, né le 6 mars 1857 à L’Assomption, Bas-Canada, fils de Louis Archambeault* et de Marguerite-Élisabeth Dugal ; le 27
jusqu’en 1904), prêtre catholique, éducateur, administrateur ecclésiastique et scolaire, et évêque, né le 23 mai 1859 à L’Assomption, Bas-Canada, fils de Louis
* l’accompagnèrent à Québec pour rencontrer des représentants des gouvernements du Canada et du Nouveau-Brunswick et formuler une proposition à l’intention du gouvernement britannique. Malgré des signes encourageants
analytique des Archives de la guerre concernant le Canada (1755–1760), compilé par Jehan-Éric Labignette et Louise Dechêne.— Journal du marquis de Montcalm (Casgrain).— Lettres de Doreil
novembre 1871, à l’âge de 18 ans, mais il ne termina pas ses études dans cet établissement. On ignore la date de son arrivée au Canada ; cependant, en 1873, il étudiait à la University of Toronto. Sa
, lesquels en furent vexés au point de songer à engager des poursuites contre lui.
Des fonctionnaires britanniques des deux Canadas tentèrent sans
Canada vers 1815, après avoir déserté son navire, si on en croit la légende. Son changement de nom donne de la crédibilité à cette histoire : alors qu’il vendait des terrains en 1837, il se servait de
qu’il réalisa, il recueillit des statistiques sur la pêche de saumon sockeye au Canada et aux États-Unis et demanda à des scientifiques américains de renom de préparer des rapports. Parmi ces spécialistes
avec une période très agitée de la vie parlementaire et politique du Bas-Canada [V. sir James Henry Craig*]. La plupart des circonscriptions
l’affecta à Lachine, dans le Bas-Canada. Déçu d’apprendre qu’on le destinait au poste de secrétaire du gouverneur Simpson, Ballantyne demanda un poste dans une région sauvage. En janvier 1846, il partit en
Montréal, fille de Joseph-Guillaume Barthe*, greffier à la Cour d’appel du Bas-Canada, et de Louise-Adélaïde Pacaud ; le 29 novembre
BECK, NICHOLAS DU BOIS DOMINIC, avocat et juge, né le 4 mai 1857 à Cobourg, Haut-Canada, fils de John Walton Romeyn Beck et de
Hotel.
En 1927, le Parti conservateur du Canada tint à Winnipeg son premier congrès à la direction pour sélectionner le successeur d’Arthur
1887, il amorce des rapports avec Auguste Bodard, secrétaire de la Société d’immigration française au Canada, et peu après ébauche le projet d’une fondation au Nouveau Monde
, du comté de Dundas, dans le Haut-Canada, pour prendre livraison à Québec, au cours de la saison, de 50 cages d’orme et de pin blanc en retour d’avances de £299 destinées à couvrir les frais de
-américaines (l’Indiana, la Louisiane et le Canada) qui entraîne le transfert du noviciat dans l’Indiana pour toutes les maisons nord-américaines des Sœurs marianites de Sainte-Croix, malgré les protestations
, première supérieure générale des Petites Franciscaines de Marie, née le 9 octobre 1865 à Sorel, Bas-Canada, fille de Pierre Bibeault, cultivateur, et de Catherine Latraverse ; décédée le 30 avril 1924 à
, Haut-Canada, aînée des enfants de Joseph Bingham, tanneur et bottier, et de Clarissa Vanderburgh, d’ascendance loyaliste new-yorkaise ; le 25 décembre 1867, elle épousa à Toronto Egerton Ryerson
Report (Victoria), 1913 : 109.— Canada, Dép. des Affaires indiennes, Annual report (Ottawa), 1881, 1887.— [W. B.] Cheadle, Cheadle’s journal of trip across Canada
BORLAND, ROBERT, homme d’affaires et mineur, né le 28 août 1839 près de Bowmanville, Haut-Canada, fils de Hiram Borland et d’Ann Frank
». Transférés au Canada en 1983, ses restes ont été enterrés à Woodstock.
William Rodney
for the Propagation of the Gospel in Foreign Parts, Bradford inaugura une mission dans le canton de Chatham, au Bas-Canada, en octobre 1805.
Les
Canada et de la Banque de Québec. De 1898 à 1908, il fut président de la Banque de Québec. En 1900, son avoir se situait entre 400 000 $ et 500 000 $ ; il détenait 21 800
février 1833 à Saint-Mathias, près de Chambly, Bas-Canada, fils de Charles Bresse et de Marie Rocheleau ; décédé célibataire le 30 janvier 1892 à New York, au cours d’un voyage pendant
. Leur premier contrat au Bas-Canada fut un « engagement spécial » avec la compagnie de répertoire montréalaise de John Duplessis Turnbull, en avril 1818. Après avoir reçu en juillet un
, lieutenants-gouverneurs et administrateurs du Canada et de ses provinces, 1604–1921 (2 vol., s.l.n.d.).— D. R. Babcock, Alexander Cameron Rutherford : a gentleman of Strathcona
believe : the Baptist experience in Maritime Canada, B. M. Moody, édit. (Hantsport, N.-É., 1980).— R. W. Winks, The blacks in Canada : a history (Londres
des pauvres, les droits des ouvriers, l’étatisation, l’électivité du Sénat, l’adoption d’un drapeau canadien et l’indépendance du Canada. Le jeune et brillant instituteur Henry Harvey
(dans l’inscription biographique se trouve une liste des navires sur lesquels Byron a servi).— G.-B., Adm., Commissioned sea officers.— Canada, Service des lieux historiques nationaux
Canada avec Francis Hincks*. Lawrence John fait ses études classiques aux séminaires de Québec (1862–1870) et de Nicolet (1870–1871
1750 à Québec, fils de Jacques Cartier, dit L’Angevin, et de Marguerite Mongeon ; décédé le 22 mars 1814 à Saint-Antoine-sur-Richelieu, Bas-Canada
essayant d’attirer de nouveaux membres du clergé séculier dans la région. En 1915, John Welch, provincial des oblats de Marie-Immaculée (vicaire de missions), se rendit dans le centre et l’est du Canada
l’État de New York (lieu de naissance de sa mère), et dans la ville de New York. À la demande de son père, il rentra au Canada en 1858 afin d’aller étudier en médecine au Queen’s College de Kingston. Il
, Coll. De pièces jud. et not., 1 437, 1 481, 1 442, 3 619, 3 866, 3 909.— PRO, CO 42/32, f.1 ; 42/35, f.157.— Bonnault, Le Canada Militaire, RAPQ, 1949–1951
particulièrement l’attention en s’affichant comme le seul député canadien-français fondamentalement impérialiste. Il prend position en faveur d’une pleine participation du Canada à la guerre des Boers, puisque
, en France, vers 1706, décédé dans la même ville vers 1760.
Claude Chauvreulx arrive au Canada en 1728, simple sous-diacre, après six années d’études
août 1844 à Saint-Pie, Bas-Canada, fils de Jérôme Chicoine, cultivateur et forgeron, et de Dorothée Deslandes, dit Champigny ; le 7 janvier 1868, il épousa à Saint-Hyacinthe, Québec
fermiers de l’ouest du pays, et conseilla des horticulteurs des quatre coins du Canada et des États-Unis.
Durant les années 1920 et au début des années
, Bas-Canada, fils d’Alfred Coderre et d’Emma Fontaine ; le 9 juillet 1895, il épousa à Saint-Henri (Montréal) Marie-Anne Sainte-Marie, et ils eurent deux filles et deux fils ; décédé le 29
COLDWELL, GEORGE ROBSON, avocat et homme politique, né le 4 juillet 1858 dans le canton de Darlington, Haut-Canada, fils de William
qu’Anderson y mette fin. En 1858, il préconisa l’ouverture d’une route entre la Rivière-Rouge et le lac des Bois afin que les habitants de la colonie puissent se rendre directement dans le Haut-Canada [V
Cowansville, Bas-Canada.
Le père de Charles Caleb Cotton était maître d’école, et sa mère la fille d’un Suisse qui enseignait le français à l’Eton
de John George Howard au poste d’arpenteur de la ville en mai 1843. Enfin, Craig fut aussi un des premiers membres de la St Patrick’s Benevolent Society et de l’Emigrant Society of Upper Canada
Grande-Bretagne et des États-Unis ou venant de Halifax et du Bas-Canada. Une succursale, fondée à Miramichi, lui permit de se lancer, à partir de ce port, dans l’important commerce transatlantique du bois
séparation de biens, à Trois-Rivières, Bas-Canada, Marie-Victoire Fafard Laframboise, et ils eurent 13 enfants ; décédé le 3 août 1819 à Trois-Rivières, et inhumé le lendemain sous le
fois de titre, une voix importante dans l’ouest du Canada. Curieux et énergique, il n’hésita pas à chercher conseil partout où il le pouvait. Russell R. Walker, journaliste du Vancouver Daily
.
Ramsay Crooks immigra aux Canadas en 1803 avec sa mère, qui était veuve, et quelques enfants issus des deux mariages de son père ; deux de ses frères, dont l’aîné
son expérience en le nommant vice-consul, poste qu’il occupa de 1864 à 1876.
Les négociations entre le Nouveau-Brunswick, la province du Canada et le
homme talentueux et ambitieux, il subit de lourdes pertes lors de la Révolution américaine et l’absence de possibilités d’avancement au Cap-Breton le frustra. Il s’installa tard au Bas-Canada et ne put
. Ces activités se révélaient une menace sérieuse, non seulement pour les communications entre le Canada et la Louisiane, mais pour la position elle-même des Français dans l’Ouest. Ceux-ci décidèrent donc