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RYERSON, GEORGE, officier de milice, instituteur, prédicateur méthodiste et ministre de l’Église catholique apostolique, né probablement en mars 1791 dans le comté de Sunbury, Nouveau-Brunswick, fils aîné de Joseph Ryerson* et de Mehetable Stickney ; en 1820 ou 1821, il épousa Sarah (décédée le 10 juillet 1829), sœur de John Rolph*, et ils eurent un fils et une fille, puis, le 15 juin 1836, Sophia Symes, de Londres, dont il eut une fille, et finalement, en 1853, Isabella Dorcas, fille du juriste et homme politique américain Ansel Sterling, et de ce mariage naquit un fils, George Ansel Sterling* ; décédé le 19 décembre 1882, à Toronto.

George Ryerson avait huit ans environ quand sa famille, qui était loyaliste, quitta le Nouveau-Brunswick pour aller s’installer dans le comté de Norfolk, Haut-Canada, où elle avait obtenu une généreuse concession de terre sur les rives du lac Érié. Le père de George y était venu rejoindre son frère, Samuel, et les deux familles entreprirent de se tailler une place parmi l’élite locale. Fils aîné de la famille, George, qui avait le goût de la lecture, influença sans doute ses frères puînés, et le colonel Ryerson fut loin d’être heureux de voir William*, John*, Egerton et Edway Marcus suivre l’exemple de George plutôt que celui de son deuxième fils, Samuel, le seul qui s’intéressât à la vie de fermier. En dépit de l’agacement de leur père pour leur amour de la lecture, les garçons fréquentèrent la London District Grammar School, située près de leur ferme. Les relations tendues de George et de son père s’améliorèrent rapidement quand, à l’âge de 21 ans, le fils aîné se joignit à son père et à ses frères William et John pour la défense du roi.

Au cours des mois de grande tension qui précédèrent la déclaration de la guerre, en juin 1812, la milice de Norfolk, sous le commandement du colonel Joseph Ryerson, fut réorganisée en deux régiments, qui se dotèrent chacun d’une compagnie de flancs-gardes (compagnie spécialement conçue pour le service régulier). La lst Norfolk Militia, dont Ryerson père conserva le commandement, comptait dans ses rangs le lieutenant George Ryerson comme commandant en second de sa compagnie de flancs-gardes. Au mois d’août 1812, cette compagnie joua un grand rôle sous les ordres du major général Isaac Brock*, lors de la prise de Detroit : on l’avait chargée de construire les batteries masquées qui tirèrent les seuls coups de feu de cet engagement. À peine Ryerson eut-il le temps de se réjouir de la victoire qu’il reçut un honneur supplémentaire : c’est lui qu’on désigna pour porter au colonel Thomas Talbot* les dépêches annonçant le fait d’armes.

D’abord stationnés au Sugar Loaf, Ryerson et sa compagnie partirent, à la mi-novembre, pour le fort Erie (Fort Erie, Ontario). Ils furent disposés de façon à appuyer le feu des batteries au ruisseau Frenchman, où ils connurent leur baptême du feu. Le 28 novembre, les Américains lancèrent, à la pointe du jour, une violente attaque contre les batteries ; ils furent repoussés, mais non sans avoir infligé de lourdes pertes à leurs adversaires. Ryerson fut parmi les blessés. Une balle l’atteignit en plein visage, pénétra par la bouche, lui cassa plusieurs dents et sortit par la mâchoire droite, horriblement fracturée. Pendant des jours, Ryerson put à peine avaler, et, pendant des mois, il lui fut impossible de parler ; il fallut quelques années avant que la blessure ne guérît. Même alors l’os de la mâchoire ne se replaça jamais entièrement, si bien que les suites de cette blessure « altérèrent son articulation et le privèrent de sa facilité d’élocution ». Résolu de retourner au combat au printemps de 1813, Ryerson avait recruté assez d’hommes pour s’assurer une lieutenance dans le Volunteer Incorporated Militia ; Battalion ; à l’été, il était de nouveau en service actif. Il prit part aux batailles de Stoney Creek et de Beaver Dams (Thorold) en 1813, de même qu’à celles du fort Erie et de Lundy’s Lane en 1814, avant d’être « frappé de typhus dont il faillit mourir ». C’est ainsi que prit fin sa participation active à la guerre, même si son nom resta sur le rôle de son régiment jusqu’au licenciement de ce dernier en avril 1816. Il reçut alors une concession à Norfolk, de même qu’une récompense de £56 9 shillings 9 pence de la Loyal and Patriotic Society of Upper Canada. Ses démarches pour obtenir une pension du gouvernement furent vaines : le Médical Board of Upper Canada jugea que, malgré la gravité de sa blessure, il « ne souffr[ait] d’aucune incapacité ».

C’est probablement au cours de sa convalescence que Ryerson, membre de l’Église d’Angleterre, décida d’entrer dans les ordres. Il ne fut pas emporté par la vague du méthodisme qui, au grand désespoir de leur père, submergea ses frères John et William ; il partit plutôt pour les États-Unis, en vue d’y faire des études classiques. Espérant être ordonné à son retour au Canada, Ryerson découvrit que sa difficulté de parole, jointe à un édit d’Angleterre demandant de restreindre le nombre des futurs ministres, avait fait retarder la tenue de son examen préliminaire et, de fait, éliminé toute chance de réaliser son rêve. Il prit possession de sa terre, à Norfolk, y devint instituteur de l’école secondaire et y laissa rapidement « voir qu’il jouerait un rôle de premier plan dans la vie du Haut-Canada ». Le 31 juillet 1821, il était nommé juge de paix du district de London, et, aux élections de 1824, professant sans doute les idéaux de la Réforme auxquels il devait tenir toute sa vie, il fut défait comme candidat de Norfolk à la chambre d’Assemblée. À la fin de 1827, il s’embarqua pour Londres, dans une tentative pour résoudre les difficultés qui avaient surgi dans le règlement de la succession de sa belle-mère. Depuis le moment où il avait été rejeté par l’Église d’Angleterre jusqu’à son départ, deux facteurs, semble-t-il, orientèrent ses actions : son intimité grandissante avec son frère Egerton et, plus encore, sa recherche d’une façon pratique de mettre en œuvre son énergie chrétienne.

S’il n’était guère capable de s’orienter dans la vie, George n’en exerça pas moins une grande influence sur Egerton. Il fut probablement ce « bon ami » qui fournissait à son frère, encore adolescent, des ouvrages classiques en vue de les mémoriser, et sur lesquels il l’examinait ensuite. Quand, en 1821, par suite de l’opposition de leur père à toute activité au sein du mouvement méthodiste, Egerton quitta la maison, George l’engagea comme adjoint à l’école, pour une période de deux ans. Toujours « guidé par son frère », Egerton entra à la Gore District Grammar School en 1824 pour y poursuivre ses études classiques. George paraît avoir joué un rôle en quelque sorte paternel dans la formation de son frère, et ses conseils restèrent pour ce dernier d’une grande importance jusqu’au retrait de George de la vie publique, en 1833.

Avant de renoncer finalement à entrer dans le clergé de l’Église d’Angleterre, George fit montre d’un admirable esprit inventif pour tenter d’arriver à ses fins. Il avait, en 1816, fondé la Vittoria Sunday School, l’une des premières entreprises du genre dans la province ; en avril 1826, elle faisait partie d’une Sunday School Union Society, conçue de façon à embrasser le territoire entier de la province. Le 9 juin 1826, il sollicita en vain le patronage de sir Peregrine Maitland* pour son projet, en se voyant sans doute lui-même évoluer au sein d’un large réseau d’écoles du dimanche. L’année précédente, il avait posé, auprès de John Strachan*, sa candidature à un poste missionnaire à la réserve de la rivière Grand ; Strachan lui ayant laissé entendre que quelque initiative immédiate de sa part en faveur de ces Indiens pourrait influencer la prise d’une décision, Ryerson commença de visiter la réserve. Mais l’ouverture que Ryerson fit par la suite à Maitland, suggérant qu’il pût être nommé missionnaire anglican permanent de la réserve, ne trouva point une oreille favorable, et c’est à cette époque, probablement, que George abandonna tout espoir d’obtenir un poste dans l’Église établie et qu’il décida de suivre une voie à laquelle il songeait sans doute depuis un certain temps : il se joindrait à ses frères au sein de l’Église méthodiste épiscopale. Dès la fin de 1826, George s’informait auprès d’Egerton de ses travaux pour les méthodistes parmi les Indiens, et, en février 1827, il prêcha à la réunion méthodiste trimestrielle, à la réserve indienne de la rivière Crédit. Ce lien officieux avec les méthodistes fut rompu plus tard en 1827, au moment où George s’embarqua pour son premier voyage en Grande-Bretagne.

Peu après son arrivée en Angleterre, au début de 1828, George reçut une lettre d’un comité dirigé par Jessé Ketchum* : on lui demandait de s’occuper d’une pétition, signée par 8 000 habitants du Haut-Canada, dans laquelle on présentait les arguments des nonanglicans pour contrer les prises de position de Strachan dans sa « Ecclesiastical Chart ». Un comité spécial de la chambre des Communes de Grande-Bretagne avait été chargé d’enquêter sur le gouvernement civil du Canada, et en particulier sur la distribution des « réserves » du clergé et sur la question de la charte pour une université dans le Haut-Canada ; il s’agissait de déterminer le nombre des membres pratiquants de chacune des dénominations religieuses de la province. Ryerson soumit la pétition aux Communes en mai et témoigna devant le comité en juin, avant de rentrer au Canada. Le comité remit, plus tard la même année, un rapport favorable aux non-anglicans, et Charles Bruce Sissons* affirma, en parlant de Ryerson, qu’il « était le premier, parmi les réformistes canadiens [...], à chercher justice jusqu’au pied du trône, et [qu’il n’était] peut-être pas le moins efficace ».

Les liens de George avec les méthodistes furent officialisés après son retour d’Angleterre, quand, le 8 octobre 1828, il fut admis à l’essai comme ministre et affecté à la mission de la rivière Crédit. Dans la perspective de ce qui se passerait par la suite, il est piquant de noter qu’à cette occasion il fut nommé, avec William Case* et James Richardson*, membre d’un comité chargé « de correspondre avec la Conférence britannique, afin d’établir des relations cordiales entre les deux organismes religieux ». Pendant un peu plus de deux ans, Ryerson se voua à son œuvre auprès des Indiens ; en 1830, il fut muté à la mission de la rivière Grand. Pendant ce temps, il continua de faire partie du comité, et l’on songea sérieusement à lui pour le poste de rédacteur du Christian Guardian, lors de sa fondation en 1829. On discuta beaucoup, et c’est Egerton qui, finalement, fut choisi ; mais, à sa demande, George rédigea des articles et servit de conseiller pendant les deux années suivantes. Au début de 1830, George se servit des pages du Guardian pour répondre à une attaque, parue sous le pseudonyme de Calculator dans l’Upper Canada Herald de Kingston du 13 janvier, dans laquelle on l’accusait de donner en Grande-Bretagne des renseignements exagérant le nombre des non-anglicans dans la province. L’expérience précédente de Ryerson en Grande-Bretagne en 1828 et sa qualité de membre du comité lui permirent d’être rapidement choisi pour accompagner Peter Jones [Kahkewaquonaby*] en Angleterre en 1831, afin d’y recueillir des fonds pour les missions indiennes et d’y présenter d’autres pétitions au parlement en faveur des non-anglicans. Il put aussi profiter de l’occasion pour s’occuper de la question, toujours pendante, de la succession Rolph.

Jones et Ryerson arrivèrent à Liverpool le 30 avril, après avoir séjourné quelque temps aux États-Unis, où Ryerson fut impressionné par la « liberté religieuse » évidente qui régnait dans cette république. Les wesleyens britanniques firent montre d’une grande hospitalité, mais plus encore de condescendance, et la correspondance de Ryerson indique l’aversion qui s’établit graduellement chez lui à l’égard de ses hôtes et sa ferme opposition à toute union entre les conférences canadienne et britannique. Il soupçonnait cette dernière de rechercher d’abord le pouvoir pour le pouvoir et de vouloir annexer un territoire où elle pourrait envoyer le trop-plein de ses prédicateurs. Sur ce dernier point, il n’avait qu’à se rappeler la façon dont lui-même avait été traité par l’Église d’Angleterre. En outre, ses propos laissent entrevoir un pessimisme envahissant, bien compréhensible peut-être : sa pieuse femme était morte en se dévouant au service des Indiens, en 1829 ; son frère Samuel, grand travailleur, était mort, l’année suivante ; et les intrigues entourant le règlement de la succession Rolph n’avaient pas cessé, dégoûtant spectacle d’intérêts personnels ; les préoccupations mondaines de ses coreligionnaires britanniques venaient s’ajouter à ce qui lui semblait l’effroyable impiété qui régnait à Londres ; et puis voici que le choléra faisait son apparition à Londres et à Paris, menaçant d’une destruction apocalyptique cette société en pleine décadence. Incapable de concilier les principes du méthodisme avec la réalité dans laquelle il avait à vivre, Ryerson se convertit à nouveau, quand il fut mis en rapport avec la communauté dirigée par Edward Irving. Le mouvement d’Irving, qui deviendrait l’Église catholique apostolique, reposait sur la foi en l’unité de tous les groupes chrétiens adhérant au symbole des apôtres, et cherchait à éliminer les rivalités entre les sectes, en mettant l’accent sur le spirituel et sur l’importance du culte. Croyant que « la réponse de Dieu consistait dans une restauration des charismes de l’Esprit » – y compris les dons de prophétie et de glossolalie – les membres du groupe, se renfermant au cours de leurs réunions, firent choisir, par leurs confrères doués du don de prophétie, 12 « apôtres », et ils se mirent à attendre le second avènement du Christ. Presque immédiatement après s’être joint à eux, George « se retira complètement de la vie publique », comme l’affirma Egerton dans sa réponse à une cinglante attaque de William Lyon Mackenzie*, lequel accusait George de prêcher la « doctrine tory dans des langues inconnues ». Indifférent aux vitupérations de Mackenzie ou au chagrin de ses frères, George Ryerson avait finalement trouvé une Église où nicher. Au moment même où George tentait d’expliquer à Egerton sa rupture avec le méthodisme, il continuait de s’inquiéter de son frère cadet, qui était de toute évidence au seuil d’une carrière qui lui conférerait beaucoup d’influence, et voulait qu’il évitât de tomber dans « la politique populaire. Il y a, à ce sujet, un mystère d’iniquité que tu ne comprends pas », disait-il.

Au début de 1833, les deux frères furent réunis, quand Egerton arriva en Angleterre en vue d’y réaliser l’union des méthodistes, que lui-même souhaitait, à l’instar de son frère John, devenu son principal conseiller. Au cours de l’été, George convainquit Egerton de l’accompagner à plusieurs réunions des fidèles d’Irving. Egerton jugea qu’en privé Irving était l’incarnation du « parfait gentleman » ; mais il avoua que « son comportement en chaire [lui] laissait une impression des plus défavorable ». Il se peut que George ait séjourné quelque temps au Canada en 1834 ou en 1836, en compagnie de William R. Caird, membre influent du mouvement, et qu’il lui ait facilité l’accès à certaines chaires méthodistes. Il ne s’établit toutefois pas à Toronto de façon définitive avant 1836.

Ryerson fut nommé « ange » (évêque) de Toronto en 1837 et « chargé de diriger le travail en Amérique, à titre d’envoyé des apôtres ». C’était là la deuxième congrégation catholique apostolique de la province, l’autre ayant été fondée à Kingston l’année précédente. Sauf certaines contrariétés de la part des méthodistes à son sujet, relativement à la conversion de quelques-uns des leurs à la nouvelle Église, George semble avoir vécu la reste de sa vie dans une tranquille obscurité. En 1843, les « services [de l’Église catholique apostolique furent] suspendus temporairement, & [les] fidèles remis aux soins de l’évêque de l’Église d’Angleterre, à Toronto ». Ryerson reprit sa congrégation en main à l’automne de 1848, dans l’édifice voisin de sa résidence, rue Bay. Le 16 août 1861, un incendie détruisit les deux bâtiments, et la congrégation errante dut s’accommoder jusqu’en 1878 de locaux loués. Ryerson abandonna son poste d’« ange » en 1872, mais resta actif au sein de l’Eglise jusqu’à sa mort. Menant en général une vie tranquille à Toronto, il se peut qu’il ait commandé un poste avancé, à l’est de la rivière Don, pendant la rébellion de 1837 ; il fut secrétaire du conseil d’administration du Toronto General Hospital, en 1847 à tout le moins ; et il se joignit fièrement à d’autres vétérans de la guerre de 1812, au monument de Brock, lors de la visite du prince de Galles en 1860, et à Toronto, en 1861.

Il est difficile de savoir exactement quelles furent les relations de George avec ses frères, après sa conversion. Il avait toujours été plus intime avec Egerton qu’avec les autres, et, malgré certaines frictions, dans les années 1850 et 1860, au sujet de la succession de leur père, Egerton affirma, en 1873 : « si lui et moi avons maintenant des opinions religieuses différentes, nous n’avons jamais eu jusqu’ici, l’un pour l’autre, que des sentiments fraternels les plus affectueux ». Ressentant la perte de George avec regret et tristesse, les frères Ryerson ont peut-être tourné leur frustration et leur colère contre le mouvement même qui avait été cause de cette rupture. Sarcastique, Egerton faisait remarquer que l’Église catholique apostolique recrutait ses fidèles parmi « des personnes sans défiance, à l’imagination vive et au tempérament ardent, et spécialement quand [ces personnes] souffraient de sécheresse religieuse ». John montra beaucoup plus de dépit encore quand, en 1838, il suggéra à Egerton qu’une somme de £100 fût recueillie pour récompenser « le geste chrétien du colonel Brown », qui avait, d’un coup de pied, précipité au bas d’un escalier un fidèle d’Irving, après que celui-ci eut affirmé à quelqu’un qui avait tenté de se suicider qu’il était possédé du démon. George devait survivre à tous ses frères. Il mourut « de rien en particulier, sinon [...] des infirmités dues à son grand âge ». Dans ses dernières années, il fut reconnu comme étant quelque peu excentrique, mais on ne pensait guère à lui que comme au frère aîné d’Egerton Ryerson. Si l’on veut mesurer quelque peu à quel degré d’obscurité il était tombé – lui qui, à un moment donné, paraissait devoir être, des frères Ryerson, celui dont on se souviendrait – il suffit de rappeler la manchette de la longue notice nécrologique, dans le Globe : « Feu le révérend Wm. Ryerson ».

Charles Dougall

Une lettre de George Ryerson à sir Peregrine Maitland, datée du 9 juin 1826, a été éditée par Charles Bruce Sissons et a paru dans OH, 44 (1952) : 23–29.

APC, RG 8, I (C ser.), 703c : 15s.— Methodist Missionary Soc. Arch. (Londres), Wesleyan Methodist Missionary Soc., Corr., Canada, « Resolutions on Mess’ Ryerson and Jones’ visit, 1831 : extract from minutes of a meeting of the general committee held May 11, 1831 » (mfm aux UCA).— UCA, Church hist. files, Ontario, Toronto, Catholic Apostolic Church, « History of the congrégation gathered in Toronto, Can. by restored Apostles – a Catholic Apostolic Church » ; Egerton Ryerson papers.— Methodist Episcopal Church in Canada, Minutes of the annual conference ([Toronto]), 1828–1832.— Egerton Ryerson, The story of my life [...], J. G. Hodgins, édit. (Toronto, 1883).— Advocate (Toronto), 29 mai 1834.— Christian Guardian, 21 nov. 1829, 23 janv., 6, 20 févr. 1830, 5 mars, 9, 16 avril, 7 mai, 25 juin 1831, 25 janv., 29 févr., 18 avril 1832, 6 nov. 1833, 19 nov. 1834.— Colonial Advocate ([Toronto]), 5 juill., 7 août 1828, 26, 30 oct., 7 nov. 1833.— Globe, 21, 22 déc. 1882.— Toronto Daily Mail, 20, 21 déc. 1882.— Upper Canada Herald (Kingston, Ontario), 13 janv. 1830 (également paru sous le titre de [Calculator], [Letter] to Mr. George Ryerson (Hamilton, Ontario, 1829).— Cornish, Cyclopædia of Methodism.— Dominion annual register, 1882.— A. W. Ryerson, The Ryerson genealogy : genealogy and history of the Knickerbocker families of Ryerson, Ryerse, Ryerss ; also Adriance and Martense families ; all descendants of Martin and Adriaen Reyersz (Reyerszen), of Amsterdam, Holland, A. L. Holman, édit. (Chicago, 1916).— L. J. Ryerson, The genealogy of the Ryerson family in America, 1646–1902 (New York, 1902).— Carroll, Case and his cotemporaries.— J. G. Hodgins, The Ryerson brothers ([Toronto], s.d.) (copie aux AO).— D. B. Read, Life and times of Major-General Sir Isaac Brock, K.B. (Toronto, 1894), 147–159.— Robertson’s landmarks of Toronto, II : 633–664 ; IV : 545–550 ; VI : 587.— G. [A.] S. Ryerson, Looking backward (Toronto, 1924).— P. E. Shaw, The Catholic Apostolic Church, sometimes called Irvingite : a historical study (New York, 1946).— Sissons, Egerton Ryerson.— [William] Canniff, « Fragments of the War of 1812 : the Rev. George Ryerson and his family », Belford’s Monthly Magazine : a Magazine of Literature and Art (Toronto), 2 (1877) : 299–308.

Bibliographie générale

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Charles Dougall, « RYERSON, GEORGE », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 11, Université Laval/University of Toronto, 2003– , consulté le 25 oct. 2014, http://www.biographi.ca/fr/bio/ryerson_george_11F.html.

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Auteur de l'article:   Charles Dougall
Titre de l'article:   RYERSON, GEORGE
Titre de la publication:   Dictionnaire biographique du Canada, vol. 11
Éditeur:   Université Laval/University of Toronto
Année de la publication:   1982
Année de la révision:   1982
Date de consultation:   25 octobre 2014