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Brunswick Telephone Company Limited. Récompensé par une nomination au poste d’administrateur de la société, qu’on connaîtrait sous le nom de NBTel, il entra en fonction à titre de second vice-président en
 
la suite de l’escarmouche qui eut lieu à Lexington, au Massachusetts, le 19 avril 1775, il rédigea une pétition au nom des francs-tenanciers de Nottingham (près d’Allentown), exprimant leur
 
nom de l’Église presbytérienne au Canada, des dons pour le tout nouveau collège de Manitoba [V. George Bryce*], mais son voyage s’avéra
l’information débutait vraiment au Canada. Il fut le premier vice-président de l’organisme (reconstitué sous le nom de Canadian Press en 1923) jusqu’en 1926, moment où, en raison de maladie ou de problèmes
 
ses propriétés dans la seigneurie Saint-Armand où il avait vécu, Pennoyer se fixa sur ses lots près des chutes qui prirent son nom et y construisit des moulins tout en défrichant. Dès lors, il s’occupa
Anderson. Ce journal prend différents noms et adopte de nombreuses formules au cours des années, ce qui est fréquent pour ce type de publications, en raison du manque d’argent, de collaborateurs et de
l’entreprise mena à sa constitution juridique le 23 octobre 1886 sous le nom de Polson Iron Works Company of Toronto Limited, avec William comme président et Franklin Bates comme secrétaire-trésorier
 
seigneuriales. En 1818, il fait établir par son gendre le plan de son territoire. Il note ensuite dans un gros registre les noms et prénoms des tenanciers, puis indique pour chacune des parcelles des détails la
 
* de La Barre suggéra son nom comme gouverneur de Montréal en remplacement de Perrot*. Provost n’obtint pas le poste, n’ayant aucun
Joseph Leduc, médecin de Montréal et propriétaire de la chaîne de pharmacies du même nom. Il y retrouva également, en 1909, un ami d’enfance avec qui il resterait toujours très intime, Édouard
 
 1767, le lieutenant-gouverneur Guy Carleton* signe, au nom du roi, un bail d’une durée de 16 ans accordant à Christophe Pélissier ainsi qu’à
 
à la fin de 1781 d’acheter un terrain au nom de la fabrique. En août, il avait été l’un des témoins au mariage de Pierre-Louis Panet avec l’une des filles du marchand Jean-Gabriel
-Joseph de l’Hôtel-Dieu de Montréal le 4 août 1864. Elle fait profession en 1866 et prend le nom de sœur Maillet, en l’honneur de Marie Maillet
suite d’une querelle où Rankin le traita de tous les noms, le procureur général John Alexander Macdonald demanda s’il n’y avait pas là matière à duel. L’incident trouva une solution pacifique, mais la
. Louis, dont le nom sera spécifié dans la raison sociale de l’entreprise, semble en avoir été le leader. Vers 1850, Jean-Baptiste Renaud vint s’établir
. Entre 1875 et 1878, Marcou se retire des affaires et l’entreprise prend le nom de George Richard Renfrew and Company. Le principal associé de Renfrew est alors son cousin, John Henderson Holt, que l’on
Steele, avec Sylvester E. Briggs, fondèrent la Steele Brothers and Company, qui, sous le nom de Steele-Briggs Seed Company, allait acheter la société de Rennie en 1961. Ces entreprises devaient leur
 
, auquel les cinq associés avaient contribué à parts égales. Ritchie était responsable de l’administration de la compagnie qui portait son nom et il recevait un salaire annuel de £50. Tandis que la compagnie
cotisations et les arrérages des années précédentes. Le nom de Robitaille est intimement lié à l’histoire de plusieurs établissements financiers de la
famille de 16 enfants, Rodier fut baptisé du nom de Charles, auquel on ajouta plus tard celui de Séraphin. On ignore à peu près tout de son enfance ; en 1809 et en 1810, il fréquenta le collège de
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