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ISAPO-MUXIKA (Pied de Corbeau ; mieux connu sous le nom anglais de Crowfoot), chef pied-noir, né vers 1830 près de la rivière Belly, au sud de l’actuelle province d’Alberta, fils d’Indiens de la tribu des Gens-du-Sang, Istowun-eh’pata (Packs a Knife) et Axkyahp-say-pi (Attacked Toward Home), décédé le 25 avril 1890 près de Blackfoot Crossing, Alberta.

Pied de Corbeau naquit dans la tribu des Gens-du-Sang de la confédération des Pieds-Noirs qui, à l’époque, comprenait également la tribu des Pieds-Noirs et celle des Piegans. Il reçut alors le nom d’Astohkomi (Shot Close). Il avait cinq ans lorsque son père fut tué par des Corbeaux ; moins d’un an plus tard, sa mère épousa Akay-nehka-simi (Many Names), un Pied-Noir. Emmené chez les Pieds-Noirs, le garçon fut appelé Kyi-i-staah (Bear Ghost) et il reçut plus tard le nom de son père, Istowun-eh’pata.

Parvenu à l’adolescence, Pied de Corbeau, conformément à l’usage, accompagna les guerriers plus âgés dans leurs attaques contre les tribus ennemies. Au cours d’un raid sur un camp de Corbeaux mené dans le but de s’emparer de chevaux, il accomplit un acte de bravoure et fut blessé, ce qui lui valut son nom d’adulte, Isapo-muxika, lequel avait été porté par un parent tué plusieurs années auparavant. Littéralement, ce nom signifie « Grosse Patte de Corbeau » mais les interprètes l’ont abrégé pour en faire « Pied de Corbeau ».

Même s’il n’appartenait pas à une famille de chefs et venait d’une autre tribu, Pied de Corbeau put montrer rapidement chez les Pieds-Noirs ses qualités de leader. Et, fait plus important peut-être, il continua de se faire une réputation de guerrier redoutable et respecté. Avant l’âge de 20 ans, il avait déjà participé à 19 combats et avait été blessé à six reprises. Il reçut sa blessure la plus grave au cours d’un raid mené en hiver contre les Shoshonis : il fut atteint au dos par un coup de feu et, comme on ne retira jamais la balle, il lui fut difficile, dans les années qui suivirent, de monter à cheval ou de faire de longs voyages. Devenu adulte, Pied de Corbeau n’alla pas souvent à la guerre. Il s’intéressa plutôt à l’élevage des chevaux, ce qui le rendit riche, et se mêla des affaires de la tribu. Lorsque le chef de sa bande, No-okskatos (Three Suns), mourut en 1865, Pied de Corbeau devint un chef mineur de la tribu des Pieds-Noirs ; il prit la tête d’une bande d’environ 21 huttes. D’abord connus sous le nom de Grosses-Pipes, les membres de sa bande furent ensuite appelés les Mocassins.

En 1865 également, Pied de Corbeau se fit connaître de la population blanche locale par son intervention spectaculaire dans la bataille qui eut lieu à Three Ponds, juste à l’est de l’actuel village de Hobbema, en Alberta. Le père Albert Lacombe*, missionnaire oblat, visitait un camp établi à cet endroit par des Pieds-Noirs lorsque ceux-ci furent attaqués par des Cris. Même s’ils étaient bien inférieurs en nombre et perdaient des hommes, les Pieds-Noirs résistèrent aux assaillants durant plusieurs heures, en pleine nuit. Juste avant l’aube, le père Lacombe tenta de s’avancer entre les lignes afin de proposer une trêve ; les Cris ne le reconnurent pas et il fut blessé d’une balle qui l’atteignit par ricochet. Au moment où la bataille semblait perdue, Pied de Corbeau arriva avec de nombreux guerriers et l’ennemi fut bientôt mis en déroute.

En tant que chef mineur, Pied de Corbeau s’efforça d’établir des relations amicales avec les missionnaires et les Blancs qui faisaient la traite des fourrures. À la fin de 1866, il empêcha des guerriers pieds-noirs de piller un convoi de chariots de la Hudson’s Bay Company et de tuer ;les Métis qui le conduisaient. Puis, contre le gré de certains chefs guerriers, il constitua une escorte qui permit aux Métis de retourner sains et saufs au fort Edmonton (Edmonton). Il devint aussi un bon ami de Richard Charles Hardisty, trafiquant de la Hudson’s Bay Company, qui assumait la direction de Rocky Mountain House.

Plusieurs leaders pieds-noirs moururent au cours d’une épidémie de petite vérole qui sévit en 1869–1870, et Pied de Corbeau devint alors un des trois principaux chefs de la tribu. En 1872, après le décès d’Akamih-kayi (Big Swan), il ne resta plus que deux leaders : Pied de Corbeau et Natosapi (Old Sun), un vieux chef guerrier.

Après la mort de son fils aîné au cours d’un raid sur un camp de Cris en 1873, Pied de Corbeau prit la tête d’une forte expédition de représailles qui aboutit à la mort d’un guerrier ennemi. Ce fut son dernier exploit à la guerre. Quelques mois plus tard, au cours de la période qui suivit la conclusion d’un traité de paix temporaire entre Pieds-Noirs et Cris, il rencontra un Cri qui ressemblait étonnamment au fils qu’il avait perdu. Il adopta cet homme, que les Cris appelaient Poundmaker [Pītikwahanapiwīyin], et il lui donna le nom de son fils décédé, Makoyi-koh-kin (Wolf Thin Legs). Poundmaker retourna chez les Cris où il devint chef, mais il demeura l’ami intime de Pied de Corbeau jusqu’à la fin de sa vie.

Durant les années 1870, des trafiquants américains, qui vendaient aux Indiens du whisky et des fusils à répétition, envahirent l’Ouest canadien. Les Indiens moururent par centaines à cause des boissons alcooliques et des guerres intertribales qu’elles précipitaient. Lorsqu’il apprit, en 1874, qu’un corps de police en voie de formation, la Police à cheval du Nord-Ouest, allait bientôt parcourir ses territoires de chasse, Pied de Corbeau se réjouit de la venue de cette troupe qui constituait, à ses yeux, la solution à ce grave problème. Il dit au révérend John Chantler McDougall*

« Laissés à nous-mêmes, nous sommes perdus. Le whisky apporté chez nous par les trafiquants nous extermine rapidement et nous sommes impuissants devant le mal [...] Nos chevaux, nos peaux de bison et autres articles de traite sont cédés contre du whisky ; un grand nombre de nos gens se sont entre-tués et ont péri de diverses manières sous l’effet [de la boisson], et maintenant que nous apprenons que notre Grande Mère envoie ses soldats dans notre pays pour notre bien, nous sommes contents. »

En décembre 1874, Pied de Corbeau fit la connaissance de James Farquharson Macleod*, commissaire adjoint de la Police à cheval du Nord-Ouest, et les deux hommes se lièrent d’amitié. Grâce à eux, dans une large mesure, les Blancs purent s’établir sans violence sur le territoire des Pieds-Noirs. Macleod insista pour que l’on respecte les droits des Pieds-Noirs et, d’autre part, Pied de Corbeau incita les siens à entretenir des relations amicales avec les policiers. Ceux-ci considéraient Pied de Corbeau comme le leader de toute la nation des Pieds-Noirs bien qu’il ne fût, à la vérité, qu’un des deux principaux chefs de la tribu des Pieds-Noirs. En fait, les Gens-du-Sang étaient plus nombreux que les Pieds-Noirs et chacune des trois tribus de la confédération avait ses propres chefs ; toutefois, la confusion qui régnait entre les termes « tribu » et « nation » des Pieds-Noirs – cette dernière comprenant les tribus des Gens-du-Sang, des Piegans et des Pieds-Noirs, ainsi que les tribus alliées des Sarcis et des Gros-Ventres-et l’impressionnante activité que Pied de Corbeau déployait dans les domaines de la diplomatie et de la politique avaient comme résultat que les Blancs lui accordaient souvent une place qu’il n’occupait pas en réalité. En de telles circonstances, Pied de Corbeau avait soin, quant à lui, de prendre l’avis des autres chefs.

En 1876, tandis que des guerres faisaient rage aux États-Unis entre les Indiens des Plaines et la cavalerie américaine, un messager de la tribu des Sioux se présenta au camp de Pied de Corbeau pour demander aux Pieds-Noirs de prendre part à la lutte ; il affirmait qu’après avoir défait les Américains, les Sioux allaient aider les Pieds-Noirs à détruire la Police à cheval du Nord-Ouest. Non seulement Pied de Corbeau rejeta-t-il cette proposition, mais encore il déclara qu’il entendait se joindre au corps de police et combattre les Sioux si ces derniers s’aventuraient au nord. (On rapporta la décision de Pied de Corbeau à Ottawa et, par la suite, en Angleterre où la reine Victoria rendit hommage au chef pour sa loyauté.) Un peu plus tard, lorsque les Sioux s’enfuirent au Canada après la bataille de la rivière Little Bighorn (Montana), Pied de Corbeau comprit qu’ils venaient en qualité de réfugiés. Il rencontra le chef Sitting Bull [Ta-tanka I-yotank] pendant son exil au Canada et, lorsqu’il apprit que sa tribu cherchait à faire la paix avec les Pieds-Noirs, il fut heureux d’accepter le tabac que le chef lui offrait. Vivement impressionné, le grand leader sioux donna à son fils le nom de Crowfoot.

En 1877, David Laird*, nouveau lieutenant-gouverneur des Territoires du Nord-Ouest, invita les tribus des Pieds-Noirs, des Gens-du-Sang, des Piegans, des Sarcis et des Stonies à négocier le traité n7 avec le gouvernement canadien. L’invitation s’adressait notamment aux tribus habitant la partie méridionale de l’actuelle Alberta, au sud de la rivière Red Deer ; le traité était le dernier qui devait être négocié par les autorités canadiennes, au cours de cette décennie, dans le cadre d’un programme visant à obtenir l’abandon par les Indiens de tous leurs droits sur les Prairies de l’Ouest du Canada. Une dispute éclata dès le début à propos de l’endroit où devaient se dérouler les pourparlers : les Gens-du-Sang et les Piegans préféraient le fort Macleod (Fort Macleod), tandis que Pied de Corbeau favorisait Blackfoot Crossing, qui se trouvait au milieu de son domaine et loin de tous les forts des Blancs. Le gouvernement accéda à la demande de Pied de Corbeau, mais les principaux chefs des Gens-du-Sang et des Piegans menacèrent de ne pas prendre part à la rencontre. Lorsque les négociations commencèrent, le 16 septembre, Pied de Corbeau était le principal chef présent et il mena les discussions pendant les quatre jours qui suivirent. Les Gens-du-Sang et les Piegans arrivèrent enfin et tinrent une réunion qui dura toute une nuit avec Pied de Corbeau pour qu’il leur donne sa version du traité et ses recommandations. À l’aube, tous les principaux chefs avaient accepté les conditions du traité ; vu que Pied de Corbeau avait dirigé les négociations et qu’il s’était montré favorable au pacte, on le chargea de parler au nom de toute la nation des Pieds-Noirs : « Soyez bons et patients pendant que je parle, déclara-t-il. Je dois parler pour mes gens qui sont nombreux et qui s’en remettent à moi pour suivre la voie qui mènera à leur intérêt dans l’avenir. Les Plaines sont grandes et vastes. Nous sommes les enfants des Plaines, c’est notre chez-nous, et le bison est notre nourriture depuis toujours. J’espère que vous considérez maintenant les Pieds-Noirs, les Gens-du-Sang et les Sarcis comme vos enfants et que vous serez indulgents et charitables envers eux [...] Le conseil que nous avons reçu, moi et mon peuple, s’est révélé très bon. Si la police n’était pas venue au pays, où serions-nous tous aujourd’hui ? Les hommes mauvais et le whisky nous tuaient si vite que très peu d’entre nous, en vérité, auraient été encore là maintenant. La police nous a protégés comme les plumes de l’oiseau le protègent des gels de l’hiver. Je leur veux du bien à tous et j’espère que tous nos cœurs seront meilleurs à l’avenir. Je suis satisfait. Je signerai le traité. »

Peu après la signature du traité, un grand nombre d’Indiens se mirent à douter de la sagesse de leur décision. On considérait comme de mauvais présages la mort de trois chefs éminents, la destruction de vastes pâturages par les feux de prairie et la disparition du bison. Durant l’été de 1879, la chasse fut si pauvre que de nombreux Pieds-Noirs souffrirent de la faim et furent obligés de suivre les derniers troupeaux de bisons aux États-Unis. Pied de Corbeau emmena les membres de sa tribu au Montana où, en l’absence de la Police à cheval du Nord-Ouest, ils furent encore une fois à la merci des trafiquants de whisky, des voleurs de chevaux et des guerres intertribales. Pendant ce temps, le traité de paix entre les Pieds-Noirs et les Sioux se termina par un raid sur le camp de Pied de Corbeau pour y voler des chevaux. Pour ajouter à ces difficultés, Louis Riel, et ses partisans campèrent à côté des Pieds-Noirs durant un hiver et cherchèrent à répandre le mécontentement. Une fois le troupeau de bisons anéanti, la tribu des Pieds-Noirs, menacée par la faim, revint au Canada en 1881.

À son retour, Pied de Corbeau apprit que les siens n’étaient plus sous la responsabilité de la Police à cheval du Nord-Ouest mais relevaient plutôt du ministère des Affaires indiennes, récemment créé. Il constata au cours des mois suivants que les nouveaux administrateurs traitaient les Indiens sans pitié. Irrité et déçu, il défia ouvertement la police pour la première fois au début de 1882, au moment où elle voulut arrêter un chef mineur de la tribu des Pieds-Noirs. Pied de Corbeau devenait méfiant à l’égard du gouvernement et de la Police à cheval du Nord-Ouest, et il apprit, lorsque des agitateurs cris et métis commencèrent à visiter son camp, que partout dans l’Ouest les Indiens avaient les mêmes problèmes.

En 1884, après l’arrestation de l’un des partisans de Riel au camp des Pieds-Noirs, le commissaire des Affaires indiennes, Edgar Dewdney*, invita Pied de Corbeau et d’autres chefs pieds-noirs à visiter Regina et Winnipeg. Comme l’avait espéré le commissaire, cette visite à de vastes communautés blanches démolit la conviction qu’entretenaient les Indiens d’être supérieurs en nombre aux Blancs. Une telle constatation exerça une grande influence sur le comportement de Pied de Corbeau au cours de la rébellion de 1885 dans le Nord-Ouest. Ses sympathies allaient sans aucun doute aux Cris, dirigés par Gros Ours [Mistahimaskwa] et par son propre fils adoptif, Poundmaker, mais il estimait qu’ils ne pouvaient pas remporter la victoire. En outre, ni les Piegans ni les Gens-du-Sang ne voulaient appuyer les Cris, leurs ennemis héréditaires, et la tribu des Gens-du-Sang offrit même d’envoyer des guerriers combattre du côté du gouvernement. Pendant les premiers jours de la rébellion, en vérité, Pied de Corbeau s’abstint de se commettre, soit avec les messagers rebelles qui venaient à son camp, soit avec les représentants du gouvernement. Ce n’est qu’après avoir acquis la certitude que les Gens-du-Sang et les Piegans persisteraient dans leur attitude hostile et après avoir entendu parler des engagements du gouvernement qu’il promit d’être fidèle à la couronne.

La question de la loyauté des Pieds-Noirs durant la rébellion suscita néanmoins de vives inquiétudes. À un certain moment, les habitants de Calgary craignirent une attaque, et on envoya le père Lacombe au camp de Pied de Corbeau pour faire enquête. Ce dernier déclara à Lacombe que, malgré les fréquents messages des Cris et en dépit du fait que Poundmaker se trouvait au centre du conflit, les Pieds-Noirs n’avaient pas l’intention de prendre part au soulèvement. Lorsque cette nouvelle parvint à Ottawa, le gouverneur général, lord Lansdowne [Petty-Fitzmaurice*], exprima ses remerciements à Pied de Corbeau au nom de la reine, et le cabinet de sir John Alexander Macdonald* manifesta son approbation par une salve d’applaudissements. L’année suivante, en reconnaissance de leur loyauté, Pied de Corbeau et son frère de lait No-okska-stumik (Three Bulls) furent emmenés en voyage à Montréal et à Québec par le père Lacombe. Pied de Corbeau y devint une célébrité aux yeux des journalistes et du public, car sa stature imposante et ses traits classiques d’Indien correspondaient à l’image romantique que chacun se faisait du « noble Indien ». En revenant de Québec, il s’arrêta à Ottawa où il rencontra Macdonald et lui donna le nom de « beau-frère » en langue indienne.

Devenu un personnage de marque au Canada, Pied de Corbeau fut cependant un homme malheureux durant la dernière décennie de sa vie. Il était de plus en plus déçu du traitement réservé aux siens par les employés et les représentants du gouvernement ; sa santé se détériora, et une série de tragédies le frappa dans sa vie privée. Il eut dix épouses au cours de son existence – généralement trois ou quatre à la fois. Sa préférée fut Sisoyaki (Cutting Woman) qui l’accompagnait lorsqu’il se rendait dans d’autres réserves et qui occupait la place d’honneur à côté de lui dans sa tente. Malgré toutes ces épouses, Pied de Corbeau vit seulement quatre de ses enfants atteindre la maturité, dont un seul fils, Kyi-i-staah (Bear Ghost), qui était aveugle, dans une tribu où l’on préférait de beaucoup les garçons. Un grand nombre de ses autres enfants moururent de la tuberculose. Pour comble de malheur, son fils adoptif, Poundmaker, fut emprisonné en raison de sa participation au soulèvement ; on le libéra en 1886 par égard pour Pied de Corbeau, mais il mourut subitement au camp de ce dernier quatre mois plus tard.

Pendant les trois dernières années de sa vie, Pied de Corbeau mena une existence paisible et visita ses vieux amis des réserves voisines. En 1887, il aida Corbeau Rouge [Mekaisto*], grand chef des Gens-du-Sang, à empêcher ses guerriers d’attaquer les Gros-Ventres ; l’année suivante, il se rendit au Montana où il tenta sans succès de conclure un traité de paix avec les Assiniboines.

Malade et affligé d’une vue qui baissait, Pied de Corbeau demeura dans la réserve pendant l’hiver de 1889–1890 et mourut au cours du printemps. Son frère de lait, Three Bulls, le remplaça comme chef, mais ni lui ni les chefs qui vinrent par la suite n’atteignirent à autant de prestige ou de grandeur.

Hugh A. Dempsey

Canada, Parl., Sessional papers, 1876, VII, n9 : 23s.— Morris, Treaties of Canada with the Indians.— Macleod Gazette and Alberta Livestock Record (Fort Macleod), 22, 29 mai 1890.— H. A. Dempsey, Crowfoot, chief of the Blackfeet (Edmonton, 1972).— C. E. Denny, The riders of the plains : a reminiscence of the early and exciting days in the north west (Calgary, 1905).— Katherine Hughes, Father Lacombe, the black-robe voyageur (Toronto, 1911).— J. [C.] McDougall, On western trails in the early seventies ; frontier pioneer life in the Canadian north-west (Toronto, 1911).

Bibliographie générale

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Hugh A. Dempsey, « ISAPO-MUXIKA », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 11, Université Laval/University of Toronto, 2003– , consulté le 23 oct. 2014, http://www.biographi.ca/fr/bio/isapo_muxika_11F.html.

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Auteur de l'article:   Hugh A. Dempsey
Titre de l'article:   ISAPO-MUXIKA
Titre de la publication:   Dictionnaire biographique du Canada, vol. 11
Éditeur:   Université Laval/University of Toronto
Année de la publication:   1982
Année de la révision:   1982
Date de consultation:   23 octobre 2014