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FORSYTH, JAMES BELL, commerçant, né le 25 décembre 1802 à Kingston, Haut-Canada, fils de Joseph Forsyth* et d’Alicia Robins, décédé le 1er avril 1869 à Québec.

James Bell Forsyth appartenait à l’une des familles les plus marquantes du monde du commerce au Canada. Par ses grands-parents, il était allié à l’importante maison de commerce londonienne, Phyn, Ellice and Company. Forsyth, Richardson, and Company de Montréal dont deux de ses oncles, Thomas et John Forsyth*, faisaient partie était une filiale de cette société ; la société montréalaise faisait de bonnes affaires dans le commerce des fourrures et avait également des intérêts dans d’autres entreprises telles que les agences et l’expédition. Un autre de ses oncles, James Forsyth, était associé à Lloyd’s de Londres. Le réseau des relations de famille et d’affaires des Forsyth s’étendait à l’Angleterre, à l’Écosse et couvrait la colonie.

James Bell Forsyth était l’aîné de six enfants. Son père était venu au Canada en 1784 et on l’avait nommé représentant de Forsyth, Richardson, and Company à Kingston. Le jeune James, qui par sa famille appartenait à l’élite canadienne, fit ses études d’abord à Kingston puis en Angleterre. En 1821, il s’associa à William Walker et se fixa à Québec comme représentant de Forsyth, Richardson, and Company. Il consolida son intégration à la société québécoise en épousant en 1828 Frances Bell, seconde fille de Matthew Bell*, riche homme d’affaires de Trois-Rivières et locataire des célèbres forges du Saint-Maurice. Forsyth eut certainement la main heureuse lorsqu’il prit Walker pour associé. Ce dernier était venu d’Écosse en 1815 et, à l’encontre de Forsyth, il s’intéressait activement à la politique. Il fut membre du Conseil spécial qui gouverna le Bas-Canada de 1838 à 1841, il représenta Rouville (1842–1843) et il fut membre du Conseil législatif de 1842 à 1863, année de sa mort. Tout au long de sa carrière d’homme politique, il se fit le porte-parole de la classe commerçante et tout particulièrement du groupe qui faisait le commerce du bois à Québec. Walker possédait des « anses à bois » à Sillery et à la Pointe-à-Pizeau et se livrait à la spéculation foncière. Il fit partie du conseil d’administration de la succursale de la Banque de Montréal à Québec en 1844, il fut président du conseil d’administration de la Compagnie du gaz de Québec, président du Bureau de commerce de la ville de Québec (1840–1849), président de la succursale de la Colonial Life Assurance Company à Québec (1847) et président de la Quebec Fire Insurance Company (1852). Il fut le premier chancelier de Bishop’s University.

Un associé solidement établi à Québec, un mariage avantageux qui le faisait entrer dans une famille distinguée, la caution d’une influente maison de commerce de Montréal, autant d’éléments qui concouraient à assurer la réussite de Forsyth. Il s’établit à Québec à un moment opportun. Entre 1790 et 1845, la population de la ville tripla atteignant 46 000 habitants ; la population de langue anglaise croissait avec régularité en nombre et en importance. En 1819, Québec comptait 3 246 protestants pour une population totale de 15 237 âmes ; en 1861, le cinquième des 51 109 habitants de la ville était d’extraction anglo-écossaise. En plus de dominer le commerce du bois et la construction navale, les Anglo-Écossais occupaient une place prépondérante dans la vie militaire et politique de la ville. À l’instar de leurs associés de Montréal, la firme Forsyth, Walker, and Company s’occupait de diverses affaires. Au cours des années 20, il se peut que l’assise de sa puissance ait été le monopole qu’elle exerçait à titre d’agent de l’East India Company. À son entrepôt situé à Québec, la compagnie Forsyth, Walker, and Company faisait chaque année des ventes de thé. En outre, elle s’occupait activement du transport des passagers. En 1826, elle annonça qu’elle disposait de places pour des passagers sur un navire en provenance de Canton et qui se rendait à Londres. Le domaine des assurances était un autre prolongement naturel d’une entreprise d’expédition ; aussi la firme Forsyth, Walker, and Company devint-elle à Québec l’agent de l’Alliance British and Foreign Life Assurance Company (1830). Après la rupture de l’association Forsyth-Walker en 1838, Forsyth se joignit à Alexander D. Bell pour former la firme Forsyth, Bell Company, laquelle devint agent pour la Royal Insurance Company. En 1863, Forsyth était un des administrateurs de la Compagnie d’assurance contre les accidents.

La carrière de Forsyth se distingua par la grande diversité des entreprises auxquelles il participa. La spéculation foncière était une tradition de famille. En 1834, la firme Forsyth, Walker, and Company se vit octroyer 18 777 pieds carrés de terres de la couronne dans la ville de Québec, et, en 1839, Forsyth recevait 22 760 pieds carrés additionnels. Dans le rapport Durham [Lambton*], les Forsyth étaient mentionnés comme l’une des 105 familles qui avaient reçu, à l’exclusion des seigneuries, 1 404 500 acres provenant des terres de la couronne ; la part de James Bell Forsyth s’élevait à 10 000 acres. Le beau-père de Forsyth participa lui aussi au commerce des terrains le long du fleuve à Québec. À l’occasion d’une importante transaction, Matthew Bell vendit à son gendre la riche pointe de terre située entre la rivière Saint-Charles et le fleuve. Forsyth était également propriétaire de terrains en bordure du fleuve du côté de Lévis et aussi ailleurs dans les deux Canadas. Ses biens fonciers furent pour lui une source considérable de profits. En 1840, on lui accorda £1 400 lors d’un arbitrage consécutif à un litige au sujet de terrains situés à Québec. Deux ans plus tard, il escomptait retirer £20 000 en bénéfices de ses biens fonciers situés à Gaspé, et entre £10 000 et £20 000 de ceux de Montréal ; il possédait de grandes superficies de terrain et un moulin dans la région de Kingston et il estimait à £2 000 les bénéfices qu’il en retirerait si Kingston était choisie comme siège de la nouvelle capitale.

Le plan le plus ambitieux que conçut Forsyth dans le domaine immobilier était un projet de colonisation dans le comté de Mégantic. En association avec l’avocat Robert Hunter Gairdner et William Price, il organisa la Quebec and Megantic Land Company en 1838. À l’imitation de la British American Land Company, la société proposa d’acheter 225 000 acres de terres de la couronne « en friche » dans le comté de Mégantic et d’y établir, à moins de 70 milles de la ville de Québec, le nombre imposant de 20 000 immigrants britanniques. Malgré toutes les pressions exercées, le ministère des Colonies écarta le projet.

Tout en continuant à s’occuper d’entreprises très variées – expédition de pianos, vente d’assurances, placement dans des navires, spéculation immobilière – Forsyth s’intéressait avant tout au commerce du bois vers les années 40. Tablant sur les relations qu’il comptait dans le Haut-Canada et en Angleterre, il se spécialisa dans le bois provenant de la région du lac Ontario [V. John Counter]. Grâce à lui en partie, la Calvin, Cook and Counter Company de l’île Garden put s’établir ; il fit des recommandations en faveur de Delano Dexter Calvin* auprès de son ami de toujours, John Solomon Cartwright* de la Bank of Upper Canada, le pressant de « rendre justice » à Calvin. Cette intervention porta fruit : en 1839, les consignations que Calvin confia à la maison de commerce de Forsyth s’élevèrent à £58 000 ; les bénéfices qu’en retira Forsyth se chiffrèrent à £1 800. En 1842, les affaires étaient si bonnes que la compagnie commanda six chalands pour le commerce du Haut-Canada. Forsyth se rendait régulièrement en Angleterre pour y vendre du bois et, dans les années 40, la liste de prix et le rapport annuel qu’il publiait touchant le commerce du bois sous le nom de Forsyth, Bell timber circular faisait autorité comme indice courant des prix du bois.

La construction des chemins de fer devait perturber l’équilibre des basses terres du Saint-Laurent. En 1850, la ville de Québec était à peu près au sommet de sa puissance. Vingt ans plus tard, son importance commerciale déclinait ; la ville, coupée des chemins de fer en direction des États-Unis à cause du Saint-Laurent, était de plus en plus soumise à l’influence de Montréal. Forsyth pressentit l’importance des chemins de fer et, à l’instar de bon nombre de ses contemporains, il comprit que le monstre d’acier était synonyme de progrès et de civilisation. En 1858, il donna son appui à un projet de chemin de fer en direction du Pacifique. Une subvention impériale de £8 000 du mille devait servir à la construction de ces « liens d’acier » qui contribueraient à unifier le monde anglo-saxon.

Au cours des deux dernières décennies de sa vie, Forsyth donna son appui à presque toutes les entreprises ferroviaires de la rive sud du Saint-Laurent susceptibles de servir la ville de Québec. Il fut un des administrateurs du chemin de fer de Québec et St Andrews (1850), du chemin de fer de Québec et Richmond (1850) et du chemin de fer du Grand Tronc (1852). En 1856, il vendit au Grand Tronc des terrains qu’il possédait à Lévis. Il fit aussi partie des conseils d’administration de deux entreprises ferroviaires de moindre importance : le Quebec and Melbourne Railway (1849) et le chemin de fer de la vallée de Chaudière (1864). L’enthousiasme de Forsyth pour les chemins de fer se limitait toutefois aux sociétés qui servaient ses intérêts sur la rive sud du Saint-Laurent. À titre de promoteur du Grand Tronc, il s’opposait au projet mis de l’avant par Hector-Louis Langevin* et Joseph-Édouard Cauchon* relativement à la construction d’un chemin de fer sur la rive nord du Saint-Laurent entre Québec et Montréal. Les esprits étaient échauffés, et, en 1860, il se sentit obligé de réitérer à Langevin l’assurance qu’il ne dénigrerait pas le projet du chemin de fer de la rive nord auprès de ses amis du milieu financier de Londres.

Forsyth s’était révélé un entrepreneur souple, capable de passer du commerce des fourrures et du thé à celui du bois, de la navigation à voile à la navigation à vapeur et aux chemins de fer. Sa fortune, ses relations et ses liens de famille lui procurèrent un siège dans plusieurs conseils d’administration. En plus de la fonction de secrétaire honoraire de la Quebec and Montreal Telegraph Company (1847), il fut un des administrateurs de la Compagnie des jetées, quais et bassins du Cap-Rouge (1853), de la Compagnie d’entrepôt de Québec (1858), de la Canadian Loan Company (1853), de la Compagnie de navigation du Saint-Laurent (1861), de la Société pour la construction d’une hôtellerie en la cité de Québec (1853) et de la Compagnie de l’hôtel et des bains de mer de Tadoussac (1865). Ceux qui faisaient partie avec lui de ces conseils d’administration auraient pu figurer dans l’annuaire des notabilités du monde du commerce du Bas-Canada des années 50. À Montréal, ses collègues administrateurs comprenaient John Joseph Caldwell Abbott*, Charles John Brydges*, Luther Hamilton Holton*, George-Étienne Cartier*, John Young* et Peter McCutcheon*, dit McGill. Parmi ceux de Québec, on relève les noms de George Pemberton, William Price, William Rhodes, George Irvine, Joseph-Édouard Cauchon et Weston Hunt.

Forsyth et Walker jouèrent tous deux des rôles de premier plan dans le Bureau de commerce de la ville de Québec, lequel, jusqu’en 1850, servit avant tout de tribune au groupe des marchands anglo-saxons. En 1842, Charles Langevin et Pierre Langlois étaient parmi les rares membres qui avaient un nom canadien-français. Pendant les années 30, Forsyth prépara les rapports annuels du bureau, agit en qualité de secrétaire et fit partie des comités d’arbitrage. Pendant les années 40, le bureau représentait avant tout les intérêts du commerce du bois et de la construction de navires. Lorsque Walker remplaça Forsyth, en 1840, comme figure dominante du Bureau de commerce, la préoccupation majeure de cet organisme était le maintien des lois sur la navigation qui accordaient au bois canadien un tarif préférentiel sur les marchés anglais. En 1841, Walker présenta une requête à l’Assemblée législative faisant valoir que les commerçants de bois de la ville de Québec s’alarmaient à la perspective que des changements puissent être apportés au protectionnisme. En 1849, la bataille était définitivement perdue : les lois relatives à la navigation furent abrogées et le Bureau de commerce tomba sous la domination des libre-échangistes.

La classe commerçante de Québec vivait très confortablement. En 1830, bon nombre des marchands résidaient à la haute ville, ayant quitté la basse ville à cause des dangers d’incendie et d’épidémie. Après son mariage, Forsyth s’installa dans une élégante maison de la rue Sainte-Anne, face à l’Esplanade. Tout en continuant à se réclamer du Haut-Canada, Forsyth avait un penchant pour la ville de Québec. En 1840, il quitta la cité pour emménager à Cataraqui, situé sur le réputé chemin Saint-Louis ; en 1860, ce domaine sera loué par le gouvernement pour servir de résidence au prince de Galles au cours de son séjour à Québec. C’est là, sur ces falaises qui dominaient le Saint-Laurent et les « anses à bois » de Sillery, dans un entourage de couvents et de vastes propriétés habitées par les magnats du bois et de la construction de navires, que Forsyth vécut avec sa famille qui comptait deux fils et deux filles. En 1850, la santé de sa femme s’altéra et elle mourut de « langueur ».

Une photographie de Forsyth prise quatre ans avant sa mort donne l’impression d’un homme austère et flegmatique. Sa barbe fournie contrebalance son embonpoint et sa calvitie. Forsyth avait des goûts dispendieux : il faisait venir ses bottes et ses meubles de Londres, et son cellier, en 1839, renfermait quatre gros tonneaux de vin de Madère. Grand voyageur, ses affaires l’appelaient régulièrement à Londres pour y rencontrer des banquiers, des courtiers, des exportateurs et des assureur. Il connaissait bien l’Europe. En 1860, il fit un long voyage d’agrément en Orient et il publia par la suite un compte rendu de ses pérégrinations sous le titre de A few months in the East ; or, a glimpse of the Red, the Dead, and the Black seas.

Les anglophones de Québec formaient un cercle fermé dont les membres étaient étroitement liés aussi bien sur le plan social que sur le plan commercial. Forsyth était au nombre des fondateurs de la prestigieuse Société littéraire et historique de Québec (Literary and Historical Society of Quebec) et du Stadacona Club, moins intellectuel. Il rencontrait ses associés en affaires à la Bourse de Québec dont il fit partie du comité de gestion en 1828. Tout en tirant bon parti de l’aisance et du statut social privilégié dont ils jouissaient, Forsyth et ses amis commerçants assumaient avec sérieux leurs responsabilités de chefs de file de la communauté anglophone de Québec. Forsyth était un franc-maçon actif et il était vice-président de la St Andrew’s Society (1838). Laïc éminent de l’Église d’Angleterre, il était un des membres du cercle restreint que formait le conseil d’administration de la paroisse de Québec (1847) ; pendant de nombreuses années il occupa la vice-présidence de la Church Society. En 1861, il dédicaça son compte rendu de voyage à l’évêque George Jehoshaphat Mountain. Il contribua à doter les protestants de Québec d’un cimetière convenable et fut un des administrateurs du Protestant Burial Ground Committee (1857).

La communauté de langue anglaise de Québec laissait aux institutions catholiques le soin de s’occuper des indigents canadiens-français, mais elle montrait une préoccupation qui ne se démentait pas à l’endroit du bien-être des immigrants. Les mobiles qui animaient Forsyth étaient multiples : au devoir de charité chrétienne s’alliaient la peur des épidémies de choléra, le désir de voir le Canada peuplé par des Britanniques et le fait qu’il possédait des terres de colonisation de même que des bateaux pour le transport du bois offrant des passages d’entrepont à bon marché pour les immigrants.

Partisan tory du Bas-Canada, Forsyth fut angoissé par les événements politiques des années 30 et 40. « Tout semble tellement à l’envers », écrivait-il peu après la rébellion de 1837. Il était opposé au projet d’union mis de l’avant par lord Durham [Lambton*] et il rejetait le régime de gouvernement responsable le qualifiant « d’illusoire ». Forsyth avait une foi solide dans la force des Anglo-Saxons. Même s’ils étaient menacés de toute part dans le monde, ils étaient destinés « à devenir les grands civilisateurs des masses innombrables qui peuplaient l’Inde et la Chine ». Certes, les peuples orientaux avaient aussi leur utilité : il proposa que soit importée de Chine la main-d’œuvre nécessaire à la construction des chemins de fer canadiens et qu’une troupe de 250 000 Hindous soit envoyée en Angleterre « pour se tenir épaule contre épaule sur le sol anglais » afin de contrer la menace européenne.

Impérialiste convaincu et sûr de lui, Forsyth semble n’avoir eu que très peu de contacts avec les Canadiens français. Retranché derrière ses relations d’affaires, son église, son club, sa bibliothèque et sa maison de campagne, il menait une existence protégée et coupée du reste de la population.

Forsyth mourut d’une attaque cardiaque le 1er avril 1869. Il fut inhumé dans le cimetière Mount Hermon situé non loin de sa demeure, là où reposaient également ses amis et ses collègues anglais.

Brian J. Young

A Canadian [J. B. Forsyth], A few months in the East ; or, a glimpse of the Red, the Dead, and the Black seas (Québec, 1861).

ANQ-Q, AP-G-134/12, lettre de J. B. Forsyth à H.-L. Langevin ; AP-G-219/1, 26 oct. 1832, 20 avril 1841 ; Greffe de E. B. Lindsay, 22 juin 1833.— ASQ, Seigneuries, 12, no 38.— Musée McCord, Notman Photographie Archives, no 15 396.— QUA, John Solomon Cartwright papers, Forsyth to John Cartwright, 24 nov. 1837, 13 nov. 1839, 1er mai 1840, 10 juin 1841, 8 sept. 1842, 23 févr. 1844 ; Matthew Bell to John Cartwright, 16 oct. 1841.— Montreal Gazette, 4 déc. 1831, 10 nov. 1838.— Morning Chronicle (Québec), 23, 28 juin 1847, 30 janv. 1856, 28 déc. 1858.— Quebec Mercury, 10 oct. 1826.— Langelier, Liste des terrains concédés.— D. D. Calvin, A saga of the St Lawrence : timber & shipping through three generations (Toronto, 1945).— Drolet, Ville de Québec, Ill.— George Gale, Historic tales of old Quebec (Québec, 1923) ; Quebec twixt old... and... new (Québec, 1915).— Hamelin et Roby, Hist. économique.— P.-A. Lamontagne et Robert Rumilly, L’histoire de Sillery, 1630 à 1950 ([Sillery, Québec, 1952]).— A. R. M. Lower, Great Britain’s woodyard : British America and the timber trade, 1763–1867 (Montréal et London, Ont., 1973).— Fernand Ouellet, Hist. économique ; Histoire de la Chambre de commerce de Québec (Québec, [1959]).— W. F. Butcher, The « English » of Quebec City, Hermès (Québec), 3 (1953–1954), no 2 : 24–29.— W. S. Wallace, Forsyth, Richardson and Company in the fur trade, SRC Mémoires, 3e sér., XXIV (1940), sect. ii : 187–194.

Bibliographie générale

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Brian J. Young, « FORSYTH, JAMES BELL », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 9, Université Laval/University of Toronto, 2003– , consulté le 22 oct. 2014, http://www.biographi.ca/fr/bio/forsyth_james_bell_9F.html.

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Auteur de l'article:   Brian J. Young
Titre de l'article:   FORSYTH, JAMES BELL
Titre de la publication:   Dictionnaire biographique du Canada, vol. 9
Éditeur:   Université Laval/University of Toronto
Année de la publication:   1977
Année de la révision:   1977
Date de consultation:   22 octobre 2014