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les débuts jusqu’en 1899. Le programme d’études de cette école d’agriculture fut à peu près celui du collège de Sainte-Anne-de-la-Pocatière
 
Baldwyn à Saint-Jean (Saint-Jean-sur-Richelieu) à la fin de 1839. Arnold joua un rôle actif dans ce ministère : il desservit Lachine et Laprairie (La Prairie), établit des congrégations à
quartier Saint-Antoine, il se distingue par son énergie et son dynamisme. Il participe à de nombreux comités créés par le conseil afin de trouver des solutions aux problèmes de la ville. De 1851 à 1857, il
 
à obtenir la garde de tous les greffes des anciens notaires du district de Trois-Rivières. En 1795, il fut chargé de la préparation du papier terrier des terres réclamées par les Abénaquis de Saint
Farrell*, mais continuèrent d’être sous la responsabilité déléguée de Baraga. Cependant, il œuvra lui-même seulement dans la région environnant Sault-Sainte-Marie, côté canadien, où, disait-il
 
que Barsalou fournissait son expérience de maître tanneur. L’association dura six ans, après quoi Barsalou s’établit à son compte, faubourg Sainte-Catherine. L’endroit, bien pourvu de ruisseaux, lui
français à l’italien. En 1848, en reconnaissance de son travail auprès des Vaudois, Beckwith reçut du roi la croix de Saint-Maurice et de Saint-Lazare. En 1850, il épousa une Vaudoise, Anne Susanne Caroline
 
Wetherall* d’attaquer un campement de combattants patriotes à Saint-Charles-sur-Richelieu. Bellingham se joignit aux troupes de Wetherall lorsqu’elles se mirent en marche. Puis, dans la soirée du 23
la Providence, Compagnie de Jésus, Oblats de Marie-Immaculée, Sœurs de miséricorde, du Bon-Pasteur, de Sainte-Anne, du Sacré-Cœur, Frères de la Charité, etc. Autant de groupes religieux dont plusieurs
 
Vincennes, des terres dans la seigneurie de Lauson et certains droits dans la seigneurie de Mingan sur la côte nord du Saint-Laurent. Vers 1695 il fut nommé sous-enseigne dans les troupes de la marine et
 
Boispineau*. Il semble bien que Bonnemere ait pratiqué aussi la médecine et la chirurgie. Il traita pour l’hydropisie l’ursuline Marie de Saint-Joseph [V
 
années plus tard, vers 1765, il desservit les îles Saint-Pierre et Miquelon avec le père François-Paul Ardilliers. Nous ne savons pas au juste quand il les quitta pour rentrer en France, mais, en 1770, il
-Catherine de Saint-Georges veuve de Louis Le Conte Dupré. Mais il ne la conserva que deux ans : le 12
 
apothicaire-épicier de la rue Saint-Jacques, paroisse de Saint-Benoît, à Paris, et de Gilette Pijart, décédé en France entre 1699 et 1701. Soldat
-Louise de Saint-Henri [McLoughlin], du couvent des ursulines. Au printemps de 1833, il présenta à Montréal
même poste en 1885 à Gibraltar, puis en 1894 en Guyane britannique. En 1901, sir Cavendish – il avait été créé chevalier commandeur de l’ordre de Saint-Michel et Saint-Georges quatre ans plus tôt
 
. John Brecken était le petit-fils d’un loyaliste du même nom qui avait quitté Shelburne, en Nouvelle-Écosse, en 1784 pour venir s’installer à l’île Saint-Jean (Île-du-Prince-Édouard). Établi comme
 
.— Annual Register (Londres), 1762 (8e éd., 1810), 28–32.— The building of Fort Lawrence in Chignecto, 1750, J. C. Webster, édit. (Saint-Jean, N.-B., 1941), 7, 11.— G.-B
 
. On signale le Bâtard Flamand à la pointe Sainte-Croix (Point Platon, dans l’État de New York), avec un parti de 40 Agniers, sur le sentier de la guerre. Perrot prétend qu’il se trouvait à Corlaer
 
BÉLANGER, FRANÇOIS-XAVIER, naturaliste et conservateur de musée, né à Saint-Vallier, Bas-Canada, en 1833 ; il
 
milles de Québec le long du chemin Sainte-Foy, une maison rue Saint-Jean, dans la haute ville, et la ferme appelée « Gorgendieres Farm », dans la seigneurie de Sillery. Soucieux d’exploiter la
 
, déjà propriétaire de Belmont et titulaire des seigneuries de Gaspé et de Foucault, continua d’administrer la seigneurie de Lauzon. Il avait acquis en 1803 celle de Saint-Étienne
 
François de Lévis*. Blessé lors de la bataille de Sainte-Foy, il passe deux mois à l’hôpital avant de s’embarquer pour la France en août 1760
 
l’entremise de Jean-François de La Marche, évêque de Saint-Pol-de-Léon, résidant alors à Londres, invita tous les membres du clergé français qui y étaient réfugiés à s’établir au Canada. Castanet fut parmi
 
CHABOULIÉ (Chaboillez), CHARLES, sculpteur et menuisier, fils de Jean Chaboulié, de mêmes métiers, et de Marie Le Hour, de Saint
Saint-Jean et – aux régions à l’ouest. Le projet avait été étudié à la fin des années 40 et l’affaire rebondit en 1850 quand des promoteurs des chemins de fer du Maine se montrèrent intéressés à
 
semaine. Sa notice nécrologique parue dans le Morning News de Saint-Jean mentionne que sa mort fut causée par « un érysipèle, une fièvre gastrique et une prostration du système nerveux
 
), commerçant, échevin de Québec, juge de police, marguillier, syndic, baptisé le 3 mai 1622 dans la paroisse Saint-Saturnin, à Blois, France, fils de Baptiste Charon et de Claude Beguet ; décédé à Québec en
 
. Peu après, alors que ce dernier et le matelot Charles Pillet se trouvaient à la chasse près du cap Tourmente, Cherououny et un compagnon les suivirent, les tuèrent et lancèrent les corps dans le Saint
 
l’hôpital. Au prix de grandes difficultés personnelles, il réussit à rapporter de saintes reliques en Huronie. Il y chercha à convaincre ses compatriotes que la religion et la culture françaises n’étaient pas
 
Saint-Pierre, et, quelques jours plus tard, celle de Madawaska. Au cours de l’hiver 1754–1755, Bigot dut aller se justifier devant la cour. N’ayant que
), Charles Watters à S. L. Tilley, 23 avril 1860, Charles Connell à Tilley, 27 avril 1860, A. J. Smith à Tilley, 27 avril 1860.— Morning Freeman (Saint-Jean, N.-B.), 25 juill., 10 sept. 1867
dans le canton de Williamsburgh, dans la vallée du Saint-Laurent. En 1832, il s’installa avec sa famille dans une ferme du canton d’Osnabruck, près du village de Charlesville (rebaptisé par la suite
 
seigneurie de la Rivière-du-Sud. Il se fait concéder en 1710 le fief de Lespinay et achète le fief Saint-Luc. Propriétaire d’une étendue de terre assez considérable, il se montre, comme son frère Louis
 
particulière à Marie-Catherine de Saint-Augustin [Simon*]. Comme il le note dans son journal, c’est en considération de cette
construction navale. Il reçut une formation dans les affaires à Halifax et occupa pendant une courte période un emploi à Saint-Jean. La construction de chemins de fer, industrie florissante dans les années 1870
 
aux nombreux manquements à la loi encore fréquents dans ces parages ». Durant son séjour à Saint-Jean, du mois d’août au mois d’octobre, Crowe
Sainte-Anne-de-Beaupré. Il en expose les résultats, début décembre, au 258, rue Saint-Jacques à Montréal. Le choix de ce nouvel environnement n’est pas surprenant, car sa géographie rappelle celle de l’Île
 
entrepreneurs opérant le long de la rivière Outaouais étaient aussi des trafiquants de fourrures. Il eut également à faire face à une concurrence féroce dans la région du Saint-Maurice, où il remplaça Robert
 
CÉLORON, MARIE-CATHERINE-FRANÇOISE, religieuse hospitalière de Saint-Joseph et supérieure de l’Hôtel-Dieu de Montréal, née le 15
 
novembre 1748, Dagneau servit d’interprète entre les autorités françaises et quelques chefs iroquois. Il fut fait lieutenant en 1750 et commanda à Sault-Saint-Louis (Caughnawaga, Québec). En juin 1754, il
 
Hart David, futur doyen de la faculté de médecine du Bishop’s College, fut aide-médecin des Montreal Rifles. À la bataille de Saint-Charles-sur
 
loger chez lui les futurs époux, à les « chauffer et nourir » pendant deux ans. De plus, il donne à sa fille un terrain situé rue Saint-Paul, voisin de la maison familiale
 
aux îles Bouchard et baptisé à Saint-Sulpice (Québec) le 12 juin 1715, fils de François Desjordy* Moreau de
 
 1703. Membre d’une famille en vue, Vitré s’est distingué par l’énergie qu’il a déployée pour développer l’industrie de la pêche dans le Saint-Laurent
 
Champlain à son retour à Québec en 1633. Derré était une sorte de saint laïque, de mystique, remarquable par son humilité autant que par sa charité auprès des Amérindiens, auxquels il servit
plaça des fonds dans le chemin à lisses du Saint-Laurent et de l’Atlantique et, en 1849, au nom de cette compagnie, il écrivit une brochure, The St. Lawrence and Atlantic Railroad : its
cinq années qu’il passa dans cet établissement. En 1852, il s’inscrivit au collège Sainte-Marie de Montréal, où il fit sa rhétorique et ses deux années de philosophie. Ayant terminé ses études classiques
 
-Santé Nathalie Marcotte, et ils eurent sept enfants. Au début du xixe siècle, la paroisse Sainte-Famille de
irlandais, ainsi qu’en témoigne sa participation à une assemblée en faveur du rappel de l’union de l’Angleterre et de l’Irlande en 1848, il fut à quelques reprises président de la Société Saint-Patrice de
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