Moulins (1638–1639), il passa à Rouen la dernière année de formation spirituelle propre aux Jésuites, puis traversa au Canada en 1640. Il fut affecté à la desserte de Miscou, petit poste français de traite
est révélée de façon implicite (et explicite) dans son acceptation du poste de commissaire des guerres au Canada, à une époque où ses affaires personnelles n’allaient pas très bien. Il vint à contrecœur
.
Jean Isabelle Dow prit un congé au début des désordres civils en 1925, quelques mois après que la mission eut résolu à l’unanimité d’adhérer à l’Église unie du Canada. Elle retourna en Chine en octobre
monastère, d’après les plans de Juconde Drué.
Avant de venir au Canada, en 1692 probablement, Drué avait étudié la peinture et le dessin architectural au
Bonaventure, Bas-Canada.
Selon une légende populaire de la Gaspésie, les ancêtres de Peter Du Val étaient des calvinistes français
Paul Vachon, 14 juin 1716.— AQ, NF, Registres de la Prév. de Québec, 25 janv. 1694.— Jug. et délib., passim.— Recensement du Canada, 1681 (Sulte).— Tanguay
février 1852 à Saint-Jean-Port-Joli, Bas-Canada, fils de Louis-Zéphirin Duval, notaire, et d’Éléonore Verreau ; décédé célibataire le 23 juillet 1917 à Montréal et inhumé le 25 à Saint-Jean-Port-Joli
. En 1895, elle est envoyée en Amérique du Nord pour visiter les maisons fondées dans l’Illinois en 1889 et au Canada en 1892. Cette mission lui vaut d’être nommée assistante générale en 1896. Au moment
orientales du Canada et des États-Unis d’Amérique. Nos sources indiquent qu’Érik lui-même se proposait de mener une expédition jusqu’aux côtes de l’Amérique, mais qu’il en fut empêché par un accident, alors
en Angleterre et au Moyen-Orient jusqu’en 1910. Cette année-là, John Robert Radclive (Radcliffe), bourreau national non officiel du Canada, prit sa retraite et English lui succéda. Suivant une
FAHEY, JAMES A., journaliste et homme politique, né en 1849 ou 1850 à Smithville, Haut-Canada, fils
.
Au cours des étés de 1846 à 1849, la famille partit en tournée dans le Haut-Canada ; elle connut de bonnes saisons à Toronto et à Hamilton, et fit de brefs séjours dans d’innombrables autres
peintre professionnel le mieux formé qui s’installa au Canada au début du xixe siècle. Abordant le portrait dans le style traditionnel néo-classique de Henry
de l’asile du Bon-Pasteur, née à Saint-Vallier, Bas-Canada, le 16 octobre 1806, fille de Charles Fisbacht, journalier originaire du Luxembourg, et de Marie-Geneviève Nadeau, décédée à Québec
vaguement l’impression qu’elle avait conscience de vivre une époque passionnante du Bas-Canada. Mais tous ses récits ont une atmosphère caractéristique, et le ton est nettement moralisateur. À la manière de
Canada en mai 1918 –, il s’implique dans cet organisme de représentation des ingénieurs canadiens. Au bureau de la section de Québec, qui est l’une des sections régionales les plus revendicatrices d’un
Moulins en 1655. Il vint au Canada cette même année et participa en 1656 à l’expédition chez les Onontagués qui résulta de l’ambassade de
qui a travaillé le plus longtemps au Canada. Arrivé à Québec en 1662, il reçoit l’onction sacerdotale en 1666 et devient ainsi le premier jésuite ordonné prêtre dans la colonie. Il exerce son apostolat
demandes auprès du général des Jésuites pour aller au Canada.
Il arriva à Québec le 15 août 1643. Après une année à Sillery, il s’embarqua pour la
coton au Canada », naquit dans le comté de Tyrone. Sa famille, anglo-irlandaise, était nombreuse et aisée. Ses parents eurent neuf enfants (cinq garçons et quatre filles) qui atteignirent l’âge
importants sont l’immeuble de pierre situé à l’angle de la rue Sainte-Famille et de la côte de la Fabrique (1838), occupé plus tard par une succursale de la Banque provinciale du Canada, l’école de Mgr Joseph
». Dans le Canada du xixe siècle, la tendance était à un élargissement du rôle des femmes, et Charlotte Harrington y participa. Peut-être sa plus grande réussite
Gaudet* qui posait sa candidature à un poste aux Archives publiques du Canada et c’est grâce à lui qu’Auguste Renaud, qui avait été le premier député acadien à siéger aux Communes, fut choisi comme
.
Peu après son arrivée au Canada, entre 1680 et 1684, Gobin s’établit comme marchand et affréteur, et dès 1685 il était au nombre des directeurs de la Compagnie du Nord. Il fut nommé tuteur des
.
Le grand-père de Thomas Goldie, John Goldie, botaniste écossais réputé, visita le Haut-Canada et le nord-est des États-Unis entre 1817 et 1819, et immigra à Ayr, dans le Haut-Canada, en 1844. Les
GOOD, JAMES WILFORD, médecin, professeur et officier de santé, né en décembre 1852 à Kincardine, Haut-Canada, fils de John Good et
décembre 1843 à Saint-Charles, Bas-Canada, fils de Joseph Gosselin, cultivateur, et d’Angèle Labrie ; décédé le 14 août 1918 dans sa paroisse natale
confier des missions d’espionnage. C’est ainsi que de l’été de 1778 à l’été de 1780 Gosselin rentra en catimini au Canada à quelques reprises, répandant la rumeur de l’imminence d’une invasion des armées du
-Canada, cadet des fils de Joseph Graham et d’Ann Brown (LeBrun) ; le 15 juillet 1873, il épousa Mary Jane Aikins, fille de James Cox
GRIER, ROSE JANE ELIZABETH, éducatrice et auteure, née le 10 février 1832 à Carrying Place, Haut-Canada, fille aînée de John
Place, Haut-Canada, troisième fille de John Grier et d’Eliza Lilias Geddes ; le 23 juillet 1859, elle épousa Charles Horace Coome ; décédée le 9 février 1921 à Toronto
l’autre du Canada, accueillait des invités de marque, prenait la parole à des manifestations publiques et représentait la compagnie à des expositions ou à des foires. Habile promoteur du tourisme, il devint
Hamel, ferblantier, et de Marie Bédouin ; décédé le 24 mars 1840 à Leeds, Bas-Canada.
André-Rémi Hamel fit ses études classiques au petit
., cb doc.— R[asmus] Andersen, Pastor N. M. Hansen (Monitor) : den danske kirkes paaminder om mission blandt danske i Amerika ; banebryder for dansk mission i Canada
inculpés mineurs dans l’Affaire du Canada et être condamné par contumace, le 10 décembre 1763, au bannissement de Paris pendant cinq ans et à une amende de 50
; sa mère s’appelait Elizabeth Unwin ; décédé le 12 avril 1863 à Vaudreuil, Bas-Canada.
En 1821, Robert Unwin Harwood vint au Canada
1827 à Stanstead, Bas-Canada, fils de Pliny V. Hibbard et de Hannah Labaree, décédé le 23 mars 1886 près de Frelighsburg, Québec.
La
Heavysege*. On prétend même qu’il avait fait venir Heavysege d’Angleterre au Canada en 1853. Le poète et journaliste John Reade* considérait
Battalion of Rifles (Queen’s Own Rifles of Canada) et, en 1877, il devint capitaine. Une fois installé à Ottawa, il fut muté au No. 1 Battalion of Infantry (Governor General’s Foot Guards). Promu major en
Bourget*, Mazenod lui confia la responsabilité de fonder le premier établissement oblat au Canada.
Le 2 décembre, le père Honorat arriva à
influence considérable à hausser la qualité de l’enseignement prémédical et médical, non seulement à Montréal, mais dans tout le Canada. Il plaida, par exemple, en faveur d’un cours de médecine de quatre ans
Confédération, mais il se distinguerait bientôt par la ténacité de son opposition. En effet, la situation confuse du début des années 1870 les inciterait presque tous à appuyer l’union avec le Canada, ou du moins
HOWELL, HECTOR MANSFIELD, avocat et juge, né le 17 septembre 1842 dans le canton de Thurlow, Haut-Canada, fils de Charles
novembre 1854 à London, Haut-Canada, un des huit enfants de William Ironside et de Catherine Airth ; en novembre 1889, il épousa Annie Gordon, et ils eurent deux fils ; décédé le 12
d’inspecteur des forêts du Bas-Canada. Sa loyauté à la couronne britannique lui valut aussi d’être nommé au Conseil législatif en 1817.
Avec la
.
Andrew Scott Irving était enfant lorsqu’il immigra aux États-Unis avec ses parents. En 1857 ou 1858, il s’installa à Hamilton, dans le Haut-Canada, et fut engagé par W. E. Tunis de Detroit, qui
diocésaine, né vers 1698 dans le diocèse d’Angers, France, inhumé à Québec le 24 juillet 1772.
L’arrivée au Canada de Joseph-André-Mathurin Jacrau date d’au
er mars 1851 dans le canton de Pickering, Haut-Canada, et inhumé à Columbus (Oshawa, Ontario).
C’est dans la Cornouailles, en 1820
.
Joseph Jeffery reçut « une éducation très soignée dans les écoles privées » d’Ipswich avant que sa famille immigre dans le Haut-Canada en 1845. Les Jeffery s’établirent d’abord à Port Stanley
Gilmore, imprimeurs de la Gazette de Québec, que Joe apparaît pour la première fois dans l’histoire du Canada ; les associés déboursent alors les sommes nécessaires à sa sortie de