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Windward) ; décédé le 6 septembre 1830 à Kingston, Haut-Canada. On peut trouver des détails sur la vie de William Kain dans une courte
que le gouvernement du Canada avait l’intention de conclure un traité avec les Indiens du district de la rivière Saskatchewan. Il refusa cependant de prendre part au grand conseil où fut négocié par
Harris*]. Propriétaire du premier élévateur de conditionnement de l’ouest du Canada, King fit œuvre de pionnier dans le traitement du blé humide ou
 
1772 en Pennsylvanie ; il épousa une prénommée Molly Ann, et ils eurent plusieurs enfants (ils adoptèrent aussi une fille) ; décédé en 1855 ou 1856 à Nanticoke, Haut-Canada
 
LACOSTE, LOUIS-RENÉ, notaire, né le 10 novembre 1823 à Boucherville, Bas-Canada, fils de Louis
 
-Calais) et, pendant deux ans, la rhétorique au collège d’Eu (Normandie). Ordonné prêtre en 1693, il arrive au Canada l’année suivante. De 1694 à 1696, à
juillet 1816, il épousa au même endroit Rose-Louise Bergevin, dit Langevin, et ils eurent une fille qui mourut peu après sa naissance, puis le 3 août 1820, à Chambly, Bas-Canada, Josephte-Aurélie Mignault
 
Canada soit en 1739, soit en 1741, mais son contrat d’association avec le fournisseur bien connu de La Rochelle, Joseph-Simon Desherbert de Lapointe, en date du 14 juin 1744, est le plus
). Jacques de Lamberville entra chez les Jésuites à l’âge de 20 ans, et enseigna en France, dans différents collèges de la Compagnie de Jésus, avant de venir, à 34 ans, au Canada. À son arrivée, il fut affecté
 
la diligence avec laquelle il exécutait son travail administratif ; en 1810, Craig fit circuler une demande de renseignements sur toutes les bandes indiennes du Haut et du Bas-Canada, et Lamothe
 
.— Tanguay, Dictionnaire, I : 345.— Émile Vaillancourt, La Conquête du Canada par les Normands (Montréal, 1933), 148
 
étude à Pointe-aux-Trembles où il se remit également à l’agriculture et agrandit ses propriétés foncières. En 1792, à l’occasion des premières élections générales du Bas-Canada, il exerça les fonctions de
 
. Latour ne devait jamais revenir au Canada, bien que le séminaire des Missions étrangères l’eût nommé curé de la paroisse cathédrale de Québec le 3 octobre 1733. Il démissionna de cette cure le 8
.— [Vachon de Belmont], Éloges de quelques personnes mortes en odeur de sainteté à Montréal, en Canada, divisés en trois parties, RAPQ, 1929–30 : 143s.— M. Beaupré, Jeanne Le Ber
, qui n’a malheureusement guère de succès et est remplacée en 1910 par la Banque provinciale du Canada, dont le siège social est également au Québec. Il s’agissait d’une première expérience bancaire pour
 
l’une des œuvres majeures de la sculpture au Canada français ; plus fouillé que celui de Sainte-Anne, il est aussi d’un esprit plus raffiné. Deux grandes sculptures ornaient le retable : celles
et Compagnie, Un art nouveau, la leggo-typie : procédé photo-électrotypique, breveté au Canada, aux États-Unis, en Angleterre, en France et en Belgique
 
, fils de John Leitch, agent des douanes, et de Margaret Sharp ; en 1846, il épousa Euphemia Paterson qui lui donna quatre fils ; décédé le 9 mai 1864 à Kingston, Haut-Canada, et inhumé
 
Clarisses au Canada, née le 25 août 1858 à Daon, France, fille de Stanislas Lemoine et de Colette Lemoine ; décédée le 8 juillet 1925 à Salaberry-de-Valleyfield, Québec
. Benjamin Lett immigra avec ses parents et sa famille dans le Bas-Canada en 1819, et ils s’établirent dans le canton de Chatham, sur la rivière des Outaouais. En 1833, neuf ans après la mort accidentelle de
du ministère de l’Intérieur, qui avait engagé beaucoup de journalistes, elle donna des conférences partout en Grande-Bretagne et en Irlande sur les perspectives d’avenir que le Canada offrait aux
 
Canada en 1853 et devint pour un certain temps rédacteur du Pilot de Montréal, journal réformiste qui appuyait Francis Hincks *. En mars
Lorimier, mais il signa toujours Chevalier de Lorimier), notaire et patriote, né le 27 décembre 1803 à Saint-Cuthbert, Bas-Canada, troisième des dix enfants de
 
deux semaines après, le département des Affaires indiennes l’envoyait à la frontière du Niagara, avec d’autres fonctionnaires et un détachement de guerriers indiens du Bas-Canada, afin de participer à la
Nationaliste, au Canada ainsi qu’à plusieurs autres périodiques montréalais. En 1907, par l’entremise du critique français Charles ab der Halden, il publie, à Paris et à Montréal, un premier
 
Highlands, Écosse ; décédé le 7 juin 1830 à Mount Pleasant, comté de Prince Edward, Haut-Canada. Bien que l’on sache qu’un de ses frères
 
 1848, il épousa Anna Maria Barbara Poore, et ils eurent un fils ; décédé le 6 mai 1853 à Cobourg, Haut-Canada. Stuart Easton Mackechnie
. — Marcel Trudel, L’esclavage au Canada français ; histoire et conditions de l’esclavage (Québec, 1960) : 226–229, passim.
, Mary Norah, vécut au delà de l’enfance ; décédé le 9 juillet 1900 à Toronto. La famille de Thomas Marks immigra dans le Haut-Canada au
 
le 6 juin 1840 à Brantford, Haut-Canada, fils aîné du docteur Peter Marter et de Jane Augusta Hatch ; le 25 juin 1862, il épousa Mary A. Green du canton de Windham, Haut
 
Lino déclara publiquement en France et au Canada que la compagnie faisait des affaires florissantes. En ayant recours à un tel artifice, qu’on pourrait qualifier de fausse représentation, il réussit
patriote ». Au printemps de 1832, l’épidémie de choléra asiatique qui atteignit le Bas-Canada, après l’Europe, relégua dans l’ombre les grandes
 
. C’est le 17 avril 1673 que Maugue est mentionné pour la première fois au Canada, dans un acte qu’il signe à Beauport en qualité de témoin : « sieur Claude Maugue regent precepteur pour les
 
 févr. 1815, 16 nov. 1820, 22 févr. 1821.— Almanach de Québec, 1810–1827.— Encyclopédie de la musique au Canada, Helmut Kallmann et al., édit. (Montréal
 
historiens ne s’accordent ni sur son origine ethnique ni sur la date de son arrivée au Canada. Indiscutablement, il est « venu d’Écosse » ; mais, comme un acte notarié le désigne comme
 
 février 1841, il épousa Harriet Burton ; décédé le 4 mars 1847 à Woodstock, Haut-Canada. Le 3 avril 1846, et en maintes
 
-Canada, puis pour Levi Bigelow, à Buckingham, Bas-Canada. Au cours des années 1830, il devint entrepreneur, construisant probablement des « glissoires » et des estacades pour les industries de
 
. Loyal sujet britannique, Monro a signé en juillet 1794 la déclaration de loyauté envers la constitution et le gouvernement britanniques au Bas-Canada, et, en 1797, il fait partie du jury au procès
 
, Monro avait donné une image positive et favorable du Canada mais, avec la parution d’Annexation, or union with the United States, is the manifest destiny of British North America à Saint-Jean en
 
et qu’il construisit un moulin. En 1791, à titre de lieutenant-gouverneur du Haut-Canada, Simcoe fut autorisé à organiser une nouvelle unité, aussi
de Lens et de Passchendaele et durant les offensives finales de 1918. Il fut promu major-général le 31 juillet 1918. Rentré au Canada après la
 
(Irlande du Nord), le 29 août 1808 ; il se maria et sept enfants lui survécurent ; décédé le 7 juillet 1864, à Kingston, Haut-Canada
 
lors des campagnes de Saint-Domingue (Haïti), vers 1795. Le 41st Foot arriva au Canada en 1799 et, pendant plus de dix ans, Muir alla d’une garnison à
, décédé le 11 janvier 1864 dans la réserve de Rama, Haut-Canada. On a souvent confondu Musquakie et son père également surnommé Yellowhead et
Military College of Canada à Kingston. Il obtint son diplôme avec distinction quatre ans plus tard et reçut le grade de lieutenant en second dans le génie royal le 16 juillet 1891. Déterminé à
cas ce que John Samuel laisse entendre dans une lettre, datée de 1825, où il fait état de dettes que son frère aurait contractées à cette fin. Chose certaine, William King revient au Bas-Canada en 1823
en charge son instruction. En raison d’une infirmité qu’il avait à un pied, au lieu de venir au Canada et d’être soumis au même type d’apprentissage que ses deux frères, il travailla pour la firme
 
McGREGOR, WILLIAM BRUCE, chef sauteux, né en 1844 près de Sydenham (Owen Sound), Haut-Canada, fils
une unité de milice, le Queen’s Own Rifles of Canada. Le service à temps partiel dans la milice, qui pour l’essentiel lui laissait la qualité de civil, lui permettait de poser directement sa
-Canada, fils de John Nelson McKim et de Jane Shibley ; le 1er octobre 1884, il épousa Bessie True, fille de George W. True, de Portland, Maine, et ils eurent une fille
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