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BURWELL, MAHLON, arpenteur, officier de milice, homme d’affaires, fonctionnaire, homme politique et juge de paix, né le 18 février 1783 dans le New Jersey, fils d’Adam Burwell et de Sarah Veal ; le 20 avril 1810, il épousa à Niagara (Niagara-on-the-Lake, Ontario) Sarah Haun, et ils eurent sept fils et deux filles ; décédé le 25 janvier 1846 à Port Talbot, Haut-Canada.

On pense que Mahlon Burwell venait d’une famille anglaise établie dans le Bedfordshire et le Northamptonshire. Une partie de la famille immigra en Amérique au xviie siècle et se fixa en Virginie. Né au New Jersey, le père de Burwell était probablement du côté des loyalistes durant la guerre d’Indépendance américaine. En 1786, il vint s’installer dans ce qui allait devenir peu après le Haut-Canada et, en 1796, il reçut, pour avoir servi dans l’armée, une concession de 850 acres dans le canton de Bertie.

Selon un article de journal paru en 1833, Burwell fréquenta l’école pendant à peine plus de 12 mois et, quand il décida de faire de l’arpentage, il avait peu étudié dans ce domaine. Lorsqu’il demanda son permis d’arpenteur en 1805, il n’était pas en mesure de satisfaire aux exigences du gouvernement et dut prolonger son apprentissage. Il acquit tout de même les notions mathématiques nécessaires pour utiliser les instruments du temps : le graphomètre et la chaîne d’arpentage. Malgré les dures conditions de son emploi, ses notes de travail, ses cartes et ses agendas sont fort détaillés et contiennent un nombre remarquable de données scientifiques. Bien sûr on exigeait ces documents dans tout contrat d’arpentage, mais les arpenteurs ne les fournissaient pas toujours, et c’est probablement à cause de son souci de perfection qu’on fit tant appel à Burwell pour arpenter le sud-ouest du Haut-Canada. Sur la recommandation de Thomas Talbot*, le gouvernement provincial l’employa en 1809 pour arpenter des cantons (presque tous dans l’établissement de Talbot) et pour commencer la route Talbot. Entre 1809 et 1812, il quitta Bertie pour Port Talbot, situé dans le canton de Southwold, sur la rive nord du lac Érié ; par la suite, il s’installa à la limite des cantons de Southwold et de Dunwich.

Au cours de la guerre de 1812, Burwell servit à titre de lieutenant-colonel du régiment de milice que commandait Talbot, le 1st Middlesex, mais il n’eut guère à combattre. En décembre 1812, il fut mis en service commandé et aida à l’organisation de la défense du district de London. Il se peut qu’il ait participé aux hostilités survenues à la frontière du Niagara en 1812–1813. En 1814, il était en service au ruisseau Otter (ruisseau Big Otter), au nord du lac Érié. En août de cette année-là, des maraudeurs le firent prisonnier et le conduisirent aux États-Unis. Un mois plus tard, on détruisit sa propriété de Port Talbot. Emmené finalement à Chillicothe, dans l’Ohio, il fut relâché sur parole en décembre.

De retour chez lui, Burwell se remit à son métier. De 1814 à 1825, il arpenta en tout ou en partie 24 cantons répartis au nord et au sud de la rivière Thames, dans les comtés de Kent et d’Essex. Il recommença également à travailler à la route Talbot. Longtemps considérée comme la meilleure du Haut-Canada, cette route constitua un témoignage durable de sa compétence. Après 1825, les contrats qu’il obtint du gouvernement l’amenèrent dans des régions beaucoup plus dispersées. En 1834, il avait déjà le rare mérite d’avoir exécuté 49 contrats d’arpentage ou de réarpentage. Les intempéries et le manque de ressources pour nourrir, loger et payer les employés rendaient le travail très dur physiquement et moralement. Ces privations minèrent la santé de Burwell et il commença à souffrir de rhumatisme. Voilà pourquoi en 1832, à 49 ans seulement, il écrivait à l’arpenteur général intérimaire, William Chewett, pour le prier de ne pas exiger qu’il réarpente le canton de Dunwich dans le cas où ce travail serait nécessaire.

D’abord rémunéré en argent, Burwell accepta par la suite d’être payé en terres. Lorsqu’il soumissionnait un travail d’arpentage, il demandait invariablement 4,5 % de la superficie à arpenter. Il se constitua ainsi de vastes domaines dans différentes parties du Haut-Canada et plus particulièrement dans le sud-ouest. Officiellement, il reçut au total 39 759 acres. Ce chiffre ne comprend cependant aucune des compensations qu’on lui versa pour 18 contrats impossibles à retracer dans les archives, et pour lesquels d’ailleurs il a peut-être été rétribué en argent. Il acheta ou reçut en concession 3 525 acres supplémentaires, portant ainsi ses possessions à 43 284 acres au moins. En 1830–1831, avec son frère John, Burwell traça les plans d’un village à l’embouchure du ruisseau Otter, sur la terre qu’on lui avait concédée en paiement de l’arpentage du canton de Bayham. Dans ce village, qui devint Port Burwell, il fit plus tard construire l’église anglicane Trinity et forma une compagnie dans le but d’aménager un port et d’assurer le transport du bois.

Comme on octroyait les terres par tirage au sort, Burwell ne pouvait choisir les meilleurs lots. Néanmoins, à condition de s’en départir rapidement, il y gagnait à être payé en parcelles de terre plutôt qu’en argent. Pour mieux comprendre, on peut analyser le cas du comté d’Essex, où se trouvaient la majorité de ses terrains. Dans ce comté, sur les 67 parcelles que détinrent Burwell et sa succession entre 1815 et 1854, six seulement étaient de bonne qualité. Pourtant, de 1823 jusqu’à sa mort en 1846, 54 % de ses propriétés se vendirent en moins de deux ans, et le reste, en moins de dix ans. Ce sont ses collègues, les arpenteurs Benjamin Springer, Peter Carroll et Roswell Mount* qui acquirent la plupart. Burwell semble par surcroît avoir obtenu le prix du marché. Les conditions furent probablement les mêmes en ce qui concerne la vente des terres de qualité supérieure qu’il possédait dans les régions plus peuplées du centre.

Néanmoins, tant que les terres n’étaient pas vendues, Burwell avait des taxes à payer et, comme ses propriétés étaient éparpillées, il avait le sentiment de ne pas en tirer tous les bénéfices qu’il aurait dû. Aussi, dans les années 1830, sa correspondance avec le gouvernement traitait-elle souvent d’échanges de terres. En qualité de membre de l’Église d’Angleterre, il fut autorisé à échanger des terres du canton de Caradoc contre des réserves du clergé dans Bayham, qu’il voulait donner comme terres bénéficiales à la nouvelle église de Port Burwell. On lui avait refusé antérieurement un marché plus audacieux. En 1829, il avait en effet cherché à échanger des lots épars, au total 10 000 acres, contre une superficie équivalente dans la région située au sud de la Huron Tract et qui fait maintenant partie du canton de Sarnia. Il se proposait d’y établir des fermiers et de réserver ces terres en bloc pour ses héritiers. Financièrement, la démarche était astucieuse, mais comme on avait déjà cédé ces terres et que l’acceptation d’une telle requête créerait nécessairement, croyait-on, un précédent, elle échoua. Il revint donc aux héritiers de Burwell de disposer de ces parcelles de terre éparses, de qualité variable.

Durant toute sa vie, Burwell fut l’ami et l’assistant de Talbot, aristocrate autoritaire d’origine anglo-irlandaise qui joua un rôle de premier plan dans la colonisation du sud-ouest de l’Ontario. Ce dernier sut apprécier la compétence de Burwell ainsi que la qualité de ses services, et sans doute eut-il largement son mot à dire dans sa nomination au poste lucratif de registrateur du comté de Middlesex en 1809. Il contribua en outre à le faire élire à la chambre d’Assemblée en 1812. Cet appui, de même que l’amitié qui unissait les deux hommes, aida peut-être Burwell à supporter les sarcasmes de Talbot. Pourtant, en 1817, il s’opposa publiquement à ce qu’on célèbre l’anniversaire de l’établissement de Talbot, fête qu’il jugeait trop coûteuse et « prématurée » du fait que Talbot était toujours vivant. Le comité d’anniversaire adopta des résolutions qui reprochaient à Burwell son opinion « inconvenante et obstructionniste », rédigée sur un « ton des plus irrespectueux ». Les deux hommes restèrent liés malgré tout et, en 1846, la mort de son ami Burwell affligea hautement Talbot. Dans un livre paru en 1859, Edward Ermatinger* utilisait au sujet de Burwell les termes autoritaire, tenace, assidu, ambitieux et politiquement conséquent, attributs qui étaient peut-être de nature à plaire à Talbot ; d’autre part, il le disait aussi intéressé, égotiste, vindicatif, borné et enclin aux bravades. Le portrait qu’esquissa Ermatinger est celui d’un homme qui aurait pu, par les circonstances, « s’élever au plus haut rang parmi les hommes d’État », mais qui en fut empêché par sa personnalité. Par contre, le fils d’Ermatinger, Charles Oakes Zaccheus, voyait en Burwell un homme qui, malgré un manque de délicatesse dans les manières, était foncièrement honnête. Caractère fort, il ne laissait personne indifférent ; peu de gens l’aimaient et beaucoup ne pouvaient absolument pas le sentir. Sa personnalité transparaît dans les prénoms dont il affubla ses fils : Alexander, Hercules, Isaac Brock, Hannibal, John Walpole, Leonidas et Edward.

À la chambre d’Assemblée, Burwell représenta la circonscription d’Oxford and Middlesex de 1812 à 1820, puis Middlesex de 1820 à 1824. Défait cette année-là et en 1828 par John Rolph* et John Matthews*, il siégea de nouveau comme député de Middlesex de 1830 à 1834. Battu en 1834, il ne retourna pas à la chambre avant 1836, année où il représenta la ville de London. De 1812 à 1824, Burwell appuya le gouvernement en chambre et, en 1828, le rédacteur en chef du journal réformiste Colonial Advocate, William Lyon Mackenzie*, le rangeait parmi les « candidats nettement favorables au gouvernement et à la cour ».

À titre de partisan et de fonctionnaire, Burwell eut droit aux faveurs du gouvernement. Il reçut en 1813 la première de ses nombreuses commissions de juge de paix et, un an plus tard, on le désigna pour procéder à l’arrestation des personnes soupçonnées de haute trahison durant la guerre. En 1820, il devint receveur des douanes à Port Talbot et, en 1821, il fit partie du comité parlementaire chargé de faire rapport sur les problèmes financiers entre le Haut et le Bas-Canada. On le nomma l’année suivante commissaire pour le district de London en vertu de la loi des non-naturalisés et, en 1824, il devint coroner de ce même district. En 1828, son adversaire politique, John Matthews, soutenait qu’il avait décroché suffisamment de postes lucratifs pour être appelé « commissaire du banc du roi ». Plus tard la même année, le Colonial Advocate fit écho à ce grief ; Mackenzie considérait la conduite du « méprisable Mahlon Burwell » comme « dissolue, débauchée et impudente ». Selon lui, les avantages que lui assuraient ses postes et surtout le succès de ses démarches pour obtenir des contrats d’arpentage suffisaient à expliquer sa loyauté à toute épreuve.

Chose certaine, en 1828, Burwell jouissait déjà d’une influence et d’un pouvoir considérables. En janvier de cette année-là, Matthews écrivait à Zacariah Mudge que, sous l’influence de Talbot, Burwell avait eu pendant des années la haute main sur toutes les nominations civiles et militaires dans le comté de Middlesex et qu’en sa qualité de président de la Cour des sessions trimestrielles et de chef du jury d’accusation, il avait détenu un énorme pouvoir administratif et judiciaire : « Il faut donc graviter autour de cet homme, ou subir les persécutions et châtiments qu’il se permet d’infliger. » En 1832, ce que le Liberal, journal réformiste de St Thomas, appelait la « dynastie Burwell » (c’est-à-dire John Bostwick, Mahlon Burwell et son frère John) détenait un pouvoir « presque absolu » grâce à l’appui de Talbot. Le rédacteur en chef, Asahel Bradley Lewis*, écrivit en 1833 que Middlesex était dirigé aussi « autocratiquement [...] que la petite principauté d’un despote allemand ».

Le poste de juge de paix était un élément très important dans l’exercice de ce pouvoir. Burwell faisait en sorte que le gouvernement central nomme les candidats qui lui convenaient. Sur les 60 personnes qu’on proposa en 1835 pour un poste dans le district de London, il en avait recommandé 20. Fait intéressant, quatre ans plus tôt, il avait trouvé moyen de faire nommer Eliakim Malcolm*, qu’il jugeait « plutôt radical » en politique. Il avait alors agi contre l’avis de John Baptist Askin*, son collègue tory qui, en qualité de greffier de la paix, se trouvait au sommet de l’oligarchie du district. La tolérance de Burwell, remarquable en cette période d’agitation politique qui précéda la rébellion, permit maintes nominations de réformistes. Selon l’historien Colin Frederick Read, Burwell croyait probablement qu’il y avait peu à craindre de la part de gens qui possédaient le talent, la situation et les avoirs nécessaires pour être admissibles à ces postes. Il se souciait également de la représentativité géographique des magistrats. En 1835 et 1836, il prévint le gouvernement provincial du fait que les magistrats de London et des environs influençaient indûment les travaux de la Cour des sessions trimestrielles parce qu’ils demeuraient tout près et pouvaient ainsi être présents de façon régulière. Ses conseils ont certainement pesé dans la décision de diviser le district de London en 1837.

Paradoxalement, même si Burwell avait cherché à limiter l’influence de la ville de London, il en fut le premier représentant à la chambre d’Assemblée en 1836 ; Askin, avec qui il était fréquemment en désaccord, l’aida à se faire élire. Cette année-là, Burwell avait fait parvenir au secrétaire civil de la province, John Joseph*, la liste de ses partisans qui auraient droit de vote si on leur délivrait des titres de concession et qu’on les faisait parvenir immédiatement à Askin. On exauça ses désirs. Par contre, en janvier 1838, quand Askin demanda à Burwell de l’aider à interroger les rebelles du district, ce dernier, bien que colonel du 2nd Regiment of Middlesex militia, ne répondit même pas. Ce mois-là, il ne se présenta pas non plus à la Cour des sessions trimestrielles, dont il était le président. Était-il malade, ou jugeait-il la situation politiquement trop explosive, ou encore avait-il décidé de consacrer son temps à la rentrée parlementaire ? Quoi qu’il en soit, il finit par croire que l’on conspirait pour l’écarter de la présidence et, effectivement, on l’évinça en avril au profit de Joseph Brant Clench*. En outre, Burwell fut bientôt l’objet d’attaques à titre de registrateur, fonction dans laquelle il avait comme adjoint son fils Leonidas. Les fonctionnaires de London cherchaient à nommer à ce poste l’un de leurs concitoyens et à amener dans leur ville le bureau d’enregistrement des terres, installé près de Port Talbot. En invoquant ses longues années de service, les dépenses que lui avait occasionnées la construction du bureau et le fait que ce dernier était proche du « centre géographique » du district, Burwell parvint à conjurer un certain temps les pressions exercées contre lui. Son influence était toutefois en baisse et il avait la réputation de négliger ses fonctions. Plusieurs sans doute l’associaient aux abus de pouvoir et à la moralité défaillante de John, son frère et collègue à la magistrature. Il aurait pu chercher un appui auprès d’Askin s’il n’avait été brouillé avec lui. Accusé de mauvaise gestion des fonds du district, il se défendit en 1839 en soutenant que cette accusation anonyme provenait de bûcherons qui refusaient de lui verser le prix fixé pour les services de la Port Burwell Harbour Company, dont il était le principal entrepreneur. Après la rébellion, le gouvernement central ne pouvait plus se permettre de maintenir la vieille « clique de courtisans ». Thomas Talbot lui-même avait perdu en 1838 son droit de regard sur l’établissement qui portait son nom.

En 1842, Mahlon Burwell céda à son fils Leonidas les intérêts qu’il possédait à Port Burwell. Il mourut quatre ans plus tard à Port Talbot. En qualité d’arpenteur et de registrateur, il avait joué un rôle important dans la colonisation du sud-ouest de l’Ontario. À titre d’ami et conseiller de Thomas Talbot, de magistrat et de député, il occupa une grande place dans l’histoire politique de la région. Certains auteurs ont prétendu qu’il agissait par intérêt personnel. Malheureusement, une bonne partie des documents conservés furent écrits par ses détracteurs, dans une période chargée d’émotivité. Burwell ne fut pas un simple courtisan. Sur les questions d’éducation, il était plus libéral que bien d’autres, au point qu’il exigea en 1831 la formation d’un comité spécial dont il assura ensuite la présidence. Il souhaitait la mise en place d’un système provincial centralisé. Sachant qu’un tel système requérait un financement adéquat, ce qu’oubliaient bien des réformistes, il présenta en 1832, 1833 et 1837 une série de projets de loi progressistes sur les écoles, où il proposait d’utiliser une taxe locale comme moyen de financement et de recourir à des bureaux de district et à des commissaires que la couronne désignerait et doterait de pouvoirs de surveillance. Il ne craignit pas de s’opposer à Talbot et trouva le moyen de recommander des radicaux à la magistrature. À une époque où tous les hommes politiques prétendaient se distinguer par leur indépendance, cet homme énergique sut manifester cette qualité dans sa pensée et son action même si, paradoxalement, il se montrait très partisan quand il s’agissait de questions et de principes qui lui tenaient à cœur. Peu importe comment on interprète ses mobiles, que l’auteur pour sa part ne juge pas indignes, Burwell joua un rôle important, quoique largement méconnu jusqu’ici, dans la vie de la province.

John Clarke

Les volumineux registres d’arpentage de Mahlon Burwell se retrouvent dans deux dépôts distincts. Les AO possèdent notamment : de la correspondance dans RG 1, A-I-1, 17 et A-I-6, 4–10, 12, 16–17, 19, 24 ; des journaux et des carnets d’arpentage dans RG 1, CB–1, boxes 2, 16, 19, 23–24, 26, 32, 36–37, 39–40 ; et plusieurs cartes de levés topographiques dans la Map Coll. D’autres documents, dont des journaux, des carnets d’arpentage et des cartes, se trouvent à l’Ontario, Ministry of Natural Resources, Survey Records Office (Toronto). Un des journaux d’arpentage de Burwell a été publié sous le titre de « The diary of Mahlon Burwell, January 24 to August 4, 1827 », R. M. Lewis, édit., OH, 49 (1957) : 199–219.

APC, MG 24, G46 ; RG 1, E3, 87 : 48–50 ; L1, 28 : 427 ; 29 : 57, 188, 362, 366, 487 ; 30 : 19, 25, 405 ; 31 : 353, 599, 604 ; 32 : 557 ; 33 : 418 ; 34 : 134 ; 35 : 321 ; 36 : 149 ; 37 : 224, 416 ; 38 : 585 ; 39 : 471 ; L3, 36 : B9/71 ; 40 : B11/164 ; 44 : B13/9 ; 49 : B15/53 ; 50 : B15/145 ; 60 : B20/43 ; 61 : B20/113 ; 63 : B21/151 ; 64 : B22/73 ; 65 : B22/120 ; RG 5, A1 : 47897–47899, 70880, 83070, 84377, 91306–91307, 93684, 93956–93957, 97746, 106552–106562 ; B36, 1 : 58 ; C1, 12, file 1501, no 6469 ; RG 8, I (C sér.), 681 : 149 ; 685 : 156 ; 1222 : 205 ; RG 68, General index, 1651–1841 : 122, 124, 126–127, 130–131, 133, 135–136, 138–139, 141, 144, 147, 150, 153, 156, 162, 182, 194, 245, 300, 302, 423.— UWOL, Regional Coll., Burwell family papers.— « Early records of St. Marks and St. Andrew’s churches, Niagara », Janet Carnochan, compil., OH, 3 (1901) : 58.— H.-C., House of Assembly, Journal, 1831 : 34–35 ; 1833–1834, app. : 120–122.— « Journals of Legislative Assembly of U.C. », AO Report, 1913 : 111, 129, 311 ; 1914 : 266.— Colonial Advocate, 1er mai, 5 juin 1828.— Liberal (St Thomas, Ontario), 29 nov., 6 déc. 1832, 25 juill. 1833.— Death notices of Ont. (Reid).— Land surveys of southern Ontario : an introduction and index to the field notebooks of the Ontario land surveyors, 1784–1859, [R.] L. Gentilcore et Kate Donkin, compil., C. E. Heidenreich, édit. (Toronto, 1973), 39–101.— A. G. Brunger, « A spatial analysis of individual settlements in southern London District, Upper Canada, 1800–1836 » (thèse de {{ph.d.,}} Univ. of Western Ontario, London, 1974).— Canadian education : a history, J. D. Wilson et al., édit. (Scarborough [Toronto], 1970). John Clarke, « A geographical analysis of colonial settlement in the Western District of Upper Canada, 1788–1850 » (thèse de {{ph.d.,}} Univ. of Western Ontario, 1970). C. O. [Z.] Ermatinger, The Talbot regime ; or the first half century of the Talbot settlement (St Thomas, 1904). Edward Ermatinger, Life of Colonel Talbot, and the Talbot settlement [...] (St Thomas, 1859 ; réimpr., Belleville, Ontario, 1972). F. C. Hamil, Lake Erie baron : the story of Colonel Thomas Talbot (Toronto, 1955). E. N. Lewis, Sidelights on the Talbot settlement (St Thomas, 1938). Patterson, « Studies in elections in U.C. ».— D. W. Thomson, Men and meridians : the history of surveying and mapping in Canada (3 vol., Ottawa, 1966–1969), 1. Archibald Blue, « Colonel Mahlon Burwell, land surveyor », Canadian Institute, Proc. (Toronto), nouv. sér., 2 ([1898–1905]) : 41–56. John Clarke, « Mapping the lands supervised by Colonel the Honourable Thomas Talbot in the Western District of Upper Canada, 1811–1849 », Canadian Cartographer (Toronto), 8 (1971) : 8–18. R. L. Gentilcore, « Lines on the land : crown surveys and settlement in Upper Canada », OH, 61 (1969) : 57–73. C. [F.] Read, « The London District oligarchy in the rebellion era », OH, 72 (1980) : 195–209.

Bibliographie générale

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John Clarke, « BURWELL, MAHLON », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 7, Université Laval/University of Toronto, 2003– , consulté le 31 oct. 2014, http://www.biographi.ca/fr/bio/burwell_mahlon_7F.html.

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Auteur de l'article:   John Clarke
Titre de l'article:   BURWELL, MAHLON
Titre de la publication:   Dictionnaire biographique du Canada, vol. 7
Éditeur:   Université Laval/University of Toronto
Année de la publication:   1988
Année de la révision:   1988
Date de consultation:   31 octobre 2014