University, université d’Ottawa, University of Toronto, University of Alberta, université de Montréal, université de Sherbrooke, Memorial University of Newfoundland), prix (prix de la Banque royale en
le canal Rideau, Molson l’ancien participa, avec Peter McGill*, Horatio Gates et d’autres, à la formation de l’Ottawa and Rideau Forwarding
».
Il existe un portrait de Mountain, peint en 1778 par John Downman, reproduit dans l’Archiviste (Ottawa), 12, no 1 (janv.–févr. 1985) : 19, dont l’original se trouve aux APC. Un
choses essentielles : du poids politique à Ottawa, l’harmonie dans les relations industrielles en Nouvelle-Écosse et, malgré sa très longue expérience, une stratégie pour faire face aux revers
Ohio Indians (Ann Arbor, Mich., 1966).— DAB.
A. J. Blackbird, History of the Ottawa and Chippewa Indians of
avaient fait barrage à de « vagues » dispositions législatives qui auraient étendu l’influence d’Ottawa dans des champs de compétence provinciale. Le scénario se répéta au comité du cabinet sur le
le Bas-Canada » (thèse de m.a., univ. d’Ottawa, 1967).— Taft Manning, Revolt of French Canada.— Wallot, Un Québec qui bougeait.— F.-J. Audet
career of John Hillyard Cameron, 1846–1862 » (thèse de m.a., Carleton Univ., Ottawa, 1965), 10–33.— George Metcalf, « The political career of William Henry Draper
ébranlée en mai : une tentative d’émettre un autre emprunt échoua. Terre-Neuve se trouva au bord de la faillite. Squires et Cashin allèrent à Ottawa. Sous les pressions de Bennett, les quatre banques
Coyne* et publiés sous le titre de The Talbot papers (2 vol., Ottawa, 1908–1909). Coyne était le petit-fils de l’ennemi par excellence de Talbot dans le canton de Dunwich, où ils demeuraient
gagna pas toujours les concours auxquels il se présenta : ainsi, en 1859, il perdit celui qui portait sur les édifices du Parlement, à Ottawa
compagnie assaillirent Ottawa de demandes d’aide financière. La seconde fois, ce fut en 1911, lorsque le gouvernement Laurier négocia une entente de réciprocité avec les États-Unis. Convaincu que la
beaux-arts de l’Ontario, à Toronto, ainsi que dans les papiers B. E. Walker et les dossiers du Conseil consultatif des beaux-arts à la bibliothèque du Musée des beaux-arts du Canada à Ottawa
d’obtenir un emprunt et refusant de se soumettre à l’enquête d’une commission royale – préalable à toute aide impériale – le gouvernement Whiteway dépêcha une délégation à Ottawa à la fin de mars
, aquarelles et dessins (collection du Manoir Richelieu) (Ottawa, 1983).— Annemarie De Waal Malefijt, Images of man : a history of anthropological thought (New York, 1974).— A. B
connexion entre le domicile de Baker et ceux de deux de ses collègues. Le mois suivant, à Ottawa, Baker installa une ligne entre le bureau du premier ministre Alexander
(Ottawa).
Pour répondre à des besoins dont l’amplitude eût découragé tout autre, l’évêque de Montréal consolide d’abord les éléments qu’il a sous
Quebec, 1767–1770, W. P. M. Kennedy et Gustave Lanctot, édit. (Ottawa, 1931).— La Gazette de Québec, 1766–1796.— G.-B., WO, Army list, 1740 ; 1755 ; 1758
Documents sur Champlain et son époque, Robert Le Blant et René Baudry, édit. (Ottawa, 1967). Les archives et les sources manuscrites sont rares et dispersées ; voici les principales : Arch
. Roy, La famille Aubert de Gaspé (Lévis, 1907).— G. Frégault, La Compagnie de la colonie, Revue de l’université d’Ottawa, XXX (1960) : 5–29, 127–149.
impliquait également des séparations. Douée pour les arts visuels, elle reçut une formation à la Galerie nationale du Canada à Ottawa et à l’Art Gallery of Toronto, et fit également un séjour au Courtauld
Canal enlargement [...] (Ottawa, 1873) ; et dans Report on the accommodation for railways on the water front of the city of Toronto and the location of the Canadian Pacific freight yards
») : a sketch and bibliography (Ottawa, 1910). De fait, la meilleure bibliographie est celle qui figure à la fin de l’ouvrage de V. L. O. Chittick, Thomas Chandler Haliburton
sources et des études sur lesquelles reposent nos recherches.
Bibliothèque et Arch. Canada (Ottawa), R11577-4-2.— Bibliothèque et Arch
. Pendergast, « The XY Company, 1798–1804 » (thèse de ph.d., univ. d’Ottawa, 1957).— K. W. Porter, John Jacob Astor, business man (2 vol., Cambridge
: certains parents catholiques exigeaient une amélioration de l’instruction. Par exemple, les administrateurs des écoles séparées d’Ottawa demandaient une enquête sur leurs écoles. L’enquête de 1893 mena
Il existe plusieurs portraits de Joseph Brant. Au moins deux remontent à son premier séjour en Angleterre en 1776. La Galerie nationale du Canada à Ottawa possède l’un de ceux-ci ; il s’agit
. (Québec, 1809).— F.-X. Garneau, Voyage en Angleterre et en France dans les années 1831, 1832 et 1833, Paul Wyczynsky, édit. (Ottawa, 1968).— [Sir Francis Hincks], The ministerial
tableaux sur Wolfe, le lecteur consultera C. P. Stacey, Benjamin West and « The death of Wolfe », The National Gallery of Canada Bull. (Ottawa), IV (1966) : I–5. Des statues de
déplacements de La Salle à l’époque qui nous occupe. Nicolas Perrot* dit l’avoir rencontré, au début de l’été 1670, chassant sur l’Outaouais (Ottawa) au
cabinet de sir John Macdonald [John A. Macdonald*] à Ottawa, écrit-il au moment du scandale du Pacifique. Si la motion de censure
de la Nouvelle-France, 1713–1744 (2e éd., Ottawa, 1969) ; Le XVIIIe siècle canadien : études (Montréal, 1968
de la famille de Longueuil (Montréal, 1889) ; L.-M. Le Jeune, Le chevalier Pierre Le Moyne, Sieur d’Iberville ([Ottawa], 1937) ; N. M. Crouse, Lemoyne d
], 1960) ; une autre édition, accompagnée d’une introduction de Gwendolyn Davies, est en cours de préparation par le Centre for Editing Early Canadian Texts, de la Carleton University, à Ottawa
Robinson sont en la possession de Christopher Robinson (Ottawa) (mfm aux APC, MG 24, B9).— APC, MG 23, H I, sér. 4, 1 ; MG24, A40 ; RG1, E1, 50–57 ; E3 ; RG5, A1, 16–267 ; RG 7, G1
bishop : John Strachan, the first bishop of Toronto, and other essays in his times (Ottawa, 1926).— Henry Scadding, The first bishop of Toronto : a review and a study (Toronto, 1868).— [J