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Région de naissance

      Région d’activités

          Activités et autres caractéristiques

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              , Frontenac et Chambly, major de la ville de Trois-Rivières, né en 1655 à Saint-Pierre d’Orléans (Loiret, France), fils de Jean Blaise Des Bergères et de Marie Boucher, décédé le 21 juillet 1711 à Montréal
               
              son temps à l’industrie de la pêche, à la culture, à la colonisation et aux armes. Le 24 octobre 1676, Buade* de Frontenac lui octroyait un
               
              cours du siège du fort Frontenac, en 1689, le père Millet fut remis aux Onneiouts qui l’emmenèrent à leur bourgade principale. Comme ils en approchaient, Gouentagrandi vint à la rencontre du père, lui
               
              , lieutenant puis capitaine des gardes du gouverneur de Frontenac [V. Buade], né à Mirande (Guyenne), en 1644, de Jean de
               
              and Watt au nom des propriétaires du Frontenac, bateau à aubes alors en construction à Bath, dans le Haut-Canada. La compagnie londonienne demandait également d’envoyer un mécanicien
               
              région de Michillimakinac. Il conduisit plusieurs convois de fourrures à Montréal et s’attira maintes fois l’éloge de Frontenac [Buade*] par la
               
              par donation seigneur de Mille-Vaches. Comme son père, il se voua au commerce. En 1697, il eut des difficultés avec Buade* de Frontenac au
               
              .) Plusieurs de ses soldats s’établirent auprès de lui. Le gouverneur de Buade de Frontenac le nomma commandant sur la
               
               Barre, et participa à la campagne contre les Iroquois pendant laquelle il commanda l’arrière-garde. En 1685, Denonville [Brisay] le nomme commandant du fort Frontenac à la place de M. de La
               
              Duchesneau* et le gouverneur Buade* de Frontenac. Mgr de Laval lui demande de s’abstenir absolument d’aborder cette question. Le 8
               
              Montagne, à Montréal, et de Lorette, près de Québec, dans l’expédition de Buade* de Frontenac contre les Iroquois. En 1714, il fut nommé capitaine
               
              souverain en 1703, il est installé le 16 novembre 1705 seulement. Frontenac [Buade*] avait pour lui « une estime et une amitié
               
              Buade* de Frontenac comme un allié de toujours et l’avertit, en privé, du caractère perfide des Renards et des Mascoutens, dont les porte-parole assistaient également à la réunion. Quelques jours plus
               
              rentra en France, Richard décida de rester au Canada. Peu après, on le nommait sergent dans les troupes canadiennes, et il accompagna le gouverneur de Frontenac [V
               
              mauvais procédés de Frontenac [Buade*] dont l’inimitié ne se démentait pas, était malade depuis plusieurs années et menacé en outre de cécité. Déjà
               
              Phips* contre Québec. Il fut envoyé à terre le 6 octobre (16 octobre, nouveau style) pour porter à Buade* de Frontenac un ultimatum
               
              de Frontenac le commandement du fort de « Gemisick » (Jemseg) et de la zone de la rivière Saint-Jean. On peut douter qu’il se trouvât alors un seul habitant blanc sur la Saint-Jean, et sa
               
              bataillons de campagne et dans le régiment de Normandie, régiment dans lequel avait aussi servi Louis de Buade*, comte de Frontenac. Il reçut une
               
              dans les documents de la Nouvelle-France à titre de membre du personnel de Buade* de Frontenac. Benjamin Sulte le qualifie de valet, mais à tort
               
              fort Frontenac dépêcha Clérin et Joannès de Chacornacle sur les lieux pour régulariser la situation. À la suite de cette mission réussie, le gouverneur note au sujet de Clérin dans son rapport du 15
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