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Titre original :  Portrait of S.G. Blaylock (1899) - Trail Historical Society

Provenance : Lien

BLAYLOCK, SELWYN GWILLYM, ingénieur minier et industriel, né le 18 février 1879 à Paspébiac, Québec, fils de Thomas Blaylock et d’Eleanor Mariane Lowndes ; frère de Harry Woodburn Blaylock* ; le 2 novembre 1904, il épousa à Danville, Québec, Ruperta Margaret Riddle (décédée en 1917), et de ce mariage naquirent deux filles, puis le 31 décembre 1918, à Calgary, Kathleen Louise Riddle, sœur de Ruperta Margaret, et le couple eut un fils et une fille ; décédé le 19 novembre 1945 à Trail, Colombie-Britannique, et inhumé à Danville.

Selwyn Gwillym Blaylock vit le jour au Québec, dans la région de la Gaspésie, d’un père ministre anglican né en Grande-Bretagne et d’une mère canadienne. Quand la famille s’installa à Danville, où le révérend avait été appelé à exercer son ministère, le garçon avait environ neuf ans. Selwyn Gwillym et son frère aîné, Harry Woodburn, fréquentèrent tous deux la Bishop’s College School, pensionnat privé à Lennoxville (Sherbrooke), dans les années 1890. Comme le rapporterait le Nelson Daily News, Selwyn Gwillym dit un jour qu’il avait aimé le rugby parce qu’« il [lui avait] appris à jouer le jeu, […] à encaisser des coups durs et à faire face aux déceptions sans abandonner ». Il excella aussi au tennis, au hockey et, plus tard, au tir. Le collège favorisa le développement de sa capacité à penser de manière innovatrice et encouragea son amour des sports d’équipe, traits de personnalité qui influenceraient ses futures activités à Trail. Après l’obtention de son diplôme, il partit à Montréal pour étudier l’exploitation minière et métallurgique à la McGill University, où il termina sa licence ès sciences en 1899.

À la suite de ses études à McGill, Blaylock s’installa à Trail pour travailler à la Canadian Smelting Works, fonderie de la Compagnie du chemin de fer canadien du Pacifique. Les membres du conseil d’administration de la firme ne tardèrent pas à se rendre compte qu’ils avaient embauché un génie de la métallurgie. Âgé de 20 ans seulement, il devint essayeur. Deux ans plus tard, on l’avait déjà promu chimiste et métallurgiste en chef. En 1906, la Compagnie du chemin de fer canadien du Pacifique fusionna la Canadian Smelting Works et plusieurs autres entreprises pour former la Consolidated Mining and Smelting Company of Canada Limited (CM&S), officieusement surnommée Cominco (qui deviendrait l’appellation officielle en 1966). L’année suivante, on nomma Blaylock contremaître général d’une fonderie à Nelson ; auparavant, celle-ci avait été la principale concurrente de la fonderie de Trail. Il prit le poste de contremaître général de la mine St Eugene à Moyie un an plus tard. Il recommanda l’achat en 1909 de la mine Sullivan à Kimberley, dans le district d’East Kootenay, qui compterait parmi les plus grands producteurs de minerai de plomb et de zinc au monde. On le nomma ensuite directeur général adjoint de la CM&S en 1911, directeur général en 1919, administrateur en 1922, vice-président en 1927, administrateur délégué en 1938 et président en 1939. Outre son travail à la CM&S, il occupa plusieurs postes d’administrateur de sociétés.

L’effectif de la CM&S passa de 1 000 employés en 1916 à 6 500 en 1937, croissance qui témoigne des capacités de gestion de Blaylock et de l’ampleur de son succès. De nombreuses réalisations techniques jalonnèrent également sa carrière. D’abord, il supervisa le développement de nouvelles méthodes de traitement du minerai de zinc à la mine Sullivan, et la construction du premier concentrateur au monde pour séparer le plomb et le zinc par flottation sélective. Puisqu’on fabriquait les cartouches de fusil à partir de laiton, dont le zinc de la CM&S était une composante clé, le concentrateur aidait à garantir aux soldats un approvisionnement fiable en munitions. L’entreprise effectua une deuxième percée impressionnante à la fin des années 1920. En réponse aux plaintes du public, selon lesquelles la fonderie de Trail polluait les terres agricoles en aval dans l’État de Washington, et à la suite d’une décision de la Commission mixte internationale [V. sir George Christie Gibbons*], qui exigeait que la CM&S paie des dommages, la firme trouva un moyen de capturer les gaz toxiques de dioxyde de soufre et de les convertir en un engrais très rentable : le fertilisant Elephant Brand. De plus, pendant la Deuxième Guerre mondiale, Blaylock négocia un contrat avec l’armée américaine afin que la CM&S fournisse de l’eau lourde au projet Manhattan pour le développement de la bombe atomique. L’usine d’eau lourde, connue sous le nom de code Project 9, resterait un secret bien gardé longtemps après la fin de la guerre. Au bout du compte, on n’utilisa pas le produit dans les bombes larguées sur le Japon en 1945, mais on se servirait de l’eau lourde de Trail dans le programme canadien de réacteurs nucléaires. Blaylock contribua également à procurer du matériel de guerre aux Alliés en ouvrant deux nouvelles mines en Colombie-Britannique, l’une pour produire du tungstène, métal employé dans la fabrication d’obus perforants, et l’autre pour approvisionner en charbon la fonderie de Trail. La CM&S exploita aussi une mine destinée à fournir le mercure contenu dans les détonateurs de bombes. La société raffina son processus de production d’étain, autre matière première précieuse en temps de guerre, à Kimberley en 1942, et produisit de l’acide nitrique, de l’ammoniac et de l’azote, substances pouvant servir à la fabrication d’explosifs.

Les historiens des affaires s’accordent à dire que Blaylock était un homme à la prévoyance prudente et aux actes réfléchis. Il s’appliqua toujours à contenter les actionnaires, qui profitèrent grandement de sa détermination à augmenter l’efficacité et le rendement en temps de guerre. Les bénéfices nets passèrent de 474 012 $ en 1914 à 867 259 $ en 1918. Ils grimpèrent en flèche pour atteindre 9 339 585 $ en 1939 et 11 517 758 $ en 1945. En fait, au cours de la Deuxième Guerre mondiale, les bénéfices nets ne descendirent jamais sous les 9 millions de dollars, et les dividendes s’accrurent de 6,5 à 8,1 millions de dollars.

Des salaires compétitifs avaient aidé à préserver la paix sociale à la CM&S jusqu’au début de la Première Guerre mondiale. Tôt en 1915, l’arrivée à Trail d’Albert (Ginger) Goodwin*, socialiste et organisateur à la Western Federation of Miners, aviva toutefois la volonté des travailleurs de se syndiquer. L’année suivante, l’organisme changea de nom pour devenir l’International Union of Mine, Mill and Smelter Workers (aussi connue sous le nom de Mine Mill) et la majorité des employés de la CM&S acceptèrent d’adhérer à sa section locale 105. En 1917, Goodwin et d’autres chefs syndicaux réclamèrent une augmentation de 0,50 $ par jour pour compenser l’inflation en temps de guerre, huit heures de travail quotidiennes, un système automatique de paiement des cotisations et une meilleure protection contre les risques professionnels à la fonderie. Les travailleurs déclenchèrent une grève en novembre ; celle-ci dura 35 jours. Ils essuyèrent cependant une défaite lorsque les chefs syndicaux aux États-Unis se rangèrent du côté de l’entreprise et retirèrent leur appui à la grève. Les employés votèrent pour la reprise du travail sans avoir obtenu de gains. Malgré la promesse de Blaylock de ne supprimer aucun poste, environ la moitié de l’effectif, soit plus de 500 personnes, ne fut pas rappelée, et certains meneurs de la grève se virent inscrits sur la liste noire. « Si vous étiez sur la liste noire, se souviendrait l’ancien employé Gino Tognotti, c’était fini. » En 1918, le tribunal local responsable de l’application de la Loi concernant le service militaire rejeta l’appel de Goodwin, qui demandait son exemption pour des raisons de santé. Ce dernier prit la fuite ; plus tard la même année, un agent de la police du dominion, chargé de chercher ceux qui essayaient de se soustraire à la conscription, l’abattit. Certains pensent, sans preuve, que Blaylock aurait conspiré avec la police pour faire disparaître Goodwin.

Après la grève, Blaylock créa le Workmen’s Cooperative Committee, dans le but de réprimer toute tentative future d’organisation syndicale. Connu comme un syndicat d’entreprise, le comité avait un mandat en partie basé sur les opinions que l’homme politique libéral William Lyon Mackenzie King avait livrées dans Industry and humanity : a study in the principles underlying industrial reconstruction, essai paru à Toronto et Boston en 1918. Blaylock superviserait cette approche coopérative de la gestion du travail pendant les 25 années suivantes. Il nomma les membres du comité, leur fournit des locaux et présida les réunions. Il croyait que ce système profitait à tous les employés de la fonderie – et, par conséquent, à tous les citoyens de Trail –, et préservait la paix dans une communauté composée de mineurs, d’immigrants, de pratiquants, de clients de bars et de quelques communistes. Un aspect de sa tentative consistait à entretenir une vision sentimentale de la ville : paradis des travailleurs, Trail abritait des employés qui appartenaient aussi à la grande famille de l’entreprise. Le niveau de rémunération égalait et parfois dépassait les normes de l’industrie. En outre, Blaylock établit plusieurs programmes en faveur des travailleurs : attribution d’actions de la société (jusqu’à cinq), prêts au logement, allocations de charbon et de jardins par la compagnie, installations de loisirs, congés de maladie, assurance-maladie (1921) et régime de pension (1926), par exemple.

Le paternalisme de Blaylock lui valut à l’occasion le respect de certains employés, notamment lorsqu’il instaura une diminution de salaire de 10 % et une réduction des heures de travail pour éviter des licenciements durant la grande dépression. De telles mesures arbitraires, même bien intentionnées, aggravèrent les frictions avec les organisateurs syndicaux. À partir de 1938, l’intérêt pour la syndicalisation de la main-d’œuvre connut un regain. Pendant la Deuxième Guerre mondiale, Blaylock se montra un infatigable partisan des troupes alliées et collecta des centaines de milliers de dollars en emprunts de la Victoire. Pour ce faire, il préleva des dons sur les chèques de paie de ses employés, geste qui suscita la colère de ceux qui tentaient de former un syndicat. Le mouvement d’organisation s’essouffla cependant au début de 1943, car un peu moins de 225 employés sur plusieurs milliers avaient alors adhéré au syndicat. La même année, une modification à l’Industrial Conciliation and Arbitration Act de la Colombie-Britannique, pour proscrire les syndicats d’entreprise, lui insuffla du dynamisme. On franchit une étape décisive lorsque, tôt en 1944, le gouvernement fédéral de King publia un décret en conseil pour interdire aux employeurs de s’ingérer dans les campagnes d’organisation syndicale et pour les forcer à négocier avec les représentants élus par les travailleurs. Le décret offrait également une certaine protection aux employés pendant la négociation. La majorité des travailleurs de la fonderie adhérèrent par la suite à l’International Union of Mine, Mill and Smelter Workers, et on accrédita la section locale 480 en 1944. Blaylock se vit contraint par la loi à négocier sa première convention collective.

Tout en s’élevant dans la sphère publique, Blaylock augmenta sa participation à des organismes locaux à vocation sociale et économique, tels le Bureau de commerce de Trail et les Associated Boards of Trade of Southeastern British Columbia. Jardinier passionné et spécialiste des arbres, il remportait chaque année des prix aux concours locaux de culture de fruits et de légumes, et importait de nombreuses variétés d’arbres pour les jardins botaniques de son manoir à Nelson. Son enthousiasme pour les arbres lui causa toutefois des ennuis : des gens de l’endroit l’accusèrent d’avoir introduit un fléau dans la région de Kootenay en important un cerisier ornemental japonais. On l’élut au comité de l’église anglicane St Andrew, où il n’entretint pas toujours des relations agréables. Précédemment, l’évêque local avait refusé de célébrer son deuxième mariage, arguant que l’Église d’Angleterre ne l’autoriserait pas à épouser la sœur de sa défunte première femme ; le couple se maria par la suite dans une église congrégationaliste de Calgary. Blaylock recevait souvent la visite de dignitaires nationaux et internationaux, et participait à des rassemblements d’ordres fraternels, comme les francs-maçons et la Grand Lodge of the Benevolent and Protective Order of Elks of the Dominion of Canada. Il était un joueur de tennis actif et un tireur au pigeon d’argile primé. Une histoire inédite de l’entreprise indique qu’il avait une carrure « costaude » et « une personnalité dominante », même s’il se montrait « très tempéré dans ses habitudes, ne fumant et ne buvant pas ».

En reconnaissance de son travail, Blaylock obtint plusieurs prix et médailles de la part de l’industrie minière et de l’industrie métallurgique nationales et internationales. En 1924, il reçut le prix McCharles (1 000 $) de la University of Toronto ; celui-ci soulignait son rôle dans le développement de méthodes innovantes pour traiter les minerais de plomb, de zinc et d’argent. L’American Institute of Mining and Metallurgical Engineers lui octroya la médaille James Douglas en 1928. McGill et la University of Alberta lui décernèrent un doctorat honorifique, respectivement en 1929 et 1930. Président élu du Canadian Institute of Mining and Metallurgy pour 1934–1935, il en reçut la médaille d’or en 1940. Quatre ans plus tard, l’Institution of Mining and Metallurgy du Royaume-Uni l’honora de la même manière.

Blaylock accepta de telles distinctions publiques avec modestie, préférant jouir de sa vie privée. Il souffrit d’une maladie cardiovasculaire durant les 15 dernières années de son existence ; il mourut d’une insuffisance cardiaque congestive en 1945, à l’âge de 66 ans. Trois ans après, le Canadian Institute of Mining and Metallurgy créa un prix annuel en son honneur. En 1990, il fit son entrée au Temple de la renommée du secteur minier canadien. On donna son nom à un ruisseau de Colombie-Britannique et transforma sa majestueuse demeure, près de Nelson, en un gîte touristique appelé Blaylock Mansion.

En dehors de la région de Trail, peu de gens sont au fait des réalisations de Blaylock. Pourtant, il collabora à de nombreux développements dans les domaines commercial et scientifique qui affectèrent tous les Canadiens. Les nécrologies et les éloges funèbres louèrent ses longs états de service au sein de la CM&S et de la communauté. Le bulletin d’information de la société, Cominco Magazine, affirma que « sa capacité à susciter l’admiration était unique », que « personne qui le connaissait ne pouvait entretenir de l’animosité à son égard, et [ que] sa grandeur et son intégrité personnelles étaient des facteurs importants dans ses relations avec ses employés ». Des dirigeants d’entreprise de premier plan, comme Reuben Ewart Stavert, qui lui succéda, dirent que « [le] pays [avait] perdu l’un de ses plus éminents citoyens ». D’autres louanges vinrent d’un ami de longue date, l’archidiacre anglican Fred H. Graham, de Nelson, qui compara la mort de Blaylock à la chute d’un grand arbre dans la forêt. Fred Henne, président de la section locale 480 dans les années 1940, le décrivit ainsi : « [U]n homme vigoureux avec des idées et principes définis, opposé à beaucoup de nos idées et principes. » Néanmoins, affirma-t-il, « [n]ous sommes parvenus à nous entendre ». Des commentateurs se montrèrent ultérieurement moins généreux que Henne. « Blaylock n’était pas le saint dépeint dans plusieurs livres », écrivit l’historien local Ron Welwood, qui critiqua ses activités antisyndicales. Malgré les opinions contradictoires, on considéra principalement Blaylock comme un homme d’affaires perspicace, capable de transformer tout ce qu’il touchait en or, parrain des inventions qui apportèrent à la CM&S des profits substantiels et une solide réputation, soit celle de posséder l’une des plus grandes fonderies de plomb et de zinc au monde. S’il comptait de nombreux amis au sein de la communauté, il s’opposait avec sévérité aux syndicats et aux militants de gauche. En 1942, dans le Commentator, bulletin d’information de la section locale 480, un poète amateur de la région le surnomma « le citoyen Kane du Canada ». Certains approuvèrent probablement la comparaison avec le personnage principal du film Citizen Kane, sorti en 1941 et mettant en scène un puissant industriel inspiré du magnat américain de la presse William Randolph Hearst. D’autres voyaient Blaylock autrement et croyaient que, sans lui, Trail n’aurait pas connu la même prospérité. Durant la grande dépression et la Deuxième Guerre mondiale, le président de la CM&S avait veillé au succès de la petite ville et à la relative sécurité de ses habitants.

Beaucoup de résidents de Trail continuèrent de vanter les mérites de Selwyn Gwillym Blaylock longtemps après sa mort. Les Italiens, qui composaient 60 % de la main-d’œuvre de la CM&S en 1910, lui manifesteraient une reconnaissance particulière. « C’était un homme très gentil », se rappela Lodi Forte, un vieil immigrant italien, dans un entretien réalisé en 2010. À une époque où, à Trail, les Italiens subissaient régulièrement des insultes raciales, « il était très, très compatissant ». Au cours de la Deuxième Guerre mondiale, il s’engagea à protéger ses employés italiens qui rendaient leurs armes à feu, et traita les autres Européens du Sud, ainsi que les Allemands et les Autrichiens, avec fermeté, mais équité. On se souvient que, loyal à Trail, Blaylock soutenait la célèbre équipe de hockey des Smoke Eaters, gagnants des championnats du monde amateurs de hockey pour le Canada en 1939 et en 1961. Il laissa aussi son empreinte avec l’établissement de programmes d’avantages sociaux d’entreprise et l’apport de sa compagnie à Trail (notamment la construction d’un hôpital, de logements communautaires et du Memorial Centre, où l’équipe de hockey junior des Smoke Eaters joue encore au début du xxie siècle). À Trail, on l’appellera toujours respectueusement, et parfois à contrecœur, « M. Blaylock ».

Ron Verzuh

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Bibliographie générale

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Ron Verzuh, « BLAYLOCK, SELWYN GWILLYM », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 17, Université Laval/University of Toronto, 2003– , consulté le 13 juin 2024, http://www.biographi.ca/fr/bio/blaylock_selwyn_gwillym_17E.html.

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Auteur de l'article:    Ron Verzuh
Titre de l'article:    BLAYLOCK, SELWYN GWILLYM
Titre de la publication:    Dictionnaire biographique du Canada, vol. 17
Éditeur:    Université Laval/University of Toronto
Année de la publication:    2024
Année de la révision:    2024
Date de consultation:    13 juin 2024