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HAVY, FRANÇOIS, marchand et entrepreneur, né en 1709 dans le pays de Caux, en France, décédé à Bordeaux le 12 décembre 1766.

Le huguenot François Havy vint pour la première fois au Canada en 1730 en qualité de subrécargue à bord du navire Louis Dauphin appartenant à une société de la ville de Rouen récemment fondée sous le nom de Robert Dugard et Cie. Le Louis Dauphin transporta une cargaison de denrées canadiennes et de produits forestiers de Québec à la Martinique, puis il fit voile vers son port d’attache, Le Havre avec une cargaison de sucre. L’année suivante, ce navire se rendit de nouveau à Québec et retourna directement au Havre. Ces deux voyages d’essai convainquirent la société Dugard et Cie que le commerce avec le Canada était suffisamment lucratif pour justifier un investissement à long terme. Aussi, lorsque Havy retourna à Québec pour la troisième fois en 1732, il y vint en qualité d’agent permanent pour établir un entrepôt et un bureau. En compagnie de son assistant et cousin, Jean Lefebvre, il trouva des locaux rue Saint-Pierre dans le quartier commercial de la basse ville. En 1735, ils louèrent une partie de la maison de Louis Fornel sur la place du marché adjacente et c’est à partir de là qu’ils menèrent leurs affaires pendant plus de 20 ans.

En 1734, François Havy et Jean Lefebvre formèrent une association dans laquelle Havy était le principal associé. Il est difficile pour cette raison de départager leurs activités. Ainsi Lefebvre écrivait à l’un de leurs correspondants d’affaires : « Lorsque notre Sr. havy vous écrit ou moy nos lettres sont communes entre nous. nos signatures font voir que nous ne faisons point diversion. » Havy et Lefebvre faisaient des affaires pour leur propre compte, ainsi que le permettait la coutume de l’époque, mais ils restaient les employés de Dugard et Cie qui leur payait un salaire ainsi que le gîte et le couvert. Leur position dans la communauté marchande dépendait essentiellement du volume d’affaires qu’ils effectuaient pour la compagnie. Lors des voyages d’essai, le navire avait transporté de petites cargaisons ; mais de 1732 à 1743 le montant annuel des ventes à Québec s’était élevé à 200 000#, à l’exception des années 1740 et 1741 où les recettes dépassèrent largement 300 000#. La comparaison de ces chiffres avec les évaluations en gros, préparées par l’intendant, de la valeur des importations françaises vendues chaque année au Canada révèle l’importance relative du commerce effectué par Havy. À partir de 1733, il représentait habituellement un huitième ou un dixième du commerce d’importation de la colonie ; ce pourcentage s’éleva à un sixième en 1738, un septième en 1740 et un cinquième en 1741. Il n’est pas étonnant d’apprendre que François Havy était l’un des « principaux négocians » reconnus de la ville de Québec, laquelle n’en comptait que 17 en 1740.

Depuis le moment où il établit l’entreprise commerciale de Québec, Havy manipula les cargaisons de 13 compagnies. La saison active des marchands était délimitée par l’arrivée et le départ des navires venant de France, de Louisbourg, île Royale (île du Cap-Breton), et des Antilles. Les arrivages commençaient en juillet et se poursuivaient de façon régulière jusqu’à la fin d’octobre. Même lorsque les navires arrivaient tard, ils repartaient en novembre, à de rares exceptions près. Quand ils jetaient l’ancre devant Québec, ils déchargeaient leur cargaison dans de petites embarcations. Les ballots, les caisses et les fûts destinés à l’entrepôt de Havy et Lefebvre étaient laissés sur la plage pour y être ramassés par des charretiers. Havy et Lefebvre surveillaient ce transbordement, vérifiaient l’état des marchandises et déclaraient les importations de tabac du Brésil, de vin et d’alcool.

Lorsque le port était rempli de navires qui déchargeaient leurs marchandises, Havy et les autres marchands avisaient leurs correspondants à Montréal [V. Pierre Guy]. Les marchands de l’intérieur arrivaient bientôt ; l’argent et les marchandises se mettaient à changer de mains et, suivant la manière classique, les prix se fixaient à un certain niveau en fonction du marché. L’entrepôt de Havy et Lefebvre commença rapidement à se remplir de cargaisons à expédier, l’article le plus important étant constitué par les fourrures. Étant donné la nécessité pratique pour le trafiquant canadien de vendre ses fourrures par balles à un seul acheteur, au lieu d’écouler les peaux une à une, et vu aussi la nécessité de négocier des conditions de crédit pour ses achats, il était souhaitable qu’il fût en mesure de satisfaire à tous ses besoins dans un seul entrepôt. Tout comme les grands magasins modernes, Havy et Lefebvre ainsi que leurs concurrents offraient donc chacun un vaste choix de marchandises. Ceux qui ne pouvaient en faire autant devaient se contenter d’un bénéfice plus réduit sur leurs ventes.

Les lettres de change constituaient un autre article d’exportation important. La Compagnie des Indes, qui avait le monopole de l’exportation des fourrures, distribuait un grand nombre de ces lettres aux trafiquants canadiens en échange de peaux de castors. Ces lettres de change représentaient ainsi un pouvoir d’achat acquis en échange d’une denrée d’exportation. D’autres lettres de change, tirées sur les fonds du gouvernement français et échangées contre du papier-monnaie canadien, étaient utilisées parce que les exportations du Canada n’étaient pas suffisantes pour équilibrer son commerce extérieur. Étant donné que le maintien de leur usage donnait la mesure du sous-développement économique canadien, il est important de constater que dans les années 1730 et 1740 le pourcentage des cargaisons à expédier de Havy et Lefebvre constitué par des lettres de change, qui variait de 37 à 44 p. cent entre 1730 et 1732, n’atteignait plus que 4 à 13 p. cent entre 1741 et 1743. À mesure que l’économie canadienne progressait, grâce à une longue période de paix, la quantité et la diversité des articles d’exportation augmentaient.

Recevoir et expédier les cargaisons représentait une charge considérable pour les courtiers de marchandises de Québec : ils devaient distribuer et rassembler les marchandises, faire enregistrer la liste des équipages à l’Amirauté et obtenir des acquits-à-caution et des permis de navigation pour les navires en partance. L’énorme masse de factures d’expédition, polices de chargement, comptes et lettres était préparée en trois exemplaires. Après le départ des derniers navires, il fallait reporter méticuleusement sur le registre les milliers de déclarations d’entrée consignées dans les livres, puis les condenser en comptes courants qui devaient être envoyés à tous les correspondants d’affaires. Étant donné que l’écoulement de la totalité de la cargaison et la mise à jour de la comptabilité nécessitaient beaucoup de temps, il fallait attendre l’été suivant pour boucler les comptes. Cependant à la mi-novembre l’activité fébrile se ralentissait. « Je voudrois qu’il ni eut jamais d’automne a Québec et je me porterois mieux » : c’est en ces termes que François Havy se plaignait à un ami de son épuisement.

Havy et Lefebvre faisaient aussi du trafic avec Louisbourg, où Dugard et Cie entretenaient des rapports permanents avec Léon Fautoux, commissionnaire en marchandises. Les soldats et les pêcheurs de Louisbourg dépendaient en grande partie des marchandises canadiennes pour leur approvisionnement, et la plupart des navires des compagnies faisaient escale dans ce port fortifié lorsqu’ils retournaient de Québec en France. Les cargaisons canadiennes de bois et de céréales convenaient aussi au marché des Antilles alors que leur valeur était accrue par un apport de morue sèche que l’on trouvait à Louisbourg. Néanmoins, le trafic avec les îles à sucre resta marginal car le Canada ne pouvait échanger la fourrure, son principal article d’exportation, que contre des produits manufacturés français qui servaient au trafic des fourrures, et il ne pouvait ni absorber une quantité importante de produits des Caraïbes ni fournir en échange une quantité suffisante et régulière de vivres et de produits forestiers. Ainsi, sur les 68 voyages effectués au Canada et aux Antilles par les navires de Dugard et Cie entre 1730 et 1755, 10 seulement firent un circuit triangulaire.

Parmi les activités de la compagnie dirigée par Havy figurait aussi la construction navale. Entre 1736 et 1745 Havy et Lefebvre lancèrent six navires dont la valeur totale s’élevait à près de 300 000#. La construction de l’Alcion fut entreprise en 1734, un an après qu’un système révisé de primes royales eut été établi pour les navires construits au Canada. Bien que ce système de primes ne compensât pas entièrement le coût élevé de la main-d’œuvre dans ce pays insuffisamment peuplé, la compagnie de Rouen persévéra dans son entreprise, car les navires représentaient une marchandise d’exportation supplémentaire, permettant ainsi de rapatrier les bénéfices réalisés au Canada. Ainsi l’intendant Gilles Hocquart* avait raison d’affirmer que si Havy construisait tant de navires, cela constituait la « preuve certaine qu’il [avait] trouvé du profit » dès le premier navire. Havy et Lefebvre construisirent aussi des navires plus petits pour l’exploitation de leurs concessions de pêche au loup marin sur la côte nord du Saint-Laurent et au Labrador ; selon toute apparence, ils entreprirent cette exploitation pour leur propre compte.

De 1737 à 1748 ils détinrent un bail sur un poste situé à Mingan ; le montant annuel de la location était déduit des dettes contractées envers eux par le propriétaire du poste, Charles Jolliet d’Anticosti. En 1737 ils entreprirent également l’exploitation d’un poste à la baie des Châteaux (Chateau Bay) dans le détroit de Belle-Isle avec Louis Fornel et le concessionnaire du poste, Louis Bazil ;ils détenaient un tiers des parts. Havy et Lefebvre semblent avoir continué à s’intéresser à la baie des Châteaux jusqu’en 1754, date à laquelle le navire et le matériel de pêche au loup marin du poste décrits comme leur appartenant furent vendus aux enchères à Québec. En 1740 Havy et Lefebvre sous-louèrent les deux tiers des parts dans la concession de Grand Saint-Modet. Le bail primitif expira en 1747, mais il semble qu’en 1758 ils auraient envoyé un navire à ce poste ; ce fut leur dernier investissement connu dans la pêche au loup marin.

En 1745, la guerre entre la France et la Grande-Bretagne atteignit le golfe du Saint-Laurent. En juillet, Abel Olivier, capitaine d’une goélette appartenant à Dugard et Cie, fit parvenir à Québec la nouvelle que Louisbourg était tombé aux mains des Anglo-Américains. Les marchands de Québec se trouvèrent coupés du golfe et de leurs postes de pêche au loup marin ; les constructions, le matériel et les barriques d’huile furent entièrement perdus. Louis Bazil n’avait apporté aucune contribution financière au poste de la baie des Châteaux, tandis que Havy et Lefebvre ainsi que Fornel y avaient investi plus de 100 000ª. L’entreprise avait rapporté moins des deux tiers de cet investissement.

Après 1748, l’industrie de la pêche au loup marin se rétablit rapidement, contrairement au commerce avec Dugard et Cie. En raison des conditions de quasi-famine qui régnaient au Canada, provenant du fait que plusieurs fois de suite il n’y avait pas eu de récolte et que le commerce des fourrures de même que le trafic maritime étaient perturbés par la guerre, Robert Dugard envoya une cargaison beaucoup plus réduite au Canada en 1744. L’année suivante il n’envoya rien, étant donné que les Anglais contrôlaient entièrement l’Atlantique. Havy décida de mettre à la mer l’Astrée, qui était resté sur sa cale de lancement pendant plusieurs années en raison de la situation économique défavorable, et il l’envoya au Havre avec un chargement d’huile de loup marin et de fourrures pour lesquels il n’existait aucun autre moyen de transport.

Le chiffre des ventes descendit à un palier de 100 000# environ, en 1744 et 1745, puis il descendit à 19 000# en 1746 et remonta à 32 000# en 1747. Après 1744 la compagnie n’envoya aucun de ses propres navires à Québec, bien que de petites cargaisons fussent expédiées à bord de ceux de La Rochelle. Les tempêtes jointes à la guerre détruisirent presque toute la flotte de la compagnie. C’est ainsi qu’en 1743 l’Alcion et le Louis Dauphin sombrèrent dans des tempêtes en revenant des Antilles, et entre 1744 et 1747 cinq autres navires furent perdus ou capturés. La compagnie était acculée au mur et, en octobre 1747, Havy et Lefebvre reçurent la nouvelle qu’elle allait cesser tout trafic avec le Canada. Depuis 1730, Havy avait manipulé des cargaisons d’importation et d’exportation d’une valeur totale de près de 6 000 000# pour ses employeurs de Rouen.

Havy et Lefebvre avaient conservé leurs intérêts dans l’industrie de la pêche au loup marin au Labrador. Louis Fornel, leur associé, était décédé le 30 mai 1745, mais ils entretinrent d’étroites relations d’affaires avec sa veuve, Marie-Anne Barbel*. Avant que la guerre n’éclatât, Fornel avait exploré la côte du Labrador au-delà de la baie des Châteaux et il avait découvert et revendiqué un excellent emplacement pour le trafic et la pêche au loup marin à la baie des Esquimaux (probablement l’inlet de Hamilton) qu’il nomma baie Saint-Louis. L’accès à la côte étant redevenu libre, la veuve Fornel revendiqua la concession du poste pour elle-même et pour ses associés, Havy et Lefebvre. Le 20 septembre 1749, cette concession leur fut octroyée pour 12 ans. En même temps, ils se firent accorder, sous le nom de Veuve Fornel et Cie, un bail de six ans sur les comptoirs disséminés à l’est de Québec et au nord du Saint-Laurent connus sous le nom collectif de postes du roi. En 1755 ils cédèrent ce bail car ils craignaient les pertes dues à la guerre. Ils en furent les derniers concessionnaires sous l’Ancien Régime.

Havy continua de s’intéresser au commerce d’importation et d’exportation. Il était propriétaire, avec Lefebvre et d’autres marchands de la ville de Québec, d’un certain nombre de petits navires qu’ils envoyaient à La Martinique. En tant que commissionnaires généraux en marchandises, ils manipulaient des cargaisons pour Garisson à Bordeaux et Gardère à Bayonne. En 1750 l’Astrée, qui se dirigeait vers La Martinique, fit escale à Québec et laissa des marchandises à leurs soins. Au cours des années 50 ils furent un certain temps propriétaires, avec Robert Dugard et un quatrième associé, probablement Jean-François Jacquelin de Québec, d’un navire appelé La Parfaite Union.

En tant que huguenot, François Havy n’était pas libre de se marier dans la colonie ni d’y amener une famille et, bien que ses affaires fussent prospères, il ne pouvait songer à s’établir définitivement au Canada. Ce fut une autre guerre qui occasionna son départ. Havy et Lefebvre auraient apparemment décidé qu’étant donné la situation économique hasardeuse mais virtuellement rentable créée par la guerre, l’un d’eux devrait retourner en France pour surveiller leurs exportations au Canada et préparer le transfert définitif de leur affaire hors de la colonie. En janvier 1756, Havy arriva à La Rochelle, ayant « échappé à la griffe des anglois ». L’année suivante, il se rendit à Rouen pour accélérer la fermeture de ses comptes avec Dugard et Cie, puis il retourna à La Rochelle et, en 1758, il se déclara décidé à y rester. Cependant le commerce y était en état de stagnation, les Anglais ayant à nouveau le contrôle de la route maritime du Canada.

Ce fut probablement en 1758 que Havy se maria pour la première fois. Son épouse appartenait à la famille François, de Bordeaux, qui avait la réputation d’être « une famille Riche et de bien honnettes Gens ». Leur premier enfant naquit en janvier 1759. Mais le bonheur conjugal arriva trop tard pour François Havy. La conquête de Québec par les Anglais en septembre 1759 entraîna la ruine de l’affaire qu’il avait mise sur pied sur une période de 30 ans. Il perdit des avoirs considérables investis dans des postes de pêche au loup marin et constitués par des hypothèques sur des maisons de Québec. Sa fortune en papier-monnaie et en lettres de change fut rendue pratiquement sans valeur parce que le gouvernement refusa de les reconnaître. Ce n’est pas pour rien qu’il pensait que « La vie de l’homme est courte et encore elle n’est que peine et labeur. »

Pendant la deuxième moitié de 1760, Havy souffrit d’une grave maladie. Lorsqu’il fut suffisamment rétabli, on lui apprit que Jean Lefebvre était décédé accidentellement quelques mois auparavant. Havy avait perdu sa fortune, son plus vieil ami et associé et sa santé. Il était impliqué dans plus d’une douzaine de faillites. Les héritiers de son ancien associé et d’autres créanciers le poursuivaient. En 1762 ou 1763, les Havy déménagèrent à Bordeaux, probablement pour être auprès de la famille de Mme Havy. François Havy mourut à Bordeaux, à l’âge de 57 ans, pendant l’automne de 1766.

Les liens entre le Canada et la société qui avait appartenu à Havy et Lefebvre ne furent pas rompus avec la Conquête. Durant leurs dernières années à Québec, un cousin plus jeune, nommé François Levesque, était venu se joindre à Havy et Lefebvre. Ce fut Levesque qui régla leurs affaires à Québec ; il resta ensuite au Canada pour y établir son propre commerce sous le drapeau britannique.

En 1763 la Commission du Châtelet acquitta François Havy de toute malversation comme fournisseur du roi au Canada. Il avait agi en marchand honnête. Appuyés par des hommes d’affaires de Rouen intéressés par l’expansion du commerce, Havy et son associé furent à l’avantgarde du progrès économique canadien. S’il avait été possible à un protestant de passer toute sa vie en Nouvelle-France, Havy se serait peut-être intégré à la communauté canadienne, apportant avec lui une connaissance du commerce et des attitudes plutôt rares dans la colonie, lesquelles eussent été précieuses dans la situation qui suivit la Conquête.

La meilleure façon de résumer la carrière de François Havy au Canada et ses rapports avec la colonie est de citer deux phrases tirées de sa propre correspondance. Voici ce qu’il écrivit un jour à Robert Dugard : « Il n’y [a] eu aucun marchand forein qui ait autant travaillé que Moy. » Et dans l’une de ses dernières lettres à un Canadien, il exprimait en ces termes son regret d’être séparé de la Nouvelle-France : « Jay toujours aimé votre Pays et ses habitans. »

Dale Miquelon

AN, 62, AQ, 30–45 ; Col., B, 53–96 ; Col., C8A, 55 ; Col., C11A, 51–109, 125.— ANQ, Greffe de R.-C. Barolet, 30 sept. 1733, 8 sept. 1734, 8 et 9 oct. 1736, 2 avril 1738, 30 oct. 1741 ; Greffe de C.-H. Du Laurent, 3 oct. 1736, 23 oct. 1742, 15 sept., 26 oct. 1743, 18 oct. 1744, 10 nov. 1746, 13 août 1747, 18 mai, 4 juin, 7 nov. 1748, 27 janv., 15 déc. 1750, 8 oct. 6 nov., 1751, 6 avril 1759 ; Greffe de J.-C. Louet, 11 oct. 1735 ; Greffe de J.-C. Panet, 9 sept. 1745, 19 août, 23 nov. 1751, 21 oct. 1753, 22 nov. 1758, 10 oct. 1760, 10 oct. 1764, 5 avril 1769 ; Greffe de J.-N. Pinguet de Vaucour, 5 sept. 1743 ; Greffe de J.-A. Saillant, 7 févr. 1751, 4 janv., 7 oct. 1752, 18 sept., 25 oct., 6 nov. 1753, 5 avril, 17 et 18 sept. 1754 ; NF, Coll. de pièces jud. et not., 1 242, 1 290, 1 296, 1 316, 1 410, 1 456 ; NF, Registres de l’Amirauté de Québec, 1741–1760.— APC, MG 23, GIII, 28 ; MG 24, L3, pp.580–2 447.— Archives municipales de Bordeaux, France, État civil, 12 déc. 1766.— Bibliothèque de l’Arsenal (Paris), mss, 12 144, 12 145, 12 148.— Édits ord., II : 554s.— Inv. de pièces du Labrador (P.-G. Roy).— Recensement de Québec, 1744 (RAPQ).— P.-G. Roy, Inv. jug. et délib., 1717–1760 ; Inv. ord. int.— A. J. E. Lunn, Economic development in New France, 1713–1760 (thèse de ph.d., McGill University, 1943).

Il serait d’un grand intérêt pour le lecteur de comparer les activités de l’agent québécois avec celles d’autres agents ailleurs dans le monde. Citons par exemple l’étude de Ralph Davis sur le commerce anglais en Turquie, Aleppo and Devonshire Square : English traders in the Levant in the eighteenth century (Londres, 1967)  [d. m.].

Bibliographie générale

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Dale Miquelon, « HAVY, FRANÇOIS », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 3, Université Laval/University of Toronto, 2003– , consulté le 19 déc. 2014, http://www.biographi.ca/fr/bio/havy_francois_3F.html.

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Auteur de l'article:   Dale Miquelon
Titre de l'article:   HAVY, FRANÇOIS
Titre de la publication:   Dictionnaire biographique du Canada, vol. 3
Éditeur:   Université Laval/University of Toronto
Année de la publication:   1974
Année de la révision:   1974
Date de consultation:   19 décembre 2014