1201 à 1220 (de 4185)
1...59  60  61  62  63  ...210
FONSECA, WILLIAM GOMEZ (connu jusque vers 1840 sous le nom de don Derigo Nojada Gomez da Silva Fonseca
 
en 1864 sous le pseudonyme « A Nova Scotian », manifestement en raison de sa réticence, comme femme, à publier sous son propre nom. L’ouvrage s’adressait aux jeunes et offrait « une
 
témoigne de son importance. Dès 1805, on connaissait la société sous le nom de Robert Dickson and Company. La concurrence de plus en plus vive des
population de Skidegate et des autres villages qu’ils traversèrent. Fait particulièrement révélateur de cette relation : au moins un des enfants Freeman nés à Skidegate reçut son nom des Haïdas
loi du Nouveau-Brunswick, sous le nom de Ganong Brothers Limited. En 1916, la compagnie provinciale fut liquidée, mais l’entreprise continua de fonctionner avec une charte fédérale et conserva le même
, membre à part entière de l’entreprise, qui prend alors le nom de P. Garneau, Fils et Compagnie. Garneau acquiert graduellement expérience et responsabilité dans la gestion de la firme. À l’accession
 
 Thomas Gibb and Company fut dissoute au début de l’année 1835 lorsque Thomas Gibb se départit de ses actions au profit de Robert Shaw. La nouvelle société, qui prit le nom de Gibb and Shaw, fut
Montréal, et la St Lawrence Bank surmonta la crise. On en changea le nom, en 1876, pour la Standard Bank of Canada. Avec des capitaux pourtant grandement inférieurs, elle devait prospérer par la suite
du Grand-Sault, sur la rivière Saint-François ; le lac Glasier, non loin de là, perpétue leur nom. L’association des frères Glasier atteignit le
autres personnes, la première congrégation réformée au Canada, plus tard connue sous le nom de Temple Emanu-El [V. Elias Friedlander*], où il
 
exploiter sous son nom jusqu’en 1866 un magasin de vêtements confectionnés sur mesure et de prêts-à-porter au détail. Le déménagement à Toronto dut
 
personnages du même nom qui furent ses contemporains, appartient à une grande famille dont plusieurs membres furent actifs dans la traite des fourrures pendant les premières décennies du Régime anglais. Il
. Greenshields avait commencé en 1869 son apprentissage dans l’entreprise familiale de nouveautés, la S. Greenshields, Son and Company. D’abord connu sous le nom de Samuel Greenshields and Son, ce commerce de
 
connut la prospérité rapidement, et il s’engagea dans les affaires locales. Par la suite, il affirmerait avoir dessiné le blason de la municipalité et avoir proposé le nom d’Ottawa pour remplacer Bytown
HENDERSON, JULIA WILLMOTHE (Henshaw) (elle reçut à la naissance le nom de Julia Willmotte ; son deuxième prénom
 
portait le même nom que lui (deuxième fils d’Alexander l’aîné) et ses autres cousins William et Robert* ; son frère Robert était aussi
. Watters, A checklist of Canadian literature and background materials, 1628–1960 (2e éd., Toronto et Buffalo, N.Y., 1972), la désignent incorrectement sous le nom de Clarke, le nom
guerrier attachée au nom d’Hertel de Rouville. Il faut dire cependant que ses plus importants faits d’armes ont été accomplis contre des populations sans défense et qu’il a dû, pour conserver la sympathie de
premier concours : devançant des confrères canadiens et américains, il obtient le contrat pour effectuer le Monument aux héros de la guerre des Boers (aussi connu sous le nom de Monument à
Archambeault*]. Il n’y resta toutefois que peu de temps, avant de partir travailler, à titre d’apprenti, avec le célèbre prestidigitateur français Alexander Herrmann, connu sous le nom de Herrmann the Great
1201 à 1220 (de 4185)
1...59  60  61  62  63  ...210