ses aventures et font état de ses rencontres avec bon nombre d’abolitionnistes célèbres, dont John Brown. Ils parlent aussi des personnalités dont il fit la connaissance, par exemple Abraham Lincoln
. Brown, « James Settee and his Cree tradition : « An Indian camp at the mouth of Nelson River Hudsons Bay », Congrès des algonquinistes, Actes du huitième congrès
, Oliver Mowat* et George Brown*. La Law Society refusa de l’intégrer à son conseil en 1866
; en 1863, il épousa Jane Beasly Gibson (décédée en 1884), et ils eurent huit enfants, puis en 1891, Frances Isabel Brown, et de ce second mariage naquit au moins un enfant ; décédé le 30
).— Purchas, Pilgrimes (1905–07), XIX : 213–216.— The genesis of the United States, ed. Alexander Brown (2 vol., Boston and New York, 1897).— DAB.— DNB.— P. L
dépression qui commença en 1893, Barber trouva peu de travail à Winnipeg. De jeunes architectes mieux formés et à la réputation plus intègre, tel George Browne fils, avaient alors commencé à
“la Grande Guerre” », dans Canada and the First World War : essays in honour of Robert Craig Brown, David MacKenzie, édit. (Toronto, 2005), 96–137.— Gaétan Gervais, « le
. Brown, Canada’s National Policy, 1883–1900 : a study in Canadian American relations (Princeton, N.J., 1964).— Canadian annual rev. (Hopkins), 1903–1904.— Canadian
.— Annuaire, Montréal, 1875–1917.— R. C. Brown et Ramsay Cook, Canada, 1896–1921 : a nation transformed (Toronto, 1974).— Canada, Chambre des communes, Débats
.— J. S. H. Brown, Strangers in blood : fur trade company families in Indian country (Vancouver et Londres, 1980).— A. L. Haines, « Antoine Godin
James Brown*, propriétaire de la Gazette de Montréal, se refuse à jouer le jeu, et l’affaire tombe à l’eau
last chancellor », Barreau du Haut-Canada, Gazette (Toronto), 15 (1981) : 356–367.— Elizabeth Brown, « Équitable jurisdiction and the Court of Chancery in Upper Canada
de George Brown*, puis comme compagnon typographe au Catholic Citizen. Ensuite, pendant un moment, il exerça son métier à New York et
reciprocity and the Thornton–Brown memorandum (Montréal, 1874) et Commercial union : a study ([Ottawa ?, 1888 ?]). Plusieurs ouvrages concernent son opposition à la fusion des
l’Académie royale des arts du Canada. À nouveau en France pendant l’été, il dessina à Pontaubert avec le peintre britannique Frederick Brown. Il visita aussi le Yorkshire, en Angleterre, où il retourna en mai
, dont George Brown* était le rédacteur en chef. Il fut prote à l’atelier de mécanique et fit quelques reportages locaux avant de quitter le
, 1871–1900.— M. M. Brown et Natalie Rewa, « Ottawa calendar of performance in the 1870s », Hist. du théâtre au Canada (Toronto et Kingston, Ontario), 4 (1983) : 134–191.— M
Canada », bishop of Zion, first vicar apostolic of Nova Scotia : 1753–1820 », SCHÉC Report, 8 (1940–1941) : 35–49.— P. W. Browne, « Father Edmund Burke
« ceinture de blé » et la « ceinture de fourrure ». Le printemps et l’été de 1908 furent consacrés à ce voyage. En compagnie de sa nièce Jessie Cameron Brown et d’une succession de guides
démissionner et il fut remplacé pendant deux jours par un ministère, dirigé par George Brown et Antoine-Aimé Dorion, qui