Midland au Conseil législatif de la province du Canada. Ses sympathies allaient à des hommes comme George Brown* et d’autres réformistes qui
plutôt ses énergies aux devoirs immédiats et manifestes. En outre, Osler s’imprégna du scepticisme de sir Thomas Browne dès son adolescence et s’intéressa aux écrits de l’agnostique Thomas Henry Huxley
récits sont apparentés et ont souvent été comparés. Our forest home [...] de Frances Stewart [Browne*], publié à Toronto en 1889
Canadian millionaire : the life and business times of Sir Joseph Flavelle, bart., 1858–1939 (Toronto, 1978).— R. C. Brown, Robert Laird Borden : a biography (2 vol., Toronto, 1975
lia d’amitié avec Thomas Duncan, qui allait devenir professeur, avec Thomas Chalmers, futur leader du mouvement scissionniste de l’Église libre dans les années 1840, et avec James Brown, qui allait
[Canadiens] Français ». L’affaire donna aussi des arguments aux Haut-Canadiens qui depuis 1853, sous la direction de George Brown* du Globe
Wheeler, de Venner, Brown, and Wheeler, de Saint-Jean, Nouveau-Brunswick, sollicitèrent conjointement le contrat d’importation de thé pour Halifax et Saint-Jean selon les mêmes conditions que Forsyth
Haut-Canada. L’action de Ryerson lui valut aussi, et pour toujours, l’hostilité de certains réformistes, notamment George Brown*, et le surnom de
cathédrale et les desseins que nourrissait contre lui l’un de ses prêtres, Timothy Browne*. Le refus du gouvernement britannique d’admettre un
(décédée le 4 août 1986), puis le 27 juillet 1988, dans la même ville, Elizabeth Eedy, veuve de l’ancien député fédéral James Elisha Brown, et aucun enfant ne naquit de ces deux mariages
Robert Gowan* de Barrie : « Le démon de l’animosité religieuse, qui, je l’espérais, avait été enterré dans la tombe de George Brown
, George-Étienne Cartier* et George Brown* le 22 juin 1864, était
ratait jamais l’occasion de critiquer les libéraux du Canada, particulièrement George Brown* qui défendait des idées semblables. Ses arguments, que
son remarquable talent de meneur d’hommes.
Robert Craig Brown
rapport à l’ensemble de sa carrière. Depuis la Grande Coalition de juin 1864 [V. George Brown*] jusqu’à la veille des élections de l’été de
., Toronto, 1938).— Robert Bothwell, « Canadian representation at Washington : a study in colonial responsibility », CHR, 53 (1972) : 125–148.— R. C. Brown, Robert Laird
canadien qu’exprimait l’éditeur du journal, George Brown*. En 1873, Oliver s’installa à Winnipeg et obtint un poste au Manitoba Free Press
; Duncan Campbell, History of Prince Edward Island (Charlottetown, 1875), 163–166 ; Careless, Brown, II : 155, qui rapporte l’opinion de George Brown sur la famille de W. H
Brown*, dont la droiture dogmatique ne pouvait souffrir de rival. Ensuite, Smith tenta à plusieurs reprises de fonder des organes de presse indépendants, cet épithète signifiant d’ordinaire : du
Brown et Adam Johnston Fergusson Blair*, en vue d’abolir les droits fonciers des paroisses. En juin 1854, il approuva