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Augustin et Michel Jourdain, également maçons. En 1818, le recensement de la ville de Québec fait mention de la présence dans sa maison de la rue Saint-Jean d’une femme nommée Henriette Jourdain, âgée de 28
 
Des Chatelets achetait, au nom de son frère, le fief de Saint-Michel, propriété de M. de Puiseaux, et, le 18
 novembre 1808, il épousa au même endroit Charlotte-Hermine-Louise-Catherine d’Irumberry de Salaberry, et ils eurent six fils et cinq filles ; décédé le 17 août 1838 à Petite-Rivière-Saint
 
des rues Saint-Joachim et Saint-François (rue d’Youville), dans le faubourg, Saint-Jean, à Québec. À la fin du conflit avec les États-Unis, il se vit confier divers postes dans l’armée et dans
 
, puis le 24 mai 1819, à Saint-Jean-Port-Joli, Bas-Canada, Marie-Céleste Guichard, dit Bourguignon ; décédé le 17 juillet 1833 à L’Islet, Bas-Canada
d’immeubles et entrepreneur de bâtiment. Béatrice fait ses études primaires au pensionnat d’Hochelaga (Montréal) des Sœurs des Saints-Noms de Jésus et de Marie, puis les continue à leur école de la rue Cherrier
. Fervent partisan de Louis-Joseph Papineau, il participa à l’assemblée des six comtés, à Saint-Charles-sur
 
petit cimetière situé près du sanctuaire de Sainte-Anne-du-Bocage. Depuis 1961, un monument surplombe la sépulture de cet Acadien, l’un des rares survivants de l’époque de la grande dispersion, dont nous
, quatrième des neuf enfants d’Amand Landry* et de Pélagie Caissie (Casey) ; le 17 septembre 1872, il épousa à Saint-Jean Bridget Annie
 
. On ne sait rien au sujet de Latham, avant 1701, époque où il fut nommé ingénieur militaire à Saint-Jean de Terre-Neuve. Il s’y occupa de la construction et de la fortification des défenses militaires
 
roi. En 1749, il était commandant de la Pie à destination de Cayenne. Promu lieutenant de vaisseau et créé chevalier de Saint-Louis le 1
l’incendie qui ravagea, en 1866, les quartiers Saint-Roch et Saint-Sauveur de Québec. Pas de Thibault, c’est Laurier qu’il nous faut est une chanson politiquement engagée pour la cause de Wilfrid
 
. En compagnie de Joseph-Rémi Vallières* de Saint-Réal, il représenta la circonscription de Saint-Maurice jusqu’en 1816. Il
 
d’encourager la construction de navires dans la province et le comité chargé d’enquêter sur l’état des pêches dans le golfe du Saint-Laurent et sur la côte du Labrador, où il trouve l’occasion de faire valoir
 
traditions venant des deux côtés de sa famille : sa querelle avec le gouverneur Saint-Ovide [Monbeton
 
. Le séjour de Le Normant à Louisbourg, tout comme celui de son père, fut marqué par des querelles avec le gouverneur Saint-Ovide
 
LE VERRIER DE ROUSSON, FRANÇOIS, major à Montréal, lieutenant de roi à Québec, chevalier de Saint-Louis, né vers 1656, à Paris, fils de
 
notable influent. Il reçoit en 1652, avec des associés, la seigneurie du Cap-des-Rosiers. En 1653, il représente la côte Saint-Michel dans l’élection du syndic de Québec. Son nom figure dans la liste des
 
Juchereau* de Saint-Denys, lieutenant général de la juridiction royale de Montréal et trafiquant de fourrures important. Onze enfants naquirent de ce mariage
 
centre de la vallée de la rivière Saint-Jean ne gagnaient que les courses à pied. À peu près à l’époque où cette course eut lieu, les membres de la bande s’inquiétaient de plus en plus du nombre de colons
 
bien les Agniers de Sault-Saint-Louis (Caughnawaga) dont il apprit à parler couramment la langue. Au cours des premières années de la Révolution américaine, il accompagna des groupes d’Indiens qui
 
première fois en septembre 1755, alors qu’il se trouve au lac Saint-Sacrement (lac George) servant comme sous-lieutenant dans la compagnie commandée par Edmond Mathews et faisant partie de la milice de New
 
forts de la rivière Saint-Jean et d’Annapolis Royal. Il prétendit ne rien savoir sur le sujet mais, dès son arrivée à Machias, on le questionna sur la réaction probable des habitants d’Annapolis Royal à
Carleton. Après un bref séjour à Halifax, le gouverneur et sa suite se dirigèrent vers Parrtown (Saint-Jean), qui devint la capitale temporaire de la nouvelle province et dont Gabriel George
 
rendit en Amérique du Nord avec ses hommes, mais son régiment fut licencié en 1763, et lui mis en demi-solde. Quelques-uns des militaires s’établirent dans l’île Saint-Jean (Île-du-Prince-Édouard
 
était domestique dans cette ville ; il ne possédait aucun bien en propre et ne savait pas signer. Sa femme Marie-Marguerite Roussel, servante originaire de Saint-Michel, près de Québec, apportait
 
Pointe-du-Lac, député de Saint-Maurice et l’un des pionniers de la North West Company. Neuf enfants devaient naître de ce mariage, mais tous moururent en très bas âge
artistique, né le 8 mai 1890 à Saint-Paul-l’Ermite (Le Gardeur, Québec), fils de Sévère-Gaspard Marchand, mécanicien, et de Zoé Quintal ; le 19 octobre 1912, il épousa à Hull, Québec, Marie-Anita Reinhardt
 
MARTIGNY (Le Moyne de Martigny), ADELSTAN DE, médecin, auteur et franc-maçon, né le 5 février 1867 à Saint-Romuald, Bas
 
MATHISON, JOHN AUGUSTUS, soldat, né le 25 décembre 1781 à Londres ; il épousa Harriet Vandenburgh à Saint-André-Est
 
Récollets de la province de Saint-Antoine, en Artois, vers 1668. En juin 1675, il s’embarquait à La Rochelle pour la Nouvelle-France avec quatre de ses confrères en religion. Dès son arrivée à Québec, il
 
David Nutter, prédicateur baptiste réputé dans la région. En 1828, il reçut le baptême au sein de la congrégation baptiste Germain Street, de Saint-Jean, et le 7 septembre de la même année il fut
 
, Charles de Saint-Étienne de La Tour, un ami d’enfance, comme lieutenant-major et commandant des troupes du roi. Pour le récompenser de ses services, La Tour, par des lettres patentes
 
Carion, veuve du célèbre Jacques Le Moyne* de Sainte-Hélène. Monic se rendit en France en 1693 pour des raisons de santé
 
en garnison à Terre-Neuve, avec le grade de lieutenant. Lorsque Moody atteignit Saint-Jean, Richards se préparait à partir avec le commodore Graydon après avoir nommé Thomas Lloyd commandant de la
cathédrale Saint-Martin de Tulle jusqu’en 1857, il fait un séjour à la Solitude, noviciat sulpicien à Issy-les-Moulineaux, près de Paris, avant d’être envoyé à Montréal en 1858
 
s’inscrire au collège de Saint-Hyacinthe, au Bas-Canada, où il fit un an de philosophie ; il entra ensuite au grand séminaire de Québec afin de poursuivre ses études en théologie. Mgr Pierre-Flavien
 
le lac Saint-Jean, Ashuapmouchouan, sur la rivière du même nom, et, plus loin encore, le poste du lac Mistassini. Il dirigera l’activité commerciale et sociale de cet important comptoir de fourrures
 
pénétra dans les terres. En 1762, il fut poursuivi pour dettes à Montréal par Joseph Lamoureux, dit Saint-Germain, qui avait été engagé comme guide en 1761. Ce fut Lawrence
 
à Saint-Jean-de-Luz, France, fils de Joannis-Galand d’Olabaratz* et de Catherine Despiaube ; vers 1779, il épousa Marguerite
OUIMET, GÉDÉON, avocat, homme politique et fonctionnaire, né le 2 juin 1823 à Sainte-Rose (Laval, Québec), fils de Jean Ouimet
 
furent torturés par les Français et leurs alliés indiens. Au retour de l’armée française d’invasion, on transporta les captifs jusqu’à Québec par le Saint-Laurent, laissant en arrière 150 femmes et enfants
 
deux postes concurrents en 1683. On fit monter quelques-uns des prisonniers anglais à bord de la Sainte-Anne, qui tenait à peine la mer et qu’Outlaw pilota jusqu’à la baie James : de là, il
la connaissance à Port Huron, dans le Michigan, de l’oblat, Vital-Justin Grandin*, qui était alors évêque coadjuteur de Saint-Boniface
 
premier Parlement du Bas-Canada. Déjà bien connu à L’Assomption, où il s’est établi comme marchand quelques années après avoir fait des études au collège Saint-Raphaël, à Montréal, de 1775 à 1782, il est
 
Perrault. Il commandait leur bateau, le Saint-Pierre, qui transportait du Canada à Louisbourg des pois, du blé, de la farine et du bois, où on les échangeait contre des cargaisons de rhum
 
. Joseph-Julien Perrault fit ses études au collège de Montréal de 1836 à 1844, puis il commença à étudier la théologie au grand séminaire de Montréal. Il compléta sa formation au séminaire de Saint-Sulpice à
 
 ». Cependant, Peré paraît s’intéresser surtout aux fourrures qu’il recueille chez les Outaouais et au saut Sainte-Marie. Talon se plaint qu’il tarde à remplir sa mission et à faire rapport. Enfin, on apprend que
 
périodiques et continue à demeurer à Trois-Rivières où tous ses enfants sont baptisés. Le 5 mars 1721, cependant, il se rend, avec huit de ses censitaires et le curé Jean-Baptiste Dugast, au manoir de Saint
 
. François-Marie Picoté de Belestre embrassa, comme son père, la carrière militaire. Un an après son mariage avec Marie-Anne Nivard Saint-Dizier, célébré le 28 juillet 1738, il participa à une
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