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Caven*, directeur du Knox College, et George Brown* du Globe, et qui acquit une vaste renommée grâce à ses vigoureuses initiatives au
accepta d’entrer comme solliciteur général dans le cabinet de George Brown et d’Antoine-Aimé Dorion, qui ne vécut que
rupture avec les Grits, Laidlaw trouva en George Brown* un fidèle allié ; le Globe le qualifia de prophète et publia sans
 
John Carter Brown Library (Providence, R.I.), Otis Little, Proposals for a new currency in America.— « Mass. Archives », VI : 572a, 573, 575 ; XVIII : 189 ; XX : 321
er août 1858. Le gouvernement de Macdonald-Cartier fut remplacé par celui de George Brown* et d’Antoine-Aimé
 
Toronto, la direction du British Colonist de Hugh Scobie*. De retour à Montréal en 1853, il s’associa à son beau-frère Brown Chamberlin et à
les plans ; en 1847, il bâtit des magasins conçus par John George Howard* pour A. V. Brown. Apparemment, dans les débuts de
Marvin Luther Brown Jr et de Marta Huth, parut sous le titre de Baroness von Riedesel and the American revolution ; journal and correspondence of a tour of duty, 1776–1783 (Chapel
procès intenté à la paroisse Notre-Dame de Montréal par la veuve de Guibord, Henriette Brown, puis par son ayant cause, l’institut. La paroisse devait enterrer Guibord et payer tous les frais. Cette
Brown l’appuyait fermement. Au cours des années, il poursuivit son travail en art commercial, rémunéré à la commission, qui l’amena à réaliser des illustrations pour des magazines et des
 
.— Times (Londres), 24 sept. 1856, 27 avril 1857.— Lucy Brown, The Board of Trade and the free-trade movement, 1830–42 (Oxford, Angl., 1958).— Canada’s smallest prov
 
 », The mountain men and the fur trade of the far west [...], L. R. Hafen, édit. (10 vol., Glendale, Calif., 1965–1972), 6 : 259–276.— J. S. H. Brown
 
Jennifer S. H. Brown La bibliothèque de la Royal Commonwealth Soc. (Londres) possède le manuscrit du journal de Duncan
 
que McLearn. En juillet 1828, il se rendit à Halifax afin d’étudier la grammaire anglaise chez Caswell. Lorsque celui-ci retourna aux États-Unis pour enseigner à la Brown University de Providence, dans
à la Cobequid Marine Insurance Company. En 1875, il s’opposa au projet de traité avec les États-Unis préparé par George Brown*, traité qui
 
(O’Dea et Alexander).— P. W. Browne, Where the fishers go ; the story of Labrador (New York, 1909), 168.— Encyclopedia of Nfld (Smallwood et al.), 2 : 167s
un « petit Dublin ». Reçu au Barreau des Territoires du Nord-Ouest moins de quatre semaines après son arrivée, il devint associé en second de Thomas Brown Lafferty. Leur cabinet prospéra dans
 
, fonctionnaire, homme d’affaires et homme politique, né le 20 janvier 1815 à Batiscan, Bas-Canada, fils de Joseph Pacaud, charpentier, navigateur et négociant, et d’Angélique Brown ; le 28 juillet 1841, il
à l’Art Students’ League, elle enseignait à la Boarding and Day School for Girls d’Annie Brown, à Manhattan, et à la St John’s School, à Brooklyn, pour subvenir à ses besoins. Elle réalisait
 
la gentry de Grande-Bretagne et du continent. En Amérique du Nord, des architectes, tels Philip Hooker et, plus tard, George Browne
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