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STEWART, JOHN, officier, homme politique, fonctionnaire et écrivain, né vers 1758 à Kintyre, Écosse, fils aîné de Peter Stewart* et de Helen MacKinnon ; le 24 avril 1780, il épousa à Charlottetown Hannah Turner, puis le 29 mai 1817, à St John’s, Mary Ann James, et finalement le 17 juin 1832 Mary Rain ; il eut deux fils et deux filles ; décédé le 22 juin 1834 dans son domaine de Mount Stewart, Île-du-Prince-Édouard.

John Stewart débarqua à l’île Saint-Jean (Île-du-Prince-Édouard) en novembre 1775 avec son père, nommé depuis peu juge en chef de la colonie, son frère Charles* et plusieurs autres membres de sa famille. La Révolution américaine faisait rage, et Stewart obtint vite une commission de lieutenant dans le corps d’armée levé par l’administrateur Phillips Callbeck* pour la défense de l’île. À l’automne de 1779, un navire transportant une partie d’un régiment hessois fut forcé d’accoster par une tempête, et Stewart fut nommé commissaire intérimaire auprès de ces soldats.

Stewart se fit d’abord connaître sur la scène politique en tant qu’adversaire du gouverneur Walter Patterson*, avec qui sa famille s’était brouillée. À titre de juge en chef, Peter Stewart siégeait au Conseil de l’île Saint-Jean et, lors des élections législatives de 1784, les Stewart tirèrent grand avantage du fait qu’ils savaient, même si on ne l’avait pas encore annoncé, qu’un nouvel impôt allait bientôt être levé. Patterson rapporta que John Stewart, « jeune homme tout à fait dépourvu de modération [...] se servit de tous les artifices dont il était capable pour instiller dans l’esprit de la population la crainte d’un impôt généralisé ». Près des deux tiers des députés élus appartenaient au parti opposé à Patterson et, lorsque l’Assemblée se réunit le 6 mars, John Stewart fut choisi comme président. Toutefois, il n’eut guère le temps de goûter son succès, car Patterson ne tarda pas à prononcer la dissolution de la chambre et à convoquer d’autres élections, qu’il gagna en partie grâce à l’arrivée d’un important groupe d’électeurs loyalistes. Stewart, quant à lui, fut défait. Lorsque la nouvelle Assemblée se réunit en 1785, on découvrit que les journaux des débats de la session précédente n’étaient que des copies et que des « éléments de la plus haute importance » avaient été soit omis, soit tronqués au point d’être à peine compréhensibles. Une enquête révéla que les journaux avaient été recopiés sous la surveillance de Stewart et que les omissions visaient apparemment « à monter les ministres de Sa Majesté contre le gouverneur ».

En fait, Patterson était déjà mal vu de Londres parce qu’il avait désobéi aux instructions, et la découverte de la petite conspiration de Stewart ne changea rien à son sort. Il fut destitué en 1787 et remplacé par Edmund Fanning*, qui s’allia aux Stewart et à leurs amis. Avec leur aide, il parvint enfin en 1790 à faire élire une Assemblée soumise à ses volontés. John Stewart, qui avait été réélu en 1787 et 1790, fut choisi en qualité de président de cette chambre en 1795 et le demeura jusqu’en 1801. De surcroît, il obtint en 1790 le poste influent de receveur général des redevances. Quand il avait commencé à solliciter cette place, il s’était trouvé en concurrence avec Robert Gray, secrétaire particulier de Fanning, mais l’intervention de lord Frederick Campbell en Grande-Bretagne avait finalement assuré sa nomination.

Stewart, cette « tête chaude » du monde politique de l’Île-du-Prince-Édouard, avait déjà prouvé son impétuosité. Adolescent, il avait pris part à une rixe sur le navire qui le menait dans l’île. Puis en 1784 il avait abordé le juge Thomas Wright* sur le chemin du palais de justice pour le tancer à propos d’un procès dans lequel il se trouvait engagé. Il s’en était de nouveau pris, au juge au moment où celui-ci s’en retournait chez lui et il avait assailli James Curtis* et un autre homme lorsque ceux-ci étaient intervenus. Le révérend Theophilus Desbrisay avait échappé de justesse à ses coups en tentant de l’apaiser. Stewart avait évité la prison grâce à l’intervention de son frère Charles, qui avait fait appel au sentiment chevaleresque des parties lésées en mentionnant que l’épouse de l’assaillant était « souffrante et très inquiète ». Puis, ayant été nommé capitaine de l’une des compagnies provinciales de l’île en 1794, Stewart avait demandé à l’automne de 1797 au major du fort, Charles Lyons, la permission de faire aménager une aire sur sa ferme par deux artificiers des travaux publics. Irrité par le refus de Lyons, Stewart l’avait provoqué en duel mais, au dernier instant toutefois, les deux hommes avaient été empêchés de se battre. Par suite de cet incident, un conseil de guerre général avait temporairement rétrogradé Stewart.

En 1789, en se portant acquéreur d’une partie du lot 37, Stewart était devenu le voisin d’un autre insulaire au tempérament vif, John MacDonald* of Glenaladale. C’est là, sur une bande de terre surplombant la Hillsborough, qu’il construisit sa maison de campagne, Mount Stewart. Le redoutable Glenaladale, qui n’aimait pas les Stewart, possédait en propriété le lot 36. En 1797, au moment où le mouvement en faveur de l’escheat reprenait de l’ampleur, Glenaladale se plaignit de l’existence d’un parti niveleur dont le but était d’empêcher la colonisation des terres et, par conséquent, de les exposer à l’escheat. Pressé de révéler le nom des membres du soi-disant parti, il mentionna indirectement Stewart, entre autres. Celui-ci nia avoir entendu parler d’un parti de ce genre, mais déclara avoir remarqué que, depuis peu, la question de l’escheat revenait au premier plan. Cela, disait-il, découlait des machinations de Glenaladale lui-même, qui tentait de gagner la confiance des propriétaires résidant en Grande-Bretagne pour donner plus de poids à ses vues hostiles envers le gouvernement de l’île.

Une fois, pendant l’hiver de 1797–1798, Stewart insulta Glenaladale dans les rues de Charlottetown et ce dernier l’attaqua avec un petit poignard. Emmitouflé dans « deux lourdes capotes et recouvert d’autres défenses contre le froid » de sorte qu’il pouvait « à peine bouger », Glenaladale, comme il le déclara plus tard, aurait été incapable de parer les coups de « l’énorme et longue épée [de Stewart], faite pour frapper d’estoc et de taille », si le bras de son adversaire n’avait pas tremblé. En fait, les combattants furent séparés avant que l’un d’eux ait été blessé, mais leur mésentente ne s’apaisa pas pour autant.

En 1802, Glenaladale, alors à Londres, fut horrifié d’apprendre que Stewart, qui séjournait aussi dans la capitale, s’apprêtait à retourner dans l’île nanti d’un mandat de poursuite contre ceux qui avaient accumulé des retards dans le paiement de leurs redevances. Il prédisait que bientôt sa femme et ses enfants n’auraient « ni toit pour s’abriter, ni lit pour dormir [...] ni miette de pain à manger ». Les événements ne se précipitèrent pas de la sorte. À son arrivée, Stewart entreprit effectivement des procédures contre plusieurs des délinquants et, ayant obtenu en cour les jugements nécessaires, il finit par faire son rapport au ministère des Colonies. Mais entre-temps le pouvoir avait changé de mains à Londres et aucune directive ne l’autorisait à aller plus de l’avant. En 1803, un compromis sur les arriérés de redevances donna satisfaction aux Stewart et, à compter de ce moment, ils se détournèrent du mouvement en faveur de l’escheat.

L’année suivante, Joseph Frederick Wallet DesBarres fut nommé à la succession de Fanning, et Stewart quitta l’île pour assumer les fonctions de trésorier-payeur général des troupes britanniques à Terre-Neuve. Il occupa ce poste jusqu’à ce que celui-ci soit aboli en 1817. Ces années furent marquées par un événement important, soit la publication, en 1806, de An account of Prince Edward Island [...] En écrivant ce livre, Stewart devint le premier historien de l’île. Aujourd’hui, l’ouvrage tire son principal intérêt des éléments d’histoire naturelle qu’il donne sur la colonie telle qu’elle était à une époque maintenant lointaine. Parlant des bleuets, Stewart notait : « À partir d’un boisseau de [ces fruits], on a distillé un gallon d’alcool dont le goût s’apparente à celui du gin. Dans certains districts, ils sont si abondants qu’ils constituent la base de l’alimentation des porcs pendant plusieurs semaines. » Écrit avec intelligence, le livre révèle un sens aigu de l’observation et montre que l’auteur, sincèrement attaché à l’île, s’intéressait à son développement.

Stewart était réputé pour son goût de la propriété foncière. En 1795, alléguant que le cadastre établi par Charles Morris* moins d’une trentaine d’années plus tôt contenait des erreurs, il avait fait arpenter de nouveau la limite entre les lots 37 et 38. Le second levé, fait par son beau-frère, avait beaucoup agrandi sa terre mais suscité un litige interminable. Lors d’une visite dans l’île, Stewart se mit à espérer de nouveau un règlement en constatant qu’un projet de loi qui enlèverait au lieutenant-gouverneur le pouvoir de rendre la décision définitive en matière de limites foncières avait été déposé. DesBarres, qui en raison de ses antécédents d’arpenteur interpréta le projet de loi comme un affront, parvint toutefois à le faire rejeter par l’Assemblée.

Dès 1807, Stewart intriguait pour le rappel de DesBarres. Il avisa lord Castlereagh, secrétaire d’État aux Colonies, que même un examen rapide des affaires de la colonie l’amènerait à conclure qu’il devait « donner à l’île un nouveau gouverneur ». Comme les Stewart avaient alors intérêt à ce que le statu quo soit maintenu, ils n’étaient plus en faveur de l’escheat et craignaient sans doute que, sous l’influence des Loyal Electors, DesBarres ne soutienne une réforme du régime foncier. Les propriétaires résidant en Grande-Bretagne obtinrent le renvoi de DesBarres en 1812 et son successeur, Charles Douglass Smith*, arriva l’année suivante.

À l’époque, le ministère des Colonies préparait une nouvelle échelle de redevances pour l’île et, en 1816, obéissant à des instructions de Londres, Smith fit venir Stewart de Terre-Neuve pour qu’il dresse un état de ses recettes et dépenses à titre de receveur général des redevances. Quoique malade, Stewart s’exécuta. Il fut aussi obligé de démissionner ; il était très souffrant, déclara-t-il, et allait partir, « très probablement pour ne plus jamais revenir dans l’île ».

Dès 1823 cependant, Smith informait le ministère des Colonies que « John Stewart, personnage politique connu pendant le mandat de [ses] deux prédécesseurs immédiats, a[vait] décidé de recommencer à semer le désordre dans la population ». On ne saurait dire que Stewart avait agi sans motif. En 1822, Smith avait tenté encore une fois de faire recueillir les arrérages de redevances. Les requêtes ne suffisant pas, John Edward Carmichael, receveur général intérimaire des redevances et gendre de Smith, ordonna, pour défaut de paiement, une saisie des biens de Stewart et de Donald McDonald*, fils de Glenaladale. Il se rendit ensuite dans le district est du comté de Kings, où résidaient la plupart des petits propriétaires, et exigea le paiement de leurs arrérages respectifs.

Stewart n’eut aucun mal à faire signer une pétition demandant au shérif en chef John MacGregor* de convoquer des réunions où serait examinée la conduite du lieutenant-gouverneur. Même s’il démit MacGregor de ses fonctions, Smith autorisa la tenue des assemblées, dont la plus importante eut lieu au square Queen de Charlottetown en mars 1823. Appuyé par McDonald, Stewart y présenta une série de résolutions couvrant « plus de trente pages de papier ministre ». Très critiques envers le gouvernement de Smith, les résolutions avaient été mises au point lors de nombreuses assemblées présidées par Stewart. On rédigea ensuite des pétitions pour obtenir le rappel de Smith et on les fit circuler dans toute l’île. Il était prévu que Stewart se rendrait en Angleterre, où il exercerait des pressions pour faire destituer le lieutenant-gouverneur.

Prenant prétexte de ce que certaines des accusations contenues dans les plaintes étaient diffamatoires, Smith décida de faire appréhender Stewart. Dans la soirée du 14 octobre 1823, on le chercha en vain dans les endroits qu’il fréquentait à Charlottetown. Une expédition à Mount Stewart se révéla tout aussi inutile. Stewart s’était enfui de l’île et, selon la tradition, il s’était caché dans une barrique qui avait été mise à bord d’un navire.

Le 21 octobre 1824, au faîte de sa popularité, Stewart fit son entrée à Charlottetown en compagnie du nouveau lieutenant-gouverneur, John Ready*. Présidant une grande fête tenue au Wellington Hotel en l’honneur de la victoire, il parla de « la joie que l’arrivée de Son Excellence répand[ait] dans toute l’île ». La foule, qui allait entourer l’édifice jusqu’à une heure tardive, renchérit par de « joyeuses acclamations ».

De retour dans l’île pour de bon, Stewart se mit à accumuler les nominations. Il fut élu député en 1824 et choisi comme président de la chambre d’Assemblée l’année suivante. Il reprit ses fonctions de receveur général des redevances en 1828. Il demeura président jusqu’en 1830 et receveur jusqu’à sa mort. Par contre, le poste de receveur des douanes lui échappa. Après qu’il eut mené pour le gagner une âpre lutte apparemment victorieuse contre son neveu Theophilus DesBrisay fils, le service des douanes édicta un règlement qui l’empêchait d’être nommé à cette charge à cause de son âge. Celle-ci alla plutôt à John Stewart, fils de Charles.

Stewart participa à la fondation de l’église St James, première église presbytérienne de Charlottetown. En juin 1825, au cours d’une réunion tenue sous sa présidence au palais de justice, il fut résolu d’obtenir les services d’un ministre du culte, de construire une église convenable et d’ouvrir une souscription pour récolter les fonds nécessaires. Stewart dirigeait le comité de souscription, qui amassa une somme considérable sur les lieux. L’église commença d’accueillir les fidèles en 1828.

On qualifie quelquefois Stewart de bigot à cause de sa position sur le droit de vote des catholiques. Même s’ils formaient environ la moitié de la population de l’île, ceux-ci n’étaient pas habilités à voter. Quand, en 1827, l’Assemblée se prononça sur un projet de loi visant à éliminer cette incapacité civile, elle se trouva divisée en deux blocs égaux et Stewart, à titre de président, vota contre le projet. Ainsi, jusqu’en 1829, au moment où la Grande-Bretagne ordonna à l’île d’accorder les pleins droits politiques aux membres de cette religion, l’Île-du-Prince-Édouard demeura la seule colonie de l’Amérique du Nord britannique où les catholiques ne pouvaient pas participer à l’élection de l’Assemblée. On ignore si Stewart croyait vraiment que cette dernière n’avait pas le pouvoir de reconnaître ce droit aux catholiques ou s’il craignait plutôt que ceux-ci n’aillent grossir les rangs des partisans de l’escheat.

Après 1830, Stewart ne prit guère part aux affaires publiques et vécut « retiré dans sa belle résidence de Mount Stewart », selon la Royal Gazette de Charlottetown. La maison fut détruite par les flammes au xixe siècle, mais la vue magnifique que le terrain offre sur la Hillsborough et la Pisquid n’a probablement pas beaucoup changé. Au loin, à St Andrews, s’élevait la chapelle catholique, où siégeait Mgr Angus Bernard MacEachern. On raconte que Stewart invitait parfois le prélat à l’accompagner jusqu’à Charlottetown dans son grand bateau dont la proue était ornée d’un cornemuseur et qui était conduit par des serviteurs en costume de highlanders.

Le 3 mai 1834, à Mount Stewart, Stewart fut l’objet du type d’enquête qui se tenait dans les cas présumés d’aliénation mentale. Elle avait été rendue nécessaire parce que deux individus prétendaient être ses fondés de pouvoir. Le jury parvint à la conclusion suivante : « Actuellement et ce depuis huit mois, John Stewart n’est pas sain d’esprit, il est incapable de régler des affaires et [...] pendant ce temps, il n’a pas connu de périodes de lucidité. » Il mourut chez lui le 22 juin, d’une indigestion de viande grasse, dit-on.

Il est regrettable que les documents qui subsistent sur cet homme remarquable portent surtout sur les violentes diatribes de ses ennemis. Ces documents révèlent que John Stewart fut l’un des personnages les plus fougueux de toute l’histoire politique de l’Île-du-Prince-Édouard. Malgré les préjugés défavorables qu’ils charrient, ils montrent aussi que cet homme aimait sincèrement sa terre d’adoption et qu’il était prêt à bien des excès pour la débarrasser d’un gouvernement impopulaire. Comme il l’avait dit lui-même un jour, il n’était pas d’un « tempérament facile et dénué de toute propension à la dispute ». Mais il ne fut pas non plus qu’un brandon de discorde.

F. L. Pigot

John Stewart est l’auteur de : An account of Prince Edward Island, in the Gulph of St. Lawrence, North America [...] (Londres, 1806 ; réimpr., [East Ardsley, Angl., et New York], 1967).

PANL, Vital statistics, vol. 26A, 29 mai 1817.— PAPEI, Acc. 2320 ; RG 5, minutes, 15, 29 avril, 9 mai, 20 juill. 1797, 11 août 1828 ; RG 16, land registry records, conveyance reg., liber 22 : fo 147.— PRO, CO 226/8 : 81–89, 171–177 ; 226/9 : 71–73, 184–186, 188–190 ; 226/10 : 31–32 ; 226/18 : 99–101, 114–116, 137–138, 162–206, 211–222 ; 226/22 : 140–142 ; 226/24 : 52–92 ; 226/26 : 165–175 ; 226/27 : 49–52 ; 226/31 : 142–148 ; 226/39 : 11–14, 26–28, 416–423 ; 226/40 : 130–131, 198–205, 232–234, 249–250, 254–256, 366–372 (mfm aux PAPEI) ; 228/2 : 107.— St Paul’s Anglican Church (Charlottetown), Reg. of marriages (mfm aux PAPEI).— Supreme Court of P.E.I. (Charlottetown), Estates Division, liber 3 : fo 39 (testament de John Stewart) (mfm aux PAPEI).— Î.-P.-É., House of Assembly, Journal, 28 mars, 2 avril 1785, 13 juill. 1801, 14 janv. 1825.— John MacGregor, British America (2 vol., Édimbourg et Londres, 1832), 1.— Prince Edward Island Register, 13 sept., 1er nov. 1823, 30 oct. 1824, 1er juill. 1825, 17 avril 1827.— Royal Gazette (Charlottetown), 29 oct. 1833, 11 mars, 13 mai, 24 juin 1834.— J. M. Bumsted, « The only Island there is » : the writing of Prince Edward Island history », The Garden transformed : Prince Edward Island, 1945–1980, Verner Smitheram et al., édit. (Charlottetown, 1982), 11–38.— F. L. Pigot, A history of Mount Stewart, Prince Edward Island (Charlottetown, 1975).— Island Guardian and Christian Chronicle (Charlottetown), 31 oct. 1890.— J. E. Rendle, « The phantom bell ringers ; a story of the auld kirke », Prince Edward Island Magazine (Charlottetown), 1 (1899–1900) : 361.

Bibliographie générale

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F. L. Pigot, « STEWART, JOHN (mort en 1834) », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 6, Université Laval/University of Toronto, 2003– , consulté le 1 août 2014, http://www.biographi.ca/fr/bio/stewart_john_1834_6F.html.

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Auteur de l'article:   F. L. Pigot
Titre de l'article:   STEWART, JOHN (mort en 1834)
Titre de la publication:   Dictionnaire biographique du Canada, vol. 6
Éditeur:   Université Laval/University of Toronto
Année de la publication:   1987
Année de la révision:   1987
Date de consultation:   1 août 2014