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CRÉMAZIE, OCTAVE (baptisé Claude-Joseph-Olivier), libraire, écrivain et poète, né à Québec le 16 avril 1827, onzième enfant de Jacques Crémazie et de Marie-Anne Miville, décédé au Havre, France, le 16 janvier 1879.

Des douze enfants qu’eurent les parents d’Octave Crémazie, huit moururent en bas âge, de sorte qu’Octave, le plus jeune de ceux qui vécurent, passa son enfance entouré de trois frères : Jacques, Joseph et Louis. Au séminaire de Québec où il entra comme externe en 1836, Octave acquit le goût des lettres sous l’influence de l’abbé John Holmes*. Celui-ci l’initia notamment aux auteurs romantiques français qui devaient par la suite exercer sur le poète une influence prépondérante, selon ce que révèlent la manière de ses poèmes et son témoignage exprès. Musset et Lamartine furent très tôt ses dieux littéraires, en compagnie du Victor Hugo de l’époque antérieure à 1850.

Quand Octave eut terminé ses études en 1844, il devint l’associé de son frère Joseph à la tête d’une petite librairie, fondée en 1833, qui prit désormais l’enseigne de « J. et O. Crémazie ». Plus entreprenant que son aîné, Octave s’appliqua à développer ce commerce qui s’établit en 1847 au 12 rue de la Fabrique et devint bientôt l’un des hauts lieux de la culture et du raffinement français dans la ville de Québec. Crémazie, grand liseur, premier usager des livres classiques et modernes qu’il vendait, s’acquit très vite une réputation d’intellectuel et de lettré. Ainsi, le 2 décembre 1847, à l’âge de 20 ans, il figura parmi les fondateurs de l’Institut canadien à Québec où, par la suite, il occupa différents postes au bureau de direction jusqu’à celui de président en 1857–1858. Par contre, la société des dames ne l’intéressait pas ; peut-être même était-il un peu misogyne. Il ne fut jamais question pour lui de se marier.

Le 1er janvier 1849, l’Ami de la religion et de la patrie, rédigé par son frère Jacques, publiait en guise d’étrenne un premier poème d’Octave Crémazie. Dès lors, presque chaque année, à la même date puis en d’autres occasions toujours marquées par l’événement et la circonstance, les feuilles locales de la ville de Québec firent paraître des pièces en vers qui valurent à Crémazie une certaine renommée jusqu’à ce que son Drapeau de Carillon le consacrât « poète national », en 1858.

Aux abords de 1860, l’arrière-boutique de la librairie Crémazie était une sorte de cénacle où passaient et parfois se réunissaient ceux qui participèrent au mouvement littéraire, désigné plus tard sous le titre un peu trop catégorique d’école de Québec. Le hasard faisait s’y rencontrer Étienne Parent, François-Xavier Garneau*, l’abbé Jean-Baptiste-Antoine Ferland*, Pierre-Joseph-Olivier Chauveau*, Joseph-Charles Taché*, Antoine Gérin-Lajoie*, l’abbé Henri-Raymond Casgrain*, François-Alexandre-Hubert La Rue*, Alfred Garneau, Léon-Pamphile Le May*, Louis-Honoré Fréchette* et nombre d’autres, amis des livres et de Crémazie. C’est l’initiative de quelques membres d’un tel groupe qui permit de lancer tour à tour les deux revues littéraires : les Soirées canadiennes et le Foyer canadien.

Pour promouvoir la qualité de ses importations commerciales et sans doute aussi par désir d’aller aux sources culturelles, Crémazie avait éprouvé le besoin de se rendre lui-même en France. Il fit son premier voyage à la fin de 1850 et resta tout le mois de janvier 1851 à Paris, puis il y retourna, semble-t-il, chaque année, de 1853 à 1860. À l’époque même où sa librairie croissait en importance et atteignait son apogée, en même temps que s’affermissait sa popularité de poète, dans les années 1855–1857 et par la suite, Crémazie n’avait rien changé à ses habitudes réservées et quelque peu austères. À Québec on notait sa modestie, dans le succès qui paraissait en tout lui sourire. Mais à Paris s’était manifesté en lui un personnage tout différent. Il jouait, peut-être malgré lui, la comédie de l’homme riche et mondain, au point qu’il en perdit littéralement la tête. Pour maintenir cette extravagante réputation il passait auprès de ses fournisseurs des commandes excessives de marchandises, coûteuses autant qu’hétéroclites ; des livres, certes, de toutes sortes et de tous prix, mais aussi des vins, des fromages, des jouets, des objets religieux, des boîtes à ouvrage et jusqu’à des parapluies. Nombre de ces produits, invendables parce que trop dispendieux, ne pouvaient même pas être mis en étalage, faute d’espace.

Cependant, sous ses dehors prospères et opulents, la maison Crémazie connaissait déjà de sérieuses difficultés financières. Pour apaiser ses créanciers le libraire-poète fit d’abord des emprunts aux banques puis il recourut aux garanties raisonnables que lui assurèrent, en particulier, trois de ses amis : Joseph-Édouard Cauchon*, Augustin Côté* et François Évanturel*. Mais après quelque temps, à défaut de billets authentiques dûment endossés, Crémazie commença d’en forger de faux où il contrefaisait la signature de ses amis et qu’il changeait chez les usuriers. Cela finit par représenter des sommes impossibles à préciser mais à coup sûr astronomiques pour l’époque. Cet incroyable jeu – qui constitue l’énigme de la personnalité par ailleurs sympathique de Crémazie – dura plusieurs années, jusqu’à l’éclatement de la catastrophe à l’automne de 1862. Le 10 novembre au soir, une dizaine d’amis, à qui s’étaient joints les deux frères du poète, se rencontrèrent pour tenter de le sauver. Mais Crémazie savait que le salut était matériellement impossible et il ne se montra pas à la réunion. Le lendemain, il fuyait clandestinement sa ville natale et son pays pour une destination demeurée longtemps secrète hors du cercle limité de sa famille. Il se réfugia en France, cachant son identité sous un nom d’emprunt, celui de Jules Fontaine. On ne sait à quel montant pouvaient s’élever les fraudes de Crémazie. Lors du procès intenté en 1864 au courtier John R. Healey, qui avait mis en circulation des billets de l’ancien libraire, on parla de $100 000, mais rien n’était sûr car Crémazie avait agi dans un incroyable désordre. Chose certaine, ces billets étaient nombreux, « aussi nombreux, disait le juge Lewis Thomas Drummond*, que les vagues du Saint-Laurent qui venaient battre les trottoirs de la rue Saint-Pierre ».

Autant il avait été heureux à chacun de ses précédents voyages, retrouvant la France comme l’idéale patrie, source et modèle de son cher Canada, autant il vécut misérablement quand il s’y vit bloqué comme un exilé en rupture totale avec son propre pays. Il y entra avec une santé déjà délabrée par les années de cauchemar qu’il venait de traverser. Malgré l’aide et l’affection qu’il reçut constamment de quelques amis français – en particulier de la famille Bossange –, il fut la proie de la maladie, de la pauvreté, de la solitude et de l’ennui, réduit en outre à l’apathie la plus complète en matière de création poétique. Son modeste emploi auprès de la maison commerciale Hector Bossange puis de l’agence maritime Gustave Bossange le fit habiter tour à tour à Paris, à Bordeaux et au Havre. En 1870–1871, pendant la guerre franco-allemande, il vécut sur place les événements du siège de Paris, dont il a fait une relation détaillée sous la forme d’un journal ; il était à Orléans pendant la Commune.

Sauf pendant les quelques semaines qu’il passa en compagnie de son ami l’abbé Casgrain, en 1873–1874, et les courtes visites qu’il reçut de rares voyageurs canadiens, les contacts de Crémazie avec sa patrie durant son exil se maintinrent par mode de correspondance avec sa mère et ses frères ou, par l’entremise de sa famille, avec une poignée d’anciens amis. Quoiqu’il fût le seul artisan de son malheur, sa réputation ne fut jamais ternie chez ses compatriotes. Au moment même où il disparut de la scène locale en 1862, il était, comme poète, au sommet de sa gloire québécoise. Les Soirées canadiennes venaient de publier à la fin d’octobre la première partie d’un long poème intitulé Promenade de trois morts et promettaient pour les prochaines livraisons la suite, qui en réalité fut toujours espérée et jamais écrite. La banqueroute de la librairie et la perte du poète furent un véritable coup de tonnerre dans le ciel québécois. Si cougable qu’il fût, Crémazie, aux yeux du public, passa plutôt pour une malheureuse victime. Lors du procès en 1864, il ne fut jamais directement attaqué. La brochure tendancieuse, préparée par Louis-Michel Darveau, que l’on fit paraître alors, Cause célèbre ; procès de J.-R. Healey, en juillet 1864 [...] affaire Crémazie, mettait en cause non les agissements du poète mais ceux de ses prétendus complices. En 1868, 75 notables ecclésiastiques et civils adressèrent au gouvernement canadien une requête pour obtenir le pardon royal en faveur de Crémazie ; de 1869 à 1872, un comité s’employa à chercher des fonds pour acquitter les dettes de l’exilé. Mais toutes ces démarches furent rendues vaines par l’inextricable désordre où Crémazie avait tenu ses affaires ou par l’impuissance fatale de la loi : non seulement le pardon royal n’était pas nécessaire mais il était légalement impossible car aucune procédure n’avait été prise contre le poète. D’autres initiatives – celles de Luc Letellier* de Saint-Just en 1874–1875, et de Gédéon Ouimet* en 1877 – non plus pour rapatrier Crémazie mais pour lui fournir une assistance matérielle honorable, ne purent se concrétiser en raison des hasards de la vie politique. Le sort voulait à la fois que le poète fût l’objet de la vénération nationale et qu’il menât jusqu’au bout une existence tragique. C’est dans un isolement profond qu’après plus de 16 années d’exil il mourut au Havre et qu’il fut enterré au cimetière d’Ingouville, où ses restes mêmes se sont perdus.

Depuis un siècle, la renommée d’Octave Crémazie a pris des significations diverses, mais elle n’a connu aucun déclin. Les contemporains et les générations suivantes ont longtemps continué de chanter et d’admirer avec émotion quelques strophes vibrantes. Mais pour l’homme d’aujourd’hui, plus touché par le malheur exemplaire du poète et par les faiblesses d’une œuvre brutalement interrompue quand elle eût dû commencer à sortir du balbutiement, Crémazie est le symbole littéraire par excellence de l’aliénation canadienne-française.

Quelle que soit la variété, et parfois l’exotisme des sujets que le hasard ou la circonstance lui inspirèrent, le ressort essentiel des exercices poétiques de Crémazie est l’expression d’une certaine identité nationale. C’est ce qui lui valut d’être considéré comme l’écho sonore de son peuple. Or ses poèmes les plus justement célèbres appartiennent de façon très caractéristique à ce que le critique Gilles Marcotte appelle une poésie d’exil. Exil dans le temps, car le poète, incapable d’assumer à fond les conditions concrètes d’une époque ingrate et décevante, cultive la nostalgie du passé glorieux, irrémédiablement révolu. Comme son Vieux soldat canadien, Crémazie comparait « le bonheur d’autrefois aux malheurs d’aujourd’hui ». Il s’écriait : « Qui nous rendra cette époque héroïque ? » Exil aussi dans l’espace, car la patrie de l’esprit c’est la France à qui l’on veut en vain s’identifier à travers l’image livresque et mal assimilée qu’on en a. Semblable à son héros du Drapeau de Carillon, « il était exilé dans sa propre patrie ». La réalité canadienne, le paysage même sont décrits à coups de lieux communs, avec des accents qui dénotent l’emprunt et l’artifice. Ainsi, dans ce pays où deux siècles les ont établis, Crémazie et le Canadien dont il est la voix ne mènent-ils qu’une existence illusoire : leur âme est ailleurs. Il n’est donc pas étonnant que le poème le plus long – quoique inachevé – et le plus original de Crémazie, la Promenade de trois morts, se joue avec une complaisance morbide dans l’obsession macabre et torturante de la mort. Avec une bonne foi significative et sans probablement s’en rendre compte, le poète ne saisit toujours que l’envers de la vie ou que d’inviables faux-semblants.

Certes les épreuves que Crémazie a traversées dans ses dernières années québécoises ont dû aggraver sa fondamentale mélancolie. Pourtant il s’est ingénié à bannir de sa poésie toute allusion directe à ses souffrances personnelles – qui s’y retrouvent néanmoins. En tout cas ses poèmes sont bien le miroir révélateur des générations qui s’y sont reconnues. Lorsqu’il se vit déraciné dans sa France chérie, replié sur son drame intime il ne fit plus de vers.

Cette quarantaine de poèmes très inégaux qu’il composa de 1849 à 1862 et qui constituent son œuvre, correspondent en fait à un apprentissage assez hasardeux du métier poétique. La gaucherie et la lourdeur des meilleures pièces tiennent pour une part à la curieuse méthode que le poète pratiquait : il élaborait tout au long ses poèmes dans sa tête et ne les transcrivait qu’achevés. Mais il est clair aussi que, imbu comme ses contemporains de la rhétorique la plus superficielle du romantisme français, Crémazie ne pouvait, consciemment ni par instinct, concevoir la poésie avant tout comme une création de langage. En cela, rimeur sincère visité par la muse éloquente, il fut, durant toute sa carrière active, exilé de la véritable poésie, autant qu’il le serait ensuite de son pays. Lorsque bénéficiant d’un recul suffisant il passait un jugement sévère sur le Drapeau de Carillon, son poème le plus admiré, sans doute voyait-il davantage ce qu’il eût fallu faire. Mais la phrase qu’il écrivait, le 27 janvier 1867, à son ami l’abbé Casgrain, quand celui-ci l’enjoignait à reprendre la plume, traduit de la façon la plus poignante la destinée qu’on lui reconnaît aujourd’hui de poète maudit assujetti fatalement au silence : « Les poèmes les plus beaux sont ceux que l’on rêve mais qu’on n’écrit pas. »

En revanche, son œuvre en prose, si fragmentaire qu’elle soit, révèle la présence d’un authentique écrivain. Le Journal du siège de Paris est un document spontané d’une grande valeur psychologique sur la qualité d’âme et d’intelligence de celui qui l’a tenu au cours de ces mois historiques. Sans apprêts – car ces 200 pages n’étaient en rien destinées à la publication –, Crémazie réussit à nous communiquer de la façon la plus concrète et la plus convaincante les angoisses et les privations qu’un homme simple, lucide et magnanime a connues dans un quotidien tragique. Par ailleurs sa correspondance avec sa famille, partiellement connue et qu’on souhaite voir découvrir un jour dans toute son étendue, est directe, naturelle, émouvante et pathétique. Enfin c’est dans ses lettres à l’abbé Casgrain que Crémazie, se livrant avec verve et lucidité à la critique de soi et des autres ou dissertant à bâtons rompus sur les problèmes culturels de son pays, manifeste une sensibilité littéraire comme on n’en retrouve pas d’analogue au Canada français dans tout le xixe siècle.

Ainsi Crémazie, figure mythique parmi les poètes, demeure-t-il pour la postérité un prosateur habile et toujours vivant, malgré sa situation dans le temps.

Réjean Robidoux

Les poèmes de Crémazie, imprimés d’abord dans les journaux ou sur des feuilles volantes, ont été recueillis à deux reprises par les soins de l’abbé H.-R. Casgrain : 25 poèmes dans le deuxième volume de La littérature canadienne de 1850 à 1860, publiée par la direction du « Foyer canadien » (2 vol., Québec, 1863–1864), II : 9–122 ; puis dans les Œuvres complètes de Octave Crémazie publiées sous le patronage de l’Institut canadien de Québec (Montréal, 1882). Cette édition des Œuvres, préparée par Casgrain en collaboration avec H.-J.-J.-B. Chouinard*, ne reproduit pas tous les poèmes de Crémazie. En effet, dans À propos de Crémazie (Québec, 1945), P.-G. Roy* énumère les titres et la référence à la publication, dans les journaux, de quatre pièces qui ne figurent ni dans La littérature canadienne, ni dans les Œuvres complètes. En outre, Roy reproduit in extenso Le premier de l’an 1849, premier poème publié par Crémazie. Il faudrait ajouter à cette liste le poème qui sert d’épigraphe aux Anciens Canadiens de Philippe Aubert de Gaspé et qui, au témoignage de Casgrain, vient de la plume de Crémazie.

La correspondance de Crémazie avec sa famille se retrouve en partie dans les Œuvres complètes où 37 lettres sont reproduites ; dans À propos de Crémazie, Roy complète en citant certaines autres lettres dont furie très importante du poète à sa mère, datée du 6 août 1872. Les lettres d’Octave Crémazie à Casgrain et les brouillons des lettres de ce dernier à Crémazie sont conservés aux ASQ, Fonds Casgrain, Lettres, III, VII, IX. Dans son introduction aux œuvres complètes, Casgrain a publié ces lettres, en omettant quelques détails. Enfin, on retrouve dans les Œuvres complètes le dernier récit en prose de Crémazie, le Journal du siège de Paris.  [r. r.]

[H.-R. Casgrain], Œuvres complètes de l’abbé H.-R. Casgrain (4 vol., Montréal, 1896), I : 353–375.— Cause célèbre ; procès de J.-R. Healey, en juillet 1864, sous la présidence de l’hon. juge Drummond ; affaire Crémazie ([Québec, 1864]).— H.-R. Casgrain, Octave Crémazie (Bibliothèque canadienne, « Collection Montcalm », Montréal, 1912).— Michel Dassonville, Crémazie (« Classiques canadiens », no 6, Montréal et Paris, 1956).— Gilles Marcotte, Une littérature qui se fait, essais critiques sur la littérature canadienne-française (« Collection Constantes », 2, Montréal, 1962), 65–70, 71–83.— Séraphin Marion, Les lettres canadiennes d’autrefois (9 vol., Hull et Ottawa, 1939–1958), V.— Fernand Rinfret, Études sur la littérature canadienne-française ; première série, les poètes : Octave Crémazie (Saint-Jérôme, Qué., 1906).— H.-R. Casgrain, Le mouvement littéraire en Canada, Le Foyer canadien, recueil littéraire et historique (Québec), IV (1866) : 1–31.— Jeanne Le Ber, L’amitié littéraire de Crémazie et de Casgrain, Archives des lettres canadiennes (Ottawa), I (1961) : 184–208.— Réjean Robidoux, Les Soirées canadiennes et le Foyer canadien dans le mouvement littéraire québécois de 1860, étude d’histoire littéraire, Revue de l’université d’Ottawa, XXVIII (1958) : 411 152.— G.-A. Vachon, L’ère du silence et l’âge de la parole, Études françaises, revue des lettres françaises et canadiennes françaises (Montréal), III (1967) : 309–321.

Bibliographie générale

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Réjean Robidoux, « CRÉMAZIE, OCTAVE », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 10, Université Laval/University of Toronto, 2003– , consulté le 22 août 2014, http://www.biographi.ca/fr/bio/cremazie_octave_10F.html.

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Auteur de l'article:   Réjean Robidoux
Titre de l'article:   CRÉMAZIE, OCTAVE
Titre de la publication:   Dictionnaire biographique du Canada, vol. 10
Éditeur:   Université Laval/University of Toronto
Année de la publication:   1972
Année de la révision:   1972
Date de consultation:   22 août 2014