, entreprise qui se prolongerait jusqu’en 1905. D’abord en association avec Barré, puis avec Ronaldo à partir de 1901 et avec l’hôtelier Louis Vallée en 1904, Cyr fit escale dans de multiples localités de la province de Québec, attira plusieurs centaines de milliers de spectateurs et connut un succès financier. Selon les propos de l’historien Jacques Clairoux dans l’Annuaire théâtral, Cyr « a su adapter l’athlétisme à la scène ».

À l’été de 1901, Cyr commença à ressentir plusieurs malaises : œdèmes, douleurs lombaires, fièvre et troubles digestifs. Le médecin et ancien maire de Montréal sir William Hales Hingston* lui diagnostiqua le mal de Bright. Soumis à un régime draconien, Cyr éliminerait progressivement la nourriture solide de son alimentation. À l’aube de la quarantaine, il savait sa carrière d’homme fort compromise et son espérance de vie sérieusement réduite. Le 26 janvier 1904, il publia dans la Presse un certificat de son médecin pour justifier son incapacité à relever le défi d’un jeune prodige, Hector Décarie, de 17 ans son cadet. Le 26 février 1906, au parc Sohmer, il l’affronta néanmoins. Malgré le verdict nul, les journaux écorchèrent la réputation d’invincibilité de Cyr. Dans son édition du jour suivant, la Presse déplora que Cyr et Décarie aient « lev[é] des poids très ordinaires » et, surtout, le fait que « [c]haque concurrent faisait alternativement SON tour de force, et gagnait SON point, puis concédait le tour de l’autre ». Au terme de l’épreuve, Cyr accorda son titre de « champion des hommes forts de l’univers » à Décarie, comme le rapportait la Patrie le 27 février, et annonça sa retraite. Ce fut la fin d’une grande époque et du règne incontesté d’un homme à la force dominante.

En janvier 1908, Arthur Berthiaume, secrétaire de la rédaction à la Presse, prit l’initiative de publier les mémoires de l’ancien homme fort. De février à novembre, le quotidien fit paraître le samedi, pendant 39 semaines, les articles écrits par le journaliste Louis-Septime Laferrière. Cyr passa ainsi à la postérité.

Cyr mourut le 10 novembre 1912 à la résidence montréalaise de son gendre, le docteur Zénon-Maxime Aumont. On célébra ses funérailles le 14 novembre à l’église Saint-Pierre-Apôtre et on inhuma sa dépouille au cours de l’année suivante dans le cimetière de Saint-Jean-de-Matha, sa patrie d’adoption. Le monument funéraire, surmonté d’une croix de pierre, porte ces mots : « Ici repose Louis Cyr champion des hommes forts ».

En 23 ans de carrière publique comme athlète de force, Louis Cyr parcourut le Canada, les États-Unis et l’Angleterre. Il donna près de 2 500 représentations de ses tours. Il retint des paires de chevaux plus de 500 fois. Entre 1885 et 1900, il détint de nombreux records. En reconnaissance de sa force exceptionnelle, la Commission des lieux et monuments historiques du Canada lui décerna, en 1976, le titre de personnage historique national. Le Temple de la renommée des sports du Canada et le Panthéon des sports du Québec l’intronisèrent respectivement en 1955 et en 2001. En 2013, à l’occasion de son cent cinquantième anniversaire de naissance, le ministère de la Culture et des Communications du Québec le désigna personnage historique.

Paul Ohl

Au cours de nos dix années de recherche, nous avons constitué un corpus composé de documents administratifs, notariés et judiciaires, de pièces de correspondance et d’ouvrages historiques sur la migration des Canadiens français vers la Nouvelle-Angleterre, les jeux de force en Amérique et en Europe, et la généalogie canadienne-française. Nous y avons ajouté des témoignages d’historiens contemporains des concours de force ainsi que de ceux d’une quinzaine de champions internationaux de force provenant d’autant de pays. Nous avons établi une banque de 351 articles parus entre 1885 et 1912 dans 74 journaux au Québec, en Ontario, au Nouveau-Brunswick, au Manitoba, dans 22 États américains, en Grande-Bretagne, en Allemagne et en France. Une liste exhaustive des références consultées figure dans notre ouvrage Louis Cyr, une épopée légendaire, publié en 2005 à Outremont (Montréal), sur lequel s’appuie notre portrait de Louis Cyr. Une édition revue et bonifiée a paru sous le titre Louis Cyr : biographie en 2013 à Montréal, à l’occasion de la sortie, la même année, du film Louis Cyr, l’homme le plus fort du monde (réalisation de Daniel Roby, scénario de Sylvain Guy).

Ancestry.com, « Registres d’état civil et registres paroissiaux (Collection Drouin), Québec, Canada, 1621 à 1968 », Basilique Notre-Dame (Montréal), 14 nov. 1912 : www.ancestry.ca/search/collections/1091/?locale=FR (consulté le 16 sept. 2022).— Bibliothèque et Arch. nationales du Québec, Centre d’arch. de Montréal, CE604-S6, 11 oct. 1863 ; CE605-S30, 16 janv. 1882.— Jacques Clairoux, « Du spectacle de la force à l’athlétisme théâtral : Louis Cyr et le cirque au Québec », l’Annuaire théâtral (Montréal), printemps 1988 : 107–124.— Edmond Desbonnet, les Rois de la force : histoire de tous les hommes forts depuis les temps anciens jusqu’à nos jours (Paris, 1911).— Martin Franklin, Louis Cyr, l’homme le plus fort du monde ([Montréal, 1946]).— G. F. Jowett, The strongest man that ever lived (Philadelphie, [1927]).— A.-N. Montpetit, Nos hommes forts [...] (Québec, 1884).— Yves Roby, les Franco-Américains de la Nouvelle-Angleterre : rêves et réalités (Sillery [Québec], 2000).— Jack Tremblay, Louis Cyr : the story of the strongest man who ever lived (Fredericton, [1967]).— La Vigilante (Saint-Jean-sur-Richelieu, Québec), 35 (2014), no 1, numéro spécial intitulé Louis Cyr à l’apogée de sa gloire.— Ben Weider, Louis Cyr, l’homme le plus fort du monde (2e éd., Outremont, 1993).— Ben Weider et É.-Z. Massicotte, les Hommes forts du Québec : de Jos. Montferrand à Louis Cyr (Trois-Pistoles, Québec, 1999).— D. P. Willoughby, The super-athletes (South Brunswick, N.J., [1970]).

Bibliographie générale

Comment écrire la référence bibliographique de cette biographie

Paul Ohl, « CYR, LOUIS (baptisé Cyprien-Noë) (Cyprien-Noé) », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 14, Université Laval/University of Toronto, 2003– , consulté le 23 mai 2024, http://www.biographi.ca/fr/bio/cyr_louis_14F.html.

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Auteur de l'article:    Paul Ohl
Titre de l'article:    CYR, LOUIS (baptisé Cyprien-Noë) (Cyprien-Noé)
Titre de la publication:    Dictionnaire biographique du Canada, vol. 14
Éditeur:    Université Laval/University of Toronto
Année de la publication:    1998
Année de la révision:    2023
Date de consultation:    23 mai 2024