ses affaires avant de s’embarquer pour le Canada, où il fut officiellement installé dans son diocèse le 7 avril 1881. Malgré l’accueil enthousiaste qu’on lui fit, sa nomination ne plaisait pas à tous
le 8 juin 1914.
Thomas Coffey n’alla probablement pas au delà de l’école élémentaire. Arrivée au Bas-Canada le 1er juin 1852
tout à fait cette ambition. Néanmoins, sa musique a souvent été jouée tout au long du xxe siècle, dans tout le pays et à la radio de Radio-Canada. On ne saurait
Jonquière [Taffanel*] au Canada. Ayant finalement atteint le Canada en 1748, il assista, pendant les six années suivantes
Chaussegros de Léry ; décédé le 12 juin 1847 à Montmagny, Bas-Canada.
Antoine-Gaspard Couillard descendait par son père de Guillaume
Angleterre, second fils de Susannah et John Counter ; en avril 1822, il épousa Hannah Roode de Kingston, Haut-Canada, qui lui donna six enfants dont deux moururent en bas âge ; décédé à Kingston le
garçons et deux filles parvinrent à l’âge adulte ; décédé le 5 avril 1908 à Toronto.
Les parents de John Warren Cowan immigrèrent au Canada
John Drummond au poste de sous-commissaire général de l’armée britannique au Canada. Il avait été recommandé par lord Adam Gordon qui le décrivait au gouverneur Haldimand comme un homme possédant une
Thomas Joseph, couvert de médailles, on ne sait que peu de chose sur lui à cette époque. Les raisons et le moment de son émigration au Canada demeurent incertains, mais sa famille se souvient de lui
Anglais. Arrivé au Canada en 1685 avec les renforts de Brisay de Denonville, il prend part à l’expédition du gouverneur général contre les Iroquois deux ans plus tard, puis se distingue lors de l’incursion
DAVIDSON, ANDREW DUNCAN, homme d’affaires, né le 18 mai 1853 dans le canton d’Ekfrid, Haut-Canada, fils de William Davidson
), PIERRE-THÉOPHILE, notaire et patriote, né le 13 mars 1808 à Saint-Philippe-de-Laprairie, Bas-Canada, fils de Louis Decoigne et de Margueritte Bezeau ; le 16 octobre 1832, il épousa à
distinguent tout particulièrement comme aubergistes et taverniers. On ignore la date et les circonstances de leur arrivée au Canada mais, le 23 janvier 1797, au moment du mariage de Thomas à Lavaltrie
qu’on l’avait presque immédiatement retourné, toujours prisonnier, en Angleterre, et qu’en 1760, on l’avait ramené au Canada, sous le prétexte qu’on lui permettrait d’être dédommagé de ses pertes. En 1763
le 19 septembre 1852 à Saint-Pierre-de-la-Rivière-du-Sud, Bas-Canada, fils de Calixte Dion, cultivateur, et d’Angèle Picard ; décédé le 8 octobre 1918 à Côte-des-Neiges (Montréal
programme de secours et d’entraide pour les familles doukhobors qui débarquaient à Saint-Jean, initiative pour laquelle le National Council of Women of Canada lui décernerait une mention spéciale en 1902. À
décembre 1868 à Montréal.
Fils d’un maître brasseur, William Dow possédait déjà une solide expérience dans le métier lorsqu’il arriva au Canada en
-Canada, fils de Joseph Duquet, aubergiste, et de Louise Dandurand ; décédé le 21 décembre 1838 à Montréal.
Joseph Duquet commença ses
procuration d’un négociant de La Rochelle, Joseph-Simon Desherbert de Lapointe. Peut-être retourne-t-il en France peu après mais, décidé à s’établir au Canada, il épouse, le 8 novembre 1733 à
mariage naquirent trois enfants ; décédé le 6 février 1816 à Ernestown (Bath), Haut-Canada.
En 1777, le père de William Fairfield, fermier
, Falardeau jouit aussi d’une certaine notoriété au Canada, où il reçoit de nombreuses commandes. Le merveilleux petit tableau représentant Beatrice Cenci, conservé au Musée national des beaux-arts du
présidence de la Maritime Trust Corporation et, à la fin de sa carrière, il était vice-président de la Maritime Telegraph and Telephone Company Limited et de l’Eastern Canada Savings and Loan Company. En 1900
Herchmer. Encore une fois, un rapport favorable fut communiqué à son sujet au commissaire Aylesworth Bowen Perry, à Regina. Après son retour au Canada, il fut promu sergent. En 1902, il alla
FORTIN, PIERRE-ÉTIENNE, chirurgien et homme politique, né le 14 décembre 1823 à Verchères, Bas-Canada, fils de Pierre Fortin
Congrégation de Sainte-Croix vers l’Indiana, aux États-Unis, en 1843, et vers le Bas-Canada, en 1847.
Les marianites prirent leur véritable essor en terre
.
James Gay fit son apprentissage de charpentier auprès de son grand-père, puis il monta une petite entreprise à Plymouth avant d’immigrer dans le Haut-Canada en 1834. Cet été-là, il s’installa à Guelph et
; décédé célibataire le 20 janvier 1841 dans le canton de Mono, Haut-Canada.
John Goessman étudia la topographie et le dessin technique à
.
À titre de propriétaire d’une grande fonderie, Good fit des soumissions pour la fabrication de plusieurs locomotives au début du premier grand boom de la construction de chemins de fer au Canada
de 80 000 jeunes, filles et garçons, vinrent au Canada pour travailler comme apprentis, dont peut-être le tiers étaient des orphelins qui venaient de refuges et d’écoles de l’assistance publique
cantonnées au Canada. En 1807, il succéda à Thomas Aston Coffin* comme inspecteur général des comptes publics. Il reçut également quelques
HARRIS, JOHN WALTER, arpenteur, évaluateur, juge de paix et auteur, né le 26 février 1845 près de Kemptville, Haut-Canada, fils de
-Canada. Mark Robert, dont la mère était une artiste d’un certain talent, manifesta une inclination précoce pour l’art. Appuyé et encouragé par ses parents, il alla étudier à Toronto, à l’âge de 14 ans
, marchand, et d’une dénommée Kelly ; le 10 mars 1835, il épousa Mary Ann Everitt, du canton de Kingston, Haut-Canada, et ils eurent un enfant ; décédé le 10 octobre 1845 à
Bougainville eut pu Soutenir le temps qu’on S’etoit flaté le Canada auroit peut Etre été sauvé pour Cette année. » Précédé des rangers, Haviland avança sur Saint-Jean, que les Français
« leur agréable mais difficile travail ». Le mois suivant, on fondait la Lower Canada Teachers’ Association, qui se donna comme objectifs « le bien-être de l’instituteur et l’avancement de
dans le Haut-Canada. Au début des années 1800, plusieurs associations baptistes américaines encouragèrent activement l’établissement de congrégations dans cette province. La résidence de Holmes près de
. Le 4 mars 1730, il est ordonné à Trèves (Trier, République féderale d’Allemagne) ; peu de temps après, il est envoyé au Canada et nous le retrouvons à Québec en 1734. Neuf ans plus
, instituteur, officier de milice, propriétaire de journal et homme politique, né le 8 janvier 1853 dans le canton de Darlington, Haut-Canada, fils de John Hughes et de Caroline Laughlin ; en 1872, il épousa
connaissance de la région de la rivière Saint-Jean à titre de délégué à la commission qui commença en 1843 à arpenter la frontière du Nouveau-Brunswick, du Bas-Canada et du Maine [V. James Bucknall Bucknall
les membres, Isbister collabora étroitement avec Riel après son retour au Canada en vue de réaliser les objectifs de l’union par l’« agitation constitutionnelle », comme il le dirait plus tard
1831 dans le canton de Norwich, Haut-Canada, aînée des enfants de Hannah Lossing Howard et de Solomon Jennings, fermiers ; le 22 novembre 1856, elle épousa à Norwichville (Norwich, Ontario) John
collaboration de divers groupes protestants de l’Angleterre, des États-Unis et du Canada. Bien disposé envers les idées avancées, Johnson adopta tout de suite ces publications. En plus, il recruta et forma une
ou dans les environs), second fils du lieutenant-colonel John Johnson et de Dederika Memlingh ; épousa le 13 décembre 1836 Laura Eliza Jukes, dans la paroisse de Dunn, Haut-Canada
durant sa jeunesse qu’il passa dans le canton d’Ernestown, au Haut-Canada ; au cours des années 1804 à 1813, il dirigea une entreprise de transport de marchandises sur les Grands Lacs, puis il géra un
journaliste, né le 26 juillet 1846 à Grande-Rivière, Bas-Canada, fils de Léon Joncas et d’Esther Beaudin ; le 18 juillet 1870, il épousa Émérentienne Blouin, fille de François Blouin
1834 à la rivière Grand, Haut-Canada.
Le nom de Kenwendeshon, porté au début du xixe siècle par Henry Aaron
Canada, car il pensait qu’elle nuirait à l’évolution de la profession d’ingénieur civil. Néanmoins, au dire de Stanley, Burgoyne considérait Killaly comme « un ingénieur très habile, un homme sérieux
plupart des journalistes du centre du Canada, Kribs ne faisait pas mystère de son opposition à la cause de la tempérance. Quand on forma, en 1892, la Commission royale d’enquête sur le commerce de l’alcool
Cattlemen’s Protective Association of Western Canada. En outre, il œuvra à l’Alberta Horse Breeders’ Association et contribua à la fondation de la Canadian Percheron Horse Breeders’ Association
LE MARCHAND DE LIGNERY, CONSTANT, écuyer, lieutenant et garde marine en France, lieutenant et capitaine au Canada, chevalier de Saint