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PÂQUET, BENJAMIN, prêtre catholique, théologien, professeur et administrateur scolaire, né le 27 mars 1832 à Saint-Nicolas, Bas-Canada, neuvième des 14 enfants d’Étienne Pâquet, cultivateur, et d’Ursule Lambert ; décédé le 25 février 1900 à Québec.

Issu d’une famille catholique qui fournit plusieurs sujets à l’Église, Benjamin Pâquet est élevé dans un milieu de piété. Il entreprend ses études à Saint-Nicolas où ses succès le font remarquer par le curé Étienne Baillargeon, frère de Charles-François*, futur archevêque de Québec. Grâce à la contribution financière de son oncle Benjamin Pâquet, riche négociant et cultivateur qui encourageait les vocations religieuses dans sa famille, il se retrouve sur les bancs du petit séminaire de Québec à l’automne de 1845. Au retour d’un pèlerinage à Sainte-Anne-de-Beaupré en 1849, sa mère lui rend visite et lui fait part d’un vœu cher : elle désire le voir prêtre. Ainsi, son cours classique terminé, à l’âge de 22 ans, il entre au grand séminaire. Pendant trois ans, il reçoit sa formation théologique sous l’égide d’Elzéar-Alexandre Taschereau. Selon la coutume, il enseigne en même temps au petit séminaire. Il est aussi l’un des trois rédacteurs fondateurs du journal l’Abeille en 1853.

Ordonné prêtre dans sa paroisse natale le 20 septembre 1857 par Mgr Modeste Demers*, Pâquet se retrouve ensuite vicaire à la cathédrale Notre-Dame de Québec, signe qu’on attend beaucoup de lui. Il y est chargé spécialement de la desserte de l’église Notre-Dame-des-Victoires. Toutefois, son alma mater semble l’attirer davantage et, en 1862, il offre ses services au séminaire, qui les accepte. Il enseigne donc au petit séminaire en 1862–1863. Cette dernière année, le séminaire le désigne, avec son frère Louis-Honoré et le jeune Louis-Nazaire Bégin*, comme futur professeur de la faculté de théologie de l’université Laval. En septembre, les trois hommes se retrouvent à Rome. Pâquet est inscrit au Collège romain (ou université grégorienne) pour y étudier la théologie morale. Il est particulièrement influencé par le jésuite Girolamo Pietro Ballerini, professeur de morale, et, selon l’ultramontain Alexis Pelletier*, par l’abbé Maynard, agent des libéraux catholiques Mgr Félix Dupanloup, Frédéric Falloux, comte de Falloux, et Charles Forbes, comte de Montalembert. En août 1864, Pâquet prononce un discours au deuxième congrès international catholique de Malines, en Belgique, où Montalembert avait fait, l’année précédente, son célèbre discours sur l’Église libre dans l’État libre.

Toutefois, si Pâquet s’intéresse à la théologie, il se passionne aussi pour les faits et les hommes. Il est attiré en particulier par la controverse entre le séminaire de Québec et l’évêque de Montréal, Ignace Bourget*, autour d’un projet d’établissement d’une université à Montréal. Bourget considère la fondation essentielle ; le séminaire craint qu’elle ne nuise au développement de l’université Laval. Pâquet intervient à l’occasion pour défendre les arguments de ses confrères de Québec. En fin observateur, il apprend alors les rouages de la curie romaine et se lie avec des personnalités religieuses qui occupent des postes décisionnels. Quoiqu’on reconnaisse les avantages de cette situation, ses supérieurs québécois émettent des réserves sur son jugement ; Taschereau, par exemple, le dit « joliment alarmiste ». Ce séjour dans la Ville éternelle lui permet également de découvrir le faste des manifestations religieuses. Il ne cache d’ailleurs pas son admiration pour les cérémonies grandioses et les démonstrations de piété.

Les études de Pâquet prennent fin au printemps de 1866 avec l’obtention d’un doctorat en théologie et son rappel à Québec. On lui réserve une chaire à la faculté de théologie de l’université Laval et il est agrégé au séminaire. Aussitôt, il se retrouve dans une controverse avec l’abbé Pelletier qui, depuis plusieurs années, veut purger l’enseignement des classiques dans les collèges de toute référence aux auteurs païens, tel que le prônait en France Mgr Jean-Joseph Gaume. Comme à Rome Pâquet avait appuyé les positions de Taschereau et de Baillargeon contre le gaumisme, il s’attire les attaques de Pelletier, qui le traite de cabaleur. Mgr Baillargeon sent alors le besoin de prendre sa défense dans un mandement contre le gaumisme, le 12 août 1868. À l’université, Pâquet donne, entre autres en 1871–1872, un cours public de droit naturel et des gens. Les cinq dernières conférences (qui seront d’ailleurs publiées en 1872 puis rééditées en 1877) portent sur le sujet controversé du libéralisme. En s’appuyant sur les documents pontificaux et sur l’enseignement de ses professeurs au Collège romain, il se montre ultramontain, mais modéré dans ses propos. Ainsi, quand il s’attarde à l’examen et à la réfutation du libéralisme condamné par le pape Pie IX dans le Syllabus et l’encyclique Quanta cura, il ne circonscrit que le libéralisme dans sa forme la plus radicale et la plus condamnable, « sans faire d’application aux questions locales et irritantes ». D’ailleurs, il n’est pas de ceux qui croient la province de Québec menacée par le libéralisme ; pour lui, les mots libéral et libéralisme n’ont pas la même signification au pays et en Europe.

À la publication des conférences de Pâquet en 1872, tous les évêques de la province de Québec y reconnaissent une doctrine sûre et pure. Le journal romain des jésuites, Civiltà cattolica, en fait l’éloge en les déclarant le plus fidèle écho des doctrines romaines. Seul Pelletier, qui n’a pas oublié la controverse sur le gaumisme, les dénonce dans le Nouveau Monde et le Franc-Parleur ainsi que dans une brochure publiée en 1872. Il accuse Pâquet d’avoir négligé à dessein de parler du libéralisme catholique qui, selon lui, menace le pays, et il le traite de libéral en religion et en politique. À la suite des attaques de Pelletier, les ultramontains intransigeants s’opposent avec succès à la candidature de Pâquet au poste d’évêque de Kingston en 1873. On lui attribue des amitiés politiques libérales. D’ailleurs, en 1875, Pâquet critique une lettre pastorale collective des évêques de la province de Québec, datée du 22 septembre et qui porte sur le libéralisme catholique, car la majorité du clergé et de l’épiscopat y voit aussi une condamnation du parti libéral. Il trouve cette situation « souverainement injuste envers les catholiques de tout un parti ». En fait, Pâquet croit que la religion a tout intérêt à se tenir au-dessus des enjeux électoraux et des partis politiques. L’un des premiers à condamner l’ingérence du clergé dans les élections, il dénonce, comme tout l’entourage de l’archevêque Taschereau, les excès des ultramontains intransigeants, tel le Programme catholique de 1871 [V. François-Xavier-Anselme Trudel*].

En plus d’être professeur à la faculté de théologie jusqu’en 1879, Pâquet en est le doyen à partir de 1871. Toutefois, en 1873, il offre sa démission au recteur Thomas-Étienne Hamel pour raison de santé. Il ne supporte plus, notamment, la vie sédentaire que lui offre le séminaire. Ses supérieurs lui permettent alors d’aller passer une année en Europe pour se remettre. Il part à l’automne, accompagné de l’abbé Pierre Roussel ; le séminaire leur accorde une somme d’argent, en partie en raison des services qu’ils pourraient rendre à l’université. Le voyage paisible de détente se change ainsi en mission. Pâquet devient l’un des principaux défenseurs de l’université face à de multiples problèmes : demandes répétées de Bourget d’avoir une université dans sa ville et contre-proposition de Laval d’y établir une succursale, difficultés au sujet de l’affiliation des collèges, réclamations de l’université dans la question du partage des biens des jésuites et critiques nombreuses sur la doctrine enseignée à l’université, notamment accusations de libéralisme, de gallicanisme et de franc-maçonnerie.

C’est avec zèle que Pâquet s’attelle à la tâche. En fin stratège, il transmet pièces et documents, rédige mémoires et lettres, informe et s’informe. Il dirige comme un chef d’orchestre les interventions à effectuer à Québec. Par l’intermédiaire de quelques collègues et amis de confiance, principalement son frère Louis-Honoré et l’abbé Jean-Baptiste-Zacharie Bolduc, de l’archevêché, il alimente Hamel et Taschereau. Les nouvelles, potins et ragots qu’il reçoit lui permettent de devancer les initiatives de l’adversaire. À Montréal, il peut compter sur la collaboration souvent clandestine de l’abbé Hospice-Anthelme-Jean-Baptiste Verreau*, et il a des antennes dans les régions de Nicolet (Calixte Marquis*), de Saint-Hyacinthe (Joseph-Sabin Raymond*) et de Sainte-Thérèse. D’un côté comme de l’autre, on le reconnaît comme « un habile avocat et un redoutable adversaire ». Il compare lui-même ses interventions au déroulement d’un combat militaire : « Si Napoléon III avait pris les mêmes précautions, il n’aurait pas été battu d’une manière si humiliante, écrit-il à Bolduc en janvier 1875. Comprenez-moi bien, je ne réponds pas absolument de la victoire, mais je réponds qu’au moins la lutte sera honorable, et que l’ennemi ne se vantera pas beaucoup même s’il remportait la victoire. »

Homme cultivé et de conversation agréable, Pâquet occupe une bonne partie de ses journées aux relations publiques. Il rend visite à plusieurs cardinaux et autres personnes influentes avec qui il partage promenades et dîners. Ses adversaires l’accusent même d’acheter les cardinaux avec des repas qui lui auraient coûté plus de 22 000 francs ! Chose certaine, il distribue de façon stratégique des intentions de messe par milliers, des souliers indiens, des produits de l’érable et autres cadeaux. Des nominations de prestige ajoutent à son influence : protonotaire apostolique en 1876, camérier secret l’année suivante et consulteur de la Congrégation de l’Index en 1878. Grâce à ses amis romains bien placés, notamment le minutante de la Propagande, Zepherino Zitelli, et le cardinal Alessandro Franchi, il reçoit communication clandestine de presque tout document et toute stratégie en provenance des évêques ultramontains intransigeants ainsi que de bons conseils sur les actions à entreprendre pour les contrer.

Pâquet réussit à faire repousser le projet de Mgr Bourget d’avoir une université montréalaise indépendante et il obtient un soutien presque indéfectible des autorités romaines à la cause de Laval, entre autres par l’établissement d’un cardinal protecteur. En 1876, Rome érige canoniquement l’université : la victoire est alors consacrée. De plus, Pâquet travaille contre les ultramontains radicaux dans plusieurs autres causes controversées, en particulier contre Bourget, qui veut obtenir la division de la paroisse Notre-Dame de Montréal, et contre Mgr Louis-François Laflèche opposé à la division du diocèse de Trois-Rivières et à l’établissement de celui de Nicolet. Enfin, il est le postulateur de la béatification de Marie de l’Incarnation [Guyart*]. Les ultramontains accusent donc Pâquet de tous les maux qui frappent l’Église canadienne. Laflèche affirme que, par le truchement de ses amis romains, c’est Pâquet « qui gouverne ecclésiastiquement et d’une manière effective quoique clandestine, la province de Québec ». À Rome, les vrais catholiques ne peuvent se faire entendre, selon Laflèche, à cause de l’obstruction de Pâquet et à Québec, Mgr Taschereau, trompé par le même homme et l’université, contribue à l’écrasement des forces catholiques et à l’expansion des forces antireligieuses et maçonniques. De plus, les délégués apostoliques, tel Mgr George Conroy* en 1877, arrivent « les mains liées et les questions déjà décidées par Mgr Benj. », selon l’évêque Jean Langevin. Bégin écrit à son ami Pâquet sur un ton moqueur que « s’il pleut, s’il grèle, s’il tonne surtout, c’est l’abbé Pâquet qui en est la cause. De là, des flots de colère, de rage écumante. »

Bon nombre d’évêques demandent donc en 1878 le rappel de Pâquet comme mesure essentielle au rétablissement de la paix religieuse dans la province. Il revient en effet au printemps, mais moins à cause de l’exigence de ses adversaires que de la maladie. On le dit en effet à l’article de la mort, et l’abbé Luc Desilets* voit dans son décès probable un signe de la miséricorde de Dieu pour le pays. À la grande déception des ultramontains, Pâquet récupère. Toutefois, il joue désormais un rôle plus effacé. Professeur à l’université jusqu’en 1879, il devient procureur du séminaire de 1879 à 1885 et directeur du grand séminaire en 1885–1886. L’année suivante, on le nomme supérieur du séminaire et recteur de l’université. Deux ans plus tôt, son nom circulait comme premier évêque de Nicolet, mais Rome lui avait préféré un candidat plus neutre, Elphège Gravel*. Pâquet retourne à Rome en 1886 et en 1888, toujours pour défendre l’université Laval. Le juge François-Louis-Georges Baby*, qui a eu l’occasion de partager certains moments avec lui, témoigne de la « déférence que l’on avait à son égard dans les Bureaux pontificaux et de l’influence réelle [dont] il y jouissait ». Et d’ajouter Baby : « À la propagande il semblait chez lui. » D’ailleurs, le pape le nomme prélat domestique en 1887. Cependant, si Pâquet réussit à sauver le principe d’une succursale de l’université Laval à Montréal, l’archevêque Édouard-Charles Fabre, le successeur de Mgr Bourget, en obtient la direction réelle et presque autonome pour son archidiocèse.

De retour à Québec en 1889, Pâquet reprend les responsabilités de recteur de l’université et de supérieur du séminaire jusqu’en 1893, où il redevient directeur du grand séminaire. L’année précédente, le projet de le faire nommer évêque de Chicoutimi avait tourné court en raison d’une opposition féroce de la part de ses adversaires. On se charge de rappeler son impopularité. Laflèche écrit en 1892 qu’il « a été l’une des principales causes des difficultés religieuses qui ont surgi depuis 30 ans, dans la Province de Québec, à cause de son caractère tenace et tranchant, et de la grande influence qu’il a toujours exercée sur Mgr Taschereau [... et] que cette nomination sera[it] très mal vue par un très grand nombre, et réveillera[it] des souvenirs qu’il est certainement mieux de ne point se rappeler ». Rome préfère alors oublier définitivement cette candidature.

Pâquet réagit dignement aux accusations, en disant qu’il vaut mieux être calomnié que calomniateur. Cependant, les luttes le découragent à l’occasion. Plusieurs fois, il démissionne du séminaire. Il demande même qu’on lui réserve la cure de L’Ancienne-Lorette mais, une fois qu’on la lui offre, il se récuse et préfère continuer au séminaire. Plus tard, il songe même à se faire jésuite à Rome, malgré les nombreux combats qu’il avait livrés contre cette communauté dans le passé.

De santé chancelante, Pâquet vit ses dernières années dans la maladie et la semi-retraite. Il partage son temps entre le séminaire et son manoir, l’Ermitage, qu’il s’était fait construire à Saint-Nicolas en 1890. Il aime beaucoup y recevoir des écoliers, séminaristes ou ecclésiastiques. Ce manoir est situé près de la chapelle Notre-Dame-de-Grâce, qu’il avait fait ériger à son retour de Rome en 1866 ; voyant son frère Louis-Honoré sérieusement malade, il s’était engagé à offrir un monument à la gloire de la Vierge s’il était guéri. L’héritage de son oncle et bienfaiteur Benjamin Pâquet lui permet de réaliser ce genre d’entreprise. Lui-même est d’ailleurs particulièrement intéressé par les affaires. Ainsi il avait investi dans une compagnie d’assurances de Québec, ce qui lui cause de graves inquiétudes au moment des fréquents sinistres qui frappent la ville. Membre du conseil d’administration de la Caisse d’économie de Notre-Dame de Québec, il s’occupe souvent de placer au Canada les fonds de la Société des Missions étrangères de Paris, montants qui totalisent de 200 000 $ à 300 000 $. Financier habile, il laisse à sa mort un héritage intéressant à son frère Louis-Honoré et à son neveu, le philosophe et théologien Louis-Adolphe Paquet*.

Personnage très controversé, Benjamin Pâquet était reconnu pour son respect des obligations religieuses. Selon son vieil ami Louis-Nazaire Bégin, sa grande connaissance des affaires et « la part active qu’il avait prise au mouvement intellectuel et à la question universitaire en faisaient un homme à consulter, un homme précieux [...] Il avait de belles qualités, de la piété, un grand sens pratique, des aperçus lumineux qui entraînaient la conviction. » Inévitablement, tous lui reconnaissaient également des défauts. Doué d’un caractère fort, voire même directif, il supportait mal la contradiction. Il a vécu, souvent orageusement, des divergences d’opinions assez sérieuses avec à peu près tous ses collaborateurs. Il donnait des conseils, mais il aimait surtout qu’on les suive. Plus un homme pratique qu’un idéologue, il s’est consacré totalement au succès de sa mission, sans s’embarrasser des débats d’écoles. C’est sans doute à cause de cette qualité d’homme d’action que Pâquet n’a laissé personne indifférent.

Sonia Chassé

Benjamin Pâquet est l’auteur de : Discours prononcé à la cathédrale de Québec, le 10 avril 1869 : cinquantième anniversaire de la prêtrise de Pie IX (Québec, 1869) ; « Notice biographique sur Mgr F. Baillargeon, archevêque de Québec », Rev. canadienne, 7 (1870) : 788–815 ; le Libéralisme ; leçons données à l’université Laval (Québec, 1872) ; « Discours », Spoliation des biens de la Propagande ; protestation solennelle faite à l’université laval (Québec, 1884), 33–41 ; et Quelques lettres suivies de quelques remarques par l’abbé J. B. Proulx, vice-recteur de l’université Laval, à Montréal (Montréal, 1891).

AAQ, 20 A, IX : 47 ; 516 CD, II : 90 ; 54 CD, II : 80 ; 10 CP, 1871–1872 ; 33 CR, I : 219, 221A.— ACAM, 901.147, 876–29.— ANQ-Q, CE1-21, 28 mars 1832.— Arch. de l’archevêché de Rimouski (Rimouski, Québec), Corr. spéciale, II : 114–115.— Arch. de l’évêché de Trois-Rivières (Trois-Rivières, Québec), Fonds L.-F. Laflèche ; Reg. des lettres, VI : 150.— Archivio della Propaganda Fide (Rome), Acta, 1876, 14 : fos 455r°–468vi ; 1877, 17 : fos 26–27, 362r°–363vº ; 18 : fos 630r°–635v°, 915ro–918vi ; Scritture originali riferite nelle congregazioni generali, 1000 : fº 713r° ; 1092 : fos 267–268.— ASQ, Fonds E.-G. Plante, 36 ; Fonds Viger-Verreau, carton 25, nos 323, 331 ; Lettres, B, nos 4, 9 ; mss, 26 ; 33 ; 612 ; 669 ; 674–675 ; 678 ; mss-m, 18 ; 22 ; 25 ; 39 ; 502 ; Séminaire, 13, n° 56 ; 72, nos 18, 42 ; Univ., 11, n° 29 ; 28, n° 48 ; 35, nos 2, 6–8, 10, 14–15, 17–18, 31, 34–35, 40, 64, 70 ; 36, n° 8, 81–83, 86, 89 ; 102ag ; 102d ; 103, nos 31c, 73, 81, 90 ; 104, nos 56, 58, 63 ; 107, n° 82 ; 108, n° 113 ; 110, nos 12, 19, 47 ; 111, nos 8, 16–17, 89 ; 112, nos 77, 89 ; 113, nos 2, 54, 69, 73b ; 114, nos 27, 43–44, 54, 71, 74 ; 115ag ; 115az ; 115bb ; 116ac ; 116ba ; 117ap ; 117bi ; 117bq ; 117c ; 117q ; 119d ; 119y ; 121bk ; 121q ; 122aj ; 123bv.— M. A. de F. [Alexis Pelletier], Quelques observations critiques sur l’ouvrage de M. l’abbé B. Pâquet, intitulé le Libéralisme (Montréal, 1872).— [L.-F. Laflèche], Lettre à son éminence le cardinal établissant la nécessité d’une enquête sur les affaires religieuses du Canada ([Trois-Rivières, 1882]) ; Mémoire de l’évêque des Trois-Rivières sur les difficultés religieuses en Canada (Rome et Trois-Rivières, 1882).— Mandements, lettres pastorales et circulaires des évêques de Québec, [Henri Têtu et C.-O. Gagnon, édit.] (18 vol. parus, Québec, 1887–  ), 4 : 646–648.— J.-B. Proulx, Réponse à Mgr B. Pâquet, recteur de l’université Laval [...] (Montréal, 1891).— George Saint-Aimé [Alexis Pelletier], Lettre à Monseigneur Baillargeon, évêque de Tloa, sur la question des classiques et Commentaires sur la lettre du cardinal Patrizi (s.l., [1867]) ; Réponse aux dernières attaques dirigées par M. l’abbé Chandonnet contre les partisans de la méthode chrétienne [...] (s.l., 1868).— Le Franc-Parleur (Montréal), 15 févr. 1873.— Le Nouveau Monde (Montréal), 12–22, juill. 1872.— Marc Chabot, « Un libéral catholique : Benjamin Pâquet (1832–1900) », Figures de la philosophie québécoise après les troubles de 1837 (Montréal, 1988), 198–240.— Michèle Dumas-Rousseau, « l’Université de Montréal de 1852 à 1865 : tentatives de fondation » (thèse de m.a., univ. Laval, 1973).— Lavallée, Québec contre Montréal.— Luigi [Alexis Pelletier], Il y a du libéralisme et du gallicanisme en Canada (Montréal, 1873).— Hormisdas Magnan, la Paroisse de Saint-Nicolas : la famille Pâquet et les familles alliées (Québec, 1918).— Arthur Savaète, Voix canadiennes : vers l’abîme (12 vol., Paris, 1908–1922), 3–5.— Un catholique [Alexis Pelletier], la Source du mal de l’époque au Canada ([Montréal, 1881]).— J.-C.-K. Laflamme, « Monseigneur Benjamin Pâquet », Univ. Laval, Annuaire (Québec), 1900–1901 : 153–163.— Pierre Savard, « le Journal de l’abbé Benjamin Pâquet, étudiant à Rome, 1863–1866 », Culture (Québec), 26 (1965) : 64–83.

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Sonia Chassé, « PÂQUET, BENJAMIN », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 12, Université Laval/University of Toronto, 2003– , consulté le 18 déc. 2014, http://www.biographi.ca/fr/bio/paquet_benjamin_12F.html.

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Auteur de l'article:   Sonia Chassé
Titre de l'article:   PÂQUET, BENJAMIN
Titre de la publication:   Dictionnaire biographique du Canada, vol. 12
Éditeur:   Université Laval/University of Toronto
Année de la publication:   1990
Année de la révision:   2014
Date de consultation:   18 décembre 2014