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membres du consistoire de Saint-Jean et de tous les ministres presbytériens du Canada. Dépeint comme une force vive du presbytérianisme néo-brunswickois, Bennet manifesta une remarquable énergie dans ses
compagnie de Black, à la Conférence générale américaine tenue à Baltimore où on s’efforça de trancher le problème de la juridiction des prédicateurs américains et anglais aux Canadas. L’année suivante, cette
 
 Martinière était le fils de Louis Bermen de La Martinière, avocat au parlement de Paris, et de Françoise Juchereau. Il vint au Canada en 1662 sur l’invitation de son parent, Nicolas
 
fois au Canada, La Rivière demanda à l’intendant de Champigny [Bochart] une commission de
 
BESCHEFER, THIERRY, prêtre, jésuite, supérieur de la mission du Canada, baptisé à Châlons-sur-Marne (Châlons-en
Messenger dans les années 1860, le livre de Bill intitulé Fifty years with the Baptist ministers and churches of the Maritime provinces of Canada et publié à Saint-Jean, en 1880, constituait la
 
fut témoin de la vive opposition des Métis au projet d’annexion de l’Ouest au Canada. Il y joua même un rôle. Gouverneur suppléant – William
constituent presque l’unique source de renseignements concernant les séjours de Blake au Canada. On trouve quelques brèves allusions entre 1817 et 1819 à ses activités dans les journaux suivants
évêque, né à Saint-Pierre-Montmagny, Bas-Canada, le 22 août 1797, fils de Pierre Blanchette et de Marie-Rose Blanchette, décédé à Vancouver, Territoire de Washington, le 25 février 1887
BLANCHET, JOSEPH-GODRIC (Goderic), médecin, militaire, homme politique et fonctionnaire, né à Saint-Pierre-Montmagny, Bas-Canada, le 7
 
Cadet*, munitionnaire général des armées françaises au Canada, pour travailler un an, principalement au fort Saint-Frédéric (près de Crown Point, New York), moyennant 900#. Par la suite, il demeure
 
du Bas-Canada, accorde à Boucher l’important poste de capitaine du port de Québec, afin de remplacer James Frost
 ; Greffe de J.-M. Cadieux, 9 déc. 1819 ; Greffe de Peter Lukin, fils, 2 mars 1819, 13 avril, 23 août 1832.— Canada, Doc. de la session, 1870, 3, no 6.— W. J. Patterson
politique et fonctionnaire, né le 7 mars 1850 à South-Durham, Bas-Canada, fils de Joseph Brisebois, hôtelier et juge de paix à Drummondville, Bas-Canada, et d’Henriette Piette ; vers 1876–1880
qu’il était opposé à ce que la colonie fasse partie du Canada plutôt que des États-Unis. Il demeura membre du conseil du gouvernement en qualité de commissaire des travaux publics. Sous sa gouverne, on
Company Limited, la Dominion Trust Company, la Mount Royal Spinning Company Limited, la Central Canada Manufacturers Fire Insurance Company et la Noiseless Typewriter Company. Outre la réussite – le
o 365.— Canada, chambre des Communes, Débats, 1883 : 476–481 ; 1890 : 4602–4644.— Courrier des Provinces maritimes and Gloucester Chronicle (Bathurst), 10
 
and Algoma Miner (Port Arthur), 26 août 1898, 2 sept. 1899.— Reuben Butchart, The Disciples of Christ in Canada since 1830 [...] (Toronto, 1949).— Canada, Parl., Doc. de la
Cabana, il signait H. C. Cabana), avocat, journaliste, homme politique et fonctionnaire, né le 14 juin 1838 à Verchères, Bas-Canada, fils de Lambert Charon (Charron, dit
1812–1813 se rendit à Amherstburg, dans le Haut-Canada, où il obtint une commission de capitaine au département des Affaires indiennes. Le premier combat auquel il participa se déroula sur les bords
 
-Canada, et à Niagara (Niagara-on-the-Lake) à pied, en bateau et à cheval. Après avoir passé deux jours à la rivière Grand comme invité du chef agnier Joseph Brant
 
épiques, malheureusement introuvables : The battle of St. Foye, Confederation et Pioneers of Canada. Le premier aurait été publié dans le New Era (Montréal) de
de Louis-Jacques Casault, Jean-Baptiste, était arrivé au Canada en 1759, venant de la paroisse de Saint-Pierre-Langers, près de Granville, en Normandie. Son petit-fils eut en lui, jusqu’aux abords de
Catholic Archdiocese of Vancouver Arch., Early bishops’ correspondence.— Gaston Carrière, Dictionnaire biographique des oblats de Marie-Immaculée au Canada (4 vol., Ottawa, 1976–1989), 1 : 201
s’établit au Canada tout en continuant d’effectuer quelques voyages en Angleterre. Le 19 octobre 1781, avant la fin de la Révolution américaine, il devient major général et, le 10 mai
 
, New York ; il épousa Isobel (Isabella) Ketchum, de l’île Long, New York, et ils eurent cinq fils et une fille ; décédé le 17 décembre 1823 dans le canton d’Ernestown, Haut-Canada
 
du district de Niagara, membre de la Commission des héritiers et légataires, commissaire des douanes du Haut-Canada et commissaire chargé de faire prêter le serment d’allégeance. Il rechercha
 
, ministre de l’Église d’Angleterre ; décédé le 9 décembre 1896 à Winnipeg. Les parents de Donald Codd avaient immigré au Canada avant 1850 et
 
. Gates, Land policies of Upper Canada (Toronto, 1968).— D. W. Thomson, Men and meridians : the history of surveying and mapping in Canada (3 vol., Ottawa, 1966–1969), I.— F
 
College et au Trinity College, à Cambridge, où il obtint un diplôme en 1841. Au début de l’année suivante, il partit pour le Bas-Canada en compagnie d’Edward Gibbon
 
. paru, Dax, France, [1948]), 135.— Les ordonnances et lettres de change du gouvernement de Montréal en 1759, RAPQ, 1924–1925, 229–359.— RAC, 1918, App. B, 34 s.— Bonnault, Le Canada
Lefebvre de Bellefeuille]. À l’arrivée de Cox et de sa famille à Québec, en août, le Canada était sous la menace d’une attaque de la part des troupes américaines et il fut immédiatement assigné à
Nord), puis, grâce à une bourse royale, il entra au Trinity College de Dublin, où il obtint en 1863 un diplôme avec spécialisation en anglais et en humanités. Arrivé au Canada l’année suivante, il fut
études à Toronto à l’Upper Canada College, à la University of Toronto et à l’Osgoode Hall. Attiré par l’essor que commençait à connaître l’économie de l’Ouest, il s’installa à Edmonton en 1897 et ouvrit un
 
route vers la colonie en 1708. Nous retrouvons ensuite de Muy en 1724, alors qu’il est promu enseigne en second dans les troupes de la Marine en station au Canada, à l’âge exceptionnellement avancé de 29
 
un certain moment, président de la Joggins Coal Mines Association. Son désir de promouvoir Saint-Jean à l’intérieur du Canada l’amena également à occuper durant 15 ans divers postes de direction au
 
Angleterre, de 1763 à 1867 [...] (Québec, [1913]).— [François Daniel], Nos gloires nationales ; ou histoire des principales familles du Canada [...] (2 vol., Montréal, 1867), 2 : 250
 
., s.d.), et Specimens, label printing, Victoria, B.C. (s.l., s.d.).       Debates of the Senate of Canada
 
cette œuvre ; deux reliefs représentant des évangélistes et provenant de la chaire sont conservés à la Galerie nationale du Canada. Le 15 juin 1812, Desrochers s’engage à exécuter le
entreprises, dont la Compagnie du chemin de fer canadien du Pacifique. Membre éminent du barreau, il serait élu au conseil de la Law Society of Upper Canada en 1911. Par ailleurs, à l’instar de son père, il
 
 ; le 1er septembre 1822, il épousa à Montréal Mary Price, et ils eurent sept enfants ; décédé le 23 octobre 1857 à Stanstead-Plain, Bas-Canada
la première œuvre importante de la littérature gastronomique au Canada. La relation, très bien accueillie à l’époque, fait l’objet d’une longue
reconstitution de son activité au Canada, à cause de lacunes énormes dans les archives du séminaire de Montréal. La correspondance de Tronson, supérieur à Paris, et l’Histoire du Montréal de
 
l’alimentation établi depuis longtemps entre le Vermont et le Bas-Canada et alors de nouveau en pleine activité depuis la fin de la guerre. Il fit plusieurs voyages à Montréal, en rapportant du porc, du fromage et
 
traversa au Canada aussitôt après avoir terminé sa formation de jésuite, le 15 août 1643. Ce missionnaire, dont on a retenu le nom surtout à cause de ses explorations, a aussi d’autres titres au souvenir de
 
légende napoléonienne, longtemps refoulée, pénètre au Canada français. Neuf ans plus tard, il construit deux barques baptisées Papineau et Jean-Baptiste. On est en pleine fièvre
 
Duggan vint au Canada avec ses parents ; ils vécurent quelque temps à York (Toronto), Haut-Canada, chez son oncle, George Duggan*, et
 
d’Assemblée du Bas-Canada. Dès l’ouverture de la première session en décembre 1792, Dunière, doyen de la chambre, propose Jean-Antoine
Canada. Edme-Nicolas Robert, nommé au début de 1724, ne se rendit pas au Canada, puisqu’il mourut subitement au mois de juillet sur le bateau qui l’amenait en Nouvelle-France. L’année suivante Guillaume
 
 ; après cette date, quand l’importance militaire de cette ville commença à décliner, on l’affecta à des projets de défense ailleurs dans le Bas et le Haut-Canada. À la même époque, un changement dans
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