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KIELLEY (Kielly), EDWARD, chirurgien, fonctionnaire et officier de marine, né vers 1790 à St John’s ; le 13 juin 1822, il y épousa Amelia Jackson, et ils eurent deux fils et une fille ; décédé le 8 mars 1855 au même endroit.

On ne sait rien de la famille d’Edward Kielley ni des premières années de sa vie. Il fut l’élève de Daniel Coughlan, chirurgien militaire à St John’s, et, en juin 1814, il devint aide-chirurgien dans la marine royale à bord du navire-hôpital Niobe. En août de l’année suivante, il fut promu au grade de chirurgien. Sa vie dans la marine en temps de guerre peut très bien avoir eu une influence formatrice sur son caractère ; bien des années après, il devait se rappeler avec fierté ses voyages en Russie et en Grèce, et il demeura jusqu’à sa mort profondément loyal envers la Grande-Bretagne. Son expérience à l’étranger et sa loyauté envers les forces armées contribuèrent à le maintenir à l’écart des autres catholiques de St John’s, immigrants irlandais pour la plupart, et l’amenèrent à s’identifier et à s’associer à l’establishment protestant qui gouvernait la colonie. En novembre 1818, Kielley était de retour à St John’s et pratiquait la chirurgie. Six ans plus tard, le jury d’accusation l’inculpa de voies de fait simples et de tentative de viol sur la personne de Mme Eleanor Anne Shea, de Twillingate. Lors de son procès, le 9 juillet 1824, un éminent collègue chirurgien, William Carson*, qui, depuis son arrivée à Terre-Neuve en 1808, connaissait Kielley, témoigna en sa faveur. Dans son verdict, le jury avait décidé de façon « unanime d’acquitter honorablement le défendeur des accusations portées contre lui dans [cette] odieuse affaire ».

Lorsque Thomas John Cochrane* devint gouverneur de Terre-Neuve en 1825, Kielley se retrouva dans les bonnes grâces des autorités et devint bientôt l’ami de Cochrane. En 1826, il fut nommé chirurgien de la prison de la ville, poste rémunéré par le gouvernement. Il aurait sans doute pu occuper également le poste plus lucratif de chirurgien de district si Cochrane et lui n’avaient pas été absents de la colonie lorsque ce poste devint vacant à la fin de 1827. Ce fut Carson qui l’obtint. Kielley s’était rendu en Angleterre pour essayer d’obtenir sa demi-solde de la marine, ainsi que la permission de demeurer à Terre-Neuve tout en conservant son grade de chirurgien. Il reprit en fait du service à plein temps et fut nommé chirurgien à bord du Barham stationné à la Jamaïque. Cependant, en mai 1828, il fut retiré du service à la Jamaïque pour des raisons de santé et forcé de retourner à Terre-Neuve « presque à l’agonie ». On ne connaît pas la nature exacte de ses blessures ou de sa maladie, mais, selon ses propres déclarations, il se retrouva pendant quelque temps dans « la gêne » en raison de ses « attaques périodiques, de [sa] constitution chétive et de la perte totale de [sa] clientèle ». Néanmoins, à la fin de 1828, il reprenait à St John’s ses fonctions de chirurgien de la prison.

Kielley déclarait vouloir demeurer à l’écart des questions politiques. En 1828, on retrouve son nom parmi les pétitionnaires qui réclamaient un Parlement représentatif, et, en 1829, John Kent* et lui prirent la parole devant une assemblée de catholiques qui faisaient pression pour que la loi britannique de l’aide aux catholiques soit étendue à Terre-Neuve. Mais, à la fin des années 1820, la majorité des hommes sensés défendaient ces causes. Lorsqu’en 1830 le bruit courut à St John’s que Kielley avait rédigé une lettre portant à controverse sur une question touchant les catholiques, il écrivit au Public Ledger, propriété de Henry David Winton, niant être l’auteur de la lettre et affirmant qu’il n’avait jamais « directement ou indirectement participé ou été mêlé à des querelles d’ordre politique ou religieux » depuis qu’il était revenu à Terre-Neuve. Kielley fut un membre actif de la Benevolent Irish Society jusqu’en 1833, mais lorsque cette société, dirigée par Patrick Morris*, fut entraînée dans une politique partisane appuyant les réformistes, il s’en retira. De 1832 à 1838, l’atmosphère était toutefois si chargée de tensions politiques et sectaires qu’il était impossible pour un catholique éminent tel que Kielley de demeurer indifférent aux événements.

Même si c’était Carson qui détenait le poste de chirurgien de district, il arriva à Kielley, à partir de 1827, de servir de conseiller auprès des autorités locales sur des questions touchant la santé publique. En 1832, il devint membre du bureau de santé nouvellement créé et médecin sanitaire du port de St John’s. En confiant cette charge à Kielley, Cochrane renversa apparemment la décision prise par le juge en chef Richard Alexander Tucker* qui, lorsqu’il assumait la fonction d’administrateur quelques mois plus tôt, avait donné le poste au gendre de Carson, Joseph Shea. Mais Cochrane était résolu à accorder à Kielley une faveur encore plus grande. Le 31 mars 1834, il déclara que le poste de chirurgien de district occupé par Carson était « aboli » et, peu après, attribua cette fonction à Kielley, qui y fut nommé officiellement le 1er juillet. Cette décision irrita profondément Carson. À partir de ce moment, les fonctions publiques exercées par Kielley furent l’objet de critiques méprisantes dans le journal des réformistes, le Newfoundland Patriot, et suscitèrent des débats à la chambre d’Assemblée. Qu’il l’ait voulu ou non, Kielley était devenu un homme public. En fait, sa fonction de chirurgien de district était destinée à ne pas durer longtemps. Une fois que Carson et les réformistes eurent réussi à dominer l’Assemblée, en 1837, ils entreprirent de miner la position de Kielley, et, en 1838, celui-ci fut effectivement évincé de son poste. Cette année-là, une loi de finances fut votée, prévoyant la nomination de quatre chirurgiens de district pour St John’s et renfermant une disposition interdisant au chirurgien de la prison (Kielley) d’occuper l’un de ces quatre postes. Dans l’intervalle, cependant, Kielley s’était vu confier l’entière responsabilité du St John’s Hospital, poste qui était mal rétribué au début, mais qui en 1851 sera assorti d’un traitement annuel confortable de £300.

Dans l’atmosphère animée des années 1830, Kielley, en tant que protégé de Cochrane, avait vite été identifié publiquement comme « un tory de la plus belle eau » et comme un adversaire du parti réformiste procatholique. Il est difficile de déterminer avec certitude quelle sorte de pressions furent par conséquent exercées sur lui. En 1838, Kielley se plaignit à Cochrane du « régime cruel de persécutions dont il avait été l’objet constant pendant les quatre ou cinq dernières années en raison de l’influence du clergé catholique », régime qui l’avait gravement affecté « dans l’exercice de [sa] profession ». D’après cette lettre, Kielley semble avoir été dans la gêne ; toutefois, John Valentine Nugent* le dépeignit l’année suivante comme étant « apparemment à l’aise ». Quoi qu’il en soit, lors des élections de 1836, Kielley ne fit aucun effort pour dissimuler son antipathie à l’égard des réformistes de St John’s et son appui déclaré aux candidats défendant des intérêts opposés. Le rôle important qu’il joua lors d’un événement public exceptionnel en mars 1836 témoigne de la franchise de ses opinions politiques. La Benevolent Irish Society avait l’habitude de célébrer chaque année la fête de saint Patrick. Cette année-là, le 17 mars, Kielley présida une contre-célébration à laquelle assistèrent les « catholiques orangistes » et certains des protestants que les réformistes détestaient et craignaient le plus, tels que Henry David Winton, un des bons amis de Kielley, et le juge en chef Henry John Boulton*, un de ses patients. À la suite d’une série de toasts patriotiques, Kielley lui-même leva son verre à la santé de Boulton et le loua de protéger les citoyens de la « tyrannie d’une bande d’émeutiers ». Ce fut le trait le plus audacieux qu’il décocha à l’endroit du parti réformiste de Terre-Neuve. L’hostilité envers Kielley était alors si forte qu’en octobre le vicaire général Edward Troy* refusa de marcher en sa compagnie dans un cortège funèbre. L’enterrement fut retardé d’environ une heure, jusqu’à ce que Kielley soit informé que sa présence causait de l’embarras au sein du clergé. Il s’en alla, et on put poursuivre les funérailles.

Kielley était devenu un homme marqué. Mais il était également compatissant et fier, « un homme ordinaire qui exprimait les sentiments de son cœur », selon ses propres paroles. C’est en partie à cause de son franc-parler qu’il se trouva mêlé, à la fin des années 1830, à deux procès sensationnels. La première affaire était une action en diffamation que lui intenta le docteur Samuel Carson, fils de William Carson, en mai 1837. Kielley avait été appelé pour examiner une patiente qui avait été soignée par Samuel Carson et un autre médecin, John Rochfort*. La femme paraissait avoir été considérablement mutilée pendant une intervention chirurgicale en vue de provoquer l’accouchement. En voyant son corps écharpé et les conditions sordides dans lesquelles elle vivait, Kielley, qui toute sa vie eut la réputation bien méritée de porter un intérêt particulier aux malades pauvres, s’exclama : « Ils ont charcuté la malade et méritent d’être pendus ! » Cette déclaration circula dans tout St John’s, portant présumément atteinte à la réputation de Samuel Carson. Au cours du procès qui dura deux jours au mois de juillet suivant, le juge Boulton, qui présidait la cour, prit ouvertement le parti de Kielley et dénonça Carson pour le traitement abominable qu’il avait fait subir à la patiente. L’enfant était mort, et bien que la femme ait survécu, Boulton déclara qu’elle était « totalement infirme et [qu’elle] demeurerait probablement un objet de pitié toute sa vie ». Lorsque William Carson fut appelé à témoigner, Boulton lui reprocha longuement et d’un ton cinglant d’avoir procédé à un examen douloureux, intime et non autorisé de la patiente, uniquement pour pouvoir témoigner en faveur de son fils. Boulton profita également de l’occasion pour rappeler aux « gens des classes inférieures » qu’ils ne devaient pas accepter d’ « être traités comme du bétail » par les médecins. Le procès se termina par un non-lieu. Le Public Ledger, en commentant le procès, souligna la « coalition qui existait depuis très longtemps entre la plupart des professionnels de la médecine dans la ville » contre Kielley. Carson père, indiquait le journal, était particulièrement hostile à son endroit. Kielley, selon Winton, était alors « sans contredit le meilleur des médecins civils de la communauté ».

En 1838, Kielley se retrouva de nouveau au centre d’une violente controverse. Le 6 août, John Kent et lui se querellèrent dans les rues de St John’s. Kielley traita présumément Kent de « blanc-bec menteur » et menaça de le frapper, à la suite de quoi Kent se réfugia à l’Assemblée et affirma qu’on avait porté atteinte à ses privilèges de député. Après avoir interrogé trois témoins, l’Assemblée décida que Kielley devait être arrêté ; le président de la chambre, William Carson, lança un mandat, et le sergent d’armes, Thomas Beck, procéda à l’arrestation. Beck eut besoin de l’aide du messager de la chambre, David Walsh, qui admit plus tard en cour avoir été contraint d’employer « un peu de force » pour sortir Kielley de sa maison. Celui-ci, qui prétendit plus tard avoir été arrêté « avec grande force et violence », fut gardé prisonnier dans la maison de Beck. Le 7 août, Kielley comparut devant la chambre d’Assemblée qui lui demanda d’expliquer sa conduite ; il répondit en qualifiant Kent, assis à son siège de député, de « menteur et [de] peureux » et d’« un grand nombre d’autres épithètes injurieuses », et il fut mis en détention préventive sous la garde du sergent d’armes. Le 9 août, on l’amena de nouveau devant la chambre. On lui demanda de présenter des excuses en bonne et due forme, mais il refusa de le faire. On lança des mandats contre Kielley, et il semble avoir passé la nuit à la maison d’arrêt. Le 10 août, il fut libéré par le shérif sur une ordonnance d’habeas corpus délivrée par le juge suppléant de la Cour suprême, George Lilly*. Le lendemain, la chambre ordonna l’arrestation du shérif et de Lilly, et les deux hommes furent arrêtés. Durant ce temps, Kielley se cacha. Deux jours plus tard, le gouverneur Henry Prescott* prorogea l’Assemblée, et la crise immédiate prit fin. La chambre se réunit de nouveau le 20 août. À son entrée dans la pièce réservée au président, un peu avant la reprise des travaux, Carson fut assigné en justice par le shérif au nom de Kielley, ce dernier intentant des poursuites pour voies de faits et détention illégale, et fixant les dommages-intérêts à £3 000. Des assignations similaires furent signifiées à d’autres députés, dont Kent et Peter Brown*, et à Walsh, que Kielley essaya de faire arrêter.

La cause opposant Kielley à Carson fut célèbre dans les annales judiciaires de Terre-Neuve au xixe siècle [V. sir Bryan Robinson*]. Ce qui était enjeu, c’était le droit de l’Assemblée de porter des accusations d’offense à ses privilèges. Cette question revêtait une grande importance pour la colonie dans les années 1830. C’était « une époque troublée et dangereuse », et si la chambre disposait légitimement du droit revendiqué par ses membres, ces derniers n’avaient pas l’intention de s’en priver. L’indignation soulevée par le comportement de l’Assemblée suscitait également une part d’inquiétude. La cause fut jugée par la Cour suprême de Terre-Neuve et, malgré la dissension du juge Lilly, une décision en faveur de la chambre d’Assemblée fut rendue le 29 décembre 1838. Kielley en appela alors au comité judiciaire du Conseil privé de Grande-Bretagne. La cause fut plaidée devant le comité en janvier 1841 de même qu’en mai 1842, et une décision annulant le jugement de la Cour suprême de Terre-Neuve fut rendue le 11 janvier 1843. La décision faisait référence à la chambre d’Assemblée en ces termes : « Elle constitue un Parlement local, avec tous les pouvoirs raisonnablement nécessaires pour exercer convenablement ses fonctions et ses devoirs, mais contrairement à ce qu’elle présumait, elle ne possède pas les mêmes privilèges exclusifs que ceux que l’ancienne loi d’Angleterre a accordés au Parlement. » Le long retard à en arriver à une décision causa des tensions et des inquiétudes à Terre-Neuve. Le verdict était important dans la mesure où il fixait des limites au pouvoir des assemblées coloniales et entraînait dès lors des conséquences pour tout l’Empire britannique. On crut à Terre-Neuve que cette affaire avait été la cause de la suspension de la constitution de 1832. Une chose est certaine, c’est qu’elle renforça l’hostilité ressentie par les marchands et la presse à l’égard de l’Assemblée. L’emprisonnement sommaire d’éminents citoyens par des soi-disant réformistes n’était pas de nature à susciter de l’estime pour la chambre. Sur un ton ironique, le Star de Harbour Grace définissait ainsi ces réformistes : « des gentlemen qui abhorrent l’oppression, qui ont toujours déclamé contre nos amiraux arbitraires de la flotte de pêche, nos gouverneurs despotiques, nos juges tyranniques, nos surrogates autoritaires, nos marchands oppressifs et exigeants et nos fonctionnaires hargneux ». Kielley obtint gain de cause sur le plan personnel, et, en 1844, l’Assemblée convint que l’argent qu’il avait dû dépenser dans le long litige, près de £1 000, devait être remboursé à même les fonds publics.

La rivalité entre Kielley et Carson semble avoir été professionnelle et politique plutôt que personnelle. En juillet 1841, lors d’un banquet à St John’s, Carson porta un toast à Kielley à titre « d’heureux exemple de talent du pays, exercé sagement et avec succès », et Kielley, à la grande surprise du Newfoundlander, répondit en complimentant Carson, l’appelant « son vieil ami respecté ». Ce banquet était la « première fête » de la Natives’ Society, organisme qui fut fondé en juin 1840 et qui s’attira sans tarder une attention considérable. Kielley avait lancé en 1836 le projet d’une société regroupant les personnes originaires de Terre-Neuve. L’idée lui était venue, dit-il, « parce que les étrangers avaient drainé les richesses du pays », alors que les Terre-Neuviens avaient été traités « comme des intrus dans leur pays d’origine ». En 1840, il devint le premier président de la société, honneur qu’il considérait comme l’« un des plus beaux moments de sa vie ». La première réunion trimestrielle eut lieu le 12 septembre dans un magasin de poisson de St John’s. Dans un discours chargé d’émotion, Kielley expliqua les objectifs de l’organisme, et Robert John Parsons*, également originaire de Terre-Neuve, poursuivit en disant : « Ce soir, nous nous affirmons comme peuple, nous proclamons notre nationalité. » La société prétendait n’avoir « rien à voir avec la religion » et n’appartenir, comme Kielley l’affirmait en 1842, à « aucun parti ».

Cependant, l’association fut entraînée inévitablement, comme la Benevolent Irish Society, dans les querelles politiques de l’époque, et, dès 1845, Parsons l’accusa d’être « divisée ». Lorsque la Natives’ Society se réunit en juillet 1845 pour protester contre le fait que le gouverneur sir John Harvey ne favorisait pas les Terre-Neuviens lors des nominations, Kielley appuya cette décision, apparemment avec une certaine hésitation. Il espérait « que les débats seraient menés avec le respect dû au chef de l’exécutif ». Parsons, par ailleurs, associait alors les droits des autochtones à sa campagne en faveur du gouvernement responsable et au slogan de Daniel O’Connel : l’Irlande aux Irlandais et les Irlandais à l’Irlande. De tels discours extravagants durent mettre Kielley mal à l’aise. En mai 1845, on posa la première pierre d’un local de la Natives’ Society, mais au cours d’une grosse tempête en septembre 1846, un immeuble que Parsons qualifia de « misérable amas de planches » et qui s’élevait sur l’emplacement fut emporté, tuant deux personnes qui s’y étaient réfugiées. Par la suite, l’intérêt pour la société diminua. Ce mouvement qui aurait pu contribuer beaucoup à vaincre les rancunes religieuses et partisanes dans la colonie n’avait donné aucun résultat.

Kielley passa les dernières années de sa vie dans le confort et dans une relative obscurité, comme le lui permettait l’exercice de sa profession. À la différence de Carson, il avait toujours été plus intéressé à la médecine qu’aux affaires publiques et, dans un discours qu’il prononça en 1854, il exprima l’espoir que sa santé lui permettrait « de jouir longtemps du bonheur de venir en aide à l’humanité souffrante ».

Comme chirurgien, Edward Kielley était reconnu pour sa compassion. En politique, il fut l’un des quelques éminents catholiques terre-neuviens à se ranger ouvertement du côté de l’élite protestante au pouvoir et à s’opposer au « parti catholique ». Il ne cherchait pas cependant à se faire de la publicité, et il se retrouva au premier plan beaucoup plus de façon accidentelle que de façon délibérée.

Patrick O’Flaherty

Benevolent Irish Soc. (St John’s), Minutes (mfm aux PANL).— NLS, Dept. of mss, mss 2276 ; 2278.— PANL, GN 2/1 ; GN 2/2 ; GN 5.— PRO, CO 194/61–146 ; CO 199/19.— Supreme Court of Nfld. (St John’s), Registry, 3 : fo 252 (testament d’Edward Kielley, homologué le 7 juin 1855).— A record of the extraordinary proceedings of the House of Assembly of Newfoundland, in the arrest and imprisonment of Edward Kielley, esq., surgeon, &c. &c. and subsequent arrest of the Honorable Judge Lilly and the High-Sheriff (B. C. Garrett, esq.) for, (as the House has it !) « breach of privilege ! ! » (St John’s, 1838 ; copie à la Memorial Univ. of Nfld. Library, Centre for Nfld. Studies, St John’s).— Kielley v. Carson (1839), 2 Nfld. R. 91, rev’d. [1841–1842] 4 Moore, P.C. 63–92 ; 13 E.R. 225 ; 2 Nfld. R. x (P.C.).— Re Kielley (1838), 2 Nfld. R. 72.— T.-N., House of Assembly, Journal, 1833–1855.— Newfoundlander, 1827–1834, 1837–1843.— Newfoundland Express (St John’s), 1854–1855.— Newfoundland Mercantile Journal, 1816–1827.— Patriot (St John’s), 1834–1855.— Public Ledger, 1827–1855.— G.-B., ADM, Navy list, 1814–1830.— Gunn, Political hist. of Nfld.

Bibliographie générale

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Patrick O’Flaherty, « KIELLEY, EDWARD », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 8, Université Laval/University of Toronto, 2003– , consulté le 22 août 2014, http://www.biographi.ca/fr/bio/kielley_edward_8F.html.

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Auteur de l'article:   Patrick O’Flaherty
Titre de l'article:   KIELLEY, EDWARD
Titre de la publication:   Dictionnaire biographique du Canada, vol. 8
Éditeur:   Université Laval/University of Toronto
Année de la publication:   1985
Année de la révision:   1985
Date de consultation:   22 août 2014