aussi par son oncle Acalus Lockwood Palmer, auprès de qui il avait étudié le droit, Wood sollicita et obtint la candidature conservatrice en 1882. Troublée par la perspective de le voir s’exiler à Ottawa
comité législatif qui ferait pression sur Ottawa. Résolu à écarter son rival de ce comité, O’Donoghue suggéra à Powderly de nommer plutôt Wright conférencier pour le compte des Chevaliers du travail
partielle fédérale dans Colchester en 1869.
Archibald n’aimait pas Ottawa, mais y vivre lui donnait le temps d’améliorer son français et de satisfaire son
; enfant, elle avait vécu à Ottawa quand son père était vérificateur auprès du gouverneur général lord Lorne
de simple député au parlement de Québec. Il lance donc un ultimatum, en octobre 1867, à ses amis d’Ottawa. Il veut « l’emploi lucratif de sénateur et d’orateur du sénat ». Cette injonction
relança la bataille menée par George Anthony Walkem* contre Ottawa à propos des modalités rattachées à la Confédération. Le déficit de
assez naturelle, à s’intéresser aux chemins de fer et à prôner la construction d’un chemin de fer de Montréal à Ottawa, et, de là, à Perth et à Parry Sound. Dès 1867, Morris comptait aussi parmi ceux qui
l’Outaouais (St Lawrence and Ottawa Grand Junction Railroad), qui, en 1850, avait obtenu une charte l’autorisant à construire une voie ferrée de Lachine à Prescott. Mais le projet n’aboutit pas. Nullement
en proposant de confier l’examen des instructions de Smith à un congrès de 40 représentants. Le 7 février, Smith invita le congrès à envoyer une délégation à Ottawa pour négocier. Entre-temps
, circa 1772].— Rapports sur les lois de Québec, 1767–1770, W. P. M. Kennedy et Gustave Lanctot, édit. (Ottawa, 1931), 11.— F.-J. Audet, Commissions d’avocats de la province de
m.a., univ. d’Ottawa, 1967).— J.-C. Bonenfant, la Naissance de la Confédération (Montréal, 1969).— Ludovic Brunet, la Province du Canada : histoire politique de 1840 à 1867
nouvelles du Canada français, 1778–1859, John Hare, édit. (1 vol. paru, Ottawa, 1971- ), I : 168–192. Doutre a aussi écrit « Du meilleur emploi qu’un citoyen peut faire de son
de mille sans que quelqu’un vienne me parler. » Ces intrusions compliquèrent la situation à un point tel que la SCC publia des directives dans l’Ottawa Citizen : « Il fera des
jeune pasteur parmi des cowboys, The man from Glengarry : a tale of the Ottawa (1901) s’inspire des souvenirs de l’auteur sur la vie des colons en Ontario, tandis que Glengarry school
Rideau entre Bytown (Ottawa) et Kingston mais, pendant les premières années d’existence de la commission, il fallait, pour se rendre de Montréal au Canada-Ouest, voyager en diligence via les États-Unis. Le
Légaré (1795–1855) ». Ce manuscrit à paraître a pour pendant un catalogue raisonné de tout l’œuvre de Légaré, publié à Ottawa en 1978 par la Galerie nationale du Canada et intitulé Joseph Légaré
l’Instruction publique, vice-président de l’Association ambulancière Saint-Jean et membre du conseil d’administration du Lady Stanley Institute d’Ottawa. Il était inscrit au Club Mont-Royal et au Club St
expansion, acheta la majorité des actions de l’Ottawa Steamboat Company, qui allait devenir peu après l’Ottawa and Rideau Forwarding Company ; la firme des Molson s’assurait ainsi la mainmise de la
reçoive, en mai 1933, un doctorat en droit. L’université d’Ottawa, dirigée par des oblats, lui décernerait un diplôme semblable l’année suivante.
Adrien
(Ottawa, 1912).— Bell, Foreign Protestants, 104n., 237n., 331n., 408, 425s., 428, 446, 468–474, 569–575.— Brebner, Neutral Yankees (1937), 82–84, 90s., 95s. ; New England’s
e et XVIIIe siècles (Ottawa, 1977), no 1616.— Officers of British forces in Canada (Irving), 135, 145, 147.— P.-G. Roy, Inv
Carlingford, comté de Louth (République d’Irlande), cinquième enfant de James McGee et de Dorcas Catherine Morgan, assassiné le 7 avril 1868 à Ottawa, Ontario
d’Almonte, dans la vallée de l’Outaouais. En 1868, la famille s’installa dans cette ville, où Robert Tait fit ses études secondaires. Il s’inscrivit ensuite à l’Ottawa Collegiate Institute et suivit des cours
en 1836, le lieutenant-gouverneur sir Francis Bond Head* projetait de faire une visite spéciale à Bytown (Ottawa) en compagnie de McNab
gouvernement s’assombrissaient. Il avait espéré que les libéraux, de retour au pouvoir à Ottawa en 1921 sous William Lyon Mackenzie King
, surtout à cause de la manière dont il avait réagi à la rébellion de 1869–1870 et à cause de sa politique sur les subventions aux chemins de fer. Une fois, Ottawa demanda au journal de « rappeler ses
enfin pris le pouvoir à Ottawa, en juin 1896, Roy a obtenu un poste de fonctionnaire chargé d’accueillir les nouveaux arrivants à l’Immigration Hall de Winnipeg et de les aider à s’établir sur les terres
, William Cowan, édit. (Ottawa, 1982), 53–63.— J. S. Long, « Shaganash » : early Protestant missionaries and the adoption of Christianity by the Western James Bay Cree, 1840–1893
et chirurgiens du Canada, Annales (Ottawa), 31 (1998) : 155–158.-- Douglas Quick, « William Henry Beaufort Aikins, m.d., c.m., l.r.c.p. (Lond
–1906] (3 vol., Ottawa, 1891–1912 ; réimpr., Toronto, 1971), 1 : 1–3.— Corr. of Hon. Peter Russell (Cruikshank et Hunter).— Corr. of Lieut
.
En créant ce poste, Hamilton avait franchi la première étape de l’organisation d’un service des incendies professionnel et discipliné. Montréal, Ottawa et Toronto en possédaient déjà un. Depuis quelque
théâtre au Canada français (Ottawa, 1958), 96.— Brooks Bushnell, Directors and their films : a comprehensive reference, 1895–1990 (Jefferson, N.C., 1993
. La Compagnie du chemin de fer du Canada central, qui construisait sa ligne vers l’Ouest, à partir d’Ottawa, avait comme vice-président en 1870 l’avocat d’Allan, John Joseph Caldwell
. E. L. Smith, The navy chaplain and his parish (Ottawa, 1967).
, Toronto workers.— G. S. Kealey et Palmer, Dreaming of what might be.— Desmond Morton et Terry Copp, Working people (Ottawa, 1980).— Ontario, Bureau of
Archdiocese of Toronto, Macdonell papers, AC07/02–04, AC 14/05.— Canada, Indian treaties and surrenders [...] [1680–1906] (3 vol., Ottawa, 1891–1912 ; réimpr., Toronto, 1971).— Canada, prov. du
théologie. En 1881, après avoir rempli quelque temps une charge de pasteur à Prescott et à Ottawa, Austin s’installa avec sa femme à St Thomas où il devint le premier directeur de l’Alma Ladies’ College
trois autres élections consécutives), il migre entre Joliette et Ottawa. Attaché à la constitution de 1867 dont il admire l’équilibre des pouvoirs, il tient des propos modérés, qui écartent les préjugés
m.a., Carleton University, Ottawa [1966]).— Peckham, Pontiac.— P. J. Robinson, Toronto during the French régime
(1795) : 100–105. Trois des poèmes de Bailey ont été publiés et commentés dans Narrative verse satire in Maritime Canada, 1779–1814, Thomas Brewer Vincent, édit. (Ottawa, 1978
–1972 (Toronto et Ottawa, 1975).
], le reçut le 5 juillet et le dépêcha au canal Rideau dès le lendemain. Huit jours plus tard, à Bytown (Ottawa), les dispositions nécessaires étaient prises pour qu’il remplace John
avait peu d’argent pour le faire instruire, elle décida que Ruby Baker, plus âgée, enseignerait dans un collège presbytérien d’Ottawa – Mme McQuesten s’était convertie au presbytérianisme après son
Mauricien, de Trois-Rivières, aux côtés de Charles-Auguste Saint-Arnaud, rédacteur. Lorsqu’il accepta un poste au Droit d’Ottawa, ce dernier proposa à Marchand et Douville de le remplacer
educational legislation in Newfoundland » (thèse de m.a., Univ. of Ottawa, 1956).— Garfield Fizzard, « The Amalgamated
moderne, Selected stories of Robert Barr, John Parr, édit. (Ottawa, 1977).
Barr a aussi rédigé de nombreux articles de fiction et autres
Les dessins de William Henry Bartlett se trouvent aux APC, à l’Art Gallery of Ontario (Toronto), à la Galerie nationale du Canada (Ottawa), à la McLaughlin Library, Univ. of Guelph (Guelph, Ontario), au
de 1890 [V Thomas Greenway*]. En outre, il exerça des pressions à Ottawa pour la nomination d’un plus grand nombre de sénateurs catholiques
: a thematic index of selected Ontario agricultural periodicals, Edwinna von Baeyer compil. (brochure renfermant une microfiche, Ottawa, 1985 ; exemplaire aux AO). Ses textes sur
), no 1 : 4 (exemplaire conservé à la HPL).— Gerald Killan, Preserving Ontario’s heritage : a history of the Ontario Historical Society (Ottawa, 1976).— [Elizabeth Lyle