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pas à se faire un nom comme fabriquant de douves et comme meunier. Toutefois, sa conscience stricte de covenantaire l’empêcha de prêter le serment d’allégeance et cette prise de position, dans une
rivière Nechako, à l’intérieur du territoire traditionnel des communautés autochtones du lac Fraser. (Ces dernières seraient connues sous le nom de Première Nation Nadleh Whut’en et de Première Nation
à l’âge adulte, il adopta le second prénom Parker, d’après l’écrivain américain Nathaniel Parker Willis (aucun lien de parenté), qu’il admirerait sa vie durant. Plus tard, il donnerait le nom
avaient cultivé des pommes et un peu de pêches, mais la ferme, comme d’autres dans la péninsule de Niagara, n’était pas exclusivement fruitière. Grâce à Linus, elle deviendrait très connue sous le nom de
. Yonge n’avait pour toute scolarité que deux ans passés à l’école secondaire de Plymouth mais il réussit quand même, sans beaucoup d’aide ni d’encouragement de la part de son père, à se faire un nom dans
 
Hudson’s Bay Company, on l’appelle Maisaninnine ou Mesnawetheno, nom cri signifiant « personne élégante », et Jack
d’Anthoynne Chapeleau et de Margerite Le Roy. Dans les registres paroissiaux, l’orthographe des noms propres est souvent fantaisiste, les clercs y inscrivant ce qu’ils croyaient avoir entendu. Ici, les trois
GAULTIER DE VARENNES ET DE LA VÉRENDRYE, PIERRE (il porta également le nom de Boumois et il signait
, avec un minimum rudimentaire de connaissances générales. Aussi n’est-on guère étonné de voir mentionner son nom en qualité d’enseigne sur les rôles du régiment de Carignan-Salières, compagnie de
 
que de celles de la rivière du même nom. De plus, en 1836, il contribua à l’ouverture d’une succursale de la Banque de l’Amérique septentrionale britannique à Newcastle et fut à la fin des années
 
« le premier qu’ait laissé un marchand qui s’est enrichi ici ». On perpétua sa mémoire en donnant son nom à la baie Alexander dans la baie de Bonavista
lui donnèrent le nom de Soleil. En juillet 1759, d’Aleyrac se trouvait parmi les défenseurs de Québec ; ce même mois, il participa à la bataille
 
s’altérer dès 1867, mais il était toujours en charge du fort Langley quand il mourut. Il fut enseveli près du fort, dans le vieux cimetière de la compagnie, et son nom est inscrit sur le cairn que le
 
fonctionnaires qui portent son nom. Lois Kathleen Kernaghan
 
fief de Vincelotte, dans la paroisse actuelle de Cap-Saint-Ignace. Son fils Charles-Joseph* hérita du fief et en prit le nom
 
]. Amiot semble être allé se fixer à La Baye après 1763. À cet endroit, il se querella avec un Indien du nom d’Ishquaketa, qui lui avait laissé une hache à réparer. Amiot ayant saisi l’Indien avec des
Henry Bibb*, vers septembre 1853. Il prit alors le nom de John Anderson et travailla par la suite comme plâtrier et manœuvre à Hamilton et à
 
région possède presque tous les emplacements commerciaux et industriels de la localité, elle conclut des arrangements avec la Arms and Brown. L’entreprise change de nom et devient la Sherbrooke Foundry
 
de Detroit, et son nom n’a pas été conservé. Dans sa notice nécrologique, le Daily Advertiser de London affirme que sa mère était de pure race indienne et qu’il n’était « pas peu fier de
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