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EMMERSON, HENRY ROBERT, avocat et homme politique, né le 25 septembre 1853 à Maugerville, Nouveau-Brunswick, fils de Robert Henry Emmerson, ministre baptiste, et d’Augusta A. Read ; le 12 juin 1878, il épousa à Moncton, Nouveau-Brunswick, Emily Charlotte Record (décédée en 1901), fille de Charles B. Record*, et ils eurent un fils et quatre filles qui lui survécurent ; décédé le 9 juillet 1914 à Dorchester, Nouveau-Brunswick.

D’ascendance anglaise et loyaliste, Henry Robert Emmerson étudia dans divers établissements du Nouveau-Brunswick, de la Nouvelle-Écosse et de la Nouvelle-Angleterre. En 1871, après deux ans à l’Acadia College de Wolfville, en Nouvelle-Écosse, il fréquenta un collège commercial à Boston et obtint un emploi à la Joseph Read and Company, l’entreprise de carriers et tailleurs de pierre de son grand-père. Trois ans plus tard, il partit pour Dorchester, où il fit un stage de droit auprès d’Albert James Smith* puis d’Albert J. Hickman. En 1876, il alla étudier à l’école de droit de la Boston University ; l’année suivante, il reçut son diplôme et remporta le concours de dissertations avec un texte sur « The legal condition of married women ». En novembre 1877, il s’associa à Hickman ; en 1878, il fut admis au barreau. Après diverses restructurations, le cabinet porterait la raison sociale d’Emmerson and Read, puis d’Emmerson, Chandler, and Chapman, et enfin d’Emmerson and Chandler.

Emmerson ne tarda pas à se bâtir une florissante pratique d’avocat et à se lier à de nombreuses entreprises. Il fut exécuteur testamentaire de Smith, entre autres, se lança dans la fabrication de lainages, appartint au conseil d’administration de la Maritime Baptist Publishing Company Limited et participa financièrement au Moncton Transcript jusqu’à l’achat de ce journal ouvertement libéral par John Thomas Hawke en 1887. Dans le courant de sa carrière, il serait président de la New Brunswick Petroleum Company Limited, de l’Acadia Coal and Coke Company et de la Sterling Coal Company ainsi que membre du conseil d’administration de la Record Foundry and Machine Company.

Emmerson fit son entrée en politique fédérale en février 1887 en se présentant sous la bannière libérale dans la circonscription de Westmorland contre Josiah Wood*, de Sackville. Après sa défaite, il s’adressa au tribunal des élections en attribuant plus de 500 actes de corruption au camp de son adversaire. Cette poursuite déclencha une série d’événements qui aboutirent à l’emprisonnement de John Thomas Hawke, lequel avait monté ces accusations en épingle [V. John James Fraser*] et fait ainsi à Emmerson une publicité très favorable à sa carrière politique. Le 28 septembre 1888, Emmerson remporta une élection partielle provinciale dans la circonscription d’Albert. Le candidat défait contesta le résultat, une nouvelle élection eut lieu le 23 février 1889 et Emmerson en sortit vainqueur. Ce dernier perdit aux élections générales l’année suivante, mais sa réputation avait grandi. Entre-temps, il s’était distingué à la Chambre d’assemblée en prônant le suffrage féminin. En avril 1889, à l’occasion d’un débat sur l’opportunité de concéder le droit de vote aux veuves et aux femmes célibataires ayant des propriétés ou un revenu suffisant, il s’était prononcé en faveur de cette extension du suffrage, avec six autres députés. En fait, il préconisait pour les hommes et les femmes le droit de vote en tant que propriétaires ou locataires et affirmait que refuser le droit de suffrage aux femmes était « un reste de préjugé barbare ».

Emmerson espérait toujours siéger aux Communes. Candidat libéral dans Albert, il perdit au profit de Richard Chapman Weldon* le 5 mars 1891. Six jours plus tard, le premier ministre du Nouveau-Brunswick, Andrew George Blair*, rassembleur d’une coalition qui était en train de devenir le Parti libéral provincial, le nomma au Conseil législatif. La nomination d’Emmerson, comme celle des autres nouveaux titulaires, était assortie d’une condition : approuver tout projet de loi abolissant la Chambre haute. Devenu leader du gouvernement au Conseil législatif, Emmerson accéda en mars 1892 à la présidence du Conseil exécutif. Le 10 octobre, il assuma la fonction de commissaire en chef des Travaux publics. Quelques jours plus tard, aux élections provinciales, il remporta la victoire dans Albert.

En qualité de commissaire en chef, Emmerson était chargé des routes et ponts provinciaux. À l’encontre de la pratique qui voulait que la plupart des ponts soient érigés en bois, il appuya fermement la construction de ponts plus durables. Ce changement suscita la controverse, à la fois à cause de l’augmentation de la dette publique qu’il entraînait et de la manière dont les contrats étaient censés être adjugés. Par ailleurs, la campagne en faveur du suffrage féminin se poursuivit dans les années 1890, et Emmerson l’appuya sans relâche. Dans la même période, Herman Henry Pitts* multiplia les attaques pour raviver la controverse sur les écoles publiques [V. John James Fraser]. Emmerson, qui avait de bonnes relations parmi les protestants, put en faire usage en 1893 quand Pitts accusa le gouvernement de « plier devant Rome » en matière d’éducation. Il affirma que, en tant qu’orangiste et représentant d’« une circonscription protestante à l’extrême », il « ne resterait pas une heure de plus au gouvernement » si tel était le cas. Par la suite, il qualifierait Pitts de « fanatique téméraire [... et de] politicien hypocrite qui souhaitait opposer les unes aux autres les classes et les confessions religieuses ».

La démission du premier ministre Blair et son entrée au gouvernement fédéral en 1896 modifièrent le climat politique. James Mitchell* prit la succession, mais il dut quitter son poste dès 1897. Les deux aspirants étaient alors Emmerson et Lemuel John Tweedie. Le 29 octobre, Emmerson prit la tête du gouvernement tout en demeurant commissaire en chef des Travaux publics.

Le gouvernement d’Emmerson se soucia avant tout de développement économique. Non seulement continua-t-il de soutenir la production laitière, mais il présenta en 1898 un projet de loi visant à promouvoir la culture du blé, politique qui connut un succès mitigé. La même année, on prit des mesures pour encourager les touristes et les sportifs à visiter la province. En 1898 et en 1900, on fit des efforts pour hâter le peuplement des terres de la couronne encore vacantes. Entre-temps, le gouvernement avait légiféré pour promouvoir l’exploitation du gaz naturel et du pétrole et, en vertu de la décision rendue par le comité judiciaire du Conseil privé sur les compétences fédérales-provinciales en matière de pêches, il réglementa les pêcheries qui relevaient clairement de la province. Cependant, Emmerson n’obtint pas les appuis politiques nécessaires pour accorder le suffrage universel. Le 13 avril 1899, il présenta une motion en vue de concéder le plein droit de vote aux femmes, mais, encore une fois, elle reçut seulement sept voix.

À la fin de 1898, Emmerson cherchait l’occasion de renouveler le mandat de son gouvernement. À leur congrès de juillet, les conservateurs provinciaux avaient résolu qu’il faudrait appuyer au scrutin suivant les candidats favorables aux principes des libéraux-conservateurs fédéraux. Il y avait là matière à élection. Emmerson prononça donc la dissolution du Parlement en janvier 1899 et fit campagne avec le mot d’ordre suivant : « neutralité en politique fédérale, priorité aux intérêts provinciaux ». Son parti remporta une victoire éclatante. Comme l’écrivit le Saint John Globe, les « principes et idées » des deux partis nationaux n’influaient pas tellement sur la politique provinciale ; celle-ci était déterminée plutôt par « d’autres facteurs, tels le contrôle, l’allocation des postes et la distribution des faveurs ».

Parmi les conservateurs élus à ce scrutin, il y avait un dynamique avocat de Saint-Jean, John Douglas Hazen*. Au cours de sa campagne, il avait critiqué la façon dont Emmerson adjugeait les contrats à titre de commissaire en chef des Travaux publics. Il succédait au chef de l’opposition, Alfred Augustus Stockton*, qui n’avait pas été réélu. En Chambre, il réitéra ses attaques mais présuma trop de sa force en laissant entendre – involontairement, prétendit-il – que le premier ministre s’était montré malhonnête. Le comité d’enquête nommé par le gouvernement publia en 1900 un rapport qui concluait que les accusations de Hazen étaient sans fondements.

Emmerson en avait alors assez de la politique provinciale. À la recherche de nouvelles avenues, il sollicita une nomination à la Cour suprême du Nouveau-Brunswick. Puis, voyant que ce n’était pas pour bientôt, il décida d’essayer encore une fois d’obtenir un siège aux Communes. Ce fut Blair qui le convainquit de tenter à nouveau sa chance, en lui promettant, soutiendrait par la suite Emmerson, qu’« il [le] laisserait distribuer une bonne part des faveurs de l’Intercolonial ». Emmerson démissionna du poste de premier ministre le 31 août 1900 et remporta la victoire dans Westmorland aux élections fédérales de novembre. Bien vite, il comprit que Blair, alors ministre des Chemins de fer et Canaux, n’avait nullement l’intention de renoncer à partager l’assiette au beurre dans Westmorland (les ateliers de l’Intercolonial se trouvaient à Moncton, où la société de chemin de fer était le principal employeur). Les relations s’envenimèrent entre les deux hommes ; le premier ministre sir Wilfrid Laurier tenta, non parfois sans se montrer exaspéré, de maintenir un minimum de paix entre eux.

Après la démission de Blair en 1903, les pressions se firent plus fortes sur Laurier pour qu’il nomme Emmerson aux Chemins de fer et Canaux, le portefeuille le plus convoité par les hommes politiques des Maritimes. De toute évidence, Laurier avait des doutes : il retarda sa décision de plusieurs mois. Enfin, le 4 janvier 1904, il informa Emmerson que le ministère était à lui, mais il lui servit cet avertissement : « si je juge à propos [...] à quelque moment que ce soit dans l’intérêt public [...] de faire des changements au cabinet ou de vous demander votre portefeuille, votre démission sera à ma disposition ». Laurier prenait cette précaution parce qu’Emmerson, c’était bien connu, avait un problème d’alcool.

Peu après son entrée en fonction le 15 janvier 1904, Emmerson se fit demander aux Communes s’il approuvait le favoritisme à l’Intercolonial. Il répliqua franchement : « Tant que nous formerons le gouvernement du Canada et que nous aurons un chemin de fer exploité par le gouvernement, le gouvernement [...] demandera des recommandations à ses amis et non [à] ses opposants. » En fait, l’Intercolonial était un problème pour le gouvernement : ses déficits d’exploitation étaient lourds, surtout parce qu’il imposait des frais d’expédition peu élevés. En 1904, Emmerson refusa de hausser les tarifs parce que, selon lui, le chemin de fer était la concrétisation d’une entente conclue avec les provinces de l’Atlantique au moment de la Confédération. Cependant, en 1905–1906, après qu’il eut inspecté attentivement la ligne et mené une vaste consultation auprès du personnel, certains tarifs furent augmentés. En outre, bon nombre de changements furent apportés à l’organisation, un système de comptabilité plus efficace fut instauré et la distribution des laissez-passer fut resserrée. Emmerson avait espéré prolonger l’Intercolonial vers l’ouest pour profiter de l’exploitation des champs de céréales des Prairies, mais il ne s’opposa pas à la construction du chemin de fer national transcontinental, même s’il craignait qu’il ne nuise à l’Intercolonial. De son point de vue, ses électeurs seraient heureux qu’un autre chemin de fer national desserve Moncton.

Par ailleurs, Emmerson réussit en 1906 à ramener la bonne entente entre tous les groupes engagés dans la construction de nouveaux docks et terminus ferroviaires à Québec, et les travaux se poursuivirent rondement sur le canal Trent en Ontario. Toujours en 1906, il parvint à placer les compagnies privées de téléphone sous le contrôle du Conseil des commissaires des chemins de fer, à qui l’on donna le pouvoir de les obliger à offrir des services d’interrurbain pour assurer aux compagnies de téléphone une commutation locale [V. Charles Fleetwood Sise]. Toutefois, il s’intéressait surtout aux Maritimes, et il promut la fusion de beaucoup d’embranchements déficitaires de cette région avec l’Intercolonial. Soucieux du bien-être des employés de chemins de fer, il améliora leurs conditions de travail et parraina en 1907 une loi créant l’Intercolonial and Prince Edward Island Railways Employees’ Provident Fund. Cette caisse versait des pensions aux employés qui prenaient leur retraite ou qui, pour cause de maladie par exemple, ne pouvaient pas remplir leurs fonctions. Emmerson avait remporté sa plus grande victoire après la destruction des ateliers de l’Intercolonial à Moncton par un incendie le 24 février 1906. En quelques heures, par crainte que Halifax ou Rivière-du-Loup, au Québec, ne revendique le nouveau siège social, il rencontra Laurier et obtint de lui que des ateliers plus grands soient reconstruits à Moncton. Dès lors, sa position dans sa circonscription fut inébranlable.

Non seulement Emmerson buvait-il, mais il acquit une réputation de coureur de jupons. Ses problèmes s’aggravèrent après qu’il fut devenu veuf en 1901. Ses longues et fréquentes absences des Communes suscitaient des critiques ; en 1906, Laurier perdit patience. Il rédigea de sa propre main une promesse qu’Emmerson dut signer. Le document disait que « jamais [...] plus [il ne] toucher[ait] à du vin, à de la bière, à un cocktail ou à quelque boisson alcoolisée » et qu’il donnerait au premier ministre une lettre de démission non datée et signée qui pourrait être utilisée s’il manquait à sa promesse. Sur le document, l’écriture ferme de Laurier est suivie de la signature tremblée d’Emmerson.

Emmerson quitta le cabinet peu de temps après, à la suite d’un affrontement qui éclata aux Communes le 19 février 1907 et auquel il n’était pas directement mêlé. En réponse à des accusations selon lesquelles il était impliqué d’une manière quelconque dans des transactions irrégulières d’assurances, le député conservateur George William Fowler lança : « Je ne permettrai à personne de s’attaquer à moi ou à ma réputation sans répliquer. Je parlerai de la réputation des honorables membres d’en face, qu’ils soient ministres ou simples députés, et de leur attachement aux femmes, au vin et à la corruption. » Une motion présentée le 26 mars par Henri Bourassa* en faveur d’une enquête sur les remarques de Fowler fut battue. Le lendemain, James H. Crocket, administrateur délégué du Daily Gleaner de Fredericton, dans lequel Fowler avait des intérêts financiers, affirma qu’Emmerson était celui à qui s’appliquait l’allusion aux « femmes » et au « vin », qu’il était « dépravé [à un point] intolérable » et qu’il avait été expulsé d’un hôtel de Montréal avec deux femmes de petite vertu. Emmerson démentit les accusations, mais le 1er avril, il remit sa démission, que Laurier accepta. Son portefeuille passa à George Perry Graham*.

Emmerson entama des poursuites contre le Gleaner et d’autres journaux qui avaient reproduit les accusations. En mai, Crocket fut arrêté sous l’inculpation de libelle diffamatoire, mais il fut vite libéré sous caution. Le procès s’ouvrit le 18 juin devant le juge Pierre-Amand Landry ; l’équipe de la couronne était dirigée par William Pugsley*. Landry refusa de rendre une fin de non-recevoir, mais remit l’audition de la cause à la session de janvier 1908. Le 26 juin, Emmerson déclara à la presse que le juge avait conclu « qu’il était conforme à l’intérêt public de publier des déclarations du genre de celle [du Gleaner], qu’elles soient vraies ou fausses, à la condition que l’auteur ou l’éditeur les croie vraies au moment de la publication ». Selon Emmerson, cette position « rendait inutile tout examen de la vérité ou de la fausseté de l’allégation » et enlevait tout sens à la continuation des poursuites, Crocket « ayant droit à l’acquittement, peu importe la façon d’exposer des faits ». Une fin de non-recevoir fut rendue l’année suivante.

Bien que ses amis n’aient pas réussi à lui obtenir une charge publique, Emmerson continua de jouer un rôle actif. Député aux Communes pendant encore sept ans, il représenta avec compétence les Maritimes en général et le Nouveau-Brunswick en particulier. Ainsi, il continua d’exercer des pressions en faveur de la fusion de lignes secondaires avec l’Intercolonial et de promouvoir le prolongement de ce chemin de fer jusqu’aux Grands Lacs, que ce soit par des travaux de construction ou par l’acquisition de droits d’exploitation de lignes existantes. Décrit par le Saint John Globe comme « un bon orateur puissant dans les débats », il était plutôt un homme politique d’envergure régionale, et ses problèmes d’alcool l’empêchèrent de donner sa pleine mesure. Libéral en politique anglaise et canadienne, il admirait beaucoup Gladstone et Edward Blake. Sur la scène provinciale, il fut un acteur de la transition au terme de laquelle la coalition libérale et libérale-conservatrice de la fin du xixe siècle devint le Parti libéral moderne.

Henry Robert Emmerson mourut le 9 juillet 1914. Quelque 10 000 personnes se massèrent le long des rues de Moncton pour lui rendre un dernier hommage. Le recteur de l’Acadia University prononça le sermon sur le thème « C’était un homme ». Membre du conseil de cette université à laquelle il avait donné de l’argent pour l’Emmerson Memorial Library et qui lui avait décerné à titre honorifique une maîtrise ès arts, Emmerson avait été président du Baptist Convention of the Maritime Provinces en 1899 et du Baptist Congress of Canada en 1900. Ni la nécrologie du Gleaner ni celle d’aucun autre quotidien du Nouveau-Brunswick ne mentionna sa démission du cabinet fédéral ni la raison de celle-ci.

Wendell E. Fulton

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Bibliographie générale

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Wendell E. Fulton, « EMMERSON, HENRY ROBERT », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 14, Université Laval/University of Toronto, 2003– , consulté le 21 avril 2014, http://www.biographi.ca/fr/bio/emmerson_henry_robert_14F.html.

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Auteur de l'article:   Wendell E. Fulton
Titre de l'article:   EMMERSON, HENRY ROBERT
Titre de la publication:   Dictionnaire biographique du Canada, vol. 14
Éditeur:   Université Laval/University of Toronto
Année de la publication:   1998
Année de la révision:   1998
Date de consultation:   21 avril 2014