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MOYLAN, JAMES GEORGE, professeur, rédacteur en chef, éditeur et fonctionnaire, né le 11 janvier 1826 à Maynooth (république d’Irlande), fils de Michael Moylan et de Mary Bird ; il épousa Elizabeth Markham du comté de Clare (république d’Irlande), et ils eurent deux filles ; décédé le 18 janvier 1902 à Ottawa.

James George Moylan étudia au St Jarlath’s College de Tuam, dans le comté de Clare, puis de 1842 à 1847, au Royal College of St Patrick à Maynooth. En 1848, il entra au service de la douane britannique, à Londres. Trois ans plus tard, il démissionna et partit pour les États-Unis, où il fut attaché à la délégation du Chili à Washington. C’est à ce moment qu’il entamma une belle carrière de journaliste. De 1852 environ à 1854, il fut correspondant du New York Daily Times à Washington et collabora à plusieurs autres journaux ; de 1854 à 1856, il fit partie de l’équipe du Times. En 1856, il s’installa dans le Haut-Canada, où jusqu’en 1858, il enseigna les humanités et la littérature anglaise au collège des jésuites de Guelph.

En 1858, Moylan et James J. Mallon se portèrent acquéreurs du Catholic Citizen de Toronto, qu’ils rebaptisèrent Canadian Freeman. Moylan en était rédacteur en chef et, dès 1859, il en fut l’unique propriétaire. Son ton incisif et partisan valut beaucoup de lecteurs au Canadian Freeman, qui se fit le champion des causes chères aux Irlando-catholiques (les catholiques haut-canadiens étaient en majorité des Irlandais). Fréquemment, le journal faisait écho aux déclarations de l’homme politique Thomas D’Arcy McGee*, un des principaux porte-parole des catholiques. Toujours proche de la hiérarchie ecclésiastique, et particulièrement de l’évêque John Joseph Lynch*, qui avait souvent sa place en page éditoriale, le Canadian Freeman renseigne le lecteur d’aujourd’hui sur les valeurs et opinions de la communauté irlando-catholique. À l’encontre de bien des journaux protestants, qui préconisaient toujours plus ardemment la stricte observance du jour du Seigneur, il se déclara favorable en 1862 à ce que les tramways de Toronto circulent le dimanche afin que la classe ouvrière puisse plus facilement s’adonner à des loisirs. Toujours partisan des lois qui étendaient les droits des écoles séparées, il considéra le projet de loi que Richard William Scott* déposa en 1860 comme un pas dans la bonne direction, mais aucunement comme la solution définitive. Ce fut d’ailleurs à cause de la question scolaire que, en 1860, Moylan, voyant que George Brown* et les réformistes protestants ne soutiendraient pas les établissements catholiques, rompit avec eux, ce qui au début contraria McGee. Très favorable à l’union du Haut et du Bas-Canada, en laquelle il voyait la meilleure façon de protéger les droits religieux des minorités, le Freeman ne ménagea pas ses critiques à l’endroit du programme de John Sandfield Macdonald*. Copremier ministre de la province de 1862 à 1864, Macdonald avait le tort d’être un catholique écossais et de soutenir que l’application du principe de la double majorité réglerait les problèmes constitutionnels. Toutefois, le journal réservait ses plus virulents éditoriaux à la faction clear grit des réformistes, qu’il qualifiait souvent de républicaine, et à George Brown, dont il critiquait régulièrement l’étroitesse d’esprit.

Après la rupture de 1860, Moylan devint un fidèle partisan du conservatisme tel que le concevait John Alexander Macdonald*. La tolérance avec laquelle cette doctrine envisageait les rapports entre groupes religieux et ethniques recevait son assentiment, et il estimait que les conservateurs jouaient un rôle constructif dans le développement économique et l’expansion du pays. Cependant, le Freeman ne s’emballa pas pour le projet confédératif, même une fois que Macdonald l’eut fait sien en 1864. Moylan soutenait, avec d’autres conservateurs, que la fédération des provinces supposait la « reddition du H[aut]-Canada aux grits ».

Les indications les plus utiles que l’on peut tirer du Freeman demeurent celles qui ont trait au rôle des Irlando-catholiques dans la vie canadienne. Malgré toute la sympathie que lui inspiraient les causes irlandaises, le journal proclama en août 1863 que « le Canada n’[était] pas le champ de bataille où [devaient] être vengés les injustices et les torts [subis par] l’Irlande ». Il soutenait donc les causes qui, d’après lui, correspondaient aux intérêts du Canada, et ce avec la conviction que ces intérêts étaient loin d’être incompatibles avec les valeurs irlandaises et catholiques. En novembre 1863, il s’inquiéta même de ce que le traité de réciprocité avec les États-Unis allait nuire aux nouvelles manufactures canadiennes et couper la Grande-Bretagne du Canada. Particulièrement choqué par les raids des féniens, en 1866 [V. Michael Murphy* ; John O’Neill*], il dénonça ces hommes comme des voyous aux idées plus américaines qu’irlandaises. Dans le même esprit, le Freeman s’opposait aux organisations exclusivement irlando-catholiques si elles n’étaient pas religieuses dans leurs fondements.

La carrière de Moylan éclaire quelque peu les rouages du favoritisme. Au cours de la première campagne fédérale, en 1867, il écrivit, à l’intention des Irlandais catholiques de l’Ontario, un opuscule qui fit grand effet. Macdonald, qui devint premier ministre du pays, sut lui montrer sa reconnaissance. En 1871, il assura à un membre de la hiérarchie catholique qu’il avait toujours apprécié la loyauté de Moylan : « Pendant qu’il dirigeait son journal, dit-il, j’ai fait tout ce qui était en mon pouvoir, et je suis assez souvent allé plus loin que j’aurais dû selon une interprétation stricte de la loi, pour lui fournir le nerf de la guerre [indispensable] au « Freeman. » Toutefois, la loi avait changé depuis la Confédération, expliquait-il. Les gouvernements pouvaient plus difficilement soutenir une presse partisane, et le Freeman en avait souffert. Macdonald semblait donc impatient de dénicher une place pour son vieil ami et soutien. En 1869, comme le Freeman battait de l’aile, Moylan avait voulu succéder au directeur du pénitencier de Kingston, Donald Æneas MacDonell*, qui prenait sa retraite, mais le poste était allé à John Creighton*. Plus tard la même année, il fut nommé agent d’immigration du gouvernement du Canada en Irlande, ce qui était peut-être un prix de consolation. On ne sait pas au juste dans quelle mesure il resta lié au journal pendant son absence, mais le Freeman parut sans interruption jusqu’en 1873. À ce moment-là, Moylan était de retour au Canada et occupait une fonction plus élevée, encore obtenue par favoritisme.

En 1872, grâce à Macdonald, qui était aussi ministre de la Justice, Moylan avait accédé au conseil d’administration des pénitenciers, dont il devint secrétaire l’année suivante. Ce conseil de trois membres, dont relevaient le pénitencier de Kingston et les prisons plus petites de Saint-Jean et de Halifax, avait des attributions beaucoup moins vastes que le bureau d’inspecteurs d’avant la Confédération [V. Edmund Allen Meredith*]. Le gouvernement libéral d’Alexander Mackenzie* poursuivit la cure d’amaigrissement en adoptant en 1875 un projet de loi qui le remplaçait par un seul inspecteur des pénitenciers. Cette fonction alla à Moylan, qui l’exerça avec une compétence digne d’éloges jusqu’à sa retraite en 1895. L’amitié de Macdonald explique sans doute en grande partie sa nomination de 1872, mais s’il n’avait pas inspiré le respect, le gouvernement libéral ne lui aurait pas donné une telle marque de confiance en 1875. Durant deux décennies, sa voix domina, au Canada, le champ de la réforme et de l’administration pénitentiaires.

Bien des facteurs, néanmoins, limitèrent les réalisations de Moylan : la législation sur les prisons, la distance, l’indifférence générale des hommes politiques et de la population envers les conditions de détention. Non seulement la loi de 1875 remplaçait-elle le conseil d’administration par un seul inspecteur, mais elle plaçait ce fonctionnaire sous la coupe du ministre de la Justice. Le pouvoir de l’inspecteur et du directeur de chacune des prisons diminuait en proportion où celui du ministre s’accroissait. En cette époque où le système pénal s’étendait rapidement d’un océan à l’autre, la tendance était, obligatoirement, à la centralisation et à la bureaucratisation. Dans les premières années où il s’occupa d’administration carcérale, Moylan participa étroitement à la planification et à l’ouverture de nouveaux pénitenciers : celui de Saint-Vincent-de-Paul au Québec en 1873, celui de Stony Mountain au Manitoba en 1877, le British Columbia Penitentiary de New Westminster en 1878 et celui de Dorchester au Nouveau-Brunswick en 1880. À compter de 1875, le ministre nomma le personnel supérieur, les directeurs de prison exigèrent une autorisation pour les dépenses les plus modestes, et toute nouvelle ligne de conduite provint du ministre, qui la transmettait à l’inspecteur. Tout de même, un certain nombre de facteurs concrets, par exemple l’expérience acquise sur le terrain par les fonctionnaires locaux et la distance qui séparait Ottawa des pénitenciers, limitaient l’influence de la bureaucratie départementale. À un moment donné, le directeur de New Westminster se plaignit que Moylan n’avait pas fait de visite d’inspection à son pénitencier depuis sept ans. En outre, l’équipe de Moylan demeurait petite : il eut un commis à plein temps à compter de 1876, et en 1888, son bureau se composait de « deux fonctionnaires, un comptable et un commis de troisième classe ». La nomination d’un comptable des pénitenciers, chien de garde du département, circonscrivit davantage sa propre autorité en 1879.

Les limites étroites du mandat de Moylan lui apparurent clairement lorsque les ministres de la Justice, l’un après l’autre, firent la sourde oreille à ses recommandations visant à instaurer des changements peu coûteux et pleins de bon sens. Dans ses rapports annuels, il se plaignait que le gouvernement ne déléguait pas de représentant aux congrès internationaux sur les affaires pénales et ne suivait même pas l’exemple de l’Ontario, qui envoyait ses fonctionnaires faire de l’observation dans les pénitenciers américains. Recommandait-il que les directeurs de prison se réunissent régulièrement et que l’on instaure un système de formation du personnel ? C’était en vain. Exprimait-il des préocupations quant au sort des prisonnières et proposait-il de construire une prison pour femmes ? On ne l’écoutait pas davantage. En plusieurs occasions, il dénonça vertement les défauts des gardiens de prison et fit voir combien ces employés nuisaient aux efforts de réinsertion sociale, mais, même s’il exprima ces opinions dans ses rapports, ni le gouvernement ni le Parlement ne bougèrent. Aussi l’administration pénitentiaire du Canada connut-elle peu de réformes d’envergure dans le dernier quart du xixe siècle.

Dans les années 1860, on avait pourtant assisté à des débuts prometteurs. Condamnant le caractère excessivement punitif de ce qu’on appelait le régime Auburn, en vigueur au pénitencier de Kingston, le distingué inspecteur Edmund Allen Meredith avait veillé à y faire appliquer des éléments du fameux régime correctionnel conçu par sir Walter Crofton, réformateur irlandais des prisons, régime dans lequel les détenus pouvaient se réinsérer graduellement dans la société grâce à la libération conditionnelle. La loi pénitentiaire de 1868, œuvre de Meredith, instaura certains éléments du système croftonien, par exemple la rémission de peine pour bonne conduite et la rémunération des prisonniers qui faisaient plus que la besogne qui leur était assignée. Moylan étudia sérieusement la possibilité d’appliquer plus complètement ce régime au Canada, mais pendant les années où il fut en poste, on en rejetait encore l’esprit et une bonne partie de la lettre.

En 1870, on entreprit d’aménager au pénitencier de Kingston une section d’isolement de type croftonien, mais on suspendit les travaux l’année suivante. Une fois qu’elle fut terminée, dans les années 1890, on y mit les prisonniers les plus indésirables et ceux à qui on voulait infliger une punition. On avait perdu de vue l’idée initiale de Crofton, c’est-à-dire que seule la première phase d’incarcération devait être strictement pénale. Le versement de primes aux détenus productifs ne se pratiquait plus depuis des années, et la rémission de peine pour bonne conduite était à peu près tout ce qui restait des idéaux de Crofton. Moylan déplorait tout cela mais, réaliste, il avait fini par conclure que la situation au Canada ne permettrait jamais l’application intégrale du programme irlandais. En 1877, il fit valoir que le pays n’avait pas les moyens de construire des établissements distincts pour loger les prisonniers durant les différentes phases de leur incarcération ni de maintenir l’étroite surveillance qu’il faudrait exercer sur eux dans les fermes-prisons ou pendant leur libération conditionnelle. Cependant, même s’il avait renoncé à l’application intégrale du régime Crofton, il continuait de soutenir que l’organisation carcérale devait viser avant tout à réformer les détenus. Dans cet esprit, il affirmait que le régime irlandais était trop rigoureux pour les prisonniers canadiens, qui réagissaient mieux à un traitement bienveillant et aux mesures incitatives. Moylan était convaincu que les détenus étaient traités avec plus d’humanité au Canada que dans bien d’autres juridictions. Les condamnés, expliqua-t-il en 1883, « ont tous en commun la nature humaine [et] il faut les traiter [en prison] selon les principes universels de la nature humaine et en usant de méthodes comparables autant que possible aux méthodes d’éducation, d’influence et de réhabilitation que l’on emploie avec ceux qui ne sont pas en prison. » L’incarcération elle-même, soulignait-il, était déjà un châtiment assez sévère ; il fallait considérer le prisonnier comme « le pupille de l’État, dont le devoir est de le traiter humainement ».

Malheureusement, concrétiser ce souci humanitaire n’était pas facile. Moylan put procéder à quelques améliorations, par exemple faire agrandir les cellules de Kingston, qui étaient notoirement petites – en quoi sir John Sparrow David Thompson*, ministre de la Justice soucieux de réformes, l’appuya – et mettre moins d’accent sur les châtiments corporels. Mais, comme on avait conclu que les principes de Crofton ne convenaient pas, il ne pouvait guère plus que tenter d’administrer le régime Auburn aussi humainement et efficacement que possible. Et en cela, il pouvait compter sur plusieurs directeurs de prison compétents, dont celui de Stony Mountain, Samuel Lawrence Bedson*. Inévitablement, cependant, le travail continuait de dominer l’horaire des pénitenciers. Administrateur progressiste, Moylan s’opposait au travail purement punitif et détestait la pratique qui consistait à louer la force de travail des détenus, pratique qui fut graduellement abandonnée après l’adoption de la loi de 1883. À compter de 1886, la plus grande partie du travail exécuté en prison se fit pour le domaine public. Moylan était convaincu que, à force d’accomplir des tâches à demi spécialisées – extraire de la pierre, fabriquer des briques, cultiver la terre –, les détenus apprenaient la valeur constructive du travail et se préparaient à des occupations compatibles avec leur position sociale. Pendant cette période, il y eut peu de progrès dans les programmes éducatifs ou religieux. Étant donné la force qu’avait le revivalisme évangélique à la fin du xixe siècle, il n’est pas étonnant que Moylan ait été convaincu que la religion devait jouer un rôle primordial dans la réforme des prisonniers, mais il ne parvint même pas à obtenir l’affectation d’un aumônier à temps plein dans tous les pénitenciers. À ce propos, il faut noter qu’il était un grand admirateur de la Prisoners’ Aid Association, organisation bénévole dont le siège était à Toronto et que dirigeaient certains des membres les plus influents des Églises évangéliques, dont William Holmes Howland*. Cependant, ce n’était qu’une association provinciale, et l’on faisait peu de chose, à l’échelle nationale, pour les prisonniers libérés.

À l’instar de beaucoup d’administrateurs pénitentiaires de son époque, Moylan se préoccupait du problème de la récidive. Dès 1876, il recommanda de modifier la loi pour interdire les rémissions de peine et autres privilèges aux repris de justice. À compter de 1885, il préconisa la sentence indéterminée pour les récidivistes, mesure très populaire aux États-Unis. « Traiter tous les criminels de la même façon, disait-il, est aussi absurde que de prétendre guérir toutes les maladies du corps [...] avec les mêmes remèdes. » Par contre, sir John Sparrow David Thompson soutenait que, avec une sentence indéterminée, les prisonniers étaient à la merci de leurs geôliers.

Moylan et les autres réformateurs qui tentaient de faire de la pénologie une science centrée sur le criminel plutôt que sur le crime s’inscrivaient dans un courant progressiste qui obtint en 1899 l’adoption de la première loi nationale sur la libération conditionnelle, initiative soutenue par Thompson pendant que Moylan était en fonction. Comme la plupart des autres Canadiens qui travaillaient avec des détenus ou faisaient campagne pour la réforme, Moylan était extrêmement sceptique devant les théories de l’hérédité défendues par les disciples du criminologue italien Cesare Lombroso. Il soutenait une position plus ancienne, à savoir que la plupart des crimes ont des causes sociales et que l’on peut les contrebalancer en milieu correctionnel. Selon lui, la société devait porter une partie de la responsabilité du crime, et il lui reprochait âprement d’offrir aussi peu de compassion et d’aide au prisonnier libéré.

Pensionné du gouvernement à compter de janvier 1895, John George Moylan mourut d’une défaillance cardiaque dans sa maison de l’avenue Daly, à Ottawa, le 18 janvier 1902. Bien des déceptions avaient marqué sa longue carrière d’administrateur pénitentiaire. À tout prendre, le lot du prisonnier demeurait d’une dureté implacable ; la centralisation et la bureaucratisation du processus décisionnel offraient une base ferme pour les conditions horribles qui régnaient dans les prisons canadiennes. Moylan était honnête, sensible au sort d’autrui et ouvert aux nouveaux courants de la pénologie. Il a peut-être réussi à rendre la vie un peu plus supportable à bon nombre de détenus. Mais sa carrière démontre – et peut-être est-ce la leçon ultime que l’on peut en tirer – qu’un seul individu, aussi stratégique que soit sa position, ne peut pas grand-chose contre un système ancré sur des piliers aussi solides que la parcimonie, le préjugé et l’apathie.

Peter Oliver

AN, MG 29, D15.— AO, RG 22, Ser. 354, n° 3914.— Canadian Freeman (Toronto), 1858–1873.— Ottawa Evening Journal, 20 janv. 1902.— W. A. Calder, « The federal penitentiary system of Canada, 1867–1899 : a social and institutional history » (thèse de ph.d., Univ. of Toronto, 1979).— Canada, Parl., Doc. de la session, 1876–1896, rapports du ministre de la Justice sur les pénitenciers, 1875–1895.— Canadian men and women of the time (Morgan ; 1898).— CPG, 1891 : 433.— Cyclopædia of Canadian biog. (Rose et Charlesworth), 1.— Early Toronto newspapers, 1793–1867 [...], E. G. Firth, édit. (Toronto, 1961).— Morgan, Bibliotheca canadensis.— Waite, Man from Halifax.— F. A. Walker, Catholic education and politics in Ontario [...] (3 vol., Toronto, 1955–1987 ; vol. 1–2 réimpr., 1976), 1.— D. G. Wetherell, « Rehabilitation programmes in Canadian penitentiaries, 1867–1914 : a study of official opinion » (thèse de ph.d., Queen’s Univ., Kingston, Ontario, 1980).

Bibliographie générale

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Peter Oliver, « MOYLAN, JAMES GEORGE », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 13, Université Laval/University of Toronto, 2003– , consulté le 21 oct. 2014, http://www.biographi.ca/fr/bio/moylan_james_george_13F.html.

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Auteur de l'article:   Peter Oliver
Titre de l'article:   MOYLAN, JAMES GEORGE
Titre de la publication:   Dictionnaire biographique du Canada, vol. 13
Éditeur:   Université Laval/University of Toronto
Année de la publication:   1994
Année de la révision:   1994
Date de consultation:   21 octobre 2014