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à Halifax, dont le Dalhousie College serait le noyau. Mais Binney réussit à amasser assez d’argent, tant au pays qu’en Grande-Bretagne, pour que la plus ancienne université anglophone du Canada puisse
-ÉDOUARD, cultivateur, fonctionnaire et homme politique, né le 10 janvier 1866 à Saint-Roch-des-Aulnaies, Bas-Canada, fils d’Édouard Caron, cultivateur, et
du temps dans cette ville où, en 1825, s’étant associé à John Thompson, un marchand originaire de Greenock, en Écosse, il fit le commerce du bois et des produits alimentaires avec le Canada. Durant ses
avril 1874, il obtint un poste de constable dans la Police à cheval du Nord-Ouest, au Canada, mais, tirant profit d’une recommandation de sir Stafford Henry Northcote, il reçut le grade de sous-inspecteur
 
(Englishtown), que les soldats de Duvivier avaient construits. Bigot lui donna aussi des contrats de l’État. En 1743, on craignit la destruction de la récolte du Canada par les sauterelles ; l’intendant
 
 : 231–246.— Correspondance de Frontenac (1689–99), RAPQ, 1927–28 : 16.— Documents inédits sur l’histoire du Canada, éd. H.-A. Verreau, RC, X (1873) : 623–634, 683–699
train de caractériser son entreprise. Renommée en Angleterre, aux États-Unis et au Canada, la colonie de Metlakatla recevait des fonds de ces trois
FLYNN, EDMUND JAMES, avocat, professeur, homme politique et juge, né le 16 novembre 1847 à Percé, Bas-Canada, fils de James Flynn
New York et du Canada au cours du printemps de 1855, et tint ensuite près de 50 réunions publiques à travers la province durant l’été, dans le but de stimuler l’intérêt à l’égard de la formation des
GARNEAU, PIERRE, homme d’affaires et homme politique, né le 8 mai 1823 à Cap-Santé, Bas-Canada, fils de François-Xavier Garneau
 
chevalier fit part de son intention de rester au Canada, comme nous l’apprennent plusieurs listes militaires de 1760. Il se prépara cependant à faire un voyage en France, apparemment pour régler des affaires
1838 à Saint-Antoine-sur-Richelieu, Bas-Canada, cinquième des douze enfants du second mariage de Nicolas Gravel, cultivateur, avec Julie Boiteau ; décédé le 28 janvier 1904 à Nicolet, Québec
 
, de lui envoyer sa commande une fois que les négociations au sujet du papier-monnaie du Canada seraient terminées, lui livra des marchandises en omettant d’y joindre le détail concernant la situation de
 décembre 1843 : « je suis le plus vieux Canadien anglais du Canada et le plus grand propriétaire terrien de la région [Trois-Rivières
 
Angleterre, en 1593, il se soit uni à Hayes (et peut-être même à Richard Hakluyt). De cette collaboration naquit un vaste et précieux projet de colonisation de ce qui est maintenant le Canada et la partie nord
.— Yarmouth County Court of Probate (Yarmouth, N.-É.), will of Thomas Killam.— Canada, House of Commons, Debates, 1867–1868.— N.-É., General Assembly, Statutes, 1848–1867 ; House of
, commencent à intervenir sur la place publique pour apporter des solutions aux problèmes sociaux de leur époque. En 1893, le National Council of Women of Canada (NCWC) et sa section montréalaise sont fondés. En
sanctions spirituelles contre les sympathisants libéraux. Tremblay contesta cette élection jusqu’en Cour suprême du Canada, où il obtint gain de cause le 28 février 1877. Le juge Jean-Thomas
avant qu’on ne la connût au Canada, ce qui permit à l’ennemi de frapper le premier et, en août 1689, au cours d’une attaque inopinée, les Iroquois ravagèrent la campagne autour de Lachine. À la suite de
 
*] lorsque cet homme illustre voulut rassembler des highlanders pour aller fonder un établissement dans le Haut-Canada. Il devint le principal agent de Selkirk pour le recrutement des émigrants et il suscita
, A. J. M. Smith, édit. (éd. rev., Chicago et Toronto, 1949) ; Narrative verse satire in Maritime Canada, 1779–1814, T. B. Vincent, édit. (Ottawa, 1978
 
satisfaisant pour nous ». Il se trouvait dans la région de l’Omineca le jour où la colonie devint une province du Canada. Sans faire nulle mention de cet événement historique dans son journal, il écrivit
devait préparer sa venue sur la scène politique à titre de président de la chambre d’Assemblée du Bas-Canada. En novembre 1787, probablement sous
modalités financières de son union avec le reste du Canada qu’elle réclamait depuis longtemps. Fraser prit le cabinet de vitesse en présentant des motions bien senties qui exigeaient de meilleures conditions
avec ses correspondants, il s’embarque pour le Canada au printemps de 1785. Il s’installe à Québec où en 30 ans, depuis sa première épicerie jusqu’aux opérations immobilières, en passant par l’escompte
., assisté par M. I. Allen Boyd (Halifax, 1976).— H. H. Mitchell, Black preaching (Philadelphie, [1970]).— Repent and believe : the Baptist experience in Maritime Canada, B
 
montrait immédiatement combien Terre-Neuve, sous le rapport des institutions représentatives, était en retard sur le Bas et le Haut-Canada, la Nouvelle-Écosse, le Nouveau-Brunswick et même l’Île-du-Prince
pour bien faire comprendre qu’on ne pouvait attaquer ses postes impunément. La France recouvra l’Acadie et le Canada à la suite de la signature du
s’opposa en 1910 au projet de loi concernant le Service de la marine du Canada, qui visait à créer une marine nationale. Pour le remercier des services qu’il avait rendus au parti, sir Robert Laird
 
quatre années où il siégea à la première chambre d’Assemblée du Bas-Canada, Tod vota une seule fois contre la minorité britannique dirigée par Young et John
était un cultivateur aisé de Sainte-Anne-de-la-Pérade et son grand-père, Olivier Trudel, représenta le comté de Champlain à l’Assemblée du Bas-Canada de 1830 à 1838
et de l’Asie. Verrazzano avait, de fait, relié le Canada au reste de l’Amérique – au Nouveau Monde. La Lettre se termine par une description cosmographique du voyage et renferme des données nautiques
 
 3 avril, le nouveau contre-amiral de l’escadre blanche fut nommé commandant en chef d’une expédition secrète ayant pour but la conquête du Canada
Farnham, dans le Dorset. Il continua de s’intéresser vivement aux missions de l’Amérique du Nord britannique et revint au Canada en 1828 pour aider à raviver l’intérêt pour les sections canadiennes de la
l’Assemblée législative cinq jours avant le vote du 27 avril, Duplessis recommanda lui aussi de voter en sa défaveur. Cependant, la Ligue pour la défense du Canada, dirigée par des personnalités montantes comme
 
organisa le commerce des marchands londoniens au Canada dans un effort pour hâter le remplacement de Haldimand par Carleton, plus favorable aux aspirations politiques des marchands
que le Prince Edward Island Railway constituait un fardeau financier trop lourd pour les ressources de l’île, et, au début de 1873, presque tout le monde reconnaissait que l’union avec le Canada
 tradition de grandeur inaugurée au Canada par les Dunsmuir ne se transmettrait donc pas à la troisième génération. James Dunsmuir assista à la désintégration du mode de vie d’inspiration européenne que sa
« préférait une union législative, si la chose était possible ». Fisher parla peu si ce n’est pour se plaindre que la domination du Canada-Uni était excessive et injustifiée. Quelles qu’aient été ses
étape dans la modernisation fut franchie en 1917 avec l’abolition de la corvée pour l’entretien des chemins et la création du premier bureau provincial de la voirie au Canada, chargé de superviser la
 
de Clare en 1820, Plessis tenta, mais sans trop de succès finalement, de venir en aide aux Acadiens en recueillant des aumônes pour eux dans le Bas-Canada
secrétaire d’État aux Colonies, lord Glenelg, cet été-là. Déjà aux prises avec une situation qui se détériorait sans cesse dans les Canadas, Glenelg accéda volontiers aux demandes de l’Assemblée. Les terres de
méthodistes. L’opinion que Wilmot avait des Français avait été catégoriquement formulée en 1837 : « Le Bas-Canada [ne] serait [pas] calmé et ramené à la raison aussi longtemps que les particularismes
supérieurs dont il redoutait les accusations pour avoir déserté les missions. Passé en France, le jésuite reprit le bateau pour le Canada et débarqua à Québec le 22 juillet 1676. Sur le vaisseau, il refusa de
 septembre 1787 à Rivière-des-Prairies (Montréal), fils de Jean-Baptiste Archambault et de Marie-Angélique Hachin, dit Baron ; décédé le 20 février 1858 à Vaudreuil, Bas-Canada
(Montréal), 7 nov. 1814.— Canada, prov. du, Assemblée législative, App. des journaux, 1854–1855, VIII : app.N ; 1857, VII : app.43 ; VIII : app.51 ; Parl., Doc. de
l’une des deux seules entreprises majeures de papier journal au Canada à éviter la mise sous séquestre durant cette période de chômage important qui touchait de nombreuses petites villes industrielles
 
.— Marius Barbeau, «Les Baillairgé, école de Québec en sculpture et en architecture», Le Canada français (Québec), 2e sér., 33 (1945–1946) : 247–255.— P. N. Moogk
 
siècle en Nouvelle-France, né vers 1635, décédé en mer alors qu’il rentrait en France à bord d’un navire qui quitta le Canada en 1698. On a peu de
, administratrice et fondatrice d’établissements scolaires, née le 15 octobre 1861 à Saint-Paul-d’Abbotsford, Bas-Canada, fille de Guillaume Bengle, cultivateur, et de Philomène Pion ; décédée le 13 mars 1937 à
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