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locales du mauvais état de ses finances, « qui, selon lui, n’[était] que trop connu ». On retrouve souvent son nom dans les archives judiciaires, ce qui semble confirmer, comme l’affirma Louis
 
d’officier de navigation à bord de l’Anne Francis. La flotte de Frobisher quitta Harwich le 31 mai 1578, aborda au Groenland, en prit possession au nom de l’Angleterre et poussa jusqu’à
, Journal (Toronto), 96 (1967) : 1647–1653.— Commission culturelle fransaskoise, le Géant Beaupré (Regina, 1986).— Richard Lapointe, 100 noms
Taillemite et al., Tables des noms de lieux, de personnes, de matières et de navires, sous-série B1, B2 et B3 (Paris, 1969), 34.— Octave Teissier, Armorial de la
 
marbrure et d’argenture aux corniches, au banc d’œuvre et à la voûte de l’église de Saint-Constant. La fabrique de la paroisse Sainte–Marie-de-Monnoir (Saint-Nom-de-Marie, Marieville) l’engagea en
[...] (Londres, 1824). Cet ouvrage le fit s’intéresser au sort d’un petit groupe de protestants, connus sous le nom de Vaudois, qui vivaient au Piémont, dans les vallées de Pignerol. Beckwith séjourna chez les
fiction rédigée par une Canadienne de naissance, la première aussi à être publiée au Haut-Canada. Le roman ne porte pas de nom d’auteur et est dédié à la comtesse de Dalhousie. L’ouvrage fut vendu par
 
Goreham*. La concession longeait la route reliant cette localité à Horton Corner (Kentville), voie qui porte aujourd’hui le nom de rue Belcher. Tout près de sa maison, Belcher tenait un magasin
 
l’entreprise sous le nom de Rose-Belford Publishing Company. Mais, au cours de l’année, un nouveau changement se produisit : Alexander et Robert Belford se retirèrent à leur tour et formèrent avec James
 
nom de Wesleyan Mission House, ce presbytère allait servir par la suite de centre de diffusion du méthodisme dans l’île. Lors d’une visite en Angleterre au mois de mars 1820, Bell recueillit encore £350
 
agent du nom d’Edward Ryan. Armand Yon
beaux jours de la ruée vers l’or étaient révolus dans la région de Cariboo et Mme Bendixen retourna à Barkerville, la seule ville encore viable dans ce coin de pays. Unique femme dont le nom figurait
 
 ; il n’avait que sa « chère Annie » McGovern à qui il écrivit des lettres s’accusant d’avoir traîné le nom de celle-ci « dans la boue », du fait qu’il avait entretenu des relations
 
place éminente dans la ville, où se trouvait sa résidence connue sous le nom de Mount Dorset. Il appartenait à l’Église d’Angleterre dont il fut un membre actif ; il siégea au conseil
 
semble qu’il ne fut pas le premier de ce nom à y mettre le pied puisqu’une lettre du ministre Maurepas à Beauharnois
 
épouse, en l’église Notre-Dame de Québec, Rachel Storer (rebaptisée la veille sous le nom de Marie-Françoise), fille de Jeremiah Storer et de Ruth Masters. Née vers 1687, à Wells (Maine), elle avait été
 
arriva au village en 1788 ou 1789. Sunum Benar, qui signifie littéralement « son fils Bernard » et dont le nom suit celui de Noël Bernard sur la liste que dressa Dibblee de ceux qui reçurent des
 
* lorsque ce dernier fut envoyé au Canada, en 1755, comme commandant des troupes régulières françaises dépêchées dans la colonie. Pour des raisons administratives, le nom de Bernier fut porté sur le rôle du
-Est de 1832 à 1834, Olivier Berthelet se rendit compte que la politique n’était pas le domaine où il pouvait être le plus utile à ses compatriotes. Il prêtait cependant son nom et son prestige aux
 
d’avoir été l’un des premiers colons du comté de Waterloo, à une époque où l’on accédait aux terres fortement boisées par des sentiers auxquels on pouvait difficilement donner le nom de chemins. Néanmoins
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