(Saint-Jean ; Halifax), 1 (1827–1829) : 120–121, 212–213, 280–281 ; 2 (1830–1832) : 116–117 ; nouv. sér., 1 (1834) : 164 ; 3 (1836) : 171–176.— The Newlight
Canada. La Compagnie de la Nouvelle-France lui concédait, le 19 janvier 1663, les îles de la Madeleine, de Saint-Jean (aujourd’hui île du Prince-Édouard), des Oiseaux et Brion afin qu’il y développât la
retranchement au nord de la rivière Saint-Charles et de désarmer les habitants de Beauport, ce qui fut accompli avec peu de pertes. Le 43e passa l’hiver à Québec ; il participa à la bataille
le 60th Foot. En poste à Yamaska et à Saint-François-du-Lac, il apprit la langue des Abénaquis et, en 1787, avec l’appui de ces Indiens, il obtint du gouverneur lord Dorchester
.
Orpheline de père dès l’âge de sept ans, Joséphine-Éléonore d’Estimauville grandit à Québec, rue Saint-Jean, auprès de ses tantes maternelles et de sa grand-mère, Marie-Geneviève
reçut le titre de docteur en médecine de l’University of Edinburgh après avoir présenté une thèse en latin sur la chorée, maladie connue sous le nom de danse de Saint-Guy
en outre plusieurs conférences à l’Institut canadien de Québec, notamment sur Blaise Pascal et les Provinciales, sur le Port-Royal de Charles-Augustin Sainte-Beuve, sur la marquise de
famille pour s’exiler plus au nord, dans la vallée de la rivière Saint-Jean.
Les Fisher s’installèrent à la pointe St Anne, sur des terres réservées
pour une compagnie de commerce de gros de Saint-Jean, ce qui le fit connaître dans tout le Nouveau-Brunswick. En association avec son frère Thomas, il ouvrit plus tard à Woodstock une épicerie à laquelle
rallia-t-il avec bien des réticences au régime impérial en acceptant en 1805 un poste d’auditeur au Conseil d’État ; dans le même temps, il alla s’inscrire à la Congrégation de la Sainte-Vierge
projet de loi constituant juridiquement l’orphelinat. De plus, dès les débuts de l’Association des dames bienveillantes de Saint-Jacques en juillet 1828, Mme Viger avait fait partie du comité exécutif
Stuart* en 1811, puis au négociant James Tod en 1813. Également en 1811, il loue au marchand Joseph Fournier une autre propriété, avec maison et dépendances, située dans le faubourg Saint-Roch, rue
Michaud* et John Sweeney*, évêque de Saint-Jean, avaient usé de tous les moyens légaux et politiques pour empêcher l’application de la nouvelle
du chemin à lisses du Saint-Laurent et de l’Atlantique, la Bourse de Montréal et la Compagnie canadienne de navigation à vapeur de l’intérieur. Il faisait également partie de la Société d’école
reçut l’autorisation d’exercer la médecine et la chirurgie. Il avait l’intention de pratiquer sa profession à Saint-Thomas-de-Montmagny (Montmagny), mais finalement s’installa à Pointe-Lévi (Lauzon, Lévis
Montréal le 21 septembre 1714 Marie-Madeleine Chorel de Saint-Romain, dit d’Orvilliers ; inhumé le 24 novembre 1750 dans sa ville natale
de l’église Saint-Augustin et de la salle paroissiale qui a logé la Farmers’ Bank of Rustico, aujourd’hui devenue lieu historique national
ordres du général de brigade Francis McLean* en 1779. Stimulé par le projet de création, entre les rivières Penobscot et Sainte-Croix, d’un refuge
chevalier à partir de 1736), explorateur, traiteur, officier, né à l’île aux Vaches, sur le lac Saint-Pierre (Québec), le 9 novembre 1717, quatrième fils de Pierre Gaultier de Varennes et de La
Pierre*. Après avoir passé le premier hiver à Kaministiquia (Thunder Bay, Ontario), il assistait au cours de l’été de 1732 à la construction du fort Saint-Charles, sur le lac des Bois. En 1737, il se
est aussi membre de la Commission du havre de Montréal pendant les années 1900. Il appartient à diverses autres organisations, notamment l’Association Saint-Jean-Baptiste de Montréal et la Ligue
tourmente de la guerre d’Indépendance américaine qui en était alors à ses débuts. La même année, il participa à la défense du fort Saint-Jean (Saint-Jean-sur-Richelieu) assiégé par les Américains. La garnison
adverse étouffait son imagination et qu’il « renonçait aux muses » ; la publication en 1834, à Saint-Jean, au Nouveau-Brunswick, d’une version remaniée de son poème en même temps qu’un
devait être du nombre, car, à partir de cette époque, il semble qu’elle ait vécu à Sault-Saint-Louis (Caughnawaga). Les Tsonnontouans, conduits par
le 28 novembre 1698. Les funérailles ont lieu le 1er décembre suivant, mais c’est le 19 décembre que se déroule le service solennel présidé par Mgr de Saint-Vallier
l’époque président de la Civil Service Building and Savings Society, était « un homme plein d’entrain et d’une nature [empreinte] d’une cordialité authentique ». Fait compagnon de l’ordre de Saint
sanctuaire de Notre-Dame-de-la-Garde à Marseille (1851–1852) avant de s’embarquer pour l’Amérique au printemps de 1852. Destiné aux missions indiennes du Nord-Ouest, il arriva à Saint-Boniface le 27 juin
rivières Rouge et Seine. Toutefois, vers 1835, il commence à en disposer, se gardant un lot à Saint-Boniface où il réside. Son travail de chasseur le contraint cependant à voyager. On ignore tout de ses
établissements français, en particulier contre le fort Saint-Joseph (Naxouat) sur la rivière Saint-Jean, où Villebon assurait le commandement.
Après cette date il
à Saint-Denis et à Saint-Charles-sur-Richelieu, il hésita à soutenir les juges de paix de Montréal, qui résolurent de demander au gouverneur lord Gosford
Augé*, un ami de la famille. Située dans le faubourg Saint-Antoine, elle fera partie du domaine d’exploitation agricole du père d’Étienne, du moins jusqu’en 1799, d’abord en raison du jeune âge de
le président en 1843. Le couple eut un seul enfant, un garçon nommé Haliburton, né en 1849. La famille vécut à Richibouctou et à Saint-Jean avant de s’installer à Fredericton en 1865, à la suite de la
Pownall, propriétaire à ce moment du lot no 13 dans l’île Saint-Jean (Île-du-Prince-Édouard). L’été précédent, Morris avait visité la partie est du lot de Pownall, du côté ouest de la baie
Pierre*, tentèrent, mais apparemment sans succès, de poursuivre l’exploitation de ses pêcheries dans le Saint-Laurent. Ils obtinrent aussi le bail de la traite de Tadoussac, pour une période de quatre
l’automne de 1775, il prend part à la défense du fort Saint-Jean, sur le Richelieu. Fait prisonnier, il passe 20 mois de captivité dans les colonies américaines. De retour dans la province, il obtient une
fait chevalier commandeur de l’ordre de Saint-Michel et Saint-Georges en 1874. Deux ans plus tard, après une longue maladie, il quitta son poste de gouverneur pour aller vivre à Londres. On l’avait
d’Edward et de Mary Hodder, décédé le 20 décembre 1878 à Toronto, Ont.
Edward Mulberry Hodder fit ses études dans l’île de Guernesey et à Saint
ne mesurèrent l’importance de Déborah Cottnam pour leur communauté que lorsque les familles loyalistes de Saint-Jean, au Nouveau-Brunswick, persuadèrent celle-ci d’y ouvrir une école en 1786. Ayant
haut gradé de la station, il procurait également des soins médicaux aux habitants de la région de la baie des Îles et de la baie de Saint-Georges, entendait les doléances des gens victimes d’extorsions
-Rémi Vallières de Saint-Réal et de Charles Panet. On l’admit au barreau le 11 juin 1833. Il participa à l’assemblée de protestation contre les résolutions de lord John Russell [V. Denis
« l’Écriture sainte dans leur langue, et [...] un organisme à leur service, des écoles et la prédication en langue indienne ». Hurlburt encouragea la formation d’instituteurs et de pasteurs indiens
.
Sarah Hymas commença à travailler dès l’âge de dix ans pour gagner sa vie. Elle en avait 16 quand un apôtre de l’Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours, Charles W. Penrose, les convertit
HÉBERT, CHARLES-POLYCARPE, épicier, grossiste, né le 20 avril 1834 à Saint-Charles-sur-Richelieu, Bas-Canada, fils d’Amable
Récollets et celui des Jésuites, situés à un mille de là sur la rivière Saint-Charles et au delà d’un bois épais. Guillemette et sa mère restaient souvent seules chez elles, car Couillard passait bien du
l’aide d’amis du monde des affaires de France, les deux associés mirent sur pied, en 1764, un poste de pêche à l’île Saint-Pierre où ils envoyaient des marchandises depuis l’année précédente. Ils
ravitaillement et de communication entre le Haut et le Bas-Canada que représentait le Saint-Laurent. Il fallait donc une autre voie, loin de la frontière. En avril 1816, on demanda à Jebb de faire l’arpentage de
vaisseaux dans le haut Saint-Laurent, Kanon reçut l’ordre de conduire les navires marchands en France. Plusieurs s’échouèrent à leur départ, mais, le 25 novembre, Kanon passa à Québec et continua en aval du
Legardeur de Saint-Pierre. Karaghtadie et quelque 14 autres furent capturés. Il resta prisonnier au Canada jusqu’en août 1750, au début chez les Français et ensuite chez les Indiens, probablement
officier permanent chargé d’administrer la justice durant les mois d’hiver car, déclara-t-il, si l’on établissait une politique cohérente à Saint-Jean, « métropole de l’île », cela influerait sur
Murray et il participa à la bataille de Sainte-Foy le 28 avril 1760. Il accompagna l’armée de Murray qui remonta le Saint-Laurent et il assista à la capitulation de Montréal en 1760