France portait aussi le prénom d’Antoine ; né à Dieppe en 1626, il se maria à Québec en 1655 puis s’établit à Saint-Pierre, île d’Orléans. Antoine Polette passa son enfance à Pointe-aux-Trembles
vaste lot et d’une maison de pierre dans le faubourg Sainte-Marie. La même année, il acheta un banc de jubé à l’église Scotch Presbyterian (future église St Gabriel Street) ; en 1820, il
subi préjudice. Au début de 1759, il fut décoré de la croix de Saint-Louis. Cette année-là, son statut s’améliora beaucoup. En août, pendant que Wolfe
région de Québec dans le domaine maritime. Jusqu’en 1780, peu d’éléments permettent de suivre sa carrière. Il obtient sa licence de pilote du Saint-Laurent dans les années 1780 et exerce ce métier jusqu’à
à Danby, Vermont, fils de Benjamin Randal et de Roxana Case ; en 1828, il épousa à Saint-Armand, Bas-Canada, Lamira Juliana Munson, et ils eurent au moins deux filles ; décédé le 27
REBOUL, LOUIS-ÉTIENNE-DELILLE, prêtre, oblat de Marie-Immaculée, missionnaire, né à Saint
RENAUD, dit Cannard, PIERRE, maître maçon et entrepreneur, baptisé à Saint-Charles-de-Charlesbourg
d’expansion qui fut couronnée par la fondation de la mission Saint-Cœur-de-Marie au fort Good Hope, sur le Mackenzie inférieur, non loin du cercle arctique
, né en 1668 à Saint-Étienne d’Étréchy, dans le diocèse de Sens en France, fils d’Abel Rocbert, notaire et lieutenant de la Prévôté d’Étréchy, et de Marie Pothier, décédé à Rochefort en 1753 ou 1754
ce moment-là au numéro 1 de la rue Saint-Vincent, fut transporté, deux ans plus tard, rue Notre-Dame, près de Saint-Laurent. L’endroit était plus prestigieux. À l’instar de quelques autres ébénistes en
Bas-Canada, et de la seigneurie de Soulanges. Georges-René Saveuse de Beaujeu avait alors 22 ans. Le 20 septembre de la même année, à Saint-Jean-Port-Joli, il s’alliait à Adélaïde, fille
SCHINDLER, JOSEPH (Jonas), « ingénieur » en instruments de mathématiques, orfèvre et marchand, né dans la paroisse Saint
Moyne* de Sainte-Hélène, attaquait Schenectady. Au cours de l’été, Schuyler se joignit comme volontaire à une expédition coloniale contre le Canada. Des troupes commandées par le major général Fitz
SEELY (Seeley, Seelye), CALEB, capitaine de navire, corsaire, propriétaire de navires et marchand, né le 31 août 1787 à Saint-Jean
Smith, ce que nous en savons révèle une existence assez mouvementée. Après des études au collège de Sainte-Anne-de-la-Pocatière, au Bas-Canada, il serait entré au grand séminaire de Québec qu’il quitta
vers 1716, né dans la paroisse de Saint-Michel, à Saint-Sever en Gascogne, en 1670, du mariage d’Antoine Soupiran et de Catherine Laborde, décédé à Québec le 9 février 1724
TABARET, JOSEPH-HENRI, prêtre, oblat de Marie-Immaculée et éducateur, né le 12 avril 1828 à Saint-Marcellin
septembre 1851 à Covington, Kentucky, fils de Claude Tardivel, menuisier, et d’Isabella Brent ; le 5 février 1874, il épousa à Saint-Hyacinthe, Québec, Henriette Brunelle, et ils eurent quatre filles et
du typhus aux sheds de Pointe-Saint-Charles (île de Montréal). Tellier, éducateur expérimenté, est prêté, en 1849, à l’évêque de Kingston, Mgr Rémi
TEOUATIRON (Tewathiron, Thewathiron), baptisé Joseph, natif du village huron de Saint-Ignace (près de Waubaushene, en
et aux Etchemins pour écraser une bande d’Iroquois à l’embouchure de la rivière des Iroquois (Richelieu) en 1603. Quelques jours après son arrivée dans le Saint-Laurent (le 29 mai 1603
Saint-François-Xavier de la Prairie-de-la-Magdelaine. Gagné par leur exemple et leurs conversations, il entra avec eux au printemps à la mission et demanda à se faire chrétien. Le père Jacques
.
Dans les dernières années de la vie de Tomah, les Malécites commencèrent à ressentir les effets de l’expansion loyaliste dans le haut de la rivière Saint-Jean. Ce fut une époque particulièrement
Le Moyne : Jacques, sieur de Sainte-Hélène, premier lieutenant
crédibilité et ses références. On le pressa d’aller en Russie pour obtenir la sanction et le soutien du Saint Synode de Saint-Pétersbourg. Après son départ, en 1904, beaucoup de membres quittèrent l’Église. Ils
étudia au collège de Lévis de 1861 à 1864, au petit séminaire de Québec de 1864 à 1867 et au collège de Sainte-Anne-de-la-Pocatière de janvier à juillet 1868. Il s’inscrivit ensuite pour un an à la faculté
Vallières* de Saint-Réal et Andrew Stuart*. Il se représente en 1829 et subit de nouveau la défaite dans la même circonscription, au cours d’une
le 31 octobre 1649 à Trois-Rivières, fils de Jean Veron de Grandmesnil, venu de Saint-Martin-des-Noyers (Saint-Martin-du-Mesnil-Oury), en Normandie, France, et de Marguerite Hayet ; décédé le 18
Haut-Canada en 1850 avec leur père, qui allait s’établir sur les terres qu’il avait achetées au bord de la rivière Saint-Clair. Vidal fit ses études auprès d’un précepteur et dans une école de Weston
Grant*, futur seigneur de Saint-Roch, l’arrière-fief de la Mistanguienne – aussi connu sous les noms de Grandpré et de Montplaisir – dépendant de la seigneurie de Notre-Dame-des-Anges, qu’il
Saint-Laurent, le 23 novembre 1761, Marie-Josephte Deguire. En 1763, il devenait propriétaire à Montréal.
C’est comme petit trafiquant
, s’était acquis, lui catholique, une place éminente dans la Société Saint-Patrice, fondée en 1834, à côté de l’unitairien Francis Hincks*, et tous
, un gentleman d’une vie excellente et d’un commerce agréable [...] puisse, s’il était trouvé digne des saints ordres, et s’il y était admis, être nommé missionnaire chez eux ». Wood partit à la fin
.
Le sixième de dix enfants, Louis-Nazaire Bégin fréquente en 1855 l’école modèle de Lévis et en 1856 le collège industriel de Saint-Michel (à Saint-Michel-de-Bellechasse). Reçu bachelier ès arts en 1862
BOURGET, IGNACE, prêtre catholique et évêque, né dans la paroisse Saint-Joseph (à Lauzon, Québec), le 30 octobre 1799, fils de Pierre
laquelle son père connaît les pires ennuis d’argent à cause de la faillite des forges du Saint-Maurice et où ce dernier emploie tous les moyens pour conserver le bail à ferme du poste de Tadoussac, nous
DUNN, TIMOTHY HIBBARD, homme d’affaires, né le 22 ou le 23 mai 1816 à Maskinongé (Sainte-Ursule, Québec), fils de Charles
, vicaire apostolique du district des Highlands, et lorsqu’en 1772 sa famille partit pour l’île Saint-Jean (Île-du-Prince-Édouard) avec d’autres colons recrutés par John
. Pour couper court aux aspirations de Saint-Jean, Blair et neuf membres de l’opposition s’allièrent à Fraser et à neuf députés gouvernementaux, et Fredericton conserva son titre de capitale par 20 voix
; le 1er octobre 1860, il épousa à Saint-Roch-de-l’Achigan, Bas-Canada, Azilda Robitaille, et ils eurent 11 enfants ; décédé le 20 mars 1904 à Montréal
, mais il servit probablement dans les forces britanniques provinciales. En 1783, il immigra avec les loyalistes à Parrtown (Saint-Jean, Nouveau-Brunswick) et remplit la fonction de secrétaire des
de 16 ans, il se rendit en Russie où il resta plusieurs années avec son oncle Charles Baird, qui avait ouvert un atelier de constructions mécaniques à Saint-Pétersbourg. Aux alentours de 1816, il
Review, et représenta le collège de Saint-Boniface au conseil universitaire de l’université de Manitoba [V. Alexander Morris
Caldwell, d’autres situées plus haut sur le Saint-Laurent ou dans la vallée de l’Outaouais, par exemple celles de George
enfants encore vivants, qui s’étaient réfugiés dans la nouvelle communauté loyaliste de Saint-Jean, au Nouveau-Brunswick. Le 25 août 1784, il fut nommé chirurgien de la garnison britannique
exécutait 90 % de la production de ce genre au Canada. La frise de plâtre installée deux ans plus tard dans l’église de La Nativité-de-la-Sainte-Vierge d’Hochelaga figure parmi ses plus grandes
navigateurs et des cultivateurs de Rivière-du-Loup, de Trois-Rivières, de Saint-Léon et de Yamachiche.
Avec le temps, l’exploitation de Caron fait figure de
CARROLL, HENRY GEORGE, avocat, homme politique, juge et fonctionnaire, né le 31 janvier 1865 à Saint-Louis-de-Kamouraska (Kamouraska
décrit la vallée du Saint-Laurent, les villes qui s’y trouvent et les gens qui y vivent. À son amour de la poésie se greffe aussi un intérêt marqué pour le théâtre, qui se manifeste particulièrement par
1839 à Saint-Vallier, Bas-Canada, fils de Prisque Catellier, forgeron, et de Marguerite Marceau ; le 5 janvier 1868, il épousa en l’église St Patrick de Québec Alice Taylor, puis le