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1820, il émigra dans le Haut-Canada. Il s’installa dans le canton de Hamilton et y demeura avec John Covert*, éminent orangiste de la région de
une part de plus en plus grande des recettes gouvernementales. En 1824, William Hamilton Merritt*, propriétaire de moulins
 
nouvelle convention n’avait été passée que de justesse par le lieutenant-gouverneur Henry Hamilton*, à un moment où les autorités métropolitaines
Hamilton*, avait hérité de 866 acres dans le canton de Dereham, et les cousins de celle-ci, Thomas Clark* et William
Cambridge, Angleterre, 1937).— W. L. Grant et [C.] F. Hamilton, Principal Grant (Toronto, 1904), réimpr., sous le titre George Monro Grant (Édimbourg et Toronto, 1905).— C
, sans l’en avoir informé au préalable, les conseillers annoncèrent un important changement : la présidence du bureau des Travaux publics, qu’occupait Hamilton Hartley
 
(Hamilton, Ontario), 1841.— Canadian Wesleyan Methodist New Connexion Church, Minutes of the annual conference (Toronto), 1855.— Methodist Episcopal Church, Minutes of the Methodist conferences
tories, ou sous celle de la banque provinciale telle que proposée par William Hamilton Merritt*. Avec Allan Napier
Yukon (les chefs du gouvernement territorial) choisis par Sifton avant 1905 – le major James Morrow Walsh*, William Ogilvie, James Hamilton
critiquaient carrément : avec Robert Hamilton, de la région de Niagara, ce fut l’encouragement à donner au commerce
le problème de la transmission sur de longues distances. En plus, la province – Toronto et Hamilton surtout – s’industrialisait de plus en plus, mais elle était pauvre en charbon. L’hydroélectricité
de bataillon au premier camp de milice de la province. Il impressionna favorablement le lieutenant-gouverneur, Arthur Hamilton Gordon
Hamilton ; George Patterson]. Son but était d’encourager l’historiographie locale avant que ne
Ready Div. of Arch. and Research Coll. à la McMaster Univ., (Hamilton, Ontario). Plusieurs fonds à BAC contiennent une documentation abondante et diversifiée sur Grey Owl : Lovat Dickson (R3608-0-3
 
, âgé de 15 ans, décida de tenter sa chance en s’embarquant seul pour le Bas-Canada au printemps de 1824. Durant trois ans, il sillonna le Haut-Canada puis, en 1827, il accepta un emploi de James Hamilton
 ; Hamilton), 6 mai 1837 – 1856.— Church Chronicle (Toronto), 1863–1870.— Cobourg Star, 1831, 1837–1850, 1851, 1861.— Dominion Churchman (Toronto), 1875–1879.— W
docteur Joseph Leavitt, vétéran lui-même, avec l’aide du propriétaire de librairie montréalais Harry Hershman et de l’échevin de Hamilton, en Ontario, William Farrar, arrivèrent peu après et furent
Nova Scotia », Canadian Church Magazine and Mission News (Hamilton, Ontario), 2 (1887) : 283–286.
offrait, selon l’historien Arthur Wentworth Hamilton Eaton
faisaient ensuite des exercices de grammaire, de mathématiques, de littérature et de philosophie naturelle. Borden excellait en grec et en latin. Son professeur, James Henry Hamilton, lui fit bientôt aussi
lors de son voyage. En 1964, Edward Pierce Hamilton traduisit et édita certains textes de Bougainville dans Adventure in the wilderness : the American journals of Louis Antoine de Bougainville
en Ontario, en dehors de Toronto et de Hamilton. Grâce à cette bibliothèque, il put se consacrer librement aux sciences naturelles et physiques, surtout la biologie et la géologie darwiniennes, ainsi
Pardee*, il accéda à la direction de l’Asylum for the Insane de Hamilton. L’année suivante, il passa à celui de London, qu’il allait diriger durant un quart de siècle. On l’avait préféré au docteur
 
Québec, fils unique de Henry Caldwell* et d’Ann Hamilton ; le 21 août 1800, il épousa à Québec Jane Davidson, et ils eurent deux
compte, d’ambitieuses transactions commerciales. En 1832, il vendit une vaste terre située à l’extérieur de Hamilton à Allan Napier MacNab
, 1875–1925 (Toronto, 1925).— J. S. Moir, Enduring witness : a history of the Presbyterian Church in Canada ([Hamilton, Ontario, 1974 ?]) ; « Forgotten giant of the
lieutenant-gouverneur, Arthur Hamilton Gordon*. À l’automne de 1864, Chandler assista à
Presbyterian Church in Canada ([Hamilton, Ontario, 1974]).— Gaston Carrière, « Une mission tragique aux Illinois ; Chiniquy et les oblats », RHAF, 8 (1954–1955) : 518–555.
Workman*. Diplômé en médecine de la University of Toronto (licence en 1878, doctorat en 1879), Clarke fut nommé en 1880 surintendant médical adjoint de l’asile de Hamilton, où le personnel, dit-il
ces régions. L’opposition du gouverneur Charles Hamilton* à l’expédition fit que son
Tilley*. Cependant, la victoire de Costigan fut éphémère, car le gouvernement impérial de Londres commanda au lieutenant-gouverneur Arthur Hamilton
siège se trouvait alors à Hamilton. Il déclara par la suite avoir projeté de devenir président de cette société le jour même où il était devenu agent
Company de Hamilton puis, en 1928, de la Crown Trust Company, de la United States Rubber Company et de sa filiale canadienne, la Canadian Consolidated Rubber Company. Il appartient également au Bureau de
filatures de coton – une à Milltown (St Stephen-Milltown), au Nouveau-Brunswick, trois à Cornwall, en Ontario, et une à Hamilton – et à coordonner leur production afin de l’aligner plus étroitement sur la
[…] (Toronto, 1861), dans lequel il prônait la formation d’une infanterie à cheval bien entraînée et bien équipée. Dans un texte publié à Hamilton en 1863 sous le pseudonyme de Junius, A review of the
[Hamilton-Gordon*] et lady Aberdeen [Marjoribanks*] à l’occasion de leurs visites sur la côte Ouest. En juin 1897, il présida aux
, le Saint-Laurent n’étant pas navigable en hiver, il fallut détourner les renforts sur Halifax. Doyle reçut la responsabilité du transport des troupes. Travaillant de concert avec Arthur Hamilton
de quitter leurs positions de Burlington Heights (Hamilton), les troupes britanniques firent une percée dans la presqu’île du Niagara. Ce mouvement poussa les Américains à évacuer le fort George et le
 
protestations auprès du tribunal et qu’une ordonnance fût adoptée en avril 1785 pendant la tumultueuse session législative [V. Henry Hamilton*], Dumas ne
), Cahokia et Vincennes (Indiana), au pays des Illinois. Le lieutenant-gouverneur de Detroit, Henry Hamilton*, reprit Vincennes en décembre 1778, mais
. Lois K. Yorke L’arrière-petit-fils d’Anna Harriette Edwards, Thomas Fyshe, de Hamilton, en Ontario, possédait un beau
[Hamilton-Gordon*] s’apprêtait à quitter le poste de gouverneur général du Canada, Minto orchestra une campagne pour lui succéder. Il usa de l’influence de sa femme à la cour, de ses relations au
Bethune, il acheta de John Hamilton* un navire de 475 tonneaux, le Niagara, dont il devint le capitaine sur le trajet
 juin 1876 à Bishop’s Court, à Hamilton, aux Bermudes. Edward Feild fit ses études à Rugby, où il se distingua en composition latine, puis à
s’assurer un revenu en attendant son certificat, qu’il reçut en 1849, il dessina des plans de Peterborough, de Hamilton, de Cobourg et de Toronto. Le dernier de ces plans, exécuté avec Dennis, fut publié par
Oliver* et James Hamilton Ross*. En outre, il prescrivit aux agents, dans une
 
Brydges*, Luther Hamilton Holton*, George-Étienne Cartier*, John
nombreux petits bâtiments, on construisit durant son mandat des bureaux de poste imposants dans plusieurs villes ceux de Hamilton (1882–1887), de Winnipeg (1884–1887), de Vancouver (1890–1894) et de Victoria
 juin 1882, 20 juin 1883.— Canadian Illustrated News (Hamilton, [Ontario]), 25 avril 1863 (suppl.).— Daily Mail and Empire, 2 mai 1905
à la Canadian Defence League, qui, sous la présidence de William Hamilton Merritt*, préconisa le service militaire
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