1901 à 1950 (de 6937)
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, Haut-Canada, Mary Cornwall, et ils eurent 13 enfants dont l’un mourut en bas âge ; décédé le 18 février 1840 dans l’île Pelee, Haut-Canada
, Bas-Canada, fils de Francis McCrea, fermier, et d’Eliza Nelson ; il épousa Elizabeth Church (décédée en 1876) puis, en secondes noces, le 11 novembre 1882 à South Durham (Durham-Sud, Québec), Judith
 
filles ; décédé le 13 octobre 1855 à sa ferme, près de Williamstown, Haut-Canada. Né dans les Highlands à la fin du
 
elle finit par s’installer dans ce qui allait devenir le comté de Glengarry, dans le Haut-Canada. Vers 1790, McKay entra au service de la North West Company et ce fut probablement vers cette époque que
McMurrich s’initia aux affaires au sein d’une firme de Glasgow, la Playfair, Bryce and Company. En 1833, il fut affecté à une filiale récemment ouverte à York (Toronto), Haut-Canada, la Bryce, Buchanan and
 
Montréal en 1779. Jean Orillat arriva tout jeune au Canada et commença tôt à s’intéresser au commerce. On ignore s’il avait apporté son capital avec lui
 » ; appelé aussi Peter Jacobs), missionnaire méthodiste, né vers 1807 près du lac Rice, dans le district de Newcastle, Haut-Canada ; vers 1826, il épousa Mary (décédée en 1828), membre de
préciser. « Après la guerre, le Canada devra opter entre impérialisme et nationalisme, écrivit-il à Béatrice Fox le 16 mars 1916. Pour ma part, j’incline tout à fait en faveur d’un Canada
Notre-Dame de la Nativité, Bas-Canada, le 2 mai 1802, du mariage d’Étienne-François Parent, cultivateur, et de Josephte Clouet, décédé à Ottawa le 22 décembre 1874
est nommé secrétaire du bureau d’Agriculture et de la Chambre d’agriculture du Bas-Canada, créés en 1852. Il succède ainsi à William Evans*, qui
ils eurent sept enfants ; décédée le 20 septembre 1845 à Queenston, Haut-Canada. Fille du ministre anglican de Hebron, Hannah Peters
, Haut-Canada, fils de William Polson (1834–1901) et d’une prénommée Anna ; le 31 décembre 1880, il épousa à Cobourg, Ontario, Emma A. Wood (décédée en 1886), et ils eurent une fille
avec le grade de lieutenant-colonel le 9 octobre 1800 et rejoignit son régiment dans le Bas-Canada deux ans plus tard. Ses états de service à titre de commandant furent vantés par ses
femme Minnie et leur garçonnet Dennis quittèrent l’Angleterre pour le Canada en mai 1874. La famille s’établit d’abord à Toronto. Ernest George y trouva un emploi (l’annuaire municipal de 1877 le
 
 ; il épousa Elizabeth Brundage, puis Hulda Yates et enfin Sabia Wilcox ; décédé le 22 janvier 1847 à Bath, Haut-Canada. Le père de
, troisième fils de John Urpeth Rastrick et d’une prénommée Sarah ; le 21 juillet 1857, il épousa à Hamilton, Haut-Canada, Anna Mary Stephens, et ils eurent six fils et une fille ; décédé le
 
 janvier 1902 à Toronto. James Robertson fréquenta l’école paroissiale de Dull, puis en 1855, il immigra dans le Haut-Canada avec sa famille, qui
 
province du Haut-Canada, alors en voie de création. Robertson fut nommé au premier conseil le 9 juillet 1792, et au second, trois jours plus tard. Bien que le lieutenant-gouverneur
 
grand Cap Rouge ». La compagnie le pourvut aussi en 1657 de l’office de grand voyer pour le Canada. Il devenait le premier à exercer cette charge qui, d’après P.-G. Roy, « était alors plutôt une
, Haut-Canada, dernier fils de Thomas Rosebrugh, fermier, et d’une prénommée Johanna ; le 27 juin 1865, il épousa à Toronto Ellen Bielby Reeve, sœur de William Albert
L’Isle-Verte, Bas-Canada, fils de Joseph Rouleau et d’Euphrosine (Euphrosie) Patouël (Patoine) ; le 11 avril 1877, il épousa au même endroit Elvina Dumouchel (décédée le 27 mars 1901), et
Ryan et de Margaret Conway ; le 20 mars 1858, il épousa à Perth, Haut-Canada, Margaret Walsh, et ils eurent quatre fils et quatre filles ; décédé le 13 février 1899 à
de ce second mariage ; décédé le 20 mai 1925 à Toronto. Issu de l’une des familles les plus illustres du Haut-Canada, George Ansel Sterling Ryerson
du Canada aux États-Unis l’intrigue ; la révolte des Métis du Nord-Ouest enflamme son imagination. À la mort de Louis Riel* en
appartenait à la deuxième génération de Canadiens de naissance qui étaient issus de la gentry anglo-irlandaise établie dans le Haut-Canada en 1818–1819. Son père, John Wright Sifton, était fermier et petit
 juillet 1884 à Ottawa. James Skead fit ses études à Moresby et, en 1832, il vint au Canada avec son père, qui était veuf, et deux de ses frères. La
 
 ; le 2 novembre 1847, il épousa Margaret Switzer ; décédé le 10 mai 1855 à Hamilton, Haut-Canada. Robert Reid Smiley était
Brantford, dans le Haut-Canada, puis, deux ans plus tard, emmena les siens vivre à Saint-Jean, au Nouveau-Brunswick. Charlotte alla à l’école primaire dans ces deux endroits. En 1858, Charles Francis entra à
 
SNOW, JOHN ALLAN, arpenteur, né le 31 mars 1824 dans le canton de Hull, Bas-Canada, fils de John Snow, charron ; en 1851, il
, Leicestershire, Angleterre, fils du révérend Thomas Stevens et d’une prénommée Sarah ; le 4 septembre 1820, il épousa à Grimsby, Haut-Canada, Elizabeth Nelles, et ils eurent six enfants dont deux
traverser la frontière du Canada, établissant leur campement dans la région de Wood Mountain, dans ce qui est maintenant le sud de la Saskatchewan. En mai, Sitting Bull les rejoignit. James Morrow
 
Québec, retournèrent au Bas-Canada avec leurs enfants en 1866 et s’établirent à Montréal. Tremayne fit des études à la St John’s School de Montréal [V. Edmund
TURCOTTE, JOSEPH-ÉDOUARD, avocat, homme politique, et entrepreneur, né à Gentilly, Bas-Canada, le 10 octobre
 
militaire de carrière venu au Canada avec l’armée régulière française pendant la guerre de Sept Ans. Après sa mort, survenue à la suite de la bataille de Sainte-Foy en 1760, sa femme Charlotte Boucher de La
disgrâce de son frère ou soigner ses infirmités, mais il venait au Canada avec l’espoir de se reposer. La colonie traversait cependant les heures les plus sombres de son histoire : le commerce du castor
-Canada, fils d’Alfred Edmund Walker et de Fanny Murton ; le 5 novembre 1874, il épousa à Hamilton, Ontario, Mary Alexander (décédée en 1923), et ils eurent quatre fils et trois filles ; décédé le
, né le 22 mai 1840 à Prescott, Haut-Canada, un des neuf enfants de Lewis Walsh, charpentier de navire, et de Margaret Morrow ; le 19 avril 1870, il épousa Mary Elizabeth Mowat
YMCA à Toronto. La même année, les YMCA du Canada décidèrent de se déclarer indépendants de l’organisation nord-américaine et d’établir leur propre organisation nationale. Warburton appuya cette décision
reformulèrent dans les années 1920, même si bien peu de leurs enfants allèrent à l’école avant 1922. Les pensionnats, financés par le gouvernement avec la participation des principales Églises du Canada [V. Émile
troisième fois. Yip vint au Canada en 1881 pour travailler dans la région aurifère de Cariboo. Vu l’insuccès de cette expérience, il s’installa dans la
 
1855–1856, au moment où l’on dénombre environ 900 sourds-muets au Bas-Canada, l’établissement de Montréal est passé en 1897 à plus de 100 pensionnaires encadrés par une trentaine d’enseignants et de
à la fin de son cours de théologie, il occupa sa première charge à l’église Martyrs, à Paisley. En 1847 ou 1848, il immigra au Canada et, le 22 novembre 1850, il fut installé ministre de
décembre 1851 dans le canton de Toronto Gore, Haut-Canada, deuxième fils de James Cox Aikins* et de Mary Elizabeth Jane Somerset ; frère de
 
dénouement de cette affaire, il semble qu’Armour se soit sorti de ce mauvais pas. Deux ans plus tard, il était caissier (directeur général) de la Banque du Canada, dont l’existence fut de courte durée. À la
doute à cause d’une concurrence trop vive et d’une clientèle restreinte, il alla s’installer dans la baie de Quinte, dans le Haut-Canada, vers 1797. Après trois années difficiles dans une région peu
. De 1829 à 1835, Aubin séjourne aux États-Unis. Déçu par la vie à l’américaine, il tourne les yeux vers le Canada. Il adresse alors à la Minerve de Montréal des articles dans lesquels il se
l’absence de tout enseignement organisé du droit dans le Bas-Canada par la fondation d’une véritable école. La perspective d’une telle carrière plut assez à Bibaud pour qu’il laissât se constituer autour de
des centres industriels du Canada, il ne se réalisa qu’à l’aube du xxe siècle, longtemps après sa mort
. Tout au long de ses études à Toronto, John Alexander Boyd récolta des honneurs. De la Bay Street Academy, fondée par son père écossais, il passa à l’Upper Canada College, où il obtint un diplôme en 1856
d’ingénieurs militaires, Gaspard-Joseph Chaussegros de Léry se prépara dès son enfance à exercer cette profession au Canada. Cadet dans les troupes de la Marine à 12 ans, il apprit l’arpentage, la cartographie
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