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, il fut nommé maître de caserne à l’île aux Noix et au fort Saint-Jean, sur le Richelieu, en décembre 1776. L’année suivante, en sa qualité d’adjoint au commissaire de l’artillerie, il accompagna
quatre navires, soit le Don-de-Dieu, l’Espérance, le Bon-Espoir, et le Saint-Jean. Il participait régulièrement à la traite des fourrures et à la pêche de la
Jean-Vincent d’Abbadie de Saint-Castin et ses troupes. Saint-Castin avait participé à des coups de main contre les établissements du Maine, dont le dernier en date avait amené, au début d’août
 
l’été de 1750, Cobb rencontra des troupes françaises, dans un petit fort situé à l’embouchure de la rivière Saint-Jean, sur un territoire revendiqué à la fois par les Français et les Anglais. Au
, des mains de Mgr de Saint-Vallier [La Croix*]. Dès lors sa vie sacerdotale se partage en deux
 
1875, à l’âge de 16 ans, James Harvie fit ses débuts dans les journaux en tant que correspondant pour le Saint John Daily News. Deux ans plus tard, il s’installa à Saint-Jean pour se joindre au
 
 avril 1736 dans la paroisse Saint-Étienne, à Toulouse, France, fils de Philippe Dejean, officier de justice, et de Jeanne de Rocques de Carbouere ; le 12 janvier 1761, il épousa à
DEMERS, MODESTE, prêtre, missionnaire et évêque catholique, né le 11 octobre 1809 à Saint-Nicolas-de-Lévis, Québec, fils de
à Upton-Partie-Nord-Est (Saint-Guillaume, Québec), fils d’Antoine Lesieur-Desaulniers, médecin, et d’Hélène-Lucil-Virginie Tellier ; le 5 juillet 1887, il épousa dans la paroisse Saint-Jacques, à
chapelle à la basilique de Québec, fonction qui lui avait été offerte par un ami de sa femme et par l’abbé Pierre-Henri Bouchy, du collège Sainte-Anne-de-la-Pocatière. Les Dessane arrivèrent à Québec en
 
), médecin, journaliste et directeur de journal, né le 9 octobre 1870 dans la paroisse Saint-Roch, à Québec, fils d’Édouard Dorion, menuisier, et de Marie-Émilie Chabot ; le 12 juillet 1897, il épousa à
–1872 avec la desserte des îles Lamèque et Miscou ; à Saint-Charles, dans le comté de Kent, de 1872 à 1877, avec la desserte de Richibucto ; à Pokemouche de 1877 à 1887 ; à Shippagan de 1888 à 1898 ; à
 
Brouillan, dit Saint-Ovide [Monbeton
 
ensuite définitivement à Montréal et s’annonce comme professeur de musique, rue Craig (Saint-Antoine), tout en étant premier violoncelliste de l’Orchestre symphonique de Montréal, dirigé par Guillaume
 
classiques au collège Saint-Raphaël de 1792 à 1800. L’introduction de l’enseignement des sciences dans cette institution vers la fin du xviiie siècle par les
 
dans la seigneurie Sainte-Marguerite. Il achète également des terres dans le fief Saint-Maurice et des terrains à Trois-Rivières. La vente de ces derniers entre 1859 et 1870 lui rapporte près
, fils de Léon Fabre, chapelier, et d’Alphonsine Daoust ; le 19 décembre 1915, il épousa dans la paroisse Saint-Joseph, Montréal, Blanche Dufour, et ils eurent six enfants, dont deux filles et un
 
achète, faubourg Saint-Laurent, une terre qu’il subdivise en plusieurs lots ; il en revend une vingtaine entre 1754 et 1759. Tous ces « placements » rapportent de bons
 
. Débarqué à la baie des Esquimaux, qu’il rebaptisa baie Saint-Louis, le 11 juillet, il en prit possession, écrivit-il, « au nom du Roy, et de la nation française ». En fait, en 1740, l’intendant
 
GAGNON, ANTOINE, prêtre catholique et vicaire général, né le 12 février 1785 à Petite-Rivière-Saint-Charles
 
Bonnécamps, son ancien collègue à Québec. En mai, les deux jésuites retrouvent Jean-Baptiste de Saint-Pé* exerçant toujours les
, fils de Johnny (Jean) Guay, marchand, et de Marie-Émilie Tremblay ; le 2 septembre 1889, il épousa à Saint-Louis-de-Métabetchouan (Chambord, Québec) Maria Morin, et ils eurent six enfants ; décédé le 18
Mont-Sainte-Marie. Elle y étudia, en français, des matières telles la musique, les beaux-arts, la grammaire, l’élocution et la cuisine. Elle quitta le pensionnat à l’âge de 17 ans ; ce qu’elle fit
activités, Gugy participe à la vie politique. Du 23 novembre 1809 au 1er mars 1810, il représente la circonscription de Saint-Maurice à la chambre d’Assemblée. Dans
Béliveau*, qui jouait une servante. La première du film Oh ! Oh ! Jean eut lieu à Montréal en juin 1922, au théâtre Saint-Denis, qui, avec ses 3 000 places, était la deuxième plus
 
tradition artisanale. Le chef du clan, Pierre Janson, dit Lapalme, maçon de Paris, fut amené au Canada par Mgr de Saint-Vallier
 
devient gouverneur de Morlaix (Bretagne). Cette fonction l’amène à connaître les profits que rapportent à Saint-Malo les pêcheries et la traite des fourrures sur les côtes d’Amérique. L’idée lui vient alors
LA RUE (Larue), FRANÇOIS-ALEXANDRE-HUBERT, médecin, professeur, chimiste et écrivain, né à Saint-Jean, île d’Orléans, Bas-Canada, le
. Alexandre Lacoste fait ses études classiques au séminaire de Saint-Hyacinthe, où il entre en 1851. La notoriété de son père, un des praticiens du droit les plus réputés de son époque, l’attire sans doute vers
 
 février 1813, il épousa à Québec Anna Maria Philipps, et ils eurent huit enfants ; décédé le 23 septembre 1840 à Saint-Édouard, près de Napierville, Bas-Canada
épousa à Québec Marianne Melvin ; décédé le 11 janvier 1834 à Québec et inhumé le 14 dans la paroisse Saint-Charles-Borromée, Charlesbourg, Bas-Canada
 
. Au cours des années 1820, Longley élargit et modifia le champ de ses occupations. En février 1822, il avait acheté un morceau de bonne terre arable au bord du Saint-Laurent, à Pointe-au-Baril, dans le
de brasserie que Thomas Loid (Loyd) érigea la même année au pied du courant Sainte-Marie, dans le faubourg Québec. Issu d’une famille de la gentry
à la station de quarantaine de la Grosse Île, située à environ 33 milles en aval de Québec dans le fleuve Saint-Laurent. Passionné de santé publique et costaud, il tourna ainsi le dos à ce qui
de Saint-Malo, reste difficile à dater. L’année 1618 apparaît probable. Toutefois, un acte de vente, peut-être passé en France en 1619 et dont certains passages importants sont illisibles en raison de
mois à Niagara (Niagara-on-the-Lake, Ontario), un point de la frontière particulièrement menacé. L’année suivante, les féniens menaçant à leur tour d’envahir le Canada, d’Odet d’Orsonnens servit à Saint
 
ODET D’ORSONNENS, THOMAS-EDMOND D’, médecin, professeur, administrateur scolaire et rédacteur, né le 30 octobre 1818 à Saint
 
Saint-Germain-l’Auxerrois, à Paris, fils de Jean-Nicolas Panet, commis des trésoriers généraux de la Marine, et de Marie-Madeleine-Françoise Foucher ; le 2 octobre 1754, il épousa à Québec
fonctionnaire, né le 17 février 1857 à Saint-Jean-de-Matha, Bas-Canada, fils de Joseph Picard et d’Angèle Roi, fermiers ; le 25 novembre 1903, il épousa à Edmonton Martine Voyer, et ils eurent deux fils
, propriétaire foncier et banquier. En 1895, Prévost commença ses études classiques au collège Sainte-Marie, où il côtoya le futur secrétaire de la province
 
RICHER, ARTHUR-JOSEPH (baptisé Joseph-Arthur-Adélard), médecin et professeur, né le 16 novembre 1868 à Saint-Éphrem
. Charles était le petit-fils de Pierre Rodier, originaire du Dauphiné, qui participa à la guerre de Sept Ans et se fixa au Canada après 1759. Né dans le quartier Saint-Joseph de Montréal et membre d’une
permet de croire qu’en 1604 il est déjà récollet. À la fin de 1614, il réside à Paris auprès du père Jacques Garnier Chapouin, provincial des Récollets de Saint-Denis, en qualité de secrétaire privé. À ce
 
le front italien, où il fut loué pour sa compétence et son courage. Promu capitaine en 1745, il reçut la croix de Saint-Louis huit ans plus tard, pour services rendus durant la guerre. En 1749, il fut
le suivit pas lorsque, en 1828, il s’établit à Sault-Sainte-Marie (Sault Ste Marie, Michigan). Il y fut interprète pour l’agent des Affaires indiennes de l’endroit, Henry Rowe Schoolcraft. C’est vers
1756, Lanaudière, comme beaucoup de jeunes gens de sa condition, embrasse la carrière des armes en s’engageant dans le régiment de La Sarre en 1756. Il participe à la bataille de Sainte-Foy le 28
 septembre 1840 à Saint-Athanase (Iberville, Québec), fils de Charles Thibault, cultivateur, et d’Esther Lebeau ; le 10 avril 1866, il épousa à Montréal Nathalie Viau, fille adoptive
fille ; décédé le 3 août 1935 à Sault-Sainte-Marie, Ontario. Le père de George Thorneloe immigra en 1856 dans le Bas-Canada, où il fut admis à
 
 ; il engagea des hommes et arma des embarcations pour gagner le pays des Illinois. En 1693, on lui accorda le grade de capitaine réformé et il quitta la rue Saint-Joseph pour une maison plus grande, rue
novembre 1852 à Saint-Christophe-d’Arthabaska, Bas-Canada, fils de Landry Tourigny, fermier, et de Lucie Poirier ; le 5 mai 1874, il épousa à Saint-Édouard (Bécancour, Québec) Alice Lavigne, puis le 2
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