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, David passera au Canada afin de lui apporter son appui moral et financier. Les renseignements sur les affaires d’Idle en Amérique du Nord sont imprécis
Amherstburg, Haut-Canada, fils de William Ludwig Schultz, de Bergen, Norvège, et d’Elizabeth Reily, de Bandon (république d’Irlande), veuve de Henry McKenney ; le 11 septembre 1867, il épousa Agnes
précepteur Henry Bernard Carpenter, donnèrent à sa jeunesse une teinte pathétique. En mai 1836, les Shanly immigrèrent dans le Haut-Canada. Dès 1837, ils
l’attention de ces hommes qui, en 1920, formeraient le groupe des Sept, la première école nationale d’art du Canada. Stimulés par le nationalisme de leur temps, dont le thème du Nord, cher à la littérature
généreuses. Cette campagne fut réprimée sur l’ordre du gouvernement du Canada par les troupes envoyées dans l’Ouest pour écraser la rébellion métisse en 1885 [V. Louis
. Allison.— BLHU, R. G. Dun & Co. credit ledger, Canada, 7 : 203.— Mount Allison Univ. Arch., C. F. Allison papers.— Musée du N.-B., N.B. Hist. Soc. papers, Crane
 
Compagnie métropolitaine d’assurance contre le feu. Comme il était l’un des principaux actionnaires de la Commercial Bank of Canada, il dut faire face à une perte de 70 000 $ lorsque la banque
 
d’organiser des compagnies de marine pour la défense du Canada, Grandfontaine, avec quatre anciens officiers de Carignan, offrit ses services pour lever une compagnie, avec l’intention de prendre une concession
discours le menaient dans tout le Canada et à l’étranger. Il prit la parole à plus d’un congrès annuel de la National Prison Association of the United States. En 1908, devant l’Empire Club of Canada à
l’ornementation de l’histoire », il constitue l’une des plus belles collections de médailles et de monnaies au Canada qu’il lègue au collège Joliette ; il ramasse aussi des centaines d’ouvrages sur
il reçut son éducation. Très jeune, il eut une jambe coupée sous le genou dans un accident de chemin de fer. Il immigra au Canada avec ses parents en 1888. La famille s’établit dans le comté de Brant
BARBER, JOHN ROAF, papetier, officier de milice et homme politique, né le 5 juillet 1841 à Georgetown, Haut-Canada, deuxième
 
dans le district londonien d’East Smithfield avant de prendre la décision d’immigrer dans le Haut-Canada. Les Barker arrivèrent à Kingston en décembre 1832
-Félix-de-Valois, Bas-Canada, fils de Joseph Silvestre, dit Beausoleil, cultivateur, et de Rosalie Charron, dit Ducharme ; le 29 janvier 1868, il épousa à Québec Henriette Lapointe, fille de feu
Canada et s’installèrent à Montréal, où il les rejoignit un an plus tard. À l’époque, il pratiquait déjà le métier d’artiste. Il avait étudié à la South Kensington Art School et avec son père, portraitiste
, Angleterre, marié et père de 12 enfants, décédé le 7 septembre 1864 à Belleville, Haut-Canada. On sait peu de chose sur les antécédents familiaux
1851. Hewitt Bernard*, le fils aîné, s’embarqua six mois plus tard pour la province du Canada. En 1854, Susan Agnes et sa mère le rejoignirent
particulièrement fort sur les premiers immigrants islandais du Canada et des États-Unis. En outre, il suscita presque toujours des controverses. Fils d’un ministre luthérien, il entreprit ses études secondaires à
 
. Centre de documentation, Fonds Morisset, Dossier Michel Blais.— APC Rapport, 1888, note B, 18–20.— Invasion du Canada (Verreau), 105s.— Journal par messrs Frans Baby, Gab
Providence et auteure, née le 19 mars 1854 à Saint-Isidore, Bas-Canada, fille de Théodore Blanchard, menuisier, et de Marie-Antoinette Neveu ; décédée le 24 janvier 1939 à Montréal et inhumée trois jours
Ritchie* et d’autres, figurait parmi les plus importants de la province. Il comptait notamment comme principaux clients la Banque de la Nouvelle-Écosse, la Canada Atlantic Steamship Company Limited, la
 1820 à Woolden Hall, près de Warrington (Cheshire), Angleterre, sixième fils de John Arthur Borron et de Mary Geddes ; en 1854, il épousa à Bruce Mines, Haut-Canada, Marie-Edesse Février, dit
. Bostock fit son premier voyage au Canada en 1886 en compagnie de sa sœur Marian Iliff (May) et de quelques amis. En visitant Ottawa, il observa les édifices du Parlement et vit le premier ministre
passa les premières années de sa vie d’adulte dans le Haut-Canada, à Brantford. Sa famille était solidement implantée dans la bourgeoisie de la ville ; son beau-père et ses frères étaient des
première partie, « Canada and the Canadian scene », fut consacrée à la poésie. Dans la deuxième, intitulée « The people » et composée d’œuvres choisies en prose, les éditeurs
BROWN, ADA MARY (Courtice), éducatrice, réformatrice sociale et fonctionnaire, née le 4 novembre 1860 près de Bloomfield, Haut-Canada
. Frederick Chase Capreol fit des « études commerciales » en Angleterre, avant son arrivée au Canada en 1828. Durant les deux années qui suivirent, il habita Montréal et participa au « règlement
 1839 à Saint-Vallier, Bas-Canada, fils de Prisque Catellier, forgeron, et de Marguerite Marceau ; le 5 janvier 1868, il épousa en l’église St Patrick de Québec Alice Taylor, puis le
 
, il choisit de venir réaliser ses ambitions au Canada. Comme il avait acheté une commission d’enseigne dans le 100th Foot, il rejoignit son unité à Montréal en juillet 1810. Le récit de ce qui lui
Clercs de Saint-Viateur s’implantent au Canada, il est chargé de cette mission. On lui adjoint deux autres frères enseignants, Augustin Fayard et Louis Chrétien
 
. Arrivé au Canada en 1677, il est envoyé l’année suivante dans la mission iroquoise (haudenosaunee) de Sault-Saint-Louis (Kahnawake, Québec). Il y rencontre Kateri Tekakwitha ; impressionné par sa grande
presbytériennes du Canada. Peu après, pendant la controverse soulevée par Daniel James Macdonnell, qui mettait en
, Haut-Canada, et ils eurent six fils et trois filles ; décédé le 28 février 1901 à Brantford, Ontario. Lorsqu’il décida d’émigrer, le père
la multitude ». Collins avait un message à livrer : l’indépendance du Canada, voire sa constitution en république. Il cherchait en
-Canada de 1834 à 1841, avec qui elle avait eu deux filles. De son union avec Walter Colquhoun naîtraient au moins six autres enfants. On nomma Arthur en l’honneur d’Arthur Wellesley, 1er duc de
Church College d’Oxford, puis s’engagea en 1875 dans la marine marchande de Grande-Bretagne. Réformé pour myopie, il vint au Canada, où il tenta sans succès d’exploiter une ferme. Il arriva à Winnipeg en
financier. Sa réputation grandissante d’érudit baptiste valut à Cramp d’être nommé en 1844 directeur du Canada Baptist College à Montréal, administré par la
Norman, le premier. Deux ans plus tard, Percy, Alice, Elise et leurs neuf enfants immigrèrent au Canada. Vers cette époque, Elise et ses enfants, qui avaient porté le nom de Criddle en Angleterre
 
, officier de milice et homme politique, né en 1795 à Alloway, Écosse ; en mars 1832, il épousa à New-Richmond, Bas-Canada, Christiana Montgomery, et ils eurent une fille ; décédé le 3 août
-Dominique, Bas-Canada, fils de Georges Côté, fermier, et de Julie Langelier ; le 5 octobre 1868, il épousa à Sainte-Rosalie, Québec, Louise Pigeon, et ils n’eurent pas d’enfants ; décédé
franco-prussienne, sa personnalité indépendante et entreprenante le pousse à tenter fortune au Canada. En 1872, Daubigny quitte la France en éclaireur
 
. Doucet fut curé de Notre-Dame pendant sept ans et s’acquitta de ses fonctions sans jamais décevoir le moindrement Plessis. Il maintint en outre sa réputation de meilleur prédicateur du Bas-Canada. Le 11
Italie et en Provence, et fut promu capitaine en 1747. C’est avec le même grade, mais dans les troupes de la Marine, qu’il arriva au Canada trois ans plus tard. Envoyé en Acadie où la querelle des
 
), avocat, homme d’affaires, homme politique et fonctionnaire, né le 4 février 1829 à Trois-Rivières, Bas-Canada, fils aîné de Pierre-Benjamin
 
Drummond de la Canada Sugar Refining Company Limited de Montréal, Dustan chercha des investisseurs en Grande-Bretagne. À l’automne de 1881, il tenta sans succès d’obtenir la participation de la
 
à DeCewsville, Haut-Canada. John DeCow arriva dans la presqu’île du Niagara en 1787. Après une exploration approfondie, comprenant un travail
 octobre 1798 à Trois-Rivières, Bas-Canada, fils de Pierre Démarest, menuisier, et de Louise Patrie ; le 15 juin 1825, il épousa à Laprairie (La Prairie, Québec) Marie-Jovite
 
commission. En 1836, Eagar annonça son projet le plus ambitieux : une série de paysages de la Nouvelle-Écosse, du Nouveau-Brunswick et du Haut-Canada
. L’union des provinces de l’Atlantique avec le Canada lui semblait peu avantageuse ; il favorisait plutôt leur annexion aux États-Unis. Le projet de Confédération de 1865, affirmait-il, aurait pour seul
carrière des armes l’intéresse davantage et, à 18 ans, il publie un opuscule intitulé Organisation militaire des Canadas. L’ennemi ! L’ennemi !, sous le pseudonyme Un carabinier. En
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