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MACALLUM, ARCHIBALD BYRON (nommé Archibald McCallum à sa naissance, il ajouta Byron vers 1877 et changea son nom de famille pour Macallum au début des années 1880 ; orthographié MacCallum dans certaines sources universitaires), biochimiste, physiologiste, professeur et administrateur, né le 7 avril 1858 dans une ferme du canton de Westminster, Haut-Canada, fils d’Alexander McCallum et de Nancy (Annie, Anna) McAlpin (McAlpine, Macalpine) ; le 28 décembre 1881, il épousa à Cornwall, Ontario, Minnie Isabella Bruce, et ils eurent trois garçons ; décédé le 5 avril 1934 à London, Ontario.

Le père d’Archibald Byron Macallum quitta Argyll, en Écosse, pour émigrer dans le Haut-Canada dans les années 1830, et établit une ferme de pionnier près du village de Kettle Creek (Belmont). Huitième des dix enfants de la fratrie qui ne moururent pas en bas âge, Archibald naquit en 1858 dans cette famille où l’on parlait le gaélique. Il fréquenta l’école primaire du coin, puis fit ses études secondaires à London, tout proche, et obtint un brevet d’enseignement de première classe. Durant ces années, il devint un lecteur insatiable et développa un attrait pour la poésie anglaise qu’il conserverait toute sa vie, apprenant presque tout par cœur. Après avoir travaillé pendant deux ou trois ans dans une école de campagne, il fut en mesure de payer son inscription à la University of Toronto. Ce fut à ce moment qu’il ajouta Byron à son prénom, parce que, dit-on, on lui en avait demandé un deuxième. Il termina sa licence ès arts en 1880 et reçut la médaille d’argent en sciences naturelles. Il obtiendrait une maîtrise en 1899.

Pendant qu’il enseignait à l’école secondaire de Cornwall, entre 1880 et 1883, Macallum rencontra sa future femme, Minnie Isabella Bruce, et développa une amitié durable avec l’avocat et homme politique de Morrisburg, James Pliny Whitney*. Il se rendit aussi régulièrement à Toronto pour mener des recherches sur l’anatomie et la physiologie du poisson-chat avec le professeur de biologie Robert Ramsay Wright. En 1883, Macallum retourna à l’université comme maître de conférences en biologie ; son titre changea pour celui de maître de conférences en physiologie quatre ans plus tard. En 1888, Macallum termina un doctorat sous la direction de Henry Newell Martin à la Johns Hopkins University, à Baltimore, au Maryland, puis son principal objet de recherches passa de l’histologie et de l’anatomie comparée à l’investigation microchimique détaillée de la distribution subcellulaire des éléments inorganiques (fer, phosphore, potassium et chlorures) chez une grande variété d’invertébrés, de vertébrés et de plantes.

Même s’il n’avait pas l’intention de pratiquer la médecine, Macallum obtint une licence en médecine à Toronto en 1889, parce qu’il trouvait judicieux de posséder un tel diplôme pour enseigner à des étudiants dans ce domaine. On le nomma professeur de physiologie l’année suivante. Au début, il se chargea de tous les cours magistraux et de l’enseignement en laboratoire aux étudiants en médecine et des cours de spécialisation en sciences naturelles, mais il développa peu à peu le département, avec des assistants et des maîtres de conférences, dont Clara Cynthia Benson*, qui devint monitrice de physiologie en 1905.

L’influence de Macallum à Toronto s’étendit bien au delà de son département, et certains changements qu’il introduisit pendant son passage au conseil de l’université n’auraient pu se réaliser sans sa forte personnalité, qui lui permit de vaincre l’opposition d’autres membres de l’établissement. Le recteur James Loudon* lui attribua la « plus grande part de mérite » dans la création du programme de doctorat en 1897. Macallum plaida pour l’instauration d’un diplôme en recherche avec thèse écrite et dirigea Frederick Hughes Scott, qui obtiendrait, trois ans plus tard, le premier doctorat de Toronto. Sur les instances de Macallum, un petit organe consultatif, qu’il dirigerait, administra les études supérieures et deviendrait en 1915, toujours sous sa direction, le conseil des études supérieures. De plus, selon une biographie publiée en 1938, Macallum exerça, grâce à son amitié avec Whitney, premier ministre de l’Ontario, une profonde influence sur la rédaction d’un projet de loi, adopté en 1906, qui révisait la charte de l’université, modifiait sa structure de gouvernance et prévoyait son financement futur par ce que Whitney décrivait comme « une fondation bien pensée, stable et permanente ».

Malgré une forte résistance de la part de certains de ses collègues plus orientés vers la formation clinique, Macallum joua un rôle important dans la réorientation de l’enseignement à la faculté de médecine, jusque-là strictement axé sur la formation clinique, pour accorder une place prépondérante à la biologie. Une notice nécrologique publiée par la Royal Society de Londres en 1934 commençait en disant que « son monument [était] l’école médicale de Toronto », puis affirmait que, dès les années 1920, l’école « se trouvait parmi les deux ou trois meilleures du continent américain et aurait pu faire la leçon au monde entier ». Macallum surveilla la planification minutieuse et la construction du pavillon de médecine. À la cérémonie d’inauguration, en 1903, le médecin réputé William Osler*, qui enseignait alors à la Johns Hopkins University, le louangea : ses recherches, dit-il, « ont porté le nom de cette université dans tous les coins et recoins du monde où est cultivée la science de la physiologie. Tout ce que vous lui devez, en relation avec ce nouvel édifice, je n’ai guère besoin de le préciser à cet auditoire. »

Selon sa correspondance avec Osler, Macallum se préparait en 1908 à scinder son département ; il comptait faire venir Thomas Gregor Brodie d’Angleterre pour diriger la chaire de physiologie et prendre lui-même la direction d’un nouveau département de biochimie. En outre, il préparait un arrangement pour que John Beresford Leathes, lui aussi d’origine britannique, vienne diriger un département de chimie pathologique, qui refléterait les intérêts plus vastes de Macallum. Tout au long des années où il dirigea le département de biochimie (1908–1917), Macallum embaucha du personnel (y compris son fils, Archibald Bruce, comme maître de conférences) et dirigea les étudiants des cycles supérieurs, dont James Bertram Collip*, qui deviendrait célèbre pour avoir contribué à la découverte de l’insuline.

Pendant ce temps, Macallum poursuivait ses propres recherches, travaillant souvent jusqu’à minuit ou plus tard, et établissant la réputation qui lui permettrait de devenir membre de la Société royale du Canada en 1901 et de la Royal Society de Londres cinq ans plus tard (il fut le premier diplômé de la University of Toronto élu membre de cette organisation). Pionnier canadien de l’étude sérieuse de la chromatine, il s’intéressa aux nucléoprotéines dans de nombreux types de cellules ; ses techniques cytochimiques l’amenèrent toutefois à conclure, erronément, que le fer était un constituant essentiel de la chromatine. Malgré tout, comme James Michael Neelin le soulignerait en 1982, Macallum « avait prévu l’expression de la séquence des gênes, de la chromatine nucléaire et des nucléoles jusqu’aux nucléoprotéines cytoplasmiques et les protéines sécrétées ».

En 1898, Macallum participa à la création d’une station de recherche océanographique sur la côte est du Canada, où, à plusieurs reprises, il passa une partie de l’été à recueillir de l’information sur les éléments constitutifs des formes de vie marines. Des données analytiques détaillées sur les vertébrés et les invertébrés, acquises laborieusement pendant de nombreuses années, l’amenèrent à suggérer que les proportions de sels non organiques dans le sang des vertébrés actuels sont semblables à celles de l’océan primordial. Même si la plupart de ses spéculations audacieuses seraient dépassées, ses études fourniraient des perspectives notables. Il fit preuve d’avant-gardisme lorsqu’il reconnut l’importance des compartiments cellulaires dans le métabolisme et, selon le biologiste Benjamin Dawes, il fut le premier à suggérer que « la fonction des reins [était] plus qu’une simple excrétion, à savoir la régulation de la pression osmotique du sang ». Macallum poursuivit ses études dans les Stations biologiques marines du Canada pendant de nombreuses années. En 1910, il fut nommé secrétaire-trésorier de ce qui deviendrait, deux ans plus tard, le Conseil de biologie du Canada (par la suite le Conseil de recherche sur les pêcheries du Canada). Il conserverait ce poste influent jusqu’en 1919.

Un certain nombre des premières publications de Macallum avaient paru dans les Proceedings du Canadian Institute ; actif au sein du conseil de direction de la société, il le présida de 1895 à 1898. Il publia également de longs articles dans les plus importantes revues de sa discipline, dont quelques-unes en allemand. En outre, Macallum conserva ses intérêts plus philosophiques, comme en témoigne son allocution de 1916 au dîner annuel de la Columbia University Biochemical Association, intitulée « Scientific truth and the scientific spirit ». Il se rendit souvent en Europe et aux États-Unis pour participer à de nombreuses organisations scientifiques dont il était membre et pour présenter les résultats de ses recherches. Il servit à titre de secrétaire local de la British Association for the Advancement of Science à sa réunion conjointe avec le Canadian Institute à Toronto en 1897, et fut président de la section de physiologie de l’organisation britannique en 1910. Il contribua aussi à la fondation de l’American Society of Biological Chemists et en assuma la présidence de 1911 à 1913, de même que celle de la Société royale du Canada de 1916 à 1917. Macallum présenta des communications aux conférences Nathan Lewis Hatfield du College of Physicians of Philadelphia et aux conférences Christian A. Herter de l’école de médecine de la New York University en 1917. En plus de ses activités dans des sociétés scientifiques, il représenta le gouvernement de l’Ontario dans le conseil d’administration du Toronto General Hospital de 1907 à 1913, et fit partie d’une délégation qui visita des établissements aux États-Unis pour recueillir de l’information en vue de la construction d’un nouvel édifice. Il eut aussi d’autres responsabilités, comme le poste de trésorier de l’Ontario Library Association de 1901 à 1910. Au fil des ans, cinq universités lui décernèrent des diplômes honoris causa : la University of Aberdeen (1906), la Yale University (1907), le Trinity College de Dublin (1908), la McGill University (1914) et la University of Toronto (1922).

En 1917, Macallum s’installa à Ottawa pour devenir président administratif du Conseil consultatif honoraire pour recherches scientifiques et industrielles (futur Conseil national de recherches), qui comportait neuf membres. Créé l’année précédente sous la direction de sir George Eulas Foster, ministre du Commerce, conseillé par un petit comité composé de représentants d’universités et d’industries, le conseil avait pour mandat de coordonner et de promouvoir la recherche scientifique et industrielle. Ses études montrèrent néanmoins qu’il n’y avait pas grand-chose à coordonner et que pas plus de 50 personnes dans le pays possédaient les compétences nécessaires pour faire de la recherche fondamentale. Le conseil créa des bourses d’études et de recherche, promut le travail au sein des universités et encouragea les études en foresterie à Petawawa, en Ontario, de même qu’un certain nombre de projets industriels. Non sans se heurter à l’opposition de ministères et de certains universitaires, le conseil conclut à la nécessité de la création d’un institut national de recherches scientifiques (laboratoires centraux) à Ottawa. En 1919 et 1920, un comité parlementaire présidé par Hume Blake Cronyn, député de London, avalisa la conclusion. On rédigea ainsi un projet de loi pour modifier la Loi du Conseil des recherches de 1917 ; on l’adopta à la Chambre des communes en juin 1921, mais il fut rejeté au Sénat.

Entre-temps, en 1920, la McGill University avait établi une chaire de biochimie, expressément pour attirer Macallum. Ravi de cette occasion de revenir à la recherche et à l’enseignement, il accepta l’offre, quitta son poste de président du conseil en février 1921 et partit vivre à Montréal. Avant de renoncer à la présidence, il avait reçu, du premier ministre Arthur Meighen*, l’assurance de la création d’un institut national à la session du Parlement suivante. Macallum demeura membre du conseil jusqu’en 1929, soit jusqu’après la sanction de modifications à la Loi du Conseil des recherches et la mise en route de la construction de laboratoires à Ottawa.

Avant de prendre son poste à McGill, Macallum se rendit à Pékin (Beijing, république populaire de Chine) sous les auspices de la Rockefeller Foundation pour donner un cours magistral de sept mois au Peking Union Medical College et contribuer à sa réorganisation. En 1922, après son retour au Canada, un département de biochimie distinct fut créé à McGill et il en assuma la présidence jusqu’à ce qu’il prenne sa retraite, six ans plus tard, après avoir recruté Collip pour lui succéder. À McGill, la principale attribution de Macallum consistait à enseigner à la grande classe d’étudiants en médecine. Ses recherches actives ralentirent, mais il continua à rédiger des articles, dont un bilan de ses découvertes clés et de ses théories, publié dans Physiological Reviews en 1926. En conclusion de cet article, il avançait ses théories « avec quelques réserves », car, comme il l’avait affirmé en 1916, il était convaincu qu’« il n’y a[vait] aucune vérité absolue connaissable pour l’esprit humain ». Il ajoutait que « la vérité scientifique de toute époque [était] celle qui fonctionn[ait], et, par conséquent, elle [pouvait] changer avec chaque génération successive et présenter un nouvel aspect ». Deux de ses principaux discours, durant cette période, soulignaient l’urgence d’entreprendre des recherches sur les vitamines et sur le tractus gastro-intestinal.

Sur le style d’enseignement de Macallum, les descriptions divergent. Tandis que l’un de ses premiers étudiants à Toronto se souvenait de lui comme ayant « un air sombre et un débit de parole lent, solennel », Frederick Robert Miller, ancien étudiant et démonstrateur, se rappelait que ceux à qui il enseignait le considéraient avec affection, et qu’il préparait ses cours « avec le plus grand soin, pour la précision et l’intérêt, et qu’il les donnait avec une grande force personnelle ». Les nombreuses invitations que Macallum reçut pour agir comme conférencier d’honneur dans des réunions scientifiques laissent aussi croire qu’il avait de remarquables talents dans ce domaine.

Après sa retraite, Macallum vécut à London. Son fils Archibald Bruce, devenu doyen de la faculté de médecine de la University of Western Ontario, lui fournit un bureau et un laboratoire, où il côtoyait quotidiennement le personnel et les étudiants, poursuivait ses recherches et continuait à écrire. La Société royale du Canada lui décerna la médaille Flavelle en 1930. Il continua à jouer au golf, sa seule activité physique, jusqu’à quelques mois avant sa mort, en 1934. Dans les nécrologies, on souligna son extraordinaire érudition, l’incroyable originalité de ses travaux, sa vision, son assiduité et sa personnalité énergique. Même si on le décrivit comme un Écossais grand et maigre, digne et sévère, de nature à s’emporter facilement, à l’air impérieux et à l’esprit caustique, « A. B. » restait pour ses nombreux amis un compagnon stimulant, jovial, toujours prêt à se lancer dans des spéculations philosophiques et métaphysiques, qu’il appuyait sur ses vastes lectures et sa mémoire fidèle.

L’enseignement et les recherches d’Archibald Byron Macallum eurent une influence majeure sur ses étudiants. Parmi eux, plusieurs connurent des carrières remarquables dans les sciences biologiques et médicales, dont Benson, Collip, Maud Leonora Menten*, coauteure de la célèbre équation Michaelis-Menten, liée à la cinétique enzymatique, et Miller, qui enseigna la physiologie à la University of Western Ontario pendant de nombreuses années et écrivit plusieurs articles élogieux sur son mentor. En 1938, Macallum reçut de la Commission des lieux et monuments historiques du Canada le titre de personnage historique national ; neuf ans plus tard, on installa une plaque en son honneur à la Middlesex County Court House de London. Le poste de conférencier Archibald Byron Macallum, créé grâce à un don de son fils Alexander Douglas au département de physiologie de la University of Toronto, fut attribué annuellement, à partir de 1879, à un éminent physiologiste.

Marian A. Packham

Archibald Byron Macallum a publié plus de 50 ouvrages scientifiques, pour lesquels il n’existe apparemment aucune bibliographie exhaustive. Quelques listes partielles ont été établies par son fils Alexander Douglas (UTARMS, B1969-0001/001(01)), par J. M. Neelin dans ses articles sur Macallum en 1982 et en 1984, par S. F. McRae dans sa thèse de doctorat et par PubMed. Après 1909, soit après qu’Archibald Bruce Macallum eut reçu son doctorat en médecine, il peut être difficile de différencier les publications du père et du fils.

Macallum a prononcé une allocution intitulée « Scientific truth and the scientific spirit » qui a paru dans Science (New York), nouv. sér., 43 (janvier–juin 1916) : 439–447. Il a publié un résumé analytique de sa principale recherche :« The paleochemistry of the body fluids and tissues », Physiological Reviews (Bethesda, Md), 6 (1926) : 316–357. Alexander Douglas a rassemblé dans un album souvenir les réminiscences de Frederick Robert Miller sur son père (UTARMS, B1969-0001/001(01), 14–16, 22).

AO, RG 80-5-0-102, no 10886 ; RG 80-8-0-1517, no 22645.— UTARMS, A1973-0026/248(18) ; B1966-0005 ; B1969-0001 ; B2003-0022.— « Archibald B. Macallum : a pioneer in Canadian biochemistry and research organization », Canadian Chemistry and Metallurgy (Toronto), 18 (1934) : 72.— [J. B. Collip], « Archibald Byron Macallum », SRC, Mémoires, 3e sér., 28 (1934), proc. : xix–xxi.— M. L. Friedland, The University of Toronto : a history (Toronto, 2002).— Kenneth Johnstone, The aquatic explorers : a history of the Fisheries Research Board of Canada (Toronto, 1977).— Rose Johnstone, « A sixty-year evolution of biochemistry at McGill University », Scientia Canadensis (Ottawa), 27 (2003) : 27–83.— J. B. L[eathes], « Archibald Byron Macallum, 1858–1934 », Royal Soc. of London, Obit. notices of fellows, 1 (1932–1935) : 287–291.— Thomas McCrae, « Dr. A. B. Macallum », Univ. of Toronto Monthly, 34 (1933–1934) : 217.— S. F. McRae, « The “scientific spirit” in medicine at the University of Toronto, 1880–1910 » (thèse de ph.d., Univ. of Toronto, 1987).— J. M. Neelin, « Archibald Byron Macallum, pioneer of biochemistry in Canada », Rev. canadienne de biochimie et biologie cellulaire (Ottawa), 62, no 6 (juin 1984) : viii–xi ; « Menten’s mentor : A. B. Macallum », Soc. canadienne de biochimie, Bull. ([Québec]), 19 (1982), no 1 : 29–35.— « Obituaries : Archibald Byron Macallum », Canadian Medical Assoc., Journal (Toronto), 30 (1934) : 576–577.— M. A. Packham, 100 years of biochemistry at the University of Toronto, 1908–2008 : an illustrated history (Toronto, 2008).— Edwin Seaborn, The march of medicine in western Ontario (Toronto, 1944).— Standard dict. of Canadian biog. (Roberts et Tunnell), 2.— Mel Thistle, The inner ring : the early history of the National Research Council of Canada (Toronto, 1966).— Univ. of Toronto, Annual report of the University of Toronto and University College for 1890–91, 1892 ; Calendar, 1905–1920.

Bibliographie générale

Comment écrire la référence bibliographique de cette biographie

Marian A. Packham, « MACALLUM (McCallum, MacCallum), ARCHIBALD BYRON », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 16, Université Laval/University of Toronto, 2003– , consulté le 13 oct. 2019, http://www.biographi.ca/fr/bio/macallum_archibald_byron_16F.html.

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Auteur de l'article:   Marian A. Packham
Titre de l'article:   MACALLUM (McCallum, MacCallum), ARCHIBALD BYRON
Titre de la publication:   Dictionnaire biographique du Canada, vol. 16
Éditeur:   Université Laval/University of Toronto
Année de la publication:   2019
Année de la révision:   2019
Date de consultation:   13 octobre 2019