noviciat des Jésuites le 25 septembre 1671 et enseigna à Vannes, à La Flèche et au collège Louis-le-Grand à Paris avant de s’embarquer pour le Canada vers 1686. Le père Marest passa les
Tour, fut le second prêtre né au Canada. Il est possible que le frère Dominique Scot, mentionné dans les Relations des Jésuites comme s’étant rendu en Huronie encore jeune homme, ait également
), avocat, officier de milice, homme politique et fonctionnaire, né le 6 novembre 1833 à Terrebonne, Bas-Canada, fils de Joseph Masson* et
Flèche, le père Massé se rembarque pour le Canada en 1633. Il réside à Notre-Dame-des-Anges jusqu’en 1642, s’appliquant à toutes les besognes quotidiennes les plus humbles. À partir de 1641, l’âge et la
.
Par son esprit d’abnégation et son caractère résolu, McGillivray s’attira l’affection de ses ouailles. En 1858, les dirigeants du Queen’s College à Kingston, dans le Haut-Canada, récompensèrent ses
lui permirent d’aller au Canada où il arriva le 10 octobre 1849.
Vicaire à Notre-Dame de Montréal, il occupa d’abord plusieurs charges
scientifiques et y participait activement. Élu membre de la Société royale du Canada en 1899, il la présida de 1934 à 1935 et reçut, en 1938, la médaille Flavelle en sciences biologiques, dotée par l’homme
Micmacs, les Malécites, les Outaouais et les Iroquois des missions du Canada. En outre le gouverneur de la Nouvelle-France leur fit parvenir secrètement des armes et des munitions, bien qu’il n’ait pu
sanparler hardyment, estant La première fille quelles resurent en Leur Compagnie La 3e année apres Leur arrivée en Canada jai eu Le bonheur destre temoin oculaire de presques tout ce
*, juge, né à La Rochelle, décédé à Québec le 17 juin 1769.
François Mounier, négociant huguenot, vint au Canada peu avant la Conquête
résider à Martintown, dans la région de Glengarry, dans le Haut-Canada. En novembre 1791, trois fils de Donald McKay, Donald
religieuses, que les jeunes époux avaient dû s’exiler au Canada et vivre aux dépens de leurs familles pour le restant de leurs jours. La vérité était tout autre. Au moment de sa rencontre avec Eliza, William
Canada, IV : 158.— Pascoe, Two hundred years of the S.P.G., 867.— F. W. Vroom, King’s College : a chronicle 1789–1939, collections and recollections (Halifax
part à des négociations à ce sujet. En partie à cause de ces négociations et en partie à cause des réactions à la guerre de Sécession, une conférence entre le Canada, le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle
», avaient immigré au Canada à l’âge adulte. Ainsi, le choc fut sans doute brutal quand le père, James Alexander, contracta la tuberculose en 1898. Il se vit prescrire de l’air sec ; l’homme hypothéqua donc sa
nouvelles du Bas et du Haut-Canada. La revue présentait enfin une chronique des naissances, mariages et décès, des tableaux météorologiques et des listes de prix à la consommation
(Massicotte).— Bonnault, Le Canada militaire, RAPQ, 1949–1951, 423, 425, 439.— Marguilliers de la paroisse Notre-Dame de Ville-Marie de 1657 à 1913, BRH, XIX (1913) : 277
Archives de la Banque royale du Canada (Montréal).— Acadian Recorder (Halifax), 10 avril 1879.— Morning Chronicle (Halifax), 12 avril 1879.— Morning Herald
.
Dès l’année suivante, on affecta le père Nédélec à la résidence des oblats à Betsiamites, au Bas-Canada. Il travailla avec zèle dans cette mission indienne et apprit même le montagnais. Il desservit
.
Après la Conquête il fut cité dans l’Affaire du Canada à cause d’une entente qu’il avait déjà conclue avec François Bigot*, mais Olivier qui
Papineau. Les opinions politiques d’O’Sullivan avaient changé aussi : son réformisme avait cédé le pas au torysme. En 1835, Louis-Joseph Papineau estimait que la crise politique du Bas-Canada
loi de la voirie divisa la province du Bas-Canada en trois districts principaux : Montréal, Québec et Trois-Rivières. Toutefois, les villes de Montréal et de Québec, qui possédaient leur système de
PAQUIN, JACQUES, prêtre catholique et auteur, né le 9 septembre 1791 à Deschambault, Bas-Canada, fils de
.
Nous ne savons pas à quel moment Roland Paradis vint au Canada, mais on peut présumer que, lors de son mariage à Québec en 1728, il était au pays depuis quelques années, puisque nous n’avons retrouvé à
, ff.467–468.— Sixte Le Tac, Histoire chronologique de la Nouvelle France ou Canada depuis sa découverte (mil cinq cents quatre) jusques en l’an mil six cents trente
transport de la compagnie eut lieu le 12 novembre. La ligne menant à Hamilton était alors la plus longue du Canada et la deuxième au monde, après celle de la Blue Lakes Water Power Company en
et, à sa mort, on le décrivit comme « l’un des traiteurs les plus populaires du Dominion du Canada ».
William
histoire des principales familles du Canada [...] (2 vol., Montréal, 1867).
, officier de milice, homme politique, éditeur, fonctionnaire et juge, né le 22 janvier 1837 à Rivière-Ouelle, Bas-Canada, fils de Jean-Marie Pelletier, cultivateur, et de Julie Painchaud, sœur de l’abbé
de Vincelotte : ce dernier était un capitaine de vaisseau et un « marchand-aventurier » que ses opérations avaient amené jusqu’au Canada. Perthuis acquit en 1716 des intérêts dans la
1773 à Hempstead, New York, deuxième fils de James Peters et de Margaret Lester ; le 23 novembre 1797, il épousa dans le Haut-Canada Elizabeth Baker, et ils eurent 12 enfants, puis le 19
; inhumé le 4 juin 1832 à Sainte-Marie-de-la-Nouvelle-Beauce.
Le 8 avril 1801, le lieutenant-gouverneur du Bas-Canada, sir Robert Shore
seulement dans la colonie mais même pour l’ensemble du territoire qui allait devenir le Canada. Environ deux ans plus tard, Philips s’associa à un certain John B. Philips, son frère peut-être, arrivé à
gloire de ses armes, et qui pouvoit même dire qu’il n’y avoit point eu d’actions glorieuses à la France pendant son séjour au Canada, auxquelles il n’ait eu grande part ». L’assemblée générale du
-Canada, le 4 octobre 1811, fils d’Ambroise Pilote, cultivateur, et de Marguerite Coulombe, décédé à Saint-Augustin-de-Desmaures, Québec, le 5 avril 1886
Chippawa, dans le Haut-Canada, où elles arrivèrent le 29 juillet 1817.
Angelique Pilotte vaqua à ses travaux domestiques habituels jusque vers le 8
régnaient dans la communauté, et les autorités religieuses et civiles, en France comme au Canada, soutenaient l’institut de maintes façons. Cependant les six premières années de sœur Saint-Hippolyte comme
révolution dans le Bas-Canada [V. David McLane*] que même les prêtres français émigrés paraissaient suspects aux Britanniques. En 1798–1799
POLLET DE LA COMBE-POCATIÈRE, FRANÇOIS, arrivé au Canada dans l’état-major du régiment de Carignan-Salières, à l’été de 1665, comme
Franciscains et le Canada : aux Trois-Rivières, 91, 127, 278.— Sulte, Mélanges historiques (Malchelosse) VI.— Les Ursulines des Trois-Rivières depuis leur établissement jusqu
(Brantford, Ontario), fils de Paul Powlis (Paulus Paulus) et de Margaret Brant ; il épousa Susannah Davis, et ils eurent six enfants ; décédé en 1852 ou après, dans le Haut-Canada
« principal pilote de [la] flotte [anglaise] en 1759 ». En octobre, après la chute de Québec, Raby fit voile à destination de l’Angleterre avec Saunders, mais il revint au Canada l’année suivante à titre
1615, Ralluau surveillait à Paris les intérêts de la Compagnie du Canada tout en remplissant les fonctions de secrétaire de M. de Sillery. Il possédait à cette époque la procuration de Champlain pour
.
Entré chez les récollets à Paris en 1682, Patrice René y fait profession l’année suivante. Il vient au Canada vers 1690 et, le 30 juin 1693, il signe un acte de baptême à Beaumont, près de
juin 1813, toujours par ancienneté et, le 10 août, on l’affecta au Canada avec le lieutenant général Gordon Drummond*. Le duc
rentra en France, Richard décida de rester au Canada. Peu après, on le nommait sergent dans les troupes canadiennes, et il accompagna le gouverneur de Frontenac [V
l’Arctique et l’Ouest ainsi que sur les Premières Nations.
E. H. Bovay, le Canada et les Suisses, 1604–1974 (Fribourg, Suisse, 1976
; un petit-fils, William Johnstone Ritchie*, devint juge en chef du Canada en 1879
, cordonnier, et d’Agathe de Lacelle ; il épousa Angélique Beauchamp ; décédé le 20 décembre 1813 à Kingston, Haut-Canada.
Au milieu des
» pour les troupes du Canada. Il n’en revient qu’en 1720 pour occuper le poste de commandant du fort Chambly. Vaudreuil, qui le juge « fort usé et fort intéressé » – il ajoute qu’il ne lui