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Région de naissance

      Région d’activités

          Activités et autres caractéristiques

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              LECHASSEUR, JEAN, secrétaire de Frontenac
               
              Le Febvre* de La Barre, alors que celui-ci s’acheminait vers le fort Frontenac, allant punir les Tsonnontouans. Le père Millet prit part aussi aux négociations de l’anse de La Famine
               
              * de Frontenac, il était nommé au Conseil souverain en janvier 1673, à la place de Nicolas de Mouchy*, et le roi le nommait conseiller à vie
               
              , c’est M. de Buade de Frontenac qui avait rempli la double fonction de gouverneur et d’administrateur. C’est peut
               
              abandonner la partie. En 1673, Frontenac [V. Buade] établit au
               
               octobre 1674, il était qualifié bourgeois de cette ville ; entre-temps il avait vendu sa terre, le 26 août 1674, pour la somme de 850#. Sur la recommandation de Frontenac
               
              du fort Frontenac en 1696, commandant du fort Chambly en 1711 et 1712, major de Trois-Rivières de 1720 à 1726 ; né en 1666 à Carcassonne, France, fils unique de Pierre-François de Jordy
               
               : Duchesneau et Frontenac [V. Buade] s’affrontaient ouvertement. Toutes les puissances, grandes et
               
              confondre avec le dénommé Lussigny qui a fait partie de la garde de Buade* de Frontenac vers les années 1670, car Louvigny n’arriva en Nouvelle
               
              de Frontenac. Ces fonctions et la jalousie dont les Récollets étaient l’objet de la part des autorités ecclésiastiques ne contribuèrent pas peu à paralyser son travail apostolique. Il s’en plaignit
               
              le Haut-Canada et prenait le commandement du Frontenac. Ce bateau à vapeur n’était pas le premier bâtiment du genre au Canada ; le titre revenait plutôt à l’Accommodation, qui
               
              gouverneur Frontenac [Buade*] l’envoya patrouiller les environs du fort Frontenac (Kingston), à la recherche d’Iroquois, dans l’espoir d’obtenir d’eux
               
              1696 Sa Majesté lui accorda un brevet d’enseigne « pourvu qu’il ayt 18 ans ». Nicolas n’ayant pas atteint l’âge requis, ce n’est qu’en 1698 que Frontenac
               
               1684 faite au fort Frontenac. Le 7 août 1685, Juchereau engage Laurent Glory pour un voyage au pays des Outaouais ; en 1686, on le retrouve à Michillimakinac d’où il s’apprête à
               
              Brisay* de Denonville, le gouverneur de Buade de Frontenac fit son éloge et lui accorda (1691) le grade de
               
               ; circa 1695–1701. Chingouessi vint à Québec en juillet 1698 pour informer le gouverneur de Frontenac
               
              Denonville* avaient renoncé à donner de ces représentations dramatiques. Frontenac [V. Buade], au début de son second commandement, imita leur discrétion. Cependant, l’année 1693 avait été
               
              Frontenac, soldat, cartographe, architecte du fort Cataracoui (Frontenac), né probablement à Écully, France, vers 1646–1648, fils d’Estienne Randin et d’Hypolite Saurel
               
              Buade de Frontenac, le nouveau gouverneur, songeait déjà à priver Villeray de sa charge de receveur de l’impôt. Tout en admettant que celui-ci était intelligent et instruit, il le trouvait
              elle, car son nom apparaît dans les archives en relation étroite avec celui du découvreur et elle était la seule célibataire de son rang à habiter le fort Frontenac
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